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Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme

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MessageSujet: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 6:18


❖ SERAPHIEL EUPHRASYN ORKAN


© Rukia Kuchiki
DEGAGE DE MA VUE, PAYSAN.
► P A S S E – P A R T O U T

UN NOM – Seraphiel Euphrasyn Orkan. Seraphiel, un nom d’ange ; Euphrasyn, contraction de Euphémisme et Sin ; Orkan signifiant Ouragan en Norvégien.
UN SOBRIQUET – Le Juge Fantôme ; Seraph ; Euphy.
UNE ORIGINE – Norvégienne.
UN LIEU, UNE DATE, UN AGE – 21 ans, je crois. Dans la neige, Cap Nord, un 12 décembre.
UN SIGNE DANS LES ETOILES – Sincèrement, qu’est-ce que j’en sais moi ?
HOMMES OU FEMMES – ni l’un ni l’autre. Je n’aime pas ce genre de choses.
QUELQUE CHOSE DE CURIEUX – Ma narcolepsie ; mes mœurs étranges ; mes deux petits doigts cassés ; ma capacité de déduction et mon amour pour l’enquête ; ma mémoire absolue ; mon ami Sherlock ; mon dragon Cryophalis.
UNE MAISON – Chambre douze au deuxième étage de la Congrégation, officiellement. Squatte habituellement le 221b Baker Street à Londres.
UN CAMP – Ce qui se proclame être le Bien… Exorciste.
UNE PROFESSION EXERCÉE – N’est-ce point assez de protéger « l’humanité » ? Je rajouterai à cela détective à temps partiel. Mon CV contient également le fait que j’ai été ramoneuse.
UN RANG – F je suppose…

► E L U E – D E – D I E U

SURNOM DE MON INNOCENCE – Cryophalis, le Juge Fantôme.
TYPE - Parasite
QUOI EXACTEMENT ? Un dragon. Oui, c’est un DRAGON ! Ne me croyez pas si cela vous chante, mais Cryo n’est pas une panthère mais un dragon. Ensemble, nous maîtrisons la Glace. Vous voulez plus d’informations ? Soit. En trois mots : cryokinésie, cryomorphose, et cryosynthèse. Encore trop compliqué pour vos petites cervelles ? Création de glace, projectiles, glaciation, miroirs glacés… Mais mince, regardez Snow dans FFXIII !

Oui, ceci est un dragon. Parfaitement.

► B E H I N D – T H E – S C R E E N

PRÉNOM – Madness.
AGE – 16 années sur cette Terre battue par les vents de la souffrance ! Aaah !
SEXE – je crois que cela n’a point changé :o (attendez, je vérifie)
DOUBLE COMPTE ? Yup yop yep : Evangeline Pavlichenko !
NIVEAU RP – Huuuuuum, à vous d’en juger !
UNE REMARQUE SUR LE FORUM – Tss. Quelle question franchement ! >8D
VANILLE OU CHOCOLAT ? – Ni l’un ni l’autre, je les déteste autant. Ce sera menthe pour moi.
CODEVALIDE PAR LAVI.


► MON INSIGNIFIANT PASSE


Je suis née au Cap Nord. Tout en haut de la Norvège. Là où il fait nuit six mois dans l’année.

On dit que la mémoire ne commence à fonctionner qu’à l’âge de trois ans, et encore, c’est un peu flou. Mais la nature a fait exception pour moi, on dirait, car je me souviens même du jour de ma naissance. En fait, je me souviens de tout ce qui m’est arrivé dans les moindres détails depuis que je suis née. Parfois, j’aimerais oublier certaines choses, mais il semblerait que cela me soit impossible. D’ailleurs, ça me fait chier. Certains moments qui ne devraient pas rester gravés dans la mémoire d’une personne, des évènements traumatisants que je voudrais effacer. Mais il est hélas impossible d’effacer le passé, et à la longue, j’ai fini par m’y faire.

Je suis donc née un douze décembre, si j’en crois le marin qui a sauté de la falaise ce jour là.

« En ce douze décembre, je décide de mettre fin à mes jours, Adieu Soshanna ! »
Il faisait terriblement froid, les dizaines de degrés en dessous de zéro se faisaient largement sentir, et de maigres bras tentaient de m’étouffer.

« Sale petite pute, tu as gâché ma vie ! »
Enchantée, voici ma mère.

Quelques années plus tard, à mes douze ans et demi, je n’avais toujours pas dit à ma mère que je l’avais entendue le jour de ma naissance. Étrangement, cette Soshanna s’était conduite comme une très bonne mère. Elle m’emmenait toujours avec elle en bateau, nous vivions dessus. Elle était capitaine, elle avait beaucoup de matelots, et nous étions son équipage. Ah oui, petite précision pour les peu dégourdis de la cervelle : nous étions pirates. Je menais une vie bohème, et au final, j’aimais ma vie. Nous avons parcouru tout l’hémisphère Nord ainsi que son pôle, et nous avions traversé tant de pays –en tant que chasseurs de trésors- nous avons croisé tant de peuples différents. Je me souviens que je n’étais pas très à l’aise avec l’inconnu, et je demeurais cachée dans la cale lorsque nous faisions « à l’abordage ! ». Néanmoins, j’étais un fabuleux mousse, et j’étais la meilleure pour grimper aux cordages. Je me sentais libre, libre comme un oiseau, lorsque je montais jusque dans mon petit tonneau. Tout en haut du mat. Là où le vent était violent et ne cessait de me décoiffer. J’y avais fait ma cachette, si bien que lorsqu’il pleuvait, je m’y précipitais avec une toile pour protéger mes livres.

Un jour, nous sommes rentrées en Norvège. Notre pays. Je retrouvai enfin la neige, cette pureté immaculée dans laquelle j’étais née, douze ans et demi auparavant. La neige, cet élément glacial, mon élément, semblable à mes yeux d’argent, je m’y sentais si bien, je n’avais jamais froid. Jamais. Je pouvais rester nue assise dans cette immensité blanche, que je n’aurais rien senti. Nous étions en décembre, et nous fîmes halte dans une ville que je ne connaissais pas. La population de cette cité refusait la froideur de l’hiver, c’est pour cela que tous les cinq mètres, il y avait un énorme chauffage qui brûlait le sol. Je fus contrainte d’y mettre le pied. Je n’ai guère apprécié la sensation, et je serais remontée immédiatement à bord du bateau si ma génitrice ne m’avait pas barré le chemin. Mes compagnons préférèrent détourner le regard lorsque leur capitaine m’empoigna violemment par le bras, avant de me trainer à travers les hauts rochers. Ignorant mes protestations, nous avons fini par déboucher sur un lieu glauque, entre les ruelles sombres. J’avais peur. Je ressentais l’inquiétude grandir au fur et à mesure nous nous enfoncions dans l’inconnu le plus total. Nous avons traversé cette ville et je pus constater que les fréquentations n’étaient guère recommandables, et je préférais fermer les yeux pour la suite du trajet. Ma mère s’arrêta et me donna une gifle, ce qui me fit regarder devant moi. Je vus subitement un visage gras et terne s’offrir à moi. Ses yeux de fouines fournis de deux grosses cernes huileuses m’inspectaient du haut du crâne jusqu’en bas des pieds. Puis le monstre vint me tâter le bras de ses doigts boudinés. La bête, -qui s’avérait être en réalité une grasse dame- après m’avoir rigoureusement examinée, leva les yeux vers ma génitrice. Elles échangèrent de brèves paroles que je ne sus comprendre, puis l’énormité toute en graisse tendit une maigre somme d’argent que ma mère saisit sans un mot. Elle me lâcha le bras. Elle tourna les talons. Elle s’en alla. J’ai senti une énorme fosse se creuser en moi.

Je me sentais d’un coup très seule. Je compris les paroles de ma mère, le jour de ma naissance.

Je n’avais pas assimilé à l’époque ce qu’avait fait ma mère, et je n’ai pu le comprendre que lorsque j’eus causé avec mes congénères. Ma mère m’avait vendue à un bordel. Et un bordel célèbre, qui plus était. Pour résumer, je fus emprisonnée dans une maison close, où mes seuls droits étaient de satisfaire le client et son appétit débordant. Imaginez un instant mon état psychologique lorsque je fus louée aux enchères par des vieux pervers ventripotents. Voyez-vous, étant nouvelle, je fus présentée sur une estrade par le monstre-femme en tant que jeune vierge âgée de treize ans. Il ne faut pas chercher loin pour comprendre que je fus un met de choix pour l’un de ces porcs qui avait déboursé beaucoup d’argent afin de m’ôter ma vertu et se faire un immense plaisir. Après cet évènement quelque peu traumatisant, j’ai décidé de ne plus parler comme je dialoguais auparavant, et ma joie se transforma en un cynisme cassant.

J’étais nourrie, logée et payée en échange de mes services. Mais lorsque je passai du côté rebelle, la tenancière nommée Nelbach –vous vous souvenez, le monstre-femme !- me fit comprendre quelles étaient les lois de la maison. Je ne voulais pas me plier à ces règles et j’ai tenté bien des fois de m’enfuir de cet enfer, cependant j’étais rattrapée dès que je passais la porte. Je reçu un nombre incalculable de punitions : boire de l’acide, une aiguille trouant ma langue, déshabillée et attachée comme un chien dehors les nuits glaciales –heureusement que Nelbach ignorait tout de mon insensibilité au froid… Et même me briser deux petits doigts qui ne s’en remirent jamais. Ma punition la plus courante, et celle que j’aimais le plus était d’exercer le dur métier de ramoneur, pour les hautes cheminées bordel. J’étais si petite que je m’y glissais sans aucun problème. En revanche, une fois, je fus si désobéissante qu’elle m’a enfermée deux semaines dans une petite cage. J’avais l’habitude de me faire maltraiter par la tenancière, et mes amies prostituées profitaient souvent de ma naïveté. En fait, je dois les remercier, car grâces à ces putes, j’ai pu devenir adulte. Enfin, plus mature. J’ai appris bien des choses dans cette maison close, et pas seulement auprès de mes collègues, mais aussi sur les hommes. Les hommes. Et même des femmes. Cela me gênait car les hommes, j’en avais l’habitude au bout d’un moment, mais les femmes furent une passade difficile. Grâce à ces pourritures, ces déchets, je les ai observés et j’ai fini par comprendre la nature humaine, ainsi que ce qu’elle recherche : avidité, pouvoir et domination. Je crois que mes pupilles d’argent ne regardèrent plus jamais le monde comme elles l’avaient vu.

Un jour que j’offrais mes bons et loyaux travaux, j’en eus assez. Je me suis donc énervée.

Ce fut donc un jour de décembre, comme quoi ce mois semble être le mien, perchée sur un client, que j’en eus assez. Assez de cette vie. Assez de cette misère. Assez de cette injustice. J’avais vingt ans. Cela faisait maintenant sept ans que je subissais les pires sévices. L’humiliation constante. La mauvaise humeur de Nelbach –car trop ventripotente, elle n’arrivait pas à freiner son appétit et ainsi rembourser les dettes. La jalousie d’autres filles, comme Vérona. Prétentieuse et imbue d’elle-même, elle dissimulait à tous –sauf à moi et mes yeux perçants- qu’elle était en réalité un homme qui s’était opéré tout seul afin de devenir une femme. Sluth, qui derrière son masque assuré, était pétrifiée à chaque fois passait à l’acte et se calmait en me lacérant le dos avec ses ongles. Ghyerlin, qui était une vraie sadique, prenait un malin plaisir à me faire boire de l’acide, tous les matins : elle me coinçait dans l’escalier central, me trainait de force jusque dans les toilettes, me déshabillait entièrement, me violait rapidement avant de me faire boire ma dose d’acide journalière… J’en avais marre de tout ça. J’en avais marre.

J’ai bondi sur le planché, complètement nue, car j’ai senti quelque chose me glacer les veines. Je me souviens m’être évanouie. Puis lorsque je me suis réveillée, tout le monde était mort. J’étais certaine d’avoir aperçu l’ombre d’un animal.

J’étais de nouveau seule. J’avais froid.

Je suis restée dans les ruines de mon carnage deux jours, lorsque j’ai décidé de reprendre ma route. Une route vers quoi ? Je n’en savais rien. Mais un chemin, une route à suivre. J’ai longuement marché, j’ai emprunté le bateau et j’ai échoué à Saint Pétersbourg. Pour payer mes traversées et mes repas, j’exerçais sur demande le métier de nettoyeur de cheminées. Ramoneur était la seule chose que j’arrivais correctement à faire, exception faite pour le métier de prostituée. En banlieue de la ville, j’ai assisté à un cirque et j’ai rencontré quelqu’un. Un dragon. Qui ressemblait certes à une panthère noire. Un homme ventripotent habillé de rouge tenait en sa main un fouet cinglant et ne cessait de battre la pauvre bête afin qu’elle exécute son tour. Mais ce soir-là, apparemment, la bête était décidée à ne rien faire. Les acrobates tentaient de retenir la foule qui partait, si bien qu’il n’y avait plus que moi lorsque la panthère fit son numéro.

« Bonsoir jeune femme aux yeux d’argent. Tu veux voir mon numéro ? »

J’étais éberluée et évidement très curieuse de voir un animal parler. Il était étrange ce dragon, il ressemblait véritablement à une panthère, il avait des reflets violets/bleus et sa queue bizarrement faite, sans oublier le fait qu’il était très grand. Le propriétaire du cirque s’acharna une fois de plus sur la pauvre bête. Je ne bougeais pas, j’observais une fois de plus la nature humaine. Elle me faisait penser à moi. Je me voyais me faire punir par la tenancière du bordel. Je me suis levée, et je me suis avancée vers le centre de la scène en sable. Les acrobates tentèrent de me repousser, mais quelque chose dans mon regard les cloua sur place. Arrivée au niveau des deux personnages, j’ai planté mes yeux d’argent l’immensité graisseuse de l’homme, qui tomba à la renverse. Les autres fuyaient. Je m’approchai enfin de l’étrange bête qui avait parlé, qui avait attisé ma curiosité, qui m’avait touchée. J’ai posé la main sur sa tête et elle me répondit.

« Très bien, tu as fini par me trouver. J’ai toujours veillé sur toi.
- Balivernes.
- Nous sommes liés, Seraphiel.
- Rien à foutre.
- Où partons-nous ? Mon nom est Cryophalis.
- Où tu veux, je m’en fous. »

Cryophalis marche depuis cet évènement à mes côtés, et il ne m’a jamais abandonnée. J’ai trouvé un allié ce jour-là, un fabuleux allié. Quelqu’un sur qui je peux compter en toutes circonstances, et inversement. Peu après notre véritable rencontre, nous avons beaucoup marché. Cryophalis me révéla qu’à l’origine, il ne se doutait pas qu’il était une innocence. Il avait des dons particuliers –comme celui de parler avec les humains, et une apparence singulière. Depuis qu’il était né, c'est-à-dire le même jour que moi, il m’avoua qu’il m’avait suivi dans mon ombre et qu’il veillait sur moi : comme un frère que je n’avais jamais eu. Je lui en voulais, car j’aurais aimé avoir un tel allié plus tôt. Il m’aurait aidée à surmonter certaines épreuves : mais selon Cryophalis, je n’étais pas prête. Ce jour-là, où j’ai profondément désiré tuer tout le monde, il m’a entendue, et l’a fait pour moi ; ce fut en quelque sorte mon épreuve pour savoir si j’étais digne ou non d’avoir une telle arme. Je me suis attachée à lui.

Quelques jours plus tard, un homme habillé en blanc vint me rencontrer. Il avait remarqué mon dragon qu’il a inévitablement prit pour une panthère, Cryophalis : nous fûmes emmenés à la Congrégation. Je me laissais faire, après tout, qu’avais-je à perdre ? Rien. Je n’avais plus rien à part mon cher ami. On me présenta au Grand Intendant, que j’ai pris pour un gros pervers. On m’a habillée correctement puis on m’a expliqué ce que j’étais. Une exorciste. De type parasite. Mon innocence était Cryophalis, Le Juge Fantôme ; une des cent trois innocences disséminées à travers le monde. On m’a aussi informé de notre ennemi juré et de la guerre à laquelle j’allais maintenant participer. Cette idée me plut, car je me suis dit que l’affaire était amusante. En effet, rejoindre la Congrégation m’a permis de pouvoir mener des enquêtes, de m’opposer à des problèmes de logique, de réflexion. Si le combat ne m’apporte pas beaucoup d’exaltation, il en est autrement pour la vie de détective que je mène.

Cela fait six mois que j’ai quitté ma vie de prostituée pour devenir une exorciste. Je connais maintenant quelques personnes, auxquelles je me suis étrangement attachée ; mais je reste méfiante. Je n’accorde plus ma confiance. Sauf envers quelques privilégiés : Cryophalis et une certaine personne aux mœurs singulières avec qui je peux exprimer ma passion pour les enquêtes criminelles. Il vit à Londres et c’est un civil compatissant de la Congrégation. Je me débrouille toujours pour être envoyée en mission avec lui afin de développer mon sens de la déduction. On me disait que j’étais douée, mais comparée à lui, je ne suis rien. Sherlock Holmes, un détective en effervescence malgré son jeune âge… anecdote intéressante, écoutez donc.

C’était après ma première semaine à la Congrégation. Je me rendais à la bibliothèque et là, je l’ai vu. Le beau, le sublime, l’enchanteur… livre sur « Les plus grands crimes du XIXe siècle ». Immédiatement, je m’avançai vers lui et tendis la main lorsque soudain, il disparut. Je tournai avidement la tête et je vis un géant brun tout fin. Avide de rage, je tentai de reprendre mon bien, mais le bougre ne voulait pas lâcher, si bien que nous nous sommes retrouvés par terre, la moitié du livre chacun. Nous nous sommes fait réprimandés. C’était humiliant. Je n’avais qu’une seule envie, lui foutre mon poing entre les deux yeux. Si Cryophalis avait été là, je l’aurais fait… Mais là, j’avais un peu peur des représailles. Nous avons attendu plusieurs minutes sans parler, il semblait vexé lui aussi, cela m’amusa. Puis le concierge est venu nous voir et nous donna notre tâche : dépoussiérer l’immense réserve. Nous y avons passé quatre heures, et quelles heures ! Il s’avérât que nous avions une foule de points communs, à commencer par un caractère difficile à vivre ! Puis la question des enquêtes vint et j’ai appris qu’il était détective. Il me passionna, nous avons beaucoup discuté, et même rit. Pour vous dire, rire est quelque chose de rare chez moi, à part lorsque je fais du cynisme ou que je me moque. Ce Sherlock Holmes m’intriguait, si bien que j’ai fini par lui demander si je ne pouvais pas l’accompagner, ou plutôt s’il ne voulait pas m’accompagner lorsque je partirai en mission. Il a accepté, et depuis six mois déjà, nous parcourons le monde de missions en missions pour élucider les mystères des Akumas et du Comte Millénaire… et inversement : je l’accompagne à chaque fois dans ses enquêtes à Londres.

Je suis proche d’une autre personne, malgré moi cette fois-ci. Un stupide exorciste, héritier des bookmen de surcroit, ne cesse de me tourner autour à vouloir me pousser à bout. Ce stupide roux à la face crétine et aux airs bouffons… Il me fait tourner la tête et il jour il ne comprendra pas pourquoi mon poings est fourré bien profond entre son bandeau et son oeil.
Cryophalis et moi ne sommes pas puissants. Nous ne pouvons à proprement dire rien protéger, ce qui est dommage en vue de notre travail : j’ai horreur ne pas exceller dans un travail. Cela changera. Nous deviendrons forts, Cryo et moi. Bien que la peur me ronge les entrailles à chaque affrontement. Lui est bien plus doué qu’il ne le prétend, mais ne libère pas ses pouvoirs afin de me garder sauve. Nous deviendrons forts, non pas pour l’humanité, non pas pour payer ma dette envers le détective de j’admire sans l’avouer, mais pour ma distraction personnelle. Il faut bien que je tue le temps en ce bas-monde, n’est-ce pas ?

► MES STUPIDES GENITEURS


J’ai eu un père pendant exactement douze secondes. C’était le marin qui a sauté du Cap Nord. Il avait les cheveux noirs de jais, vous savez de qui je tiens maintenant, et semblait être un homme affreusement banal et faible. Ma mère, quant à elle, j’ai juré de la retrouver et lui casser la gueule. Elle était très belle, blonde, les yeux bleus, et d’un corps enviable. Mais sa faiblesse me laissa sans voix lorsqu’elle m’a vendue au bordel norvégien. J’ignore si j’ai des frères ou des sœurs, car ayant été séparée de ma génitrice à l’âge de treize ans, je ne sais quelle vie sexuelle elle a eu les années suivantes. Cryo est pour moi un grand frère sérieux et très mature.

► MON PITOYABLE PETIT CORPS


Je prends le relais Seraph ! T’as assez causé pour que tout le monde te déteste… Ah lala. Allons-y ! L’allure générale pour commencer. De loin, eh bien… Vous ne la voyez pas. Ouais, elle est petite. Très petite. Minuscule. Un microbe. /SBAFF !/ Merci Seraphiel. Vous l’aurez compris, la jeune exorciste est de petite taille, voyons, un petit mètre cinquante ? Un petit buste –dénué de poitrine- sur de longues, voire trop longues, jambes menues. Sa taille est si fine que nous avons l’impression que nous pourrions la briser entre deux doigts. Des bras squelettiques avec de petites mains aux longs doigts cadavériques. La peau de Seraph est telle celle d’un ange, c'est-à-dire, d’une pâleur extrême. A certains endroits de son corps, nous voyons ses veines bleues, cela teinte sa peau de façon étrange. En haut de ce tout, une chevelure ébène. Noire de jais. Coupée courte, avec les pointes qui rebiquent. Enfin, regardez l’avatar, vous comprendrez. Malgré le fait qu’elle soit maigre, Seraph est musclée. Une petite silhouette athlétique, souple et agile. Nous ne pouvons nier que Seraphiel est harmonieuse. Elégante. Magnifique. Cette étrangeté la démarque, ce qui fait que vous ne pouvez pas la rater. Et vous ne pouvez pas non plus passer outre sa beauté anormale.

Le visage maintenant. De forme triangulaire, les traits de Seraphiel sont fins mais secs. Implacables, durs et autoritaires. Sa bouche fine, pincée qui porte habituellement sa robe moqueuse ou sa colère naissante. Un nez légèrement retroussé, ce qui lui donne un visage un peu plus enfantin, dans ce monde d’exacerbation. Et des yeux argentés. Des yeux glacials, froids, distants. Des yeux qui dès qu’ils se posent sur vous, vous frissonnez. Des yeux si perçants que vous avez l’impression qu’elle voit au travers de votre corps et qu’elle sonde votre personnalité au moindre recoin. Effrayant, oui, son regard est troublant.

Son style vestimentaire est assez commun pour les exorcistes. Un minishort noir moulant, un haut du même type qui lui couvre du bas du ventre jusqu’au cou en col mao puis jusqu’à mis-mains. Elle porte à la nuque un lourd ruban noir qui se sépare en deux pans qui tombent jusqu’à ses pieds bottés. Seraphiel porte deux ailes tatouées dans son dos, et un numéro de série sur le poignet gauche.

Quelques signes particuliers ? Ses yeux d’argent, plusieurs cicatrices qui lui parcourent le corps, l’auriculaire et l’annulaire de la main gauche sont paralysées et elle est narcoleptique.

► MON EPOUVANTABLE CARACTERE


Voulez-vous une belle petite nippone aux grands yeux innocents ? Voulez-vous un homme viril et fort, courageux et impétueux ? Vous n’aurez ni l’un ni l’autre, j’en suis navrée d’avance… Puisqu’il faut se lancer dans la soupe aux choux, allons-y ! Et allons-y GAIEMENT, je vous prie.
Le premier trait qui pourrait caractériser Seraph c’est… son tempérament de feu. Explosive, colérique… Oh Seraph, pleurons les malheureux qui ont osé se mettre en travers de ton chemin ! Toi, qui avec tant d’élégance, ratatine le visage de quelques hommes impolis ! Toi, qui avec tant de douceur et de féminité, réduit à néant à coup de pieds tes assaillants. Tu aurais pu être jolie jeune femme, avec ton sourire –maintenant changé en un rictus moqueur- avec tes beaux yeux et tes mignonnes gambettes ! Eh bien non, messieurs, je suis navrée, mais Seraph n’est et ne pourra jamais être… une gentille nana dans la pureté de l’âge. Rarement vulgaire, elle se laisse cependant aller dans des tirades merveilleuses d’insultes et de vocabulaire raffiné. Joueuse invétérée et battante jusqu’au bout des clefs, proposez-lui un défi, et elle ira jusqu’au bout pour le gagner. Cynique en tout point, elle aime railler les gens et s’en moquer. Un humour à toute épreuve, sa répartie fera éclater de rire plus d’un, au malheur d’un autre. Intelligente et stratège : Seraph est véritablement quelqu’un de très cultivé, et son quotient intellectuel peut rivaliser avec celui d’un grand physicien. Noble, la jeune femme se sent généralement supérieure à ses interlocuteurs, elle à tendance à les déconsidérer. Imprévisible, aussi bien dans la rue que dans la vraie vie, jamais personne ne peut prévoir ses actes parfois inconsidérés. Franche, au grand dam de ses contemporains, elle vous fera souvent entendre ce que vous ne désirez pas ouïr. Et le meilleur pour la fin… Détective. Ouais, Seraphiel est une enquêtrice hors pair, et mentaliste imbattue. Elle sonde la personnalité des gens comme si elle faisait cuire des pâtes, et résoudre des énigmes ne lui pose donc aucun problème. Si vous lui cachez quelque chose, elle devinera quoi en moins de deux secondes. Amusant n’est-ce pas ?
Pour moi, le personnage idéal, est bien un personnage truffé de vices ! Bon, assez de parlote, passons aux poings !
Premier défaut majeur de Seraphiel : aucune morale. Un acte, habituellement qualifié de « mauvais » par la bonne société, paraîtra extraordinairement amusant pour la jeune femme, et inversement. C’est bien pour cela qu’il est tout à fait normal pour Seraph de sortir la nuit pour aller voler quelques bijoux de valeur… Pourquoi faire ? Eh bien, les jeter dans la Tamise, car voler est simplement un jeu fort amusant. Folle, elle se perd souvent dans des tirades loufoques et des plans complètements anormaux. Ajoutons à ceci qu’elle est persuadée que son innocence est un dragon, alors qu’à première vue, son dragon ressemble plus à une panthère… Deuxième défaut : s’attire des ennuis à longueur de journée. Eh oui, Seraph ne fait absolument pas attention à ce qu’elle dit et par conséquent, se retrouve parfois avec de méchantes personnes sur le dos. Après tout, cela n’embête pas l’exorciste de casser du méchant bonhomme, si Cryo n’est pas loin et qu’il veut se dégourdir les pattes. Troisième défaut : se moque de tout. Ce qu’elle peut être insupportable de ne rien prendre au sérieux ! Toujours un sourire amusé collé sur les lèvres –sauf quand elle explose- et voilà que je lui annonce que ma mère meurt étouffée par un bretzel, elle se marre comme une baleine ! Quatrième défaut : lunatique. Tantôt furieuse si bien que personne ne peut la contrôler, tantôt si loque que personne ne pourra lui faire lever un petit doigt. Ajoutons à ce calvaire le fait que le soir, vous êtes supers amis, le lendemain matin, z’êtes qu’une pôve merdre –paysan va ! Cinquième défaut : blasée. Seraph ne se sent pas, ou plutôt, n’est PAS du tout concernée par tout ce qui est enjeux de la gueguerre et la belle s’ennuie très facilement… Prenez garde, si vous faites mission ensemble, à ne pas laisser Seraph s’ennuyer, car elle pourrait devenir insupportable. Sixième défaut : étrange. Oui, Seraph aime mettre la tête dans les placards. Oui, Seraph se rend souvent ridicule en public, sans le faire exprès, sinon, ce ne serait pas drôle. Oui, Seraph aime sniffer du poivre pour éternuer comme un possédé. Oui, Seraph aime se lancer dans des éloges sur les cornichons. Oui Serpah aime déblatérer devant un poisson rouge, en espérant qu’il lui réponde sans doute. Oui Seraph est une personne aux mœurs singulières.

Je crois que je vais cesser de m’étendre sur son caractère, car je sens la crise de nerf arriver à grands pas… Oh Seraphiel !

Trois choses la font hurler : les bêtes gluantes, un combat sans Cryophalis et l’échec.



Dernière édition par Seraphiel Euphrasyn Orkan le Ven 28 Jan - 7:31, édité 1 fois
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Kaiden Isaac
L'Incarnation du Changement ∞

Half way into Hell and Paradise ~


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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 6:42

REUH BIENVENUE EVA !!!!!! :D Rukia hein ? ^^

J'vois que tu 'es déjà fait un super avatar et une super signature ! xD è_é Ca c'est notre Madness !


Dernière édition par Kaiden Isaac le Jeu 27 Jan - 7:08, édité 1 fois
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Tsuki Sayori Akatsuki
La Fille au Passé Sombre

Le bonheur n'existe pas, c'est la souffrance qui fait une pause.

<< Alea jacta est >>




Life isn't a game. Life isn't beautiful. She is very strange. I hate my life


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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 7:04

MAD-CHAAAAAAAN Reuw-Bienvenue <33
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 8:25

RE Bienvenue!
Oh Rukia! *o*

Un .... un ...... un .... UN TYPE PARASITE! Je commençais à me sentir seule moi! Hélios va avoir un copaiiin \o*
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 8:39

Hélios et Cryophalis, marions les !!! \o/

RE-BIENVENUUUUUUUUUE EVA-CHAN !!!!
Trop beau ton Pokémon... euh, ton dragon je veux dire. \PAn/
Bientôt la validation.

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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 10:05

Re-bienvenue Ô grande Madness ! *o*
Reine parmi les reines *w*
Déesses parmi tous ! *w* /BAM/

Très bon choix Rukia ! *O*
Tu aimes les cheveux noirs avoue ? :'o C'est ton fantasme -pas si- caché -que ça- /BAM/
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 18:35

Rose : NON! On ne fera pas de Yaoi entre Hélios et Cryo! Cours te cacher vilaine! >o< /SBARFF/

*s'enfuit parce que je flood c'est mal*
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 19:36

LADY MADNESS HIME SAMA CHAN QU'ON ADORE!!
Re-bienvenue ma belle :D

Ton personnage est...très intéressant!
Je l'AIME xD ♥

FIGHT FIGHT avec les huîtres /BAM/ pour finir ta fiche ♥
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Jeu 27 Jan - 19:56

MERCI DE VOTRE ACCUEIL SI ARDENT MES CHOUX DE BRUXELLES !!
Kai > pour qui tu m'prends ? <8D J'ai au moins une dizaine de kits différents XD
Mon cher Sher' > Ouais, ça m'étonne pas ! 8D COMMENT CA T'AS PAS FINI TA FICHE MECREANT ?! XD
Cielle > TENSHI D'AMOUR ! Ouais, je rejoins le clan parasites ! (et ptet pas que pour l'innocence...) Je veux un SUPER lien pour la peine. u___u PS : PAS DE YAOI entre Cryo et Hélios, non mais ! (XD)
Rose > NYAH ! So good ! Je te remercie encore ! ;D
Ably > Ouais Rukia, j'aime Rukia, car elle traite les gens de paysans. XD NAN en plus, mon fantasme le plus caché c'est d'avoir les cheveux bleus ! (ou blancs !! ou Rouuuuux !!!) ;___; C'est le hasard qui a voulu ça ! /o/
Tasha & Tsu > GOOD SI VOUS AIMEZ LES PUCETTES !! ("hime" "hime" ! *0*)
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Shin Ishida
L'Incarnation de la Tentation ╬

Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.

▐ Ton Age : 25 ▐ Rp : 4 en cours..
Féminin « Messages » : 254
« Two Perso » : Julian Ramirez
« Situation » : Yes Rp


Who Are You ?
Level Rise_:
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Ven 28 Jan - 1:34

Rewelcome Madness !
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Ven 28 Jan - 4:52

Ouaip Ouaip POur le lien!
Merci tu est de mon côté contre Rose et son Yaoi animal làààà Nan mais oh! Nos pauvres "petites" bêtes (MOUAHAHAHA)! Elle veut les traumatiser enfaite! èé FIGHTO! /PAN/
Bon beeeen si tu a déjà une petite idée pour le lien Hélios/Cryo - Cielle/ Seraph' envoie moi un mp que je t'ajoute rapidement sinon je me connais et ça va trainer et t'auras ton lien dans 6 mois uwu (est seulement en train de mettre ses RS à jour à part ça elle ne va pas se pendre non non.... T.T)

See ya Parasite-collègue!

PS: Question existentielle, il est grand Cryo?
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Lien Fang
Le Lotus Glacé †

...

▐ Ton Age : 29 Féminin « Messages » : 68
« Situation » : Yes Rp


Who Are You ?
Level Rise_:
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Ven 28 Jan - 18:20

Rukia !!!! J'adore ce perso de Bleach ! En plus ton vava et ta signature est tout bonnement splendide.

Re-bienvenue ^^
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http://dgm-destiny.forumactif.org/
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Sam 29 Jan - 2:53

    Enfin ton DC Honeeey ! <3
    Je n'ai pas encore lu, mais ton kit est juste sublime quoi. <3333
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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme Sam 29 Jan - 7:16


Vérification de la Fiche de Personnage.

_Titre du Topic : Yes.
_ Couleur du Titre : Oui.
_ Image : Sí.
_ Référence du Personnage : Ya.
_ Copyright : Ja.
_ Nom et Prénom : Sim.
_ Surnom : Da.
_ Âge : ( C'est à partir d'ici que je suis obligée d'avoir recours à google traduction pour avoir d'autres ouis. *file dessus* )
_ Famille : Vâng.
_ Histoire : Hm elle se souvient même du jour de sa naissance... ? J'allais dire qu'elle aurait pas su comprendre les mots de sa mère mais c'est écrit plus loin qu'elle ne le comprend qu'après si c'est bien le sens de ta phrase. Euh. Jpense que ça va. ( A part ça j'aime bien. ) Donc -> Evet (oui en... turc).
_ Physique : Tak.
_ Caractère : Iva.
_ Particularité : Taip.
_ Nom de L'innocence : Igen.
_ Type de L'innocence : Ie.
_ Description de l'innocence : Kyllä,
_ Le Nombre de Ligne : Bai.
_ Avatar : Po.
_ Orthographe, Conjugaison : ( Et là je crois qu'on a fait le tour des oui. )
_ Rang du Personnage : Bon allez, pour finir ; 是的.
_ Code : Validé.
Méchamment, Kanda.


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MessageSujet: Re: Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme

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Seraphiel Euphrasyn Orkan )) Le Juge Fantôme

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