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Une voix venue d'un monde parallèle[Deserty]

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Demon Cassidy
Le Pianiste Oublié


Détrompe-toi, personne ne m'a jamais imposé de règles. Personne ne m'a jamais demandé de faire un choix. Cette décision je l'ai prise uniquement dans le seul but que tes yeux s'ouvrent sur un monde nouveau ou ma présence ne serait pas une souffrance.

▐ Ton Age : 22 ▐ Rp : 4 en cours> Anne; Deserty; Sharon; Reï
Féminin « Messages » : 431
« Two Perso » : Lenalee Lee
« Situation » : Yes Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Rang C
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Une voix venue d'un monde parallèle[Deserty] Lun 28 Fév - 23:32

Nous sommes à la fin du XIXème siècle et me voilà de nouveau dans cet endroit. Ce lieu fut le témoin de beaucoup de mes souvenirs…Les bons comme les mauvais, le sol que mes jambes foulaient à cet instant avait recueilli les larmes que j’avais sans doute laissé couler. Mes rires s’étaient sans doute déjà répercutés sur les murs des bâtiments. Mes cris avaient sûrement déjà déchiré le silence. Et oui…Cette ville avait abrité une partie de ma vie : Paris. Paris….Capitale de la France et de la mode, il se trouve que c’est également la ville la plus peuplée de ce pays. Un long fleuve circule dans la ville : La Seine….Nostalgique, moi ? Gagné ! Heureusement aujourd’hui il faisait beau. Si j’étais de retour à Paris c’était uniquement pour rendre une petite visite à mes parents à qui j’avais envoyé seulement quelques lettres. Je marcha une bonne heure avant de rentrer dans une boutique, je choisis deux bouquets de rose, deux bouquets de belles et élégantes roses rouges. Je sortis environ dix minutes plus tard et repris mon chemin. Mes pas frappèrent le sol encore un moment, je continuais toujours tout droit jusqu’à ce que je tombe sur une grande place, au centre il y avait une belle fontaine, des tas de personnes discutaient. Je passa ma route sans vraiment y prêter attention. Je continua toujours tout droit puis je pris à droite et continua encore un peu. Lorsque je m’arrêta je me trouvais devant la maison de mes parents. Je frappais à la porte en bois de cèdre à l’aide de la tête de lion que nous avions à l’entrée. J’entendis des bruits de pas à l’intérieur, quelques secondes plus tard, la poignée de la porte s’abaissa et la silhouette de ma mère apparut à contre jour. En me voyant elle poussa un cri de joie et me prit dans ses bras, son étreinte était tellement forte que je ne pouvais presque plus respirer. Ma mère, une femme rousse de petite taille, commença à me poser des tas de questions tout en m’invitant à entrer. Mon père à l’étage, il n’avait pas entendu que j’étais à la maison. Je tendis un des bouquets de roses à ma mère qui me remercia, elle s’éloigna pour mettre les fleurs écarlates dans un vase en cristal. J’enlevai ma veste et l’accrocha dans l’entrée, mon regard s’égara un instant et se posa sur une photographie, elle était joliment encadrée. Je m’approcha, la prit et l’observa. Il s’agissait d’un cliché de mes parents, ma sœur et moi, à cette époque j’avais neuf ans et Haley en avait onze ou douze, je ne me souviens plus très bien. Je me souvins seulement que cette fois-là j’avais encore joué au plus fin, j’avais échangé la tenue de ma sœur contre une des tenues de ma mère, et bien entendu Haley ne faisait pas la taille de notre mère, une grande pianiste. Ma grande sœur n’avait compris ma petite manigance que plus tard mais la photo avait déjà était prise donc il était trop tard. Je crois que c’était un bon souvenir. Ma mère revint et me surprit en train de contempler ce cliché. Elle s’approcha et posa ses mains sur mes épaules, un sourire étira ses lèvres et elle me dit :
« Alors comment ça se passe à Londres, tu as des amis ?
-On va dire que ça peut aller.. Mais je n’ai pas d’amis, je n’ai pas pris le temps de m’en faire de nouveaux, je ne sais pas si je pourrais y arriver.
-Ne dit pas ça. »
J’inspira un grande bouffé d’air frais puis changea de sujet :
« Ou est papa ?
-A l’étage, il ne devrait pas tarder à descendre. Combien de temps comptes-tu rester à Paris ?
-Je ne sais pas mais je pense que je ne resterais pas longtemps.
-D’accord….Mais au fait, que fais tu avec un autre bouquet de roses?
-Je comptais passer au cimetière.
-……Tiens c’est étrange.
-Qu’est-ce qui est étrange ?
-Je ne comptais pas t’en parler parce qu’il y a plus de peur que de mal. Il y a environ un mois la Seine a débordé, c’est un peu bizarre à cette période de l’année mais le cimetière a été touché et…..
Mon visage se crispa, mes yeux s’agrandirent, je fis demi-tour, traversa le salon à grande vitesse et ouvrit la porte.

Je disparus dans l’embrasure de la porte, je n’entendis presque pas ma mère criant mon nom. Je n’avais pas pris ma veste au passage mais je m’en moquais. J’atteins le cimetière aussi vite que je le pus. J’entra par le grand portail, je croisa le gardien et lui demanda si la tombe de ma sœur avait subit des dégâts après lui avoir donné son nom, il me répondit que non. Ensuite je lui donna le nom d’une autre personne :
« Savez-vous si la tombe de….Kristen Chevalier a…
-Je savais que tu allais me poser cette question Demon, vous étiez de très bons amis. Non elle n’a subit aucun dégâts.
-Merci.
Après l’avoir remercié, je marcha, longeant une immense allée. J’étais soulagé. Mes pas guidèrent près de la tombe de Kristen. Je ne pus m’empêcher de serrer mon médaillon, ce dernier renfermait une photo de ma défunte amie et moi. Je posa un genoux sur le sol et observa la pierre tombale. Je déposa doucement le bouquet de roses rouges sur le socle tandis que des tas de souvenirs me revenaient en mémoire. Le visage de Kristen traversa mon esprit un instant. Une larme roula sur ma joue sas avant que j’ai le temps de comprendre. Pourquoi ? Pourquoi mes amis avaient-ils tant souffert par ma faute ? Kristen était morte en me protégeant, Cooper avait perdu la vie d’une façon encore mystérieuse et Andy m’avait bien fait comprendre que tout était de ma faute. D’autres larmes roulèrent sur mes joues, elle dessinèrent des sillons sur mon visage, glissèrent sur mon menton puis vinrent finir leurs courses sur le sanctuaire de ma défunte amie. Je resta agenouillé un long moment, peut être bien une heure, ma peau me brûlait et je me sentis mal. Ma vue commença à se brouiller, je me leva d’un coup et me retins au grillage près de la tombe de amie. Mon souffle était court et rauque, peut être que c'était l'émotion qui me faisait réagir ainsi, oui ça ne pouvait être que cela...Quoi d'autre? En relevant les yeux, après que ma respiration se soit calmée j'aperçut quelque chose un peu plus loin, c'était un chapiteau. Je fus un peu surpris, cela faisait longtemps qu'une troupe, ou même un crique ne s'était pas installé à Paris. La dernière fois que j'étais allé au cirque, j'avais dix ans, donc cela faisait sept ans. Je jeta un dernier coup d'œil au sanctuaire de Kristen puis essuya les larmes qui me brouillaient la vue d'un revers de la main avant de m'éloigner. Je laissais derrière moi le bouquet de roses vermeilles, témoin du sang qui s'était écoulé par ma faute plus d'an un auparavant avec quelques larmes qui prouvaient que j'étais passé en ce lieu sacré qui abritait les plus affreux démons qui rongeaient mon âme. Je me dirigeai vers la grande grille noire en fer forgé. Je fixai mes pieds, l'air absent quand une voix familière me fit sortir de ma rêverie, c'était le gardien, de nouveau cet homme portant un uniforme. Il venait de m'appeler, je m'approcha de lui et il me demanda:
« Tout va bien Cassidy? Tu devrais éviter de faire cette tête quand tu gamberges, ça te donne un air inquiétant.
-Oh désolé, dites moi, je ne savais pas qu'un cirque s'était installé en ville.
- Et bine ça fait deux ou trois jours qu'il s'est installé, il parait que l'un d'entre eux à une voix magnifique, tu devrais aller faire un tour
- Oui je crois que je vais jeter un coup d'œil, cela me changera les idées. Bonne journée Mr. Chapron »
Je salua la gardien puis me rapprocha du seuil du cimetière, je fis un rapide demi-tour et un léger sourire apparut sur mon visage.

Je sortis donc de l'enceinte de ce lieu sacré et marcha jusqu'à atteindre l'immense chapiteau qui se tenait devant moi. Des gens marchaient en riant, d'après ce que je venais d'entendre le spectacle valait le détour. J'entra mais ce que je ne savais pas c'est que j'étais entré par la mauvaise entrée, celle des artistes...Je me trouvais dans les coulisses et ce fut sans doute pour cela que je ne compris pas ou j'étais et que je perdis mes repères. Je tourna la tête dans tous les sens et je regarda même plusieurs fois dans une même direction. Je n'avais jamais vu un endroit aussi étrange, comment les spectateurs faisaient-ils pour trouver leur chemin, surtout que j'étais seul! Je m'apprêtais à faire demi-tour lorsque j'entendis une voix qui résonna dans mon dos:
«Hé gamin!»
Avant que j'eus le temps de bouger, une puissante main se posa sur le col de ma chemise. Je fus soulevé de terre et me retrouva face à un homme plutôt âgé, plus petit que moi mais possédant d'une dimension importante. Il me demanda:
«Qu'est-ce que tu fais ici gamin?
-Hein? Non mais je vous en pose moi des questions? Posez moi par terre.
- Non mais je rêve, le gamin me donne des ordres
- Ben oui je n'ai absolument rien fait, alors posez-moi par terre Papi!
- Quoi Papi?! Je trouve que tu parles beaucoup pour quelqu'un qui se trouve en mauvaise posture
- Moi en mauvaise posture mais vous plaisantez? Et puis posez moi par terre Papi.
- Tu commences à m'énerver! Tu as à peine seize ans et...
-Non, dix-sept ans, Papi!, le coupai-je.
- C'est pareil et arrêtes de m'appeler Papi c'est compris!!
- Oui votre altesse de quatre-vingt-dix-neuf ans.»
L'homme qui m'avait attrapé vit rouge, son visage prit une tête écarlate ce qui me fis pouffer de rire. Il desserra sa poignée de main ce qui m'offrit une ouverture. Je lui dit:
«Bon d'accord je m'excuse»
L'homme se calma un peu, je réussis à le faire lâcher prise et m'éloigna de quelques pas, arrangea le col de ma chemise noire, puis je dis avec une certaine insolence dans la voix:
«Vous ne m'avez pas crus j'espère? Je plaisantais, je voulais seulement que vous me lâchiez.
-Si je t'attrape!
-Vous pouvez toujours essayer»
L'homme s'élança vers moi, essayant une fois de plus de m'attraper par le col de ma chemise mais il n'y parvint pas. Je réussit à l'esquiver au dernier moment puis m'élança tout droit,mais pas vers la sortie. A cet instant je tomba sur un autre homme faisant au moins une tête de moins que moi, il portait une moustache et me retint simplement par le bras. Il m'observa un peu puis son regard croisa le mien. C'est alors que j'entendis un bruit de course derrière moi, je me retourna et vit l'individu que j'avais "passablement" énervé, il se jeta sur moi et cette fois-ci m'attrapa fermement. Il me sourit sans cacher sa fierté...Pfff, je lui aurais échappé si cet autre personne ne m'avais pas arrêté. Le second homme posa sur un moi un regard amusé et me demanda:
«Dis moi petit, que fais-tu ici?
-Je vous répondrez quand le Papi m'auras posé par terre.»
L'homme aux bras d'acier me déposa sur le sol avec une moue de désapprobation. Je regarda la seconde personne et lui répondit:
« Franchement vous n'avez pas une petite idée? Je viens voir le spectacle.
-Ah bon? Vraiment?
- Et bien oui..Vous semblez surpris.
- Un peu, parce qu'ici c'est l'entrée des artistes, les coulisses si tu préfères
- Sérieusement]»
L'homme à la grande moustache hocha la tête...Pourquoi est-ce que j'étais entré ici? Oh la gaffe! Mon interlocuteur regarda mes bras puis son regard descendit jusqu'à mes mains. Il attrapa l'une d'entre elles et enleva ma mitaine en noire en cuir que je portais. Il regarda bien mes doigts et me demanda:
«Dis moi, tu ne jouerais pas d'un instrument comme le piano par hasard?
- Pourquoi cette question?
- Je te demanderais de ne pas répondre à ma question par une autre et de répondre simplement, d'accord?
- Oui je joues du piano
- Tu en joues bien?
- Oui.
- Parfait!! Tu vas pouvoir te racheter! Tu tombes à pic mon petit »
Mon Petit? Alors que je faisais au moins une bonne tête de plus que lui?! Et puis comment ça me racheter?! Qu'est-ce que j'avais encore fait! Bon sang, dans quelle histoire est-ce que je m'étais encore fourré...J'enfila de nouveau ma mitaine et avant que d'avoir le temps de poser une seule question, mes pieds ne touchèrent plus le sol. L'homme aux bras d'aciers me souleva de terre...Et puis zut à la fin, ils commençaient à m'énerver tous les deux! Je m'adressa à l'individu qui portait cette moustache de taille démesurée:
«Qu'est-ce que j'ai fais? Comment ça me racheter?! Et puis dites au Papi de me poser par terre!
- Une seule question à la fois. Tout d'abord je te conseille d'arrêter de l'appeler Papi et ensuite ut vas jouer du piano pour nous
- Quoi? La bonne blague et en quel honneur?!
- Parce que notre pianiste est tombé malade et si tu ne le remplaces pas, notre chanteuse n'éblouira pas la salle! C'est compris.
- Ok, ça marche mais d'abord le papi me pose par terre!»
L'homme à l'imposante carrure décida de me lâcher, j'arrangeai ma chemise et le second individu me donna la partition que je devais jouer. Je m'approcha du piano qu'il me présenta, l'inspecta et souris. L'homme aux membres puissants resta avec moi, peut être voulait-il m'étrangler? L'autre personnage moustachu disparut, peut être allait-il chercher la chanteuse...Il revint peu de temps après en me disant que c'était l'heure du numéro....La tension monta d'un cran, j'étais le pianiste remplaçant, attendant que la chanteuse arrive.
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