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La Musique Adoucie Les Mœurs [Pv>Sharon]

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Demon Cassidy
Le Pianiste Oublié


Détrompe-toi, personne ne m'a jamais imposé de règles. Personne ne m'a jamais demandé de faire un choix. Cette décision je l'ai prise uniquement dans le seul but que tes yeux s'ouvrent sur un monde nouveau ou ma présence ne serait pas une souffrance.

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MessageSujet: La Musique Adoucie Les Mœurs [Pv>Sharon] Mar 8 Mar - 6:12

Ah…Paris. Sa Tour Eiffel, ses musés, ses habitants, ses boutiques, ses officiers de polices, son long fleuve. A Paris la vie était paisible, c’était une grande ville, les officiers de police étaient omniprésent, ils veillaient à ce que les habitants vivent leurs vie sans être dérangés. La sécurité et l’ordre régnait en ce lieu, capitale de la France. Ville de mon enfance, de mes souffrances…Pourquoi est-ce que mes pas me menaient-ils toujours vers Paris ? Peut être est-ce parce que j’ai quelque chose à accomplir ici….Si c’était le cas j’aurais bien aimé savoir ce que c’était….Ah destinée quand tu nous tiens…..Le destin ? Non, je n’y croyais pas. Je ne croyais pas non plus au hasard, ni aux coïncidences et encore moins à la chance. Pour moi le destin n’était que pure invention, je pensais que les coïncidences n’existaient pas que si il y avait des « coïncidences » ce n’était pas normal et je pensais aussi que la chance….Et bien disons que pour la chance ou la malchance d’ailleurs c’était un peu plus compliqué. La chance est un théorie inventée par l’homme pour expliquer tout un tas de choses, par exemple sur une affaire policière certains disent; «Il est mort, pauvre malheureux, et dire qu’il était simplement au mauvais endroit au mauvais moment…Quelle manque de chance.»…Pfff…Quelle manque de chance ? S’il est mort il y a sûrement un raison et bien entendu il y aura toujours des gens qui diraient ; « C’était son destin, c’est comme ça et on peut rien y faire. »….Mais bon sang le destin et la chance ont été inventé par l’homme. La chance se provoque, on pourrait gagner quelque chose uniquement parce que l’on avait prévu son coup mais de là parler de chance. Pour la plupart des hommes toutes ses choses pourraient être reliées, je dois être un des seuls à rester sceptique. Je voudrais bien imaginer un instant que cette fameuse chance soit réelle mais pour moi elle sourirait à ceux qui savent ce qu’ils veulent, ce qu’ils cherchent ou qui ceux qui savent ou ils vont. Mais après tout cela n’affecterait pas ma vie si c’était vrai. Et puis mince à la fin, pourquoi je me mêlais de ce qu’ils croyaient vrai ou faux de toute façon ? Je secouais la tête et soupira. Je ferais mieux de réfléchir à la raison pour laquelle ma mère m’avait demandé de venir à Paris spécialement ce jour-là. Voyons voir….Non, là je ne voyais vraiment pas, j’espérais seulement que ce n’était pas pour une fête ou un truc du genre ou je devrais porter un costume ridicule, qui, d’après mon adorable petite maman m’allait à ravir…. Oui, bien sur, comme si cette chose m’allait à ravir en tout cas moi ça ne me rendais pas joyeux du tout ! Je détestais plus que tout porter ce pantalon qui ressemblait à une paire de collants avec cette maudite veste et cette fichue cravate trop serrée ! J’arrivais devant la porte de la demeure familiale. J’inspira un grand coup et frappa trois fois. La poignet de la porte se baissa et la porte s’entrouvrit. Ma mère me sauta au cou, j’étais en train d’étouffer, mon visage vira au rouge tomate, je commençais à manquer d’air. Quand elle me relâcha je manqua de défaillir, j’inspira et expira au moins une dizaine de fois. A chaque que ma mère me disait bonjour- et c’était toujours de cette façon là- j’avais l’impression d’avoir traversé toute la ville en courant ou d’être resté en apnée dans un lac trop longtemps. Ma mère me regarda avec un grand sourire, qui soudain me fit froid dans le dos. Elle me demanda sans cacher son enthousiasme :
« Alors Demon, a ton avis…Pourquoi est-ce que je t’ai demandé de venir ?
-Bon anniversaire ?
-Non. Réfléchis…
-C’est celui de papa ?
-Non plus…cherche mieux
-C’est l’anniversaire de tante Jeanne ?
-Demon tu ne vas pas faire tous les membres de notre famille. Il ne s’agit pas d’un anniversaire
-Vous voulez déménagé et vous voulez que je vous aide ?!
-Non ! Je t’ai trouvé une petite amie.
-La bonne blague! Tu m’as fait le même coup il y a deux ans quand je cherchais la solution à un problème.
-Dommage que ça ne marche pas deux fois ces choses là. Bon je vais t’annoncer la bonne nouvelle. Nous allons à l’opéra !
-Même en rêve, tu sais que je déteste le costumes.
-Je sais mais s’il te plait. Le commissaire de police nous a invité et ton père et moi avons dit que tu serais là. »
Et voila, mes pires craintes venaient de se réaliser…J’allais devoir porter un costume ridicule ou je n’étais pas à l’aise du tout, j’allais devoir aller dans un opéra ou la plupart des gens s’ennuyaient car s’ils venaient c’était uniquement pour faire plaisir à leur conjoint. La plupart d’entre eux faisaient croire qu’ils adoraient l’opéra mais en vérité ils faisaient un petit somme pendant le spectacle et ils ouvraient les yeux à la fin de la soirée lorsque les applaudissements retentissaient dans la grande salle et le pire c’est que lorsque on leur posait des questions ils disaient toujours oui et jamais non…S’ils n’aimaient pas l’opéra pourquoi y allaient-ils ? Encore une facette de la nature humaine que je ne comprendrais jamais….La voix de ma mère me fit sortir de mes pensées :
«Alors Demon tu veux bien venir ? s’il te plait.
-D’accord mais ne me demande pas d’avoir le sourire en prime.
-Je crains que cela ne sois indispensable, mon ange.
-Si je ne peux plus râler en faisant la tête.
J’entra dans le grand salon, mon père était en train de ranger ses livres par ordre alphabétique, quel maniaque ! En entendant le son de mes pas, il se retourna, me salua puis me dit : «
«Alors tu sais que nous allons à l’opéra ?
-A ma plus grande tristesse, oui et je vous accompagnerez.
-Génial, nous dînerons ici puis nous partirons. Ta mère a déjà disposé tes affaires sur ton lit.
-D’accord, je descendrais à l’heure du dîner.»
Je monta l’escalier et arriva dans le couloir du second étage. J’entra dans ma chambre, elle était toujours dans le même état que lorsque j’avais décidé de partir pour Londres. Je referma la porte derrière moi, enleva mon médaillon en argent et le posa sur la table de nuit, près de mon lit. Je croisa les bras et observa la tenue que ma mère avait soigneusement plié et déposé à cet endroit précis. Il y avait tout ce que je redoutait : une longue veste blanche, un pantalon blanc et dessous un col bleu foncé. Heureusement il n’y avait pas de cravate, c’était déjà ça de gagné. Personnellement je portais plus souvent une chemise blanche ou noire avec un pantalon noir ou blanc mais je n’étais décidément pas fan des smoking, costume et tous les dérivés de cette tenue. En regardant mieux dans la pièce je m’aperçus qu’il y avait un second costume, celui-ci était différent du premier. La veste était noire, la chemise était jaune et il y avait une cravate noire. A choisir, je préférais le smoking blanc et de loin ! Hors de question que je porte cette espèce de laisse autour du cou. Ca jamais ! Et puis mince pour les costumes, je verrais cela plus tard et puis j’avais encore le temps.

Je m’installa sur mon lit mais au préalable j’enleva le smoking blanc que je déposa sur l’autre. Je pris un livre et commença à lire, ce livre s’intitulait « Une Nuit De Cauchemar». Ma sœur me l’avait offert pour mes quinze ans et je n’avais jamais voulu le lire mais maintenant je voulais savoir ce que renfermait les pages de cet ouvrage de surcroît. Non je n’étais pas sentimental juste nostalgique…Bon d’accord j’étais sentimental en ce qui concerne certaine chose et oui j’ai tout de même des valeurs comme l’amitié ou encore l’amour, ce genre de chose. Par contre je ne savais pas vraiment ce que l’on pouvait ressentir pour l’être aimé puisque je n’étais jamais tombé amoureux mais pour ce qui est des amis je sais ce que l’on ressent. On ressent une grande peine lorsqu’ils disparaissent, ressent-on la même chose lorsque l’être aimé s’efface de votre vie sans un mot ? Tout cela était sans importance. Je tournais les pages de ce livre plutôt rapidement, il était vrai qu’il était digne d’intérêt, un livre surprenant et intéressant, j’ignorais que ma sœur avait le moindre goût en littérature. Je jeta un coup d’œil à la montre à gousset qui était sur ma table de nuit et remarqua que j’avais à peine le temps d’enfiler mon costume avant le dîner. Je referma mon ouvrage et le reposa à l’endroit exact ou il se trouvait avant que je n’entame la lecture. Je me changea rapidement. Maintenant que j’étais prêt j’arrangea le col de ma veste. Je descendis au rez-de-chaussée, me lava ma main et aida ma mère à mettre la table. Nous mangeâmes de l’agneau mais je ne toucha presque pas à mon assiette, je n’avais pas très faim. J’attendis que mes parents eurent terminé pour débarrasser la table pour ensuite remonter à l’étage et me brosser les dents. Lorsque mon père annonça qu’il était l’heure, je rejoignis mes parents en faisant la moue et en soupirant. Mon père m’adressa un regard compatissant mais ma mère me dit avec un immense sourire :
«Et avec le sourire jeune homme!
-Je vais essayer.
-Non tu ne vas pas essayer mais y arriver.»
Un soupira m’échappa, nous nous éloignâmes de la maison puis nous commençâmes à marcher dans les rues. Nos voisins se joignirent à nous, ils avaient une fille qui heureusement ne m’adressa pas la parole. Nous marchâmes un long moment avant d’arriver devant l’opéra. Il était gigantesque, sa structure était telle celle d’un palais, le bâtiment était vraiment magnifique. Il y avait beaucoup de monde ce soir là. Cependant, bien que la foule fut dense mon regard se dirigea de lui-même vers l’arrière du bâtiment. Je distinguais une silouhette, elle était plutôt grande, mince mais ce qui attira le plus mon regard ce fut une longue chevelure, elle était d’une couleur rose, en tout cas c’était ce qu’il me semblait, peut être cette personne était-elle une chanteuse ?. Je détourna la tête, mais finalement je fus obligé de jeter un coup d’œil dans cette direction car mon père était dans mon angle mort, c’était à dire cet angle là. Un instant je crus voir la personne que j’avais vu qui semblait m’observer d’un air amusé. Moi, mes parents, le commissaire et sa fille entrèrent dans l’opéra. Il s’excusa auprès de mes parents car sa femme n’avait pas réussi à se libérer pour cette soirée. Mon père prit le bras de ma mère et l’accompagna jusqu’à sa place, ce devait être l’usage mais je n’étais pas censé être au courant donc…Cependant la fille du commissaire, Chloé, me demanda d’un air innocent :
«Accepterais-tu de m’accompagner jusqu’à ma place, Demon?
-Bien entendu.»
Elle attrapa mon bras et je l’escorta jusqu’à sa place avant de m’assoir près de mon père. Il me regarda en souriant et je connaissais trop bien ce sourire, il était en train de se ficher de moi. J’haussa les épaules puis observa la scène, au moins j’avais une bonne place. Les lumières s’allumèrent, laissant entrer les artistes. Il n’y avait plus aucun son dans la salle, le véritable silence.

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Ernest Penguin
:: Le Barman Diabolique ::

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MessageSujet: Re: La Musique Adoucie Les Mœurs [Pv>Sharon] Lun 21 Mar - 13:45

[Suite a l'accord de Miss Akatsuki, je me permets de modestement m'incruster :)]

Le soleil se couchait gentillement sur la ville de l'amour, et la douce tiédeur du printemps embaumait les gens et les berçait dans un lac de sérénité. Les pigeons roucoulaient, les gens parlaient à voix basse en marchant côte à côte, bouteille de vin dans les mains, baguette sous le bras. Ah, Paris était une ville unique. Les quartiers les plus pauvres étaient animés par les éclats de rire optimistes tandis que les quartiers plus aisés se faisaient entendre par la clameur des rires artificiel. Rires tout de même, Paris était une cité du divertissement, de la légèreté des moeurs et du romantisme exacerbé.

Ernest marchait sans s'arrêter; mains dans les poches, sourire aux lèvres et cigarette en bouche. Il regardait les vitrines avec les habits toujours plus extravagants dans une compétition rageuse avec la mode de Londres sur qui aurait les habits les plus improbable et les couleurs les plus frappantes. Ernest s'habillait toujours dans la sobriété de son statut. Une chemise blanche simple, une cravatte noire en ruban, un gilet de soie assorti et un pantalon noir. Ses chaussures auraient bien pu bénéficier d'un cirage, mais personne ne regardait les pieds du sommelier. Le barman ne prêtait pas trop attention aux habits, il n'était pas venu à Paris pour la mode, ni pour des affaires de démon. Ernest s'était déplacé en France pour aller chercher de bons vins, et pour savoir où dénicher les bons vins français, il fallait assister aux bonnes dégustations. Paris offrait l'endroit idéal pour trouver la route masquée du vin français. Où pointerait la boussole cette année ? Côte du Rhone ? Bourgogne ? Alsace ? la terre,le vent et les vignerons seraient les maîtres de cette décision.

La dégustation qui interessait le barman particulièrement, n'avait cependant pas lieu avant le lendemain, mais pour être sûr d'avoir une place, le barman s'était déplacé quelques jours avant le début de l'evennement pour ne pas rentrer bredouille. Il consulta sa montre: Sept heure et demie...que faire maintenant ? Les magasins fermaient et les bars s'ouvraient, mais Ernest voulait rester sobre ce soir et préserver ses papilles pour le lendemain où il dépendrait de l'expérience de ses sens. Après un petit quart d'heure de marche, Ernest atteignit son petit appartement qu'il gardait à Paris comme résidence secondaire. Ses voyages outre-manche étaient en effet si fréquent qu'il s'était permis de louer une chambre juste assez confortable, mais dont la sobriété égalait même le style vestimentaire du sommelier.

C'est en regardant par la fenêtre de sa chambre qu'Ernest eut soudain l'idée du parfait divertissement pour ce soir. L'Opéra, bien sûr ! Combien de temps s'est écoulé depuis que je me suis assis dans un hall et écouté les douces musiques de Mozart, Rossini, Verdi ou Puccini ? Enthousiaste, il ôta son gilet de sommelier pour mettre un veston plus acceptable pour l'occasion_une des rares fois ou Ernest portait des habits differents_et quitta rapidement sa chambre pour marcher en direction de l'Opéra de Paris où la représentation devait commencer à huit heures et demie. Il se demandait avec impatience ce qui était au programme ce soir là, et s'exita à l'idée de découvrir par surprise ce qui serait interpété. (Puisque Demon a commencé le RP, je lui laisse le soin de choisir si le nom de l'Opera sera mentionné).

Il atteignit bientôt le hall, acheta son billet sans problème et s'accorda un regard, le promenant sur tout les mélomanes ou aristocrates qui écouteraient ce soir. Il y avait beaucoup de nobles, beaucoup de demoiselles qui pendaient aux bras de leur commanditaires. Quelques hommes en uniforme qui sans doute recherchaient un divertissement dépassant la musique. Il vit deux trois visages qu'il reconnût mais se réprima l'idée d'aller les saluer. La conversation superficielle faisait partie de son travail, or aujourd'hui il ne voulait pas se comporter comme un professionel. Il reconnut bien evidemment le comissaire général de la police qui semblait être accompagné d'une autre famille. Son regard se posa sur un jeune garçon qui avait l'air de passablement s'ennuyer d'avance, quel charmant Garçon! Dommage qu'il ne semblait pas apprécier l'environnement.

Il détacha son regard des passants et alla trouver sa place. Il avait une place sur un des balcons, mais n'était pas perché trop haut de sorte qu'il puisse bien voir toute la scène et memes certains musiciens dans l'orchestre. Son regard fut néanmoins encore une fois attiré. Il se trouva par hasard que le jeune garçon qu'il avait apperçut plus tôt se situait dans la même rangée que lui, à quelques places prêt, aux cotés du policier et probablement de ses deux parents. Ses yeux jaunes se détournèrent rapidement vers la scène quand les lumières s'étaient éteintes. L'ouverture allait probablement commencer.
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Sharon Destiny Scarlett
Marquise au Coeur d'Or

Je ne suis qu'une décoration mais, un jour, je me rebellerai !

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MessageSujet: Re: La Musique Adoucie Les Mœurs [Pv>Sharon] Jeu 24 Mar - 7:07

La Musique Adoucie Les Moeurs ♥
« Feat Ernest & Demon ♥ »


      - Mademoiselle Scarlett !


    C'était la voix d'un domestique. Mais cette voix ne parvint pas à Destiny étant donné qu'elle faisait une pause. Elle dormait, en faite. Le domestique hurlait tellement que toute la demeure pouvait entendre ces cris. La marquise avait le sommeil lourd, très lourd, jusqu'au moment où l'homme prit un seau d'eau et le renversa sur Sharon. Cette dernière fut mouillée mais pas seulement elle, ses documents aussi. Prise d'une crise de colère, elle hurla, à son tour, et insulta le domestique de tout les noms possibles et inimaginables à ras de le virer. Elle était vraiment en colère. Renverser de l'eau sur elle et sur ses documents, ça, elle ne pouvait pas du tout le supporter. Elle avait tellement travaillé dessus, quatre jours et trois nuit plus précisément. Un autre domestique arriva sur le lieu de la dispute et essaya de calmer la jeune femme et le domestique. Puis, quand ce dernier partit, le domestique qui avait calmé le jeu pris Sharon à part. Il lui proposa de se balader dans la forêt pour se calmer. Mais Desty se promèneras le lendemain. Trop fatiguée. Elle rangea son bureau et essaya de sécher ses feuilles. ce qui n'est pas une chose facile à faire. Le soir, elle regagna son lit pour dormir, ainsi elle serait en forme pour le lendemain. Le lendemain, débordante d'énergie, Desty partit dans la forêt, seule. Elle a passé une très bonne nuit ce qui l'a rendu non seulement énergique mais toute joyeuse.

      - Cela fait du bien d'être seule.


    Elle trouva une maison abandonnée puis entra dedans. Sharon visita et trouva une jeune fille. Elle essaya de la réveiller. Elle imaginais déjà la jeune fille la frapper ou lui faire autre chose qui sait.

      - Hey ! Réveille toi !


    La jeune fille se réveilla et quitta la maison abandonné en courant. Soupirant, La marquise reprit sa route. Elle n'allait pas dévoiler son identité si elle croisait quelqu'un. Imaginez le tableau ! Savoir qu'une marquise se baladait seule dehors. C'est du n'importe quoi ! Mais bon, Destiny s'en fichait un peu. Un peu rebelle dans l'âme. Comprenez la ! Bref. La jeune femme s'assit sur une pierre et commença à chanter une petite chanson. La chanson est la vie de Sharon Destiny Scarlett.

    Bref.

    Londres. Une ville qui rendait Sharon très nostalgique. Elle était née là bas, a grandi là bas mais aujourd'hui c'est à Paris qu'elle se rendait. Un concert enfin. Elle allait dans un opéra à Paris. Elle était très contente. Destiny regardait la scène et il y avait beaucoup de personnes qui allait à la représentation. Elle débuta enfin. Sharon chanta. Elle ne fit que cela. Elle faisait cela au milieu des violons et des clavecins. Heureuse. Elle était heureuse. Après la représentation, Sharon regagna sa loge, souriante. Tout c'était bien passé.
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Demon Cassidy
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MessageSujet: Re: La Musique Adoucie Les Mœurs [Pv>Sharon] Lun 11 Avr - 4:03

[Oui Ernest c'est bien L'opéra de Paris :)]


Mon cœur saigne,
Pourtant mes yeux ne pleurent pas,
Retourner en arrière,
Un rêve encore inaccessible,
Je voudrais une dernière fois t’effleurer,
Mais dans ce cas plus jamais je ne te lâcherais,
Pour un unique souffle j’offrirais ma vie,
Pour enfin te voir revenir à toi,
Tes yeux s’ouvrant de nouveau,
Les miens se fermant pour toujours,
Heureux de ton retour,
Tu as refusé mon sacrifice,
Préférant que je vive pour deux,
Jamais je n’aurais voulu,
Et ta voix résonne encore en moi,
Comme une douce symphonie,
Un tintement,
Un bruit de pas s’éloignant un peu de plus moi à chaque instant,
Lorsque ton visage s’efface,
Mon sang se glace…
Tout cela m’agace,
Navré je n’ai plus envie d’avoir de l’audace.




Assis dans à ma place, j’attendais patiemment que les artistes entrent en scène. Perdu dans mes songes, n’écoutant plus ces mensonges, j’attendais que le désespoir enfin me ronge…Le rideau se leva et l’orchestre commença à jouer. Une douce symphonie qui envahit la salle, faisant oublier les ennuis, adoucissant les mœurs. J’observais la scène du haut du balcon ou j’étais installé. Une jeune femme s’avança gracieusement au devant de la scène, elle possédait une longues chevelure rose, sa longue robe touchait presque le sol. Elle semblait être à l’aise dans cet Opéra, elle semblait être dans son élément ce qui me donna envie d’écouter son doux chant. Elle regarda le public et commença son récital, sa voix était puissante, juste et belle. Mes parents n’avaient jamais réussi à me traîner dans un opéra mais cette fois ils avaient réussi. Je dois dire que finalement…..J’aimais bien, outre ce costume me faisant ressembler à un pingouin et la plupart des gens se trouvant dans cette salle, effectivement j’aimais bien cela. Certes je ne serais un fan incontesté, peut être même que je ne deviendrais jamais un amateur de ce genre de musique mais ce n’était pas non plus déplaisant. Je préférais de loin jouer du piano à m’en fracturer les phalanges, jouer jusqu’à ce que mes doigts saignent, jouer jusqu’à ne plus pouvoir bouger les doigts. Souffrir pour vivre, pour vivre il faut souffrir. Sans souffrance la vie ne serait qu’un long fleuve tranquille, on peut exprimer sa souffrance de différente façon ; on peut pleurer, s’enfermer dans un silence absolu, ruminer, ne plus rien exprimer, vouloir tout oublier ou on peut dévoiler ses sentiments dans un art >La musique. Ecrire une mélodie qui à la base n’est pas faite pour être entendue, une mélodie aussi triste et aussi noire que vos peurs les plus secrètes et les plus profondes. La chanteuse continuait son récital, que je me surpris à écouter avec le plus de sérieux possible. Je n’avais plus aucune image en tête, tout s’était arrêté net, je ne tergiversais plus. Un monde ou les minutes vous semble être des heures alors que tout cela n’est qu’un impression. J’avais l’impression de pouvoir entendre tout ce qui se passait autour de moi, les sons étaient amplifié. J’avais l’impression….d’être dans un autre monde, un endroit ou rien ne pourrait perturber ce calme absolu à part une tranquille mélodie, harmonieuse et peut être légèrement envoûtante. Ma tête me faisait mal, mes mains étaient moites. Je me sentis bizarre, ce chant aussi doux soit-il réveilla des émotions que je croyais avoir perdu, enfoui au plus profond de mon être. Un réveil qui blesse, qui fait mal, qui assomme, qui pourrait faire perdre pied. Je plaça ma main sur la partie droite de mon visage, le séparant en deux. D’un côté le noir total, semblable aux ténèbres qui peuplent mon cœur et de l’autre une scène illuminée d’ou provient une symphonie qui toucherait les anges eux même. Les lumières se rallumèrent et les artistes se turent, des applaudissements se firent entendre dans la salle, je me joignis avec eux. Les artistes s’approchèrent du bord de la scène, attendant un moment puis disparurent derrière le rideau pourpre, dans les coulisses ou nos yeux ne peuvent s’infiltrer. Apparemment la représentation était terminée, je m’apprêtais à me lever mais mon père me retint et m’obligea à me rassoir, j’avais besoin d’air et pourtant je devais rester assis, me posant des questions. La représentation était terminée, j’avais bien le droit de sortir de l’opéra non ? Oh et puis zut ! Je demanda à mon père de me mâche mais il me dit que nous devions attendre le commissaire…Sauf que moi je n’en avais rien à faire du commissaire. Ce n’était pas moi qui avait voulu venir dans cet endroit alors mince à la fin ! Je me leva quand même et me dirigea vers la sortie alors que les personnes présentent discutaient du spectacle qu’elles venaient de voir. Je m’approchais de plus en plus de la sortie mais je sentis des tas de regards dans mon dos mais je n’en avais strictement rien à faire, j’avais besoin d’un grand bol d’air frais. Je sortis de la salle, descendis un grand escalier pour me retrouver au rez-de-chaussée et sortis par la grande porte. Il faisait chaud ce soir. Il ne faisait pas nuit noire, la lune brillait dans le ciel, éclairant d’une lueur blafarde. Elle teintait tout d’argent, on aurait dit un monde parallèle, diamétralement opposé au notre. L’air n’était pas chargé d’humidité, une légère brise soufflait, faisant danser la maigre végétation se trouvant aux alentours. Au moins, ici, c’était plus calme qu’à l’intérieur.

Une douce brise, installant une atmosphère des plus relaxante, apaisante. Personne en vue, juste moi et la nuit. Je pris mon médaillon dans ma main et l’observa longuement, une expression de nostalgie dans le regard. Je l’ouvris et détailla la photo se trouvant à l’intérieur. Personne à part moi ne connaissait l’existence de cette photographie si chère à mon cœur. Mes yeux se perdirent dans l’image, mon esprit se rappela le jour ou ce cliché fut pris, ou cette image fut capturée. Un tendre sourire sur son doux visage à présent inerte, pâle. Je n’osais même pas imaginer. Tant de souvenirs partagé, tant de choses que je n‘avais pas dite, tant de chose que je n’avais jamais osé faire. J’avais envie d’oublier tout ça, d’avoir une vie normale, sans remords…. J’enleva mon médaillon, le tenant je serra le poing et le jeta loin, très loin de façon à ce que je ne puisse plus jamais le voir. Mon souffle était court, je passa une main sur mon front, puis la faisant remonter elle passa dans mes cheveux pour que mon bras retomber mollement, mais tout de même crispé. J’entendis quelque chose rouler sur le sol et bientôt mon médaillon se retrouva de nouveau à mes pieds. Je me baissa légèrement, le ramassa et observa la coque en argent, joliment décorée. Elle n’était pas fêlée, vraiment bizarre, le médaillon aurait au moins dût être fêlé mais ce n’était aucunement le cas. Il représentait tellement de souvenir mais aussi tellement de souffrance et le garder devait être ma sentence. Un jour, je lui avais dit que je serais le premier à partir, à fermer les yeux pour toujours….Mais avoir un mort sur la conscience était peut être le pire des châtiment. Je m’étais promis que je ne pleurerais plus jamais et pourtant, ici et maintenant je sentais que des larmes voulaient rouler sur mes joues. Si je n’avais pas voulu venir, il y avait bien une raison. Ce n’était pas tant à cause de ce costume ridicule mais parce que l’opéra était l’endroit qu’elle préférait. Si je disais que j’aurais aimé qu’elle soit là avec moi, me croiriez-vous ? Non ? Et bien vous devriez. La chose que je désirerais le plus est qu’elle soit ici à ma place, sous ce ciel étoilé. Sous cette étendue sombre ou sont posées ces millions de points lumineux, sous cette toison argentée rêvant à son avenir sans se tourner vers le passé. Une prison de fer ou j’étais piégé et d’ou je n’avais aucun moyen de m’échapper, obliger de me tourmenter, le poids de la culpabilité pesant encore plus lourd sur mes épaules. Un sourire exaspéré sortit par la commissure de mes lèvres. Un soupir lourd de sens, une de mes manières d’exprimer le regret, le chagrin et même parfois le désespoir. Mon rêve serait de ne plus jamais faire souffrir personne, lorsqu’un rêve devient réalité on dit qu’il est mort et bien que ce rêve s’évanouisse, tant qu’il devient tangible, palpable je me moque du reste. Les rêves ne sont sûrement pas fait pour devenir réalité, sinon ils ne seraient pas ce qu’ils sont, ce seraient des projets des choses accessibles et non impossibles.. Personne ne sortait de l’opéra, y avait-il un problème ? Ou étais-je parti avant la fin de la représentation. Pourtant il me semblait que c’était terminé…..Ils devaient sûrement être en train de discuter. Je sortis un mouchoir de la poche de la veste de mon smoking et nettoya mon médaillon, le rattacha autour de mon cou et attendis patiemment.

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MessageSujet: Re: La Musique Adoucie Les Mœurs [Pv>Sharon]

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La Musique Adoucie Les Mœurs [Pv>Sharon]

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