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Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée

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MessageSujet: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Dim 8 Mai - 22:48

► Lawrence Moriarty Abberline

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© Sanji ; One Piece

❝ Celui qui fait virevolter sa cape ❞
❧ Sous le Chapeau :

PRÉNOM(S), NOM - Lawrence Melchior Abberline
SURNOM - The Irrational Magician
ORIGINES - Françaises
DATE, LIEU DE NAISSANCE & AGE - 12/04, dans une cave en Normandie, 30 ans.
SIGNE ASTROLOGIQUE - Hum, pourquoi pas crocodile ?
ORIENTATION SEXUELLE - Les belles femmes et seulement les belles femmes sont admises dans mon lit
PARTICULARITÉ - Aveugle d'un oeil, je suis emphatique et un véritable théâtre humain... Je suis victime d'un vice, la cigarette, dont je ne peux me passer tout comme les femmes !
VOS LIEUX DE RÉSIDENCE - Un peu partout, je couche dans beaucoup de lits, mais ma résidence actuelle est un petit appartement dans le Soho de Londres
CAMP - Bien, Mal, j'en ai aucune idée
UNE PROFESSION EXERCÉE ? - Je fais de la Magie, ne connaissez vous pas Moriarty, le Magicien ?
RANG DE DÉPART - F

❧ pauvre petit CIVIL futur NOAH

SOUVENIR DE NOÉ - Le Rationnel/L'Irrationnel
DON NATUREL - N'est-ce pas fantastique la magie ? Ne serait-ce pas fantastique de manipuler l'Espace pour un Magicien ? Ne plus avoir à tromper le public par des artifices, se téléporter réellement jusqu'à l'autre boite ? Ce souvenir permettrait de briser l'Espace réel, ainsi se téléporter, tordre la réalité, créer des portails vers un pays lointain... (ceci n'a aucun rapport avec Road et son pouvoir, puisque celle-ci créé des espaces inter-dimentionnels, hors de la réalité. Le Rationnel/L'Irrationnel permet de tordre l'espace réel)

❧ En Coulisses

PRÉNOM - Madness
AGE - 16 ans
SEXE - Hermaphrodite (escargot oblige)
DOUBLE COMPTE ? Triple, Eva et Seraph
NIVEAU RP - Bon ? Je ne sais pas, à vous de juger une fois encore !
UNE REMARQUE SUR LE FORUM - Hum, peut faire mieux, car là c'est pathé.../PANPANPAN!/ Je l'aime ! <3
VANILLE OU CHOCOLAT ? - Kiwi
CODE - Validé par Tasha ♥


❝ Le Corps sous le Costume ❞


Lawrence est quelqu’un de remarquable. Du haut de son petit mètre quatre-vingt-huit, voici un homme fort bien fait. Quoiqu'un peu maigre, il possède néanmoins une silhouette élancée, robuste et agile. Des muscles longs, un visage creusé et des mains noueuses, Lawrence a le parfait profil du magicien : mystérieux et impérieux. Cependant, nous pouvons aisément le distinguer d’une personne ordinaire ou d'un compair par son visage très expressif. De fines lèvres pincées, tirées la plupart du temps en un large sourire, un nez droit strict, un oeil renversé d'une pupille abyssale rehaussée d’azur -l'autre étant blanc comme marbre, recouvert par une mèche. Son habituelle réflexion et sa surprise constante peuvent se voir sur son front, alors marqué de quelques jeunes rides. Ses cheveux blonds sont constamment dressés sur sa tête de façon totalement domptée et ses sourcils en vrille le rendent très reconnaissable. Légèrement archaïque, il tient à garder la fine barbe naissante sur son menton pointu, mais fait cependant très attention à se raser impeccablement le reste du corps. Cet homme a une sainte horreur des poils, et c’est la raison pour laquelle il a un pass permanent chez l‘esthéticienne pour le rendre imberbe une fois par mois. Son style vestimentaire peu paraître lui aussi un peu démodé, mais c’est une des majeures parties de son être -et de son personnage de magicien- qui construit son charme ravageur. Car oui, Lawrence, malgré le fait qu’il ait un physique qui ne rentre pas dans les canons de beauté, possède un véritable charme. A croire que son côté lunaire plaît… Bref. Son armoire est truffée de costumes typiquement anglais tel que son préféré, le beau noir deux pièces au style serveur de restaurant -auquel nous ajoutons, les soirs de spectacles, un haut de forme customs et une longue cape noire trouée sur le bout. Accompagné d’une chemise blanche, bleue, orange ou à rayures, il ne manque jamais de chausser ses Weston ébènes. Notons également que ses yeux ne sont pas sans vices puisque ceux-ci se trouvent dénués d'utilité devant une simple page de lecture. Monsieur est presbyte et garde sans faute dans sa poche droite une paire de lunettes rectangulaires à montants noirs, tout à côté de sa baguette magique. Un détail supplémentaire, Lawrence est professionnel dans l'art de la capoeira -mais attention, classe et élégance sont maîtres mots- : ses meilleures armes sont ses longues jambes souples.



❝ L'Esprit derrière les Tours ❞


Lawrence est surprenant. Imprévisible. D’humeur assez lunatique, il demeure la plupart du temps totalement enjoué. Il prend beaucoup de temps à s’amuser car il porte en horreur l’ennui. Assez excentrique, le ridicule ne l’a jamais tué et pourtant… Le magicien est très savant si bien qu’il en connaît au moins autant qu’une encyclopédie universelle. Il n’hésite pas à le montrer et apprécie beaucoup faire profiter les autres de son savoir. Parfois les détails sont si précis que celui qui l’écoute peut se demander si c’est la vérité. Mais l'ensorceleur ne se trompe jamais. Lawrence aime parler tout seul. Il supporte très mal la solitude, c’est pour cela que faute de quelqu’un pour l’écouter, il parlera à n’importe qui ou quoi dans la rue : que ce soit une vieille mémé sénile ou bien un lampadaire. Le Diable seul sait pourquoi Lawrence parle à des lampadaires. Lawrence s’exprime. Il a un dialecte qui ne manque pas de richesse et une répartie à faire pâlir le plus doué des politiciens. Très expressif, son langage est continuellement ponctué d’interjections et d’exclamations, parfois bruyantes à faire sursauter. Se montrer en public n’est pour lui en aucun cas une emmerde. Très à l’aise avec les gens, il est souvent apprécié pour son humour douteux et son espièglerie carnavalesque. Véritable hyperactif, il ne manque jamais d’enthousiasme (et s’enthousiasme beaucoup pour tout et n’importe quoi) et s’embarque souvent dans des excursions impossibles, se lançant des défis absurdes ou bien expérimentant des tas de choses nouvelles et farfelues. Il aime la mécanique, et se débrouille très bien avec. Ingénieur refoulé, il invente des tonnes de gadgets plus inutiles les uns que les autres -notamment pour monter ses tours- dont son magnifique (et cette fois très utile) tournevis passe-partout. Le magicien est incroyablement têtu. Il a tord ? Il fera tout pour prouver le contraire, bien qu’il soit rare qu’il se trompe sur quoique ce soit. Son tempérament « ânesque » agace souvent, mais cela ne le dérange pas, au contraire. Il est indubitablement un peu égoïste et n’apprécie pas que le monde ne tourne pas autour de sa personne. Totalement inconscient, il ne soucie jamais du poids de ses actes ou de ses paroles, ce qui lui vaut beaucoup de problèmes. Cependant, il n’est pas indifférent puisqu’il possède un sens aigu de la justice et il lui arrive d'être d'une maturité exemplaire. Ce qui fait néanmoins sa particularité c’est son tempérament extravagant. Lawrence est un théâtre humain. Autant dans les expressions, que dans sa gestuelle presque exagérée - et pourtant naturelle - que dans son personnage tout entier. On ne peut pas le rater. Son étrangeté se traduit également par des mœurs singulières, notamment celle de partir dans des tirades sans fondement avec un conifère, ou encore de goûter le bitume, ou de chanter à tue-tête sur le trottoir (accompagné de la danse, évidemment), ou bien de marcher sur les toits et s’endormir dans une armoire XVIIIème chez un antiquaire. Soit on l’aime, soit on le déteste. Aucun avis mitigé n’est recevable. Oh ! Une dernière chose. Il raffole des kiwis, car les kiwis, c’est bon.



❝ Le Passé du Magnifique ❞


C’est quelques années après la fuite des Irlandais vers les colonies anglaises outre-Atlantique que débute son histoire. Mais pourquoi est-ce que je vous parle de ces futilités ? Le petit garçon qui naquit ce jour-là, dans une cave d’un vigneron de Normandie –très mauvaises vignes par ailleurs- se fichait pas mal de la contamination des pommes de terre Irlandaises par le champignon du Mildiou. Le petit, aussi imberbe et reluisant qu’une balle de croquet après avoir heurté un amas de fumier, poussa son premier cri et renversa de terreur les deux êtres penchés au dessus de lui. En dessous des petites mains et des petites fesses potelées se trouvait, dans l’état le plus lamentable, la mère. Les yeux renversés de douleur, les lèvres tordues d’effroi, les mains grattant le sol poussiéreux en y laissant quelques ongles… Voici la première scène où se produisit notre petit garçonnet.

***
La mère, Gwendoline, ne voulait pas de cet enfant, et pourtant, elle ne savait pas comment s’en débarrasser. Elle n’était pas encore assez mauvaise pour le jeter dans un fossé, pourtant le père, Arsène, ne rêvait que de ça. Elle avait accouché alors que le brave homme l’emmenait pour abattre le môme à l’intérieur même de la mère. L’abattre ? Eh oui, triste histoire n’est-ce pas ? Les tourtereaux s’étaient rencontrés à Prague, sur la Grande Place, alors qu’ils dansaient la fin de l’hiver. Ils se sont tenu la main une fois puis sont tombés amoureux. Trois mois après, ils ont décidé de se marier à Venise, lors d’un bal masqué. Les amis, la famille, les neveux, les clochards… Tout le monde était convié à cette merveilleuse fête. C’est trois semaines plus tard que la jeune mariée ressentit les troubles de la grossesse. Gwendoline entra donc dans une folie furieuse, démence incontrôlée, hurlant à qui voulait l’entendre, que le monstre qu’elle portait en elle ruinerait sa vie. En effet, c’était le cas, puisque Gwendoline était une libertine, volage, frivole, et libre. Elle aimait sentir le vent dans ses cheveux, prendre la route sans savoir où aller, et c’est ce qui avait plu à Arsène. De son vrai nom Jean-Luc, cet homme avait été charpentier. Mais depuis qu’il avait accidentellement enfoncé une centaine de clous dans la tête de son beau-frère, il arpentait le monde sous un autre nom et une toute autre façon de penser. Gwendoline connaissait le passé de son mari, elle l’épousa pour sa vie de fugitif, tant qu’il lui promettait de l’emmener partout autour du globe. Le couple était un duo assez déséquilibré, aux mœurs incertaines, mais nous ne pouvions nier qu’ils allaient bien ensemble et semblaient heureux… jusqu’à l’arrivée du jeune garçon.

Je disais donc qu’elle ne voulait pas de ce bébé. Dès qu’elle mis au courant son amour qu’elle portait son enfant, lui aussi entra dans une rage sourde. Ils se mirent d’accord sur un point : ils ne pouvaient pas le garder, ce serait un fardeau pour eux. Ils ont alors pris la vielle carcasse de cab et rampèrent jusqu’en France, leur pays natal, en Normandie. Ils s’exilèrent dans un champ de vigne pour mettre bas. Cependant le vieil homme qui était vigneron et à qui les vignes appartenaient les entendrait à coup sûr. C’est la raison pour laquelle ils firent intrusion chez le pauvre bougre et le tuèrent d’un coup de machette. Ils transportèrent le corps dans la cave puis là fut le drame : les contractions insupportables, la perte des eaux et puis enfin les hurlements. Gwendoline accoucha non sans peine, et les témoins de la scène – à savoir l’heureux père et le macchabée – en furent chamboulés. Le petit était là, sur le ventre flétri de sa mère, sous le regard hargneux de Arsène et les yeux vitreux du vigneron. Le père se saisit de sa machette ensanglantée et se prépara à abattre le bambin. Cependant, alors qu’il allait lâcher sa rage contre l’enfant, Gwendoline le protégea de son corps et mourut sur le coup. L’instinct maternel sans doute. Arsène ne s’en remit pas, mais au lieu de tuer le bambin, mit fin à ses jours en se tranchant la gorge.

Seul au milieu de trois cadavres, le chérubin demeurait.

***
Trois jours passèrent. Ce fut un véritable miracle que le petit ne décède. La fille du vigneron passait tous les lundi voir son vieux père et lui apporter ainsi les produits du terroir. Quels furent sa surprise et son désespoir lorsqu’elle trouva le bain de sang et les chairs en putréfaction. Son cœur se trouva attendri cependant en voyant la pureté de l’enfant qui ne pipait plus mot. Elle l’emmena avec elle, après avoir appelé la gendarmerie, en prenant soin de bien le camoufler dans son petit panier de toile rouge. Elle revint chez elle, à Paris et dévoila sa trouvaille à son frère qui habitait avec elle. Ils habitaient dans un très beau quartier, mais n’avaient plus de moyens pour le payer : la porte les menaçait. Le frère s’embarda dans de grands discours comme quoi ils ne pourraient pas garder une bouche de plus à nourrir mais le débat ne s’éternisa pas puisque la jeune femme décéda sous les roues d’un fiacre le lendemain matin. Expulsé de son appartement, le frère ne savait plus où vivre. De plus qu’il avait à présent un enfant sur les bras, dont il ne savait plus quoi faire.

Le frère était l’ainé. D’une quarantaine bien avancée, il portait le nom d’Albert Fynch. Son père, le vigneron Ernest Fynch avait eut sa part d’ombre dans la vie, puisqu’il avait tué trois femmes de son vivant. Effrayés par la mort de leur mère à laquelle ils avaient assisté –puisque le tueur ne fut autre que leur propre père – le frère et la sœur s’étaient enfuis à la capitale. Albert ne supportait pas qu’on lui parle de son père, mais la sœur Candice persistait à l’aimer. C’est pourquoi elle se rendait le lundi en Normandie pour lui apporter des vivres et quelques cadeaux. Albert désapprouvait sa conduite et l’avait menacée de nombreuses fois sans jamais passer à l’acte. Si le grand frère semblait bien plus sain d’esprit que sa sœur, il n’en était pas moins dans sa tête. Il avait toujours été fasciné par son père, et la brutalité avec laquelle il avait assassiné sa mère. Mais il voulait refouler ces sombres pensées pour adopter une vie stable et tranquille. Dame Destinée ne sembla pas clémente envers le pauvre homme, car en plus de lui avoir ôté ses parents, puis sa sœur et lui avoir enfin apporté la misère et un bambin…

Albert Fynch était magicien. Saltimbanque, il se déplaçait parfois en banlieue pour se donner en spectacle, mais la plupart de ceux-ci se produisaient au sein de la capitale. Il gagnait très peu d’argent car il était très mauvais. Ses tours étaient d’une simplicité monstrueuse, ennuyante, et il avait beaucoup de mal à capter son public. Il garda l’enfant, mais fut obligé de quitter son confortable appartement pour une cave dans les quartiers redoutés. Pourquoi avait-il gardé le bambin ? Pour faire de lui la source personnifiée de ses malheurs. Il le nomma Lawrence car ce nom inspirait à la scène. Il tenait à en faire un magicien, tout comme lui, et comptait sur cette tête pour amasser un peu plus d’argent.

Nous ne pouvions pas dire que c’était un bon père. Il semblait gentil, attentionné et doux mais il maltraitait l’enfant. Il était très exigent, perfectionniste et sévère lorsqu’il lui apprenait les tours de magie et la belle langue française. Il s’avéra que Lawrence était très doué, aussi bien dans la magie que dans le français. Il se découvrit une passion pour la littérature et utilisa son maigre argent de poche pour se délecter des livres de Poe, de Zola ou encore de Balzac et Flaubert. Avide de connaissance, il s’intéressa aux mathématiques, à l’algèbre et la géométrie. Albert était très mauvais dans ces domaines et confia son éducation à un ami saltimbanque dont le nom nous importe peu. Lawrence était très intelligent, et avait tout pour plaire. Il était grand, débrouillard, un véritable Gavroche, la casquette sur ses beaux cheveux d’or, une peau pâle et de beaux yeux bleus. Il était attentif, travailleur, mais un peu trop lunatique. On lui reprochait souvent de se perdre dans son imagination, ou de parler trop, d’être distrait ou trop enthousiaste. Il aimait son père adoptif malgré que celui-ci le nourrisse mal et le batte quelques soirs. Il adorait la magie et souhaitait en faire son métier. A ses heures perdues, il écrivait toutes sortes de billets, nouvelles et parfois même des ébauches de roman. Subjugué par ses écrits, Albert en donna quelques uns à la Gazette de Paris, qui les publia contre quelques sous. Il insista alors à ce que son fils écrive plus pour qu’ils puissent enfin gagner de l’argent. Mais le gamin ne souhaitait pas devenir romancier, mais magicien. C’était la première fois qu’il se rebellait contre son père, celui-ci en était tout bouleversé.

***
Voyant la fortune qui s’en allait à grands coups d’ailes, il tomba dans la dépression. Il se noya peu à peu dans l’alcool et vieillit prématurément. Ses cheveux se teintèrent de blanc, ses muscles s’atrophièrent si bien qu’il ne pouvait plus tenir sur scène sans l’aide de son fils. C’est Lawrence qui exécutait les tours les plus difficiles et il s’en tirait admirablement. Albert quant à lui, avait perdu sa dignité et s’adonna à la manche, sur un trottoir de Paris, comme un pauvre clochard. L’adolescent n’appréciait pas la nouvelle attitude de son père, mais ne pouvait rien faire pour le consoler. Ils se produisaient de moins en moins en spectacle, l’argent leur manquait très sévèrement. Un jour qu’il ramassait les ordures après avoir ramoné une cheminée contre une maigre paye, un chien enragé l’attaqua. Il eut beaucoup de mal à se défendre si bien qu’il se retrouva très vite sur le dos : le chien et sa gueule fumante s’étendait au dessus de son visage. De la salive s’écoula sur sa joue et son œil gauche, il hurla à pleins poumons en espérant que quelqu’un l’entende. Avant même que le chien n’ait pu lui mordre le moindre morceau de chair, il avait reçu trois balles de fusil. Un homme ramassa le blond qui n’ouvrait pas les yeux d’effroi et le ramena chez lui, à quelques mètres plus loin.

Il se nommait Auguste, et il était médecin. Il avait suivi les cours d’un certain Pasteur et réussit à sauver le gamin qui avait été infecté par la rage. Cependant il n’était pas parvenu à sauver l’œil gauche du pauvre gavroche qui était maintenant d’un blanc vitreux. Albert ne sut trop comment le remercier d’avoir sauvé son fils, à ceci Auguste lui proposa simplement de rencontrer son propre fils Antony qui pouvait apprendre à Lawrence comment se défendre. Antony était un garçon ténébreux, il portait des cheveux noirs en bataille sur un visage anguleux et il possédait un grand corps souple et musclé. Lawrence l’aimait bien et passait beaucoup de temps avec lui, les heures de la journée où il n’avait pas besoin de travailler son spectacle du soir. Antony lui apprit à se battre et lui enseigna la boxe. Cela déplut fortement à Lawrence qui n’aimait pas se servir de ses poings, qui étaient pour lui, ses outils de magicien. Il développa alors un style de combat à lui, basé uniquement sur un jeu de jambe époustouflant. Il était doué, très doué, encore une fois. Il dépassa très rapidement Antony, qui était pourtant un des favoris des jeux illégaux qui se déroulaient dans le sous sol parisien. Avec classe et élégance, Lawrence jouait des jambes pour mettre hors d’état de nuit ses adversaires. Il était très souple et atteignait la tête ou le cou avec beaucoup d’aisance. Il était également très léger, ce qui lui permettait de bondir tel un félin sur ses adversaires. Adresse, agilité, force de frappe et vitesse, voici ce qui faisait l’art du magicien en herbe. Il se fit un nom dans le sous-sol, cela déplut fortement à Albert.

Albert Fynch était du genre possessif. L’alcool l’avait rendu agressif, aigri, teigneux. Lawrence avait un peu de mal à vivre avec lui, mais le père tentait toujours de le garder enfermé. C’est pourquoi il l’emmura à la cave. La séquestration dura un mois. Lawrence ne sortait que pour assurer le spectacle de magie. Antony s’inquiétait de ne plus le voir, il se rendit donc chez les Fynch et fit la rencontre de son père. Celui-ci, pris d’une fureur méconnue, réduisit à néant la vie du jeune homme ; il ne lui fallu à peine que trois coups de couteau dans la poitrine pour rendre l’âme. Antony était mort, Lawrence avait entendu ses derniers cris retentir. Il était très triste et pleura beaucoup la mort de son seul ami. Lorsque son père consentit enfin à le laisser sortir, car maintenant il ne risquait plus de s’enfuir combattre dans les rues, Lawrence découvrit ce qu’avait fait son père.

Antony avait été violement sodomisé avec des objets tranchants. Certaines blessures étaient post mortem, puis il lui manquait un bras. L’épaule montrait des traces de dents.

Lawrence pris conscience que son père avait basculé. Il avait perdu la raison. Il avait mangé de la chair humaine. Il avait sodomisé un jeune homme. Mais le blond ne se fâcha pas. Curieux de nature, il se prit de passion pour son père fou. Ce comportement l’intriguait, il voulait en savoir plus sur les déficiences psychologiques et la psychopathie. Il vola dans une bibliothèque de nombreux ouvrages sur la psychologie humaine et étudia à proprement parler son père. Fasciné par toute cette horreur, il poussa même son père à réitérer son acte de meurtre. Albert ne se fit pas prier. Il ramena le soir même un petit garçon qu’il viola sous les yeux de Lawrence qui prenait des notes. Il se flagellait lui même et écorcha vif le garçonnet. Une fois mort, Albert mangea une oreille et un pied, qu’il vomit quelques heures plus tard.

***

Lawrence était ravi. Il était à présent âgé d’une vingtaine d’années et était devenu magicien à part entière. Il tenait enfermé son père dans la cave et ne le laissait sortir que pour chasser. Il prenait soigneusement des notes sur la folie de son père et retranscrivait avec virtuosité les meurtres abominables qu’il commettait. Il continuait de s’instruire, assista à de nombreuses conférences puis il sortit un livre sur la psychologie humaine : « Lorsque psychologie rime avec psychopathie ». Ce livre fit scandale tant il était bien rédigé et tellement réaliste. Les tabous ressortaient mais les grands esprits clamaient au génie. Lawrence était devenu un génie aux yeux de Paris, et il tint lui même des conférences. Il ne s’arrêta pas en si bon chemin, puisque qu’il sortit un second livre : « Sociopathie et schizophrénie, modes opératoires ». Certains esprits affirmèrent que « ce livre atteignait aux cimes de la pure psychologie et dont on assurait qu’il échappait à toute réfutation ». Il était savant en lettres, en psychologie et même dans l’art du combat. Mais comment en savait-il autant sur les tueurs en séries et les fous ? Son père ne lui suffisait plus, bien qu’il avait tué, sodomisé et mangé une centaine de petits enfants. A présent, Lawrence arpentait les rues mal famées afin d’y dénicher un fou. Il les enlevait et les séquestrait par la suite dans la cave où vivait son père. Il avait un tel charisme et une telle rhétorique qu’il manipulait sans aucun problème ces dégénérés. Il les avait dressés, éduqués, réduits à de pures bêtes meurtrières. Un soir qu’il avait ramené un tueur chez lui, il vit un nom tatoué sur son poignet droit : Moriarty, du latin « Moriar », signifiant « tuer » en français. Le pauvre bougre de tueur ne survécu pas longtemps, cause de Polio, puis Lawrence se revêtit de son nom. Lawrence Moriarty.

Cela ne lui suffisait pas. Il voulait trois noms, car cela rendait mieux et puis Fynch était vraiment un nom laid. Il décréta qu’Abberline était un nom fort sympathique, quoique un peu anglais : il se nommait donc Lawrence Moriarty Abberline, soit Lawrence M. Abberline. Ce petit divertissement abouti, il s’ennuyait de nouveau. Il s’était lassé d’écrire des livres sur les tueurs puis se reprocha d’avoir quelque peu délaissé la scène des magiciens pour devenir un « savant ». Il laissa alors s’entre-tuer les fous dans sa cave en les laissant pourrir quelques mois sans manger. Une fois tous morts, il se débarrassa des corps avec ingéniosité puis repris le devant de la scène qu’il avait tant aimée plus jeune. Lawrence passa des mois entiers à la conception de nouveaux tours, bien plus impressionnants que ceux de son feu-père. Il remonta sur scène sous le nom de « Moriarty, le Magicien de l’Irrationnel » et se fit un grand nom chez les saltimbanques. Cette vie lui plaisait beaucoup et il aimait être aimé pour son talent d’enchanteur. Le beau blond plaisait aux femmes, toutes lui tombaient dans les bras, il s’adonna alors au pêché charnel et se mis à fumer.

***

Lawrence est à présent un magicien reconnu dans le monde du spectacle, dans les cabarets et entre les jambes des femmes. Il a voyagé pendant sept ans à travers l’Europe puis s’est finalement installé à Londres (inutile de vous préciser qu'il parle couramment anglais... il a tout de même préservé un petit accent français, qui fait craquer la gente féminine). Charmeur malgré lui, lunatique et imprévisible, « Moriarty » plait énormément. Il continue d’arpenter certaines conférences, mais la journée, il flâne, il joue, se divertit, se donne en spectacle, se rend aux bals les soirs sans magie… Il aime se sentir intéressant. Il n’a pas recommencé à séquestrer des tueurs mais qui sait… Peut-être bien qu’il recommencera lorsque l’ennui reviendra. Il apprit également que les polices française et anglaise se sont misent sur les meurtres des cinquante huit tueurs français. Ce fut apparemment un vieux docteur, disciple de Pasteur, qui leur aurait dit que le maître dans toute cette horreur était un jeune homme blond qu’il avait soigné lorsqu’il était enfant. Le docteur aurait également dit qu’il vivait à Londres maintenant. Mais avant qu’il ne puisse dire le prénom du manitou, un certain homme fou l’aurait liquidé dans sa salle de bain. Si jamais Lawrence recommence à jouer à la poupée avec ses jolis pions ensanglantés, il devra prendre garde au célèbre détective qui règne en maître sur la belle ville de Londres.



❝ Les Liens de Sang ❞


Les vrais parents de Lawrence se nommaient Candice Lupin et Jean-Luc Hervé. La mère avait été couturière si je me souviens bien, de très mauvaise main d'ailleurs. Elle avait renoncé à ce métier pour partir sur les routes à la recherche d'aventure. Elle n'en manqua d'ailleurs pas lorsqu'elle rencontra Jean-Luc, ou Arsène de son nouveau nom. Celui-ci avait été charpentier, mais alors qu'il avait tué son beau-frère sauvagement, il était lui aussi parti sur les routes en quête de fuite. Les deux imbéciles se sont bien trouvés, car sinon, ils auraient fini leur vie seuls et célibataires tant ils pouvaient être insupportables ! Ils décédèrent tragiquement alors qu'ils essayaient de tuer leur enfant. Lawrence fut adopté par la soeur et le frère Fynch, mais seul Albert Fynch demeurait assez longtemps vivant pour l'élever. Le blond considéra Albert comme étant son vrai père. Maintenant, il n'a plus aucune attache, pas même un frère ou une soeur, il est seul au monde comme dirait-on ! Mais ne vous inquiétez guère, il sait se trouver de la compagnie, n'est-ce pas mesdemoiselles ?




Dernière édition par Lawrence M. Abberline le Mer 11 Mai - 3:33, édité 2 fois
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Heaven Dorcester
La Conteuse d'Infini

La faiblesse est synonyme d’allégresse.
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Dim 8 Mai - 23:53

Han ♥ Sanjiiiiiii /BONG/

Madness, je veux un lien dès que tu es validée ♥♥♥
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Dim 8 Mai - 23:58

Mais bien sûr ma petite Heaven, comment refuser une si jolie fem.../PANPANPAN!/

Bah oui Sanji, the best blond hair in the world !

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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 0:10

Sanji! ♥
Et un futur Noah en plus! Tu rejoins enfin le camp de te fille ♥
Good luck, même si t'en aura pas besoin XD
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 0:12

Bouhahahahaha ! Range moi tes jolies fesses si tu ne veux pas qu'il te saute dessus ma fille ! >8D
Merci bien, je m'attèle sérieusement à l'histoire de mon petit protégé...
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 0:30

    Yooosh Honeeey, je savais pas que tu allais faire un TC ! *_____*
    J'aurais dû poster avec Electre pour rajouter du drame ! (a)
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 6:25

OH MA GAD ! C'est Sanji !! Amour !!! *o*

Ça y est, on me prend ENCORE par les sentiments. Après N, voici Sanji, comment vais-je faire pour rester fidèle moi ? >o<'
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Lysandre Lynch
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 7:39

    Et ben déjà trois comptes alors que tu t'es suffit d'un pendant longtemps à ce qu'on ma raconté ^^

    *mode serieuse OFF* SANJIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII *mode serieuse ON*

    A vrai dire, je ne vient pas pour te souhaiter la bienvenue(vu que je ne suis pas encore validée ><) mais pour poser une question !

    "Lawrence M. Abberline" ... N'y aurait-il pas un léger clin d'oeil à Wolfman là dedans? ^^
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 8:12

Hyl > Eh si ! Faute de Shizuo, voici un autre blondinet ! >8D
Paly > HAAAAHAHAHAHA tu n'as pas intérêt à tromper MA EVA OK?! (sinon ta punition sera terrible) Et puis, pas après le beau post que tu m'as fait dans notre RP !

Lys' > HA ! Je vois que tu es bien renseignée ma chère ! Pour répondre à ta question, Lawrence ne vient pas de Wolfman, mais d'un livre policier que j'ai lu il y a fort longtemps !
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Lysandre Lynch
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 8:16

Autant pour moi ^^Je ne suis pas renseignée, j'ai vu ce film y a pas longtemps 8D C'est d'ailleurs un film un peu policier donc qui sait...

En tout cas j'suis complètement fan de tes fiches !!

Mais aussi de SANJIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! /PAN/
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 8:26

MY DEAR !! *^*
SANJIIIIII !!
Si tu veux je vais mettre une perruque pour te faire plaisir. Tu n'y verras que du feu !! /SBAM/
Il nous faudra des super liens de la mort qui tue. Hein ! Hein ! Hein !! *^* T'as intérêt sinon je te pend par les pieds au dessus du Big-Ben ! èné

Je retourne sur ma couette avant de dire d'autres conneries *met sa compresse et file sous ses couvertures*
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Lun 9 Mai - 10:42

Bienvenue Lawrence o/
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Mar 10 Mai - 3:04

Merci Allen-chaaaan ! >8D

Lys > je te fouetterai pour la peine, et Eva se fera une joie de te torturer pour cet affront ! HAHAHA !
Ablychou > Merciiiiii mon petit albinos... Mais comment cela se fait-ce que tant de gens aiment Sanji ? (bonjesaisc'estlebestbestmaisbon...)



ARG BON OK PAS TAPER !! Je me remets à la fiche !!




EDIIIIIIIIIIIIIIIIIT : Voilà, ma fiche est terminée !!
PS : Paly-chou, tu peux me mettre modo sur ce compte aussi please ?
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Mar 10 Mai - 3:39

BOUHAHAHAHAHA!
Reste sur tes gardes Sherlockinou !

Teuhbeudeu c'toi que j'aime moi !
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Jeu 12 Mai - 2:07

    En attendant que ta fiche soit validée, te voilà déjà modo ! :D
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Jeu 12 Mai - 2:23

ALLEZ ALLEZ JE M'OCCUPE DE TOI 8D ♥


Vérification de la Fiche de Personnage.

_Titre du Topic : Gnah <3
_ Couleur du Titre : Je l'ai fais èwé
_ Image : GAH *__*
_ Référence du Personnage : SANJIIIIII \o/ ZORO ♥
_ Copyright : Great
_ Nom et Prénom : GOOD \O/
_ Surnom : The Irationnal Madness c'était bien aussi /PAN/ Okay ;D
_ Âge : HAN LE VIEUX O_O /BAF/
_ Famille : JEAN-LUC REICHMANN C'EST TON PÈRE O_O /BAF/ Good !
_ Histoire : ...J'en ai le souffle coupé c'est... OUAH ! Quel talent °O° j'suis sur le c*l là ! PERFECTO BAMBINO ! <33
_ Physique : Horreur des poils mais il porte la barbichette de trois jours ! *pointe son menton* ESCROC ! /BLONG/ ♥ (L'esthéticienne c'est Sherlock ? /PAF/)
_ Caractère : "Il raffole des kiwis, car les kiwis, c'est bon." Tu t'identifies à ça, AVOUE !
_ Particularité : Pauvre choupidou D:
_ Souvenir de Noé : Le Rationnel/L'Irrationnel, cool *O* pas mal comme idéééée ! *impressionnée* (Va nous falloir un lien ou deux 8D /BAF/)
_ Don Naturel : Je te tire mon chapeau là owo
_ Le Nombre de Ligne : PARFAIT ♥
_ Avatar : AGAH *ç*
_ Orthographe, Conjugaison : ...Y a-t-il vraiment quelque chose à dire à ce propos ? =w=
_ Rang du Personnage : S comme Sexy F comme Fantastique
_ Code : Ok
Secrètement, Tasha


FILE ! Va quémander ta couleur ! /PAF/
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Tyki Mikk
L'Incarnation du Plaisir ♠

L'Incarnation du Plaisir ♠
▐ Ton Age : 27 ▐ Rp : 0
Masculin « Messages » : 271
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Rang C
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée Jeu 12 Mai - 2:27

Law, tu as le plus moche des Rangs ... XDDDDDDD
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MessageSujet: Re: Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée

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Lawrence M. Abberline :: Fiche terminée

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