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Il n'y a pas de larmes, il n'y a que des sanglots longs. Sans viser personne. || Ekaterina.

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Nemesis Crowford
L'Incarnation du Regret ♣

L'Incarnation du Regret ♣


# Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des illusions.

Et ce n'est pas ma peine que j'écoute inlassablement, pas le désespoir que j'enlace doucement. Ma vie n'a aucun sens. Que puis-je faire d'autres ?

Shieru x Chu x Hyl. ~


<3

▐ Ton Age : 23 ▐ Rp : ...
Féminin « Messages » : 141
« Two Perso » : Lavi Bookman - Electre Nocturnys. ]
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MessageSujet: Il n'y a pas de larmes, il n'y a que des sanglots longs. Sans viser personne. || Ekaterina. Lun 7 Fév - 1:11

Merci pour Swan pour les codes que j'ai légèrement emprunté. Héhé.

Nemesis & Ekaterina

« Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des illusions. »


« Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des illusions
Il n'y a pas deux ciels, il n'y a qu'un seul horizon
Il n'y a pas de larmes, il n'y a que des sanglots longs
Sans viser personne

Il n'y a plus d'osmose, plus personne au diapason
Il n'y a plus de cosmos au dessus de nos balcons
Il n'y a que des fosses, plus que des dalles de béton
Sans viser personne

Déçu de vous, déçu de nous
Je ne crois plus en rien du tout

Y a plus d'Absolu, y a que de l'herbe de bison
Il n'y a plus de brute au grand cœur sous le blouson
Il n'y a plus de putes, il ne reste que les visons
Sans viser personne

Il n'y a plus d'ensemble, il n'y a que des divisions
Sous le ciel qui flambe au pays du roi des cons
Il n'y a plus d'été, il n'y a plus de belles saisons
Sans viser personne

Il n'y a plus de gauche, il n'y a que des moribonds
Il n'y a plus d'ébauche, plus que de vilains brouillons
Il n'y a plus de chance, il n'y a que des décisions
Sans viser personne

Y a plus de phalanges, y a plus que des hommes-tronc
Plus de baie des Anges mais des tronçons, des tronçons
Sous le ciel orange, au pays du roi des cons
Sans viser personne.
»

C’était indéniable et impossible à nier. Mes lèvres restaient scellées, immobiles, comme si le froid de l’Angleterre les avait liées à jamais. Pourtant c’était délibérément que j’étais venu ici, que j’avais posé mes faibles bagages sur le haut de ce monument. J’avais cru naïvement qu’il pourrait emporter le temps que j’avais accumulé dans mes poches trouées, ce temps qui aurait dû s’arracher à mon être mais qui s’accrochait fermement. J’étais un Noah, il fallait l’accepter. J’étais le Regret qui plus est, j’avais l’éternité devant moi pour regretter ma naissance. Je n’aurais jamais dû exister … Cela aurait peut-être été préférable, car cette soirée changea le cours de mon existence, me changea au plus profond de mon être sans que je ne puisse rien y faire. Fruit de tous mes doutes, de toutes mes peurs, le chao s’appliqua minutieusement sur les plaies de mon cœur. Le pianiste de mon esprit prit le chemin du dernier requiem. Etait-ce peut être là le départ d’une nouvelle existence, le tournant que j’avais toujours espéré, depuis ces années de solitude profonde qui se faisait le dictateur de mes paroles. Le virage de toute une vie ! Mais je n’en voulais pas ! Désolé mais il fallait l’avouer. Pourtant je continue à renier, je continue à ne pas vouloir changer. Alors que je veux renaître … Du plus profond de mon être. Je veux tuer l’ancien Nemesis, me métamorphoser en quelques sortes, d’une quelconque manière, cela m’était complètement égal. Mais mon prénom était bien significatif de mon état, la vie prendra toujours sa revanche sur moi, quoique je fasse, quoique je tente. C’est déconcertant, c’est horrible, mais je me suis résigné il y a bien longtemps.

C’est un fait déjà établi. Je paierai mes délits. De mon sang, de ma souffrance, de mes tourments. Je traînerai mes chaînes dans le sillon de mon ombre déformée. Ekaterina …

J’aimais voyager, ne jamais rester au même endroit trop longtemps. Il n’y avait rien à découvrir et la lassitude emplissait fort rapidement les moindres canaux de mon esprit. Ce long fleuve agité qu’il était impossible de calmer malgré les plus puissants des efforts. Un long soupir m’échappait, vite effacé par le vent violent qui caressait mes traits fins, laissant mes cheveux argentés effleurés mes joues bien trop pâles pour être parcouru de sang humain. Je n’avais pas peur de me perdre, mon esprit s’était fendu en pièces désagrégées, ma tête était tombée il y a bien longtemps déjà. S’était-elle déjà portée harmonieusement sur mes épaules étroites, un jour lointain que j’avais tôt fait d’oublier ? Je doutais de cela un peu plus chaque jour, ça n’avait aucun sens. Non, aucun. Mais que voulez-vous que je fasse ? Il n’y a jamais eu rien à faire, la vie ne se compose que de suites d’enchaînements. Et il faut subir, sans crier, sans se débattre. Il faut attendre. Et surtout, ne rien espérer.

I’m not broke I’m just a broken hearted man.

Et aujourd’hui, Londres abritait l’ombre du Noah que j’étais. La silhouette sombre d’un cadavre vivant, décharné et irréel, se mouvant avec aisance sur les hauteurs de Big Ben. Mes prunelles mauves observaient avec ce désintérêt habituel la foule dense qui s’agitait au pied du monument. Je percevais leur souffles, leurs cris, leurs soupirs, ce désespoir bien humain qui enflammait leurs poitrines vite ensanglantées par les coups assassins de mon espèce. Ce ne sont que des fourmis, des insectes invisibles si facilement anéantis. Et c’était cette faiblesse qui les rendait à la fois fascinant et écœurant. C’était ce mal qu’ils s’infligeaient à eux-mêmes qui me rapprochait tant de leur état. Je voulais anéantir leur race et enfin vivre sans ce genou posé au sol, sans cette honte permanente. J’étais insensible aux mots du Prince, je doutais presque de mon obéissance pour lui. Pourtant j’hochais gentiment la tête, comme le bon chien-chien du Roi, comme le moins que rien que j’avais toujours été.

Ma bouche reste scellée, je ne veux absolument pas parler. Ma respiration est coupée, je n’ai pas besoin d’oxygène, je peux mourir ici, maintenant, sur ces hauteurs grandioses, on s’en fout. Il ne resterait qu’un cadavre difforme bien vite transformé en poussière. Et enfin je pourrais voler ! Loin, loin d’ici ! Enfin …

Tic, tac. Tic, tac. Le temps passe mais ne peut m’emporter loin d’ici. Les grandes aiguilles noires continuent leur ronde inlassable sans remarquer les battements faibles de mon cœur éteint. Personne ne me remarque à vrai dire, je suis l’ombre de moi-même, le sourire effacé d’une enveloppe charnelle assombrie. Il n’y avait pas de répit depuis des décennies, le lourd métal n’osait s’arrêter par simple peur de ne jamais redémarrer et de s’éteindre dans l’oubli de tous. Le temps filait sans me voler mon âme, le peu de vie éternelle que l’on m’accordait, le manque d’amour dont j’étais sujet. On avait oublié de m’enseigner les bases, j’étais comparable à un enfant humain se dépêtrant dans un monde assassin. J’étais pitoyable n’est-ce-pas ? Je vouais mes nuits, non, ma vie entière, à maudire, à souffrir. Double insomnie pathétique qui dictait mes pas. Je trouvais plaisir dans la manipulation des faibles insectes, dans mes pulsions étranges envers Lulubell. Pourtant je me rendais aveugle et sourd pour mieux ignorer les appels inaudibles de mon cœur. Tic, tac. Tic, tac. Le temps passe mais ne peux m’emporter loin d’ici. Le vent agite mes cheveux et plaque mes vêtements contre mon corps mince. Mes yeux sombres continuent de divaguer sur la foule quand j’aimerais tant terroriser dans le brouillard du Regret. Je suis immobile, là, et j’écoute les secondes crier, j’admire le temps qui laisse ses dégâts sur le visage des autres mais qui ne peut atteindre le mien. J’observe ma vie trop longue qui s’étale et tente de s’inscrire dans l’Histoire. Peut-être qu’un jour mon nom se retrouvera couché sur le papier d’un archiviste. Peut-être.

Et je la vois sans vraiment l’avoir chercher. Cette exorciste déambulant dans les larges rues de Londres. Impossible de passer à côté de l’insigne du Diable, de ce dieu pourri qui n’espérait que la destruction de ses propres enfants dans un immense bain de sang. Purifier la terre ? C’était le but de mon espèce, c’était notre fardeau à tous. Nous avions été élu pour accomplir la destinée des Noahs, de nos ancêtres qui de générations en générations ne souhaitaient que cette ultime et magnifique fin. Un rire sadique m’échappa, mes lèvres se déliant enfin et laissant apparaître des crocs immaculés prêts à déchirer. Mon insolence pouvait enfin monter sur scène, sur ses planches de bois que l’on avait montées en mon honneur bafoué.

Je me laisse tomber de Big Ben. Oui, tomber. Simplement. Est-ce si dur à comprendre ou à envisager ? Vous n’êtes qu’humains, vous ne pouvez comprendre. Je ne risque pas la mort. Et quand je vous vois périr je ne peux retenir des ricanements, c’est comme ça, ne cherchez pas l’humanité dans un cœur déchu. J’ai déjà assez d’années derrière moi pour me mouvoir tel un acrobate, je ne risque absolument rien. Je suis un Noah. Il faut le comprendre … J’atterris au sol élégamment, les genoux légèrement fléchis pour atténuer le choc important d’une chute impressionnante.

Je crois que je cours. Mes jambes s’agitent rapidement, je bouscule la foule, ignore les insultes de ces pauvres fourmis trop faibles pour susciter le moindre intérêt de ma part. L’exorciste est juste devant moi, de dos. Je me rapproche, doucement, tel une ombre glissant sur le sol obscur de la nuit profonde et abyssale.

« Bonsoir exorciste. Cette nuit est parfaite pour regretter, n’est-ce-pas ? » Dis-je dans le creux de son oreille en un murmure doux et calme.
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de larmes, il n'y a que des sanglots longs. Sans viser personne. || Ekaterina. Mar 12 Avr - 21:49

Spoiler:
 
"Nous ne faisons que passer, dans l'ombre et la lumière.
Nous ne faisons que traverser, des océans, des déserts.
Sans prendre le temps de s'arrêter."

Le Regret amer & la curieuse Chimère.

Noahs. Des êtres soit disant investis d’une mission divine par un Dieu originel. Tss, foutaises. Je ne crois que ce que je vois, c’est dans ma nature de Bookgirl. Et là, l’unique chose que je constate, c’est que si divinités celeste iol esxiste comme ils aiment à le clamer, et bien elle ne vaut gu§ère mieux que le fruit pourri dans lequel Adam et Eve crosuèrent, condamnant le reste de l’humanité à la souffrance pour la survie. Enfin c’est ce que dit la bible, après pour le reste , je préfére me fier aux faits historiques. Au moins eux ne mentent jamais. Une guerre est une guerre, il n’y a pas de dissimulations particulières.

En réalité, je crois bien que le seul combat mené par des guerriers et inconnus des citoyens de tout pays est celui de l’Ordre Noir avec l’armée du Comte Millénaire. Personne n’en sait rien et nul ne doit jamais rien en savoir. Le hasard - ou son jumeau le Destin- a voulu faire de moi l’une des égérie de sa cause en me transformant en exorciste. Seulement je suis l’antithèse même de ses espoirs. Avant d’être exorciste – je ne me considère même pas comme telle d’ailleurs- je suis avant tout une Bookgirl, la première de l’histoire de l’humanité. A ce titre, je dois faire honneur à mon rang et ne pas m’impliquer dans ce grotesque affrontement. C’est leur bataille insoluble, pas la mienne. Non, je ne ferais jamais partie du fer de lance de la Congrégation, jamais. Lavi devrait suivre mon exemple et celui de Jiji§Bookman d’ailleurs. Mais il est trop idiot et trop malléable pour cela en définitive. Ca me ferait presque sourire de savoir que je suis sensée être sa disciple alors que je suis la plus a même des deux à reunir toutes les qualités requises pour porté son titre. Il est immature, c’est comme ça on y peut rien, je crois.

Ce jour là, j’errais comme à mon habitude. Sauf que cette fois, je ne déambulais pas dans les couloirs infestés de rumeurs de la Tour ou je loge, mais dans la ville qui s’agenouille au pied de cette dernière. Londres. La rencontre que je fis ce jour là eu au moins le mérite de me faire m’interesser un tantinet plus au faux élus d’un Dieu de pacotille. Nemesis. Qui l’aurait cru, qu’u !n jour le sang que j’avais enfermé loin dans les méandres de mon âme referait surface de la sorte ? Hm, je supppose que c’est cela qu’on appelle le jeu de la Vie. Même moi je ne puis y échapper.

Mes pas me font glisser sur les pavés humides du vieux Londres. Autour de moi les gens, les humains, passent les uns après les autres. Je marche a travers cette armée de masque qui se ressemblent tous. Non, je n’ai pas peur de croiser un Akuma, non je ne suis pas effrayée à l’idée de blesser quelqu’un de soit§disant innocent. Encore une autre blague. Aucunes personnes sur cette terre ne peut prêtendre à être béni par un voile d’innocence, car cette pseudo protectoin aussi immacuilée qu’invisible, il la déchire le jour de leurs naissance en la teintant du sang de leurs mères. C’est belle et bien une preuve de cruauté que je viens de citer là. Ma logique s’applique, je ne cherche pas à en trouver une autre, celle-ci me convient parfaitement.

Il parait que j’ai une vision des choses pessimiste, mais non. Je suis juste réaliste, c’est le monde en lui-même qui est morose, nuance. S’il avait un seul espoir de se transformer un jour en une entité meilleure, peut§être que je serrais optimiste. Peut§être. Toujours ce mot, dans toutes les phrases, sinon d’une grandiose indécision. Vas t§on bombarder l’arche des Noé ? Peut-être. Les innocences sont§elles la clefs des recherches du Prince ? Peut§être. Non ne savons rien en définitive et l’on se permet de batîr des théories sans queue ni tête. Tel est le syndrome de l’imaginaire de l’homme. Pour trouver réconfort et solicitude, il peut alller jusqu'à s’inventer un monde fait de chimères de d’eaux douces. Balivernes. Je m’estime bien lôtie, au moins moi je ne ressent aucunes peurs, aucuns freins a mon envie de tout connaître, de tout savoir. Rien ne m’en empêche et rien ne m’en empêcheras jamais.

Un vent glacée soulève quelques peu l’huminité de l’anglaise cité, venant s’échouer sur les pantalons des passants et, en l’occurrence, sur mes jambes nues et blanches comme neige. Je sais qu’ils me regardent tous, des regards dédaigneux peint sur leurs faes dont je saurais me souvenir. Je ne suis pas très vetue je reocnnais, un short noir - auquel se balance une chaine portant le seul souvenir de mon géniteur, une bagues maudite- assorti à un soutien gorge de la même couleur, des bottes, mon manteau de l’ordre et enfin la cible des démons, ma croix en argent pur frappée des symboles du Vatican.

Evidemment, eux qui sont chaudement vétu, par crainte du froid ou tout siùmplement par pudeur ne comprennet pas mon accoutrement. Neanmoins, personne ne m’as jamais rien dit à ce sujet, sans doute trop effrayé par Magün. C’est le nom de mon arme , fidéle au poste qui se balance élégamment au rythme de mes déhanchés, cette fois ci entre mes deux omoplates. Il est vrai que c’est sans doute bien peu courant que de voir une jeuen fille de mon âge avec un pareil engin sur elle. D’ordinaire, les demoiselle telles que moi sont en train d’apprendre la lectures à leurs cadets ou alors se prépare à se marier. Jamais on ne me forcera à faire quelques choses dont je n’ai pas envie, jamais. Je préfére mourir que de renoncer à ma liberté si cherement acquise après tant d’année de hantise. Oui, je ne suis plus Kielo, je suis Ekaterina, pour toujours et l’éternité seule brassera mon passé entre ses doigts fins et squalettiques.

Tiens, en parlant de squalette, je vois le crâne blanc réapparaitre àmes côtés. Que me veux-§tu encore toi ? Tu ne m’as encore jamais décroché une parole alors pourquoi est§tu encore là ? Tu m’est inutile si tu ne m’apprends rien, alors laisse moi.

Il traverse les badauds envoutés par la grisâtre matinée sans se faire voir. Quoi de plus normal après tout ? Je suis la seule capable de le distingué dans la brume de ma solitude volontaire. Et j’ai un égo bien trop dévellopé pour me permettre seuement la pensée de quémander de l’aider. Auprés de Lavi je me ferais ouspiller en une myriades de moqueries, auprés de Jiji, seules de brimades comme quoi je suis imparfaite tombérent en glaives intempestifs sur mon estime de moi. Déjà que je n’en posséde pas, mieux vaut éviter de creuser une plaie butoir qui ne ferais qu’entailelr mon apprentissage assidu.

Du coin de l’œil j’aperçois Big Ben, lma fierté de Londres, sa Gardienne nationale, la divinités anglaise du temps. L’architecture de cet édifice témoigne du travail fournis par les batîsseur de l’époque. Oui, seulement de leurs travail. Eux vont disparaitre entre deux motsd’un livre d’histoire basique. Oui, mais pas du mien. Mes renseignements et mes fouilles sur le sujets m’ont appris quelques noms que j’ai immédiatement gravés dans mes archives.

« Demandez le journal, mystère à Londres, un brouillard meutreier menace la ville. »

Un vendeur de journaux à l’arrachée. Tiens, il m’en tends un. Mais je n’ai rien demandé moi. Le morceaux de papier entre les doigts j’aperçois le type frigorifié attendant un retour de ma part. U nregard encore plsu glacée que l’atmosphère qui l’entoure, voici ce qu’il obtint. Il ‘nallait tout de même pas croire que j’allais verser une seule pièce pour ses nouvelles rumeurs non ? Je repars, le journal dans les mains, le vendeur comme figé dans sa position dernière. Je suis fiere de moi, j’impressionne toujours autant quand je le désire. Je ferais tout pour que cela perdure, jusqu'à ce quie mon ineret m’intime de faire le contraire.

Mes orbes céruleens parcourent e nquelques seconde à peine le support volages à la mercide ma soif de savoir. J'ai appris à lire vite, très vite, ainsi je différencie bien plus facilement le vrai du faux. et ce que je vois là, comme quoi un brouillard satanique hanterais les rues de la ville, me semble être uen farce du plus mauvais gout. Tss, ce que les humains peuvent faire pour se valoriser... impressionant.

Mes phalanges désserent leurs liens puissants sur les lambeaux fins et fragiles du journal, le laissant alors s'envoler dans les airs, audessus des têtes trop curieuses qui me dévisagent et s'interrogent à mon propos. Tant pis, il finira sa vie sous les rues d'une caléche folle, ce n'est point mon problème.

C'est lorsque l'on s'y attends le moins que l'on fait les plus belles rencontres parait§il. Je ne sais si je peux définir cet impact entre nos deux âmes comme beau, en revanche, je sais qu'il laissera sans doute une trace sur elles, aussi inéfassable que purulente de souvenirs gras.

Une voix vient fondre ses notes acides a mon oreille. Je reste calme, qui est-ce?

A première vu un passant comme les autres. A première vue seulement.

Des cheveux argentés, presque blancs. Des yeux couleurs vins rehaussés de sourcils déssinés précisement qui tranche sur une peau presque aussi délavée que la mienne. Non, il serait étonnant qu'il soit d'ici. Et puis, il sait que je suis exorciste, comment est-ce possible? Un banal humain ne sait rien de tout ça en toute logique abstraite. Voyons voir si je peux en tirer quelques choses.

Je finis par faire tourner mo ncorps d'une façon symétrique, me retrouvant face à lui. Immobiles au milieu du flux et du reflux des subtantifique moelle de l'humanité qui nous frôlent à chaque instants, tels deux statues. Mais aprés tout, n'est§ce poas là notre vrai nature? Ce que nous sommes véritablement?
    "Qui est-tu? Que me veux-tu étranger?" Ma voix se fait monocorde et sans teints aucuns

Le sablier de l'existence semble se figé pour nous, pour notre recontre, nos paroels et nos gestes. Qu'est-ce que cela peut-il bien laisser présager? Je ne guette ni ne sens aucuns oiseaux de mauvaises augures s'extirpant de la lignes d'horizon? La Tamise serpentant en dessous de nous, sous se pont de pierre aurait§elle par le plus grand des miracle la réponse à mes questions? Cela m'arrangerais fortement. Toujours avec ce chant rayé mais uniforme qu'est le son de ma voix, je brise le fougeux silence du brouhaha qui nous envellope, comem si l'immensité du monde pouvait se plier à mes désirs.
    "Si tu n'as rien à m'apprendre, tu ne m'est d'aucuns interets."

Pas d'au revoir ou de phrases sympathiques pour clore mon monologue de quelques secondes à peines. Oui je suis impatiente, et oui j'aime à croire que je peux connaitre les gens d'un seuls coup d'oeil. Pourtant lui, j'ai l'impression que les yeux l'ont mal cernés. Pourquoi? C'est la première fois que cela m'arrive. La bague de mon père rebondit doucement sur ma hanche gauche, depuis sa chaîne, me ramenant à la réalité. Stop, je dois continuer à marcher, continuer à chercher. Droit devant, je sais que l'on m'attends.
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