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Balade Et Douche Froide [Reï]

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Demon Cassidy
Le Pianiste Oublié


Détrompe-toi, personne ne m'a jamais imposé de règles. Personne ne m'a jamais demandé de faire un choix. Cette décision je l'ai prise uniquement dans le seul but que tes yeux s'ouvrent sur un monde nouveau ou ma présence ne serait pas une souffrance.

▐ Ton Age : 22 ▐ Rp : 4 en cours> Anne; Deserty; Sharon; Reï
Féminin « Messages » : 431
« Two Perso » : Lenalee Lee
« Situation » : Yes Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Rang C
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Balade Et Douche Froide [Reï] Mer 16 Mar - 6:38

Loin de tout,
Loin de rien,
Près de mes souvenirs,
Sans pour autant avoir peur de souffrir.
Près d’elle,
Je la prendrais dans mes bras,
Le temps s’écoulera,
Ma vie s’achèvera,
Son image disparaîtra,
Le vent l’emportera,
Son souvenir me reviendra,
Mais mes remords seront toujours là,
Mes sanglots couvriront ma voix.
Un fantôme du passé que je ne voudrais jamais oublier,
Son sourire que je voudrais tant ranimer,
Une personne qui m’avait aimé tel que j’étais,
Et que j’ai si souvent de fois écouter.
Sa voix ne résonnera plus près de moi,
Sa présence ne m’apaisera pas.
J’avais l’impression de rêver tout éveillé….
Mais à quoi bon penser à quelque chose que je ne pourrais plus jamais effleurer.





Aujourd’hui je me trouvais dans une région que je n’avais jamais visité. J’étais né et j’avais passé mon enfance et une grande partie de mon adolescente dans des grandes villes comme Paris, capitale de la France et de la mode ; New –York, grande et célèbre ville d’Amérique du Nord ou encore Londres, une ville pluvieuse mais belle capitale du Royaume-Uni. Cette région qui m’était inconnue, j’allais savoir ce qu’elle cachait maintenant. Ma destination n’était autre qu’un petit village. J’imaginais déjà les vastes collines, s’étendant à perte de vue. J’imaginais un endroit ou mon regard se perdrait à l’horizon, un endroit ou mon cœur ne serait pas lourd et ou je me sentirais libéré. Libéré de tout le poids qui pesait sur mes épaules depuis deux ans, un endroit ou je pourrais hurler sans avoir peur d’être entendu, un endroit loin de tout, près de mes souvenirs et près à sourire à mon avenir. Je venais d’arriver et je me trouvais à l’entrée du village, en tout cas je n’étais pas déçu. Un magnifique ciel bleu, que l’on aurait dit que cela avait été peint avec un pinceau à poils fins part un grand maître de la peinture sur une toile vierge, semblait s’étendre à l’infini. Cet endroit, cette parcelle de terrain que je ne connaissais pas encore, semblait formidable. Comme je l’imaginais des collines parcouraient les environs, un ruisseau murmurait, il gazouillait très légèrement ce qui apportait une ambiance relaxante à cet endroit. Ce petit village était charmant, oui charmant. Une atmosphère calme, douce et conviviale semblaient être les maîtres mots dans cette petite communauté. Les enfants couraient dans le rues, ils s’amusaient bien…Il m’aurait presque donné envie de me joindre à eux si j’avais dix ans de moins c’est à dire sept ans. Oui, si j’avais eu sept et non pas dix-sept, je pense que je me serais joint à eux et que j’aurais participé à leurs jeux. Ils n’étaient que d’insouciants et d’imprévoyants petits garnements, adorables enfants, éternels bambins qui ne désiraient que trois petites choses tout à fait innocentes: s’amuser, rire et surtout profiter de la vie. Car celle-ci était bine trop belle pour que nous laissions quoi que ce soit la gâcher. Chaque journée était unique, chaque instant était inespéré, même une seconde, aussi infime soit elle avait son importance. Le temps était la base de notre vie ensuite il ne tenait qu’à nous de bien l’occuper pour ne pas avoir une seule seconde de repos. Ces enfants avaient l’air d’avoir compris le principe. Un sourire étira mes lèvres, c’était plutôt plaisant à voir, ils étaient si mignons, si innocents…..Ils ne connaissaient pas encore la vérité sur le monde qui les entourait, pour eux le onde se résumait à un simple jeu. C’était exact, la vie était comme une partie d’échec, soit on gagne, soit on perd et à un moment on finit tous par perdre notre reine, nos pions. Nos pions sont comme nos amis, le roi c’est vous et la reine c’est la personne à laquelle vous tenez le plus mais après un moment c’est « Echec et Mat » dans mon cas ce serait plutôt un échec perpétuel…Je poursuis un but sans jamais arriver à l’atteindre…Après tout peut être que je suis un éternel perdant…Bon il faudrait que j’arrête de m’apitoyer sur mon sort et que je commence à explorer ce petit village tout à fait charmant cela dit en passant. Je commença ma petite exploration par une petite rue entre deux bâtisses. Le temps était clément, l’ambiance du lieu était plaisant, tout était parfait, tout allait pour le mieux. Au tour de moi ce n’était pas le silence donc c’était agréable, je pouvait entendre les rires des enfants, les pas des gens et même parfois j’entendais une parcelle de leurs discussions. Je marcha un bon moment ce qui permit de découvrir la moitié du village. Quelques petites mais charmantes boutiques étaient présentes, notamment une boulangerie, une épicerie, un atelier et une petite boutique de vêtements. En marchant je vis que l’épicerie était vide, le propriétaire avait sûrement fait une pause bien méritée. Devant la porte il y avait un sceau. J’attrapa le sceau et me dirigea vers le ruisseau, je m’agenouilla, le rempli presque jusqu’en haut mais tout à fait puis je fis demi-tour et je retourna vers le petit commerce se situant à environ deux cents mètres du cours d’eau dont le gazouillement presque inaudible était reposant.

Le sceau remplit d’eau dans une main, le regard droit devant moi, mes pas me menèrent de nouveau devant la petite boutique. Je déposa le sceau d’eau devant la porte en bois joliment travaillée, abaissa la poignée et entra. Une petite clochette annonça mon arrivée mais le propriétaire n’était pas là. Je m’approcha du comptoir et déposa de l’argent, ce serait en quelques sortes une excuse au cas ou le client aurait acheté quelque chose dans ce petit commerce se trouvant à l’opposé du ruisseau qui allait me permettre de m’amuser un peu. Je savais que j’étais un garçon immature mais il m’arrivais d’être quelqu’un de responsable et mature même si j’aimais bien m’amuser de temps en temps. Une petite bêtise par-ci ou par-là ce ne pouvait pas être bien grave. Je ressortis de la boutique, pris délicatement le sceau en faisant attention que l’eau, fraîche et limpide d’une transparence presque parfaite, ne s’échappe pas du récipient. Je réussis à atteindre le haut de la porte en me mettant sur la pointe des pieds, j’étais plutôt grand mais je n’étais pas immense, je ne mesurais seulement qu’un mètre soixante dix huit. Je réussis à caler le sceau d’eau sur le dessus de la porte, les gens n’avaient pas souvent l’idée de regarder en hauteur. Etant enfant j’avais l’habitude de faire ce genre de farce. Mes amis me faisaient la courte échelle, nous parvenions en haut de la porte, je plaçais le sceau d’eau –qui n’en contenait plus beaucoup d’ailleurs- et je le plaçais de façon à ce que lorsque le client entrait, se croyant en sécurité, le sceau basculait et l’eau tombait, se déversait sur le client qui voulait simplement faire des achats tranquillement. Cette blague là était injuste car elle tombait sur le premier qui entrait dans le commerce. J’avais d’ailleurs mis un certains temps à mettre cette blague, aussi injuste soit elle, au point. Mes amis et moi, surtout moi, nous avions parfois prit des douches froides en essayant de piéger les clients de tels ou tels commerces qui essayaient simplement de vendre les articles présent dans leurs magasins, le sourire aux lèvres à l’idée d’attirer des personnes qui une fois satisfaites feraient part de leurs découvertes à leurs amis, ce qui créerait la réputation, bonne ou mauvaise, et l’expansion de leurs boutiques. Voilà, maintenant que mon piège était prêt à fonctionner, maintenant qu’il était prêt à arroser quelqu’un, pauvre malheureux, je n’avais plus qu’à attendre que quelqu’un passe, daigne entrer dans cette jolie petite boutique et prenne une jolie douche. Je marcha jusqu’à une ruelle et m’adossa au mur de façon à pouvoir voir le commerce. Je replia ma jambe, posa le pied contre le mur et plaça mes mains derrière ma tête. Sur le moment, je repensa à toute les bêtises que j’avais commises étant enfant et adolescents, il y en avait pas mal, vraiment beaucoup. Si quelqu’un m’avait demandé de les compter, je n‘aurais pas réussi, je ne savais plus combien de fois mes amis et moi, nous avions été obligé de courir pour ne pas nous faire attraper par le pauvre malheureux qui avait subit notre blague, parfois ce pauvre malheureux était choisit à l’avance et parfois non. Heureusement, aujourd’hui le temps était clément, il faisait bon, le soleil brillait donc prendre une douche « surprise » n’était pas un supplice. Le temps passa, toujours aucun client-et future victime- en approche, le soleil avait légèrement bougé, il ne devait pas être loin de trois heures de l’après-midi. Oh la là, si personne n’osait pointer le bout de son petit nez alors ma petite plaisanterie tomberait à l’eau, ce qui était le cas de le dire, ce serait le propriétaire du magasin, qui, après avoir passé une dure journée serait trempé jusqu’aux os alors que la nuit commencerait à tomber, ce serait nettement moins drôle ou plutôt ce ne serait pas drôle du tout, il n’y aurait rien d’amusant dans cette situation. Finalement je daigna sortir de ma réflexion, le regard fixant une point invisible à l’horizon….J’orienta mon regard vers la petite boutique quand une personne s’en approcha. Plus que quelques petites secondes, encore quelques toutes petites secondes, encore un peu d’attente……Splash ! Le sceau d’eau bascula et tomba sur l’inconnu, un léger sourire qu’il ne pouvait pas deviner étira mes lèvres. Il était tout mouillé, trempé jusqu’aux os et ça de la tête aux pieds. Bon pour moi, il était temps de m’éclipser. Je sortis de la ruelle, marchant comme si je n’avais rien fait, pendant une seconde j’eus l’étrange sentiment que son regard croisa le mien….Non, c’était juste une impression, simplement une impression, je ne pouvais pas sentir le poids de son regard dans mon dos. Je m’approcha du ruisseau, se trouvant à l’opposé du commerce et à l’opposé de ma victime maintenant trempée. Je longea un peu de cours d’eau puis le traversa à l’endroit ou il était le plus étroit, comme un passage à gai. J’étais maintenant du côté ou se trouvait les collines, exactement ces vastes collines étaient la première chose que j’avais vu en arrivant ici. Je marchais sur ces larges étendues verdoyantes, la végétation était très variée, il y avait des arbustes, des buissons de toutes les sortes et quelques arbres. Je m’approcha d’un arbre, attrapa une brindille qui ressemblait à un épis de blé sauf que ça n’en était pas un. Je le mordilla, m’adossa au tronc de l’arbre avec ma brindille dans la bouche, croisa les mains derrière ma nuque et observa l’horizon, l‘air absent, détaché de tout, détaché du monde. Je ne vis qu’après quelques minutes qu’une ombre se dessinait, je ne savais pas qui était cette personne, peut être que c’était celle qui avait prit mon cadeau sur la tête mais j’en doutais…..Après tout peut être m’avait-elle vu ? Je continuais de mordiller ma brindille attendant que cet inconnu reparte ou s’approche.
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Balade Et Douche Froide [Reï]

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