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Le Shopping de deux Soeurs

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MessageSujet: Le Shopping de deux Soeurs Sam 3 Juil - 2:40

    Même en enfer régner est digne d'ambition. Mieux régner en enfer, que servir au ciel
    Le paradis perdu
    John Milton

    "Nous étions là, en train d'attendre les instructions du compte, dans une gare bondée à la fois d'exorcistes et d'humains. Des enfants riaient, criaient, et leurs parents ne faisaient pas grand-chose pour les en empêcher, bien que ce soit un lieu publique et que la pendule suspendue au dessus de nos tête, avait les aiguilles placées sur le Trois, et le Six, soit Trois et demi du matin. Et pourtant je suis dans une gare à attendre des instructions venant du Comte Millénaire avec des humains braillards. Je du me faire violence pour ne pas en frapper un, ou les tuer, tous autant qu'ils sont, colorant cet endroit d'un beau rouge carmin. Aux choix. Plus loin, sur les quais, les contrôleurs armés de leur sifflet de malheur, annonçait à tous les gens présent que le train de nuit avait encore quelques minutes de retard. Mais cela faisait bien plusieurs minutes qu'ils annonçaient toujours la même chose et les minutes devenaient des heures, et les humains, réputés pour leur impatience, commençaient à trouver que la plaisanterie avait assez durée. Certains se levaient, faisaient les cent pas, et se rasseyaient, pour ensuite recommencer, comme un manège qu'on aurait programmé. Bien sur, comme partout, on pouvait trouver là des Akumas, ils se fondaient dans la foule et attendaient le bon moment pour lancer leur attaque. J'en avais déduis que le Comte voulait faire saboter un train, ou un truc du genre. Ca lui ressemblait bien dans le fond. Après tout, pourquoi étions nous là, nous, ces chères Noah.

    Je représente la Vengeance, qui engendre la Haine, la Rage et la Colère, et ce jour là, j'étais accompagnée de la curiosité: Nyra Stephenson. Nous n'étions que deux sur cette mission, et la chaleur accablante des îles Fidji où j'avais passée la nuit, était très loin derrière moi. Saint Petersburg n'était pas réputé pour ses thermomètres où le mercure dépassait les trente-cinq degré. Au contraire même, sauf si l'on rajoute un "-" devant, peut être. Toujours est-il que la châtain clair aux reflets flamboyants, représentait ce qui m'était de plus cher. Bien que la curiosité dont elle fait preuve dépasse les limites -au nombre de quinze fois par heure- elle a un coté, disons… Attachant. Je me suis vite liée à elle comme une grande sœur. Notre lien n'est pas extraordinaire, mais il est suffisamment fort et puissant pour que nous ne nous prenions pas la tête toutes les quinze secondes à propos de tel ou tel blablatage. Il faut dire que je ne suis pas très bavarde… Contrairement à elle. J'ai déjà fait avec notre amie, le pari de la faire taire pendant au moins une minute, je n'avais même pas enclenchée le chrono mental qu'elle s'était déjà remise à parler. Personnellement je n'estime pas être calme, mais je ne suis pas non plus une femme qui se promène partout en faisant des bonds pour démarche comme une biche e pleine nature. Or Nyra est pleine de vie, alors que, disons le franchement, je suis plutôt flegmatique –beaucoup même-, elle est bourré d'humour et moi je suis assez frigide. La chose qui me fait vraiment rire c'est ce liquide rouge cerise qui coule dans les veines: le sang. C'est un peu cliché –ou peut être pas- mais moi ca me fait rire de voir ce liquide carmin ruisseler. Après tout je suis une Noah, la race humaine doit être exterminée pour un monde meilleur. Mais je ne suis pas sur que Nyra suive ce précepte à la lettre, les fois où je l'accompagnais ici et là, je voyais de la curiosité voiler ses yeux de Noé quand nous passion devant des enfants qui jouaient, une envie de savoir, de connaitre, presque de ressentir. Alors que moi tout cela me dégoutait fortement et que la seule envie qui me prenait, était celle de vomir. Mon désir de Vengeance s'accorde surtout aux exorcistes, pour nous mettre des bâtons dans les roues et pour avoir tué plusieurs d'entre nous, dont la Colère. Mais elle va aussi aux humains, pour avoir réduit ce monde à ce qu'il est aujourd'hui.

    Je resserrais autour de mon cou, l'écharpe en poils de lapin noire que j'avais acheté alors que je n'étais qu'une humaine, insouciante, et fastidieuse, lors de notre voyage en Sibérie. Je portais aussi un manteau doublé en fausse fourrure d'ours polaire, garni de surpiqure en argent brillant, sur un cuir noirâtre et bleuté qui rappelait le ciel étoilé. Il était si long, qu'il pouvait frôler le sol. Mes gants de première qualité en peau de serpents, empêchaient mes mains de geler. Enfaite j'étais plutôt bien couverte. Même mon pantalon était créé dans une matière souple mais chaude, mélangé à une espèce de matière qui le rendait brillant. Le noir faisant mieux ressortir mon teint caramel. Je portais également une veste blanche, sur un haut noir au décoté en V. Cela différait de mes robes de gala ou de soirées avec leurs parures et leurs coiffures assorties. Avec le Comte, qui ne nous demande de paraitre jolie uniquement pendant nos diners en famille, nous pouvons au moins nous habiller comme nous l'entendons. Aujourd'hui j'avais préférée ceci à une multitude de robes bien faites et horriblement chers. Ce que ma Famiglia n'aurait pas supporté je le crains… Sauf peut être Raffael, qui m'aurait suivi dans ce nouveau délire vestimentaire. Raffael, j'émis un faible sourire a la pensée de mon petit frère adoré que j'avais laissé derrière moi. Alors que ma famille prenait une expression des plus horrifié quant à mes stigmates et à ma peau couleur marbré, Raffael s'était jeté dans mes bras en me susurrant à l'oreille, les yeux pleins de larmes, qu'il s'était inquiété pour moi. Diana elle.. Je n'en parle pas, elle n'avait surement pas prévue cela dans ses plans, que je m'en sorte vivante s'entend. Ou avec le sang de mes ravisseurs sur le visage et sur ma robe, plutôt que le mien. Quoi qu'il en soit, là où elle est, je m'en fiche complètement. Mais compter bien sur ceci: un jour je lui ferais payer au centuple. Un jour j'aurais son sang sur ma peau de Noah. Et je rirais en la regardant souffrir, je savourerais chaque minutes de cet intense vague de plaisir qui me submergera et qui me prendra le cœur, comme une douce brise sur le visage. Je la regarderais, je regarderais l'éclat de ses yeux, remplis d'espoir, disparaitre petit à petit, et je suis sûr, que jamais auparavant, je n'aurais éprouvé un tel plaisir qu'en cet instant. Je l'ai jurée: Diana mourra sous mon rire et mes yeux emplies de joie, alors que son étincelle de vie, se perdra à jamais dans le néant de la mort. Et mes parents? S'ils avaient vu ma tenue d'hier, ils m'auraient sauté à la gorge, surtout ma mère. Je portais un deux pièces, extrêmement court, ne cachant que les parties à cacher, en train de prendre le soleil sur une plage, ayant donnée l'ordre aux Akumas présent, de tuer n'importe quelle personne qui s'approcherait d'ici. A mon réveil, j'avais une adorable peau au teint halé. Un rapide coup d'œil dans le miroir, et j'approuvais le choix judicieux que j'avais eu en passant la porte de l'arche le matin même. C'était sans compter sur le Prince Millénaire qui apparut dans le dit miroir, m'ordonnant de venir diner alors que je poussais un cri suraigüe et tombais sur le lit derrière moi. Il est vrai que j'adore le Prince, mais tout de même. On "n'entre" pas ainsi dans ma chambre. C'était donc avec une certaine colère et forme de gêne que je prenais place à table aux coté de Nyra et je ne sais plus quel autre Noah, alors que nous mangions tranquillement notre met préféré, que Nyra me parlait encore et toujours de ce qu'elle avait appris aujourd'hui –j'ai bien essayée de la faire taire en lui disant qu'elle ne pourrait jamais mettre trois bananes dans sa bouche, ca n'a duré que cinq secondes-, Le Comte nous annonça sa petite surprise, à savoir que la Curiosité et la Vengeance allait devoir saboter un machin chose utile aux membre de la congrégation de l'ombre. Sur le coup je n'ai pas tout compris, c'est vrai quoi je n'avais pas effectuée de mission depuis… La veille? Quoi qu'il en soit, je ne me sentais pas spécialement d'attaque pour le faire ce maudit sabotage qui venait me ruiner ma soirée sur la plage et mon repas –en plus-. Je portais un soupire d'agacement –technique de pure flegmatique accomplie- et arrêtais de manger -je finis quand même mon verre de vin-. Cette surprise pour les exorciste, non parce que disons le franchement, ce n'est pas pour nous que c'est une surprise, ou une mauvaise alors, pour moi du moins, avait au moins eu le mérite de me couper l'appétit jusqu'au matin.

    Voici donc le pourquoi du comment nous étions ici, dans une gare qui sentait la peinture fraichement posée, et l'alcool bon marché. Mes cheveux bleus, lâchés, sur mes épaules, étaient surmontés d'un chapeau de la même matière que mon manteau. Debout, dans cette gare, pour ainsi dire, glacée, je ne ressentais plus que la fraicheur du vent sur mes joues rosies par ce froid mordant et cette température en dessous de zéro degrés, pas bon pour le teint tout ça. Je soufflais dans mes gants, le souffle chaud réchauffant un minimum mon visage et mes lèvres presque bleu violette.

      -Bon sang je vais me transformer en glaçons si ca continue. Et regarde moi ça, je reviens des Fidji et mon teint est rose, pas caramel comme hier soir, rose!


    Et oui quel drame, mais je sais que Nyra déteste quand je fais ce qu'elle appel: des manières de princesse, et moi j'adore la voir enrager, c'est tellement marrant.


[Tu m'en voudra pas hin? XD]


Dernière édition par Jey Erinye le Jeu 2 Sep - 5:43, édité 2 fois
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Zack Soldier
L'Incarnation de la Curiosité ஃ

Si ma curiosité n'est pas satisfaite, alors je tuerais.

Mais si elle venait à être complète, alors je mourrais.

Je préfère alors tuer que mourir.



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MessageSujet: Re: Le Shopping de deux Soeurs Lun 2 Aoû - 0:41

    Comment avais-je pus finir ici dans ce froid ? C'était vraiment pas génial comme mission ça ! J'en voulais vraiment au Prince sur ce coup là. Je me trouvais actuellement avec Jey, oui Jey vous savez celle qui trouve que tirer mes oreilles est un truc fabuleux, dans une gare où se trouvait un bon nombre d'exorcistes mais surtout d'humains. Le pire dans tout ça c'est sans aucun doute qu'il est trois heure du matin ! Ouais, vous avez bien lu ! Trois heure du matin et c'est bondé de monde … Surtout de mioches qui n'arrêtaient de rire et crier, j'aimais beaucoup les enfants, mais pas si tôt le matin. N'y avait il donc aucun akuma dans les parages pour les faire taire ? D'un naturel impatient, je tapais du pied appuyée contre un mur de la gare avec une Jey trop calme pour être humaine … En même temps, c'est pas le cas. J'avais froid, terriblement froid. Non mais quel idée au Prince de nous envoyer à Saint-Petersbourg. Je lui tirerais bien la langue pour le punir. Oui juste tirer la langue … Vous me voyez faire autre chose pour punir le Prince ? Soyons réaliste, il a trop la classe pour que je lui fasse du mal … De toute façon j'en ai pas le pouvoir. Il neigeait, cela n'était pas si étonnant que ça finalement. Surtout ici. Ce que je ne comprenais pas c'est pourquoi les akuma n'attaquaient pas, il y avait pourtant un nombre important d'humains. Et nous, on attendait le train … Malgré le fait que je ne sois pas bien maligne, je pouvais voir plusieurs plans qui auraient pus germer dans la tête de Prince. Comme détourner un train par exemple. Mais je ne me hâtais pas de répondre.

    J'avais voulue faire ma coquette et m'habiller avec une jupe. Grave erreur, malgré mes collant j'avais l'impression de mourir de froid. Je n'étais pas faite pour ce genre de mission plus qu'étrange. Et dire qu'au début on était au chaud, tranquillement installé aux iles Fidji. Ah ah elle est loin notre île où on pouvait se balader sur la plage en maillot de bain sans craindre d'avoir froid. Ici c'était l'inverse, si tu te baladais en maillot de bain près de mer inexistante, tu finissais rapidement en glaçon. Quoique, Jey était déjà un glaçon en soit. Non pas de cette manière mais elle était terriblement calme. Tout mon contraire. Pour vous dire, je suis horriblement curieuse, je ne peux pas m'arrêter de poser sans arrêt des questions sur absolument tout et rien mais contre toute attente, Jey n'a jamais essayait de faire changer ma nature … Même si parfois elle fait des paris pour me faire taire. Ça ne marche jamais, je peux me taire, je le fais souvent, mais je déteste ça. J'adorais Jey, plus que tout. C'était une sorte de grande sœur parmi les noah. Bien que les noah soit ma famille, très peu d'entre eux osent réellement à m'approcher ou bien encore à passer du temps avec moi, ma curiosité me pousse parfois à chercher dans leur passé et ils détestent ça. Je ne pouvais pas leur en vouloir, je n'aurais moi même jamais apprécié qu'on fouille dans mon passé … C'était un peu dur d'être seule mais on s'y fait avec le temps alors je ne me plaignais pas et je souriais. Surtout que je savais que eux ne me poignarderai pas dans le dos de plus j'avais un pouvoir intéressant. Mais Jey fut l'une des premières à me tendre la main. Je fus dès lors une sorte de pot souriant et bavard comme pas deux. Jey était tellement différente de moi … Elle était plus que fidèle au Prince, elle était flegmatique et adorait la vue du sang, cela la faisait rire, comme riait une enfant devant un clown. Moi, j'étais indécise. Toujours. Ma curiosité me poussait à trouver un certain intérêt aux humains, quel qu'il soit. Je pouvais par exemple trouver un humain extrêmement intéressant et l'adorer … Tout comme je pouvais jouer avec sa vie et ses sentiments comme je l'ai fait avec Hope. Seulement, j'en suis venu récemment à me lier d'amitié avec une exorciste. Et ça c'était grave. Quand je voyais des enfants jouer dans un village je trouvais ça attachant, adorable et j'oubliais que notre mission était d'exterminer la race humaine. C'était dur mais je le faisais. Or, je n'aurai jamais dut trouver cela dur à faire !

    Je tremblais de froid. Mes vêtements n'étaient en aucun cas aussi chic que ceux de Jey mais ils tenaient aussi moins chaud. Avec ma petite jupe noire et mes collants en laine blanc, je m'étais pourtant dit que je n'aurais pas trop froid mais là … Je portais un manteau russe que j'avais vu dans une petite boutique. Il était chaud lui au moins. De plus je portais un chapeau en poil de lapin pour prendre soin de mes adorables petites oreilles. Je tapais du pied dans mes bottines à talons noirs faisant retentir un insupportable « clap clap » sur le sol de béton. Mais j'avais froid, il fallait que je bouge bon sang de banzai ! Seulement les ordres du Prince était tombé, et la mission donné. Nous dinions tranquillement avec la famille. Comprenez par là que Jey me tyrannisait, il faudrait sérieusement qu'elle envisage une thérapie pour comprendre que je ne suis pas un souffre douleur, cela m'éviterait bien des souffrances. Le Prince souriait et se dandinait avant d'annoncer tout content que Curiosité et Vengeance allaient à nouveau agir en duo pour une mission de sabotage. N'est-ce pas fabuleux ? Évidement cela était ironique. Je n'avais aucune envi de faire des missions, cela m'empêchait d'observer correctement mes sujets d'intéressement. Toute cette agitation, c'était mauvais pour la santé … Jey ne finis que son verre de vin, j'en fus un peu vexée je dois l'avouer. Elle aurait pu au moins se montrer enthousiasme pour cette mission en ma compagnie. Par pure gaminerie je me mis à gonfler mes joues et me vengeai sur Tyki en lui lançant des boulettes de mie de pain sous ses grognements. C'est fou ce que c'était amusant. La soirée se passa donc sans commentaire. Surtout que c'était un énorme changement des iles Fidji à ici. Parfois, j'avais vraiment envi de tuer les exorcistes … S'il n'avait jamais existé, nous aurions pus tranquillement tuer sans être dérangé sans arrêt. Mais en même temps, nous étions nous aussi humain, ou du moins un reste d'humain. Nous sommes identique à eux, l'unique différence, c'est Noah et le fait que les humains soit si fragile. Guidaient par un Dieu lâche et sans intérêt. Nous autres noah, nous sommes humains et nous avons compris la noble tâche du Prince. Pourquoi pas eux aussi ? La Bible ne dit elle donc pas que le premier déluge avait été fait par Dieu pour nettoyer la Terre des humains trop corrompus ? Qui sont donc ces humains pour pouvoir juger de ce qui est bien ou de ce qui est mal ? Mais c'était ainsi, et nous autres Noah, devions aider le Prince.

    Voilà comment nous nous sommes en gros retrouver ici Jey et moi, à avoir froid et attendant un train qui ne semblait pas du tout arriver. On avait froid, on était gelé et surtout j'avais l'impression que mes doigts étaient devenu de sublimes glaçon. Je me doutais de ma présence ici du moins. Mon pouvoir principal était de savoir qui était exactement qui. Personne ne pouvait me mentir sur son identité. Je le savais immédiatement … Je pouvais même savoir quelques éléments de l'histoire de cette personne. C'était extrêmement pratique parfois. Je suppose que j'allais devoir reconnaître quelqu'un ou autre. Je me frottais énergiquement mes bras en faisant du sur place quand Jey commença à faire sa précieuse.

      - Bon sang je vais me transformer en glaçons si ca continue. Et regarde moi ça, je reviens des Fidji et mon teint est rose, pas caramel comme hier soir, rose !

    Immédiatement je me stoppais dans tout mes mouvements et ma tête se tourna vers la Vengeance incarnée en lui lançant des éclairs dans les yeux. Et voici qu'elle reprenait ses insupportable manière de princesse. Comme si son teint était la chose la plus importante en ce bas monde. Je la fusillais du regard montrant clairement qu'elle me chauffait les oreilles. Mais le pire c'est qu'elle le faisait exprès ! Au début, ce n'était pas le cas mais au fur et à mesure qu'on se connaissait elle le faisait pour m'énerver et me taquiner. Un jour je lui ferais avaler ses manières trop royale. Si des yeux pouvaient tuer, Jey aurait été déjà tuer une bonne centaine de fois … Mais comme se n'était pas le cas je ne faisais que lui envoyer mes mauvaises ondes en espérant que son teint ne soit plus rose mais aussi blanc qu'un cadavre ! Ah ah, là elle hurlerait c'est sur.

      - T'as cas danser, ça te réchauffera lady de mes deux, bougonnais-je en mettant mon écharpe sur mon nez rougit par le froid.

    Un énorme sifflement retentit annonçant l'arrivée de ce fameux train. Les contrôleurs soupirèrent de soulagement au loin, je suppose qu'ils allaient enfin pouvoir rentrer chez eux, dans leur famille, bien au chaud, pour dormir … Moi aussi je voulais dormir, être au chaud et être avec ma famille ! C'est décidé, après cette mission, je prend des vacances bien mérité loin de tout ce petit monde. J'en avais bien besoin. On pouvait voir le train arriver, alors mes yeux se posèrent sur Jey, l'interrogeant sur les événement à venir dur regard. La mission allait pouvoir commencer.
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MessageSujet: Re: Le Shopping de deux Soeurs Jeu 2 Sep - 5:41




      Elle est ma plus belle étoile, ma plus belle victoire...

    Nyra aussi semblait avoir froid, car l’Adolescente commença à se frotter les bras avec énergie pour se réchauffer. Il est vrai que le vent que le vent qui s'engouffrait dans la gare à cet instant, et qui venait caresser notre visage légèrement halé, n’était pas spécialement chaud, et on pouvait dire a cet instant qu'il y avait plus agréable. Les iles Fidji par exemple. Or entre les iles paradisiaques et la capital de l'Angleterre il y a un écart des plus flagrant appelé: la température. Seigneur Lucifer pourquoi, pourquoi diable, infliger telle torture a ta plus fidèle servante? J'aurais milles fois préféré passer cette mission à Paris, la première destination touristique des fashion victims et des fans de romantisme. A chaque fois que nous passons par ce coin, je vois des hommes, sortis de nulle part, me faire la cour et me demander de les accompagner dans des endroits plus ou moins fréquentable pour une personne de mon rang et de mon –ancien- statut social. Ils me font des cadeaux en tout genre, des bijoux, des vêtements, des objets de décorations qui finiront à la poubelle –j'en ai trop-. Mais tout ceci commence a me lasser, autant moi que Nyra, elle qui doit porter tous mes sacs à chaque fois que j'en ai trop pour les porter moi-même… Cela est certes très flatteur, mais légèrement énervant à l'heure actuel. Enfin toujours est-il que je me retrouve à Londres, il manquerait plus qu’on ait à jouer les baby sitters pour un nouveau Noah et la coupe sera pleine. Je m’interrompais dans ma rêverie pour taquiner ma sœur cadette, celle-ci répondit d’abord par un arrêt total de mouvement. Je retins un rire, mais à l’intérieur j’étais sur le point de suffoquer tellement la situation était hilarante. Sa tête se tourna lentement moi, le regard furieux. Je plaçais ma main devant mes lèvres et rit. C’était vraiment trop facile. Oui a l'heure actuel je me fichais pas mal de mon teint, mais je m'ennuyais tellement... Désolé petite sœur.

      -T’as qu’à danser ça te réchauffera, Lady de mes deux. Lança-t-elle exaspéré.


    Je ne pu me retenir d’exploser de rire, pendant que le train arrivait enfin en gare. Pas si désolé que ça finalement.

      -Mais non Nyra, le teint Blanc revient à la mode en ce moment il faudra juste que je me fasse un gommage. Et puis ici je fais tache, c’est pas mon genre. Je n’aime pas me faire remarquer. Dit celle qui porte une tenue extravagante et luxueuse.


    Je décidais de stopper là toute taquinerie sous peine de la voir me sauter au cou pour tenter de m’étrangler. Et vu qu’elle s’entraine plus que moi, on va éviter d’attirer trop l’attention en se téléportant, surtout que pour se faire je dois m’envelopper d’un nuage d’ombres qui produit des champs statiques, créant des éclairs violet, pas très discret dans une gare. -Et assurément pas la bonne époque- Je toussais dans ma main, et repris un air sérieux. Elle m’adressa un regard, attendant visiblement la suite des choses. C’est à cet instant qu’un golem du comte arriva pour me donner les ordres. Je tendis les mains vers celui-ci, qui se posa en leur creux. Lentement je ramenais l'excentricité du compte vers moi, le regardant attentivement afin de décrypter le message de notre frère vénéré. Cela me prit plusieurs minute, car les code changeait constamment et je ne n'avais pas vraiment assimiler le dernier en date. Une première lecture m'indiqua que je m'étais trompé. Une deuxième me fit avoir un doute sur ma capacité de mémoire, un troisième me confirma que ma santé intellectuel n'était pas détériorer: La mission a été donné à un autre Noah. Quartier libre.

    Je relevais la tête, affichant une totale incompréhension: Quartier libre ?! Mission donné à quelqu’un d’autre. Et nous voilà en plein cœur de Londres ? Mais ceci est une nouvelle incroyablement magnifique ! Nyra me regardait toujours avec cet air interrogateur sur le visage, les yeux emplit de curiosité, elle me dévisagea quand je fis un bond de joie. Avant qu’elle ne me demande quoi que ce soit, je me tournais vers elle, me penchant légèrement pour que mon nez soit à la hauteur du sien, lui adressais un grand sourire, chose qui elle le savait, n'était pas une bonne chose pour elle, et prononçais le mot :
      -Shopping !


    Avec mon accent américain avant de sortir, sourire aux lèvres, de cette gare lugubre et sinistre avant qu'elle ne m'insulte de quelconque nom. Le froid qui me mordait le visage et les lèvres ne m'empêchait pas d'avancer dans ce froid polaire. Mes pas s'enfonçaient dans la neige et craquait sous mon poids, la blancheur de cette matière pure était celons les légendes, offerte par les Dieu. Enfaite la seule chose qui était capable de me mettre de bonne humeur, était sans conteste le Shopping qui me permettait d'oublier n'importe quel tracas en me souciant uniquement de mon compte en banque et de l'assortiment de mes vêtements avec leur accessoires. La rue Londonienne n’était pas spécialement mieux quand il s’agissait d’air ambiant. Le vent glacial me gelait les tripes, sans compter la pluie, même si ce crachat ne durerait pas longtemps. Dans tous les cas cela n’enlevait en rien ma bonne humeur de fashion victime accomplie. Je marchais donc avec entrain et sautillais de joie, rien que l’idée même de faire du shopping me remplissais de joie. Derrière moi j’entendais Nyra marmonner et pester, trainer des pieds et marcher à vitesse lente. Seulement voilà moi je n’étais pas de cet avis, je l’attendis donc, et quand enfin elle arriva a ma hauteur je lui saisis le bras et l’emmenais dans le magasin de luxe le plus proche. Une vraie petite merveille avec tous ces étalages de tissus, de matière, d'accessoires bien rangés, de vêtement bien pliés, de chaussure fraichement cirées, mes yeux s'émerveillaient devant tel spectacle. Certes mon accompagnatrice n'étais pas heureuse d'être ici, mais j’adore taquiner ma sœur cadette, et le fait est qu’aujourd’hui je n’avais pas spécialement envie d’être venue pour rien, alors me voilà en train de tirer le bras de ma sœur parmi les rayons de vêtements tous plus beaux et cher les uns que les autres.

    Nous déambulions dans les rayons, je m'extasiais de la qualité de la soie, quand un vendeur approcha. En voyant mon manteau et mon écharpe en fourrure, il devait savoir que je faisais partie d'une autre catégorie de clientèle.
      -Puis-je vous aider ?


    Je plaçais discrètement et directement ma main sur les lèvres de ma cadette afin de l’empêcher de proféré quelconque insultes ou autres phrase sur ce malheureux qui ne faisait que son travail.
      -Volontiers. Il nous faudra une robe courte, dans le style lolita. Je m’arrêtais, détaillais Nyra, et reprit : Gothique. Avec toutes sortes d’accessoires, Une fois la partie Nyra faite je récitais: Sans oublier des gants en peau de serpent doublé fourrure, des écharpes de soie fine, et des robes de la meilleure qualité. Et je voudrais aller à l’étage aussi. Terminais-je en pointant ce dernier du doigt, levant les yeux au ciel avec un petit sourire.


    Il me regarda longuement, suivit de l’adolescente, histoire de juger si nous étions digne d’aller dans l'endroit le plus chic de ce magasin. Tout bon client fortuné qui se respect sait qu'il y a toujours un étage où l'on y trouve les plus belle pièce du magasin. Leur qualité est telle que ces articles ne se démode jamais, et ne s'use jamais, ce qui est trè important pour un prix aussi exhorbitant. En un mot l'étage réservé au plus fortuné et faire partie de l’élite du magasin demande une certaines richesse. Comme pour s'en assurer il demanda poliment:

      -C’est à quel nom ?
      -Vaquali. Répondis-je sans hésitation en tirant une carte de mon manteau.


    Il y a bien longtemps que je n’avais plus utilisée ce nom, nom qui me rappelait mon ancienne vie, car a chaque fois que je le prononçais, je revoyais des flash de ce passé si douloureux, plein de manière, et de règles. Vaquali, était désormais un mot qui une fois prononcé m’écorcha la gorge, me brula la langue, déposant une boule d’aiguille empoissonnées sur mes lèvres. Inconsciemment je resserrais ma prise sur le visage de Nyra, cherchant sans doute un appui sur lequel me raccrocher a ce présent, pour ne pas sombrer et vaciller pour ne pas finir par tomber en arrière, la pauvre. Enfin en tout cas, cela marcha, car une fois qu'il eut remarqué les reliefs de notre blason, notre écriture calligraphiée écrite à la main, et ce parfum si délicat qui s'en échappait, il me la rendit avec un sourire d'homme heureux. Le vendeur nous donc fit traverser le magasin, moi avec ma démarche de fille de la haute société –j'avais enfin lâchée Nyra-, et ma sœur qui trainait les pieds avec l’air mécontent… Quel magnifique duo n’est-ce pas ?

    L'étage avait des airs de jeune fille en fleurs, un papier peint rose a motif contemporains, des rideaux rouge en velours qui jurait avec la couleur bonbon des murs, sans compter les miroirs aux cadres dorés qui ornaient la pièce ici et là. D'ordinaire l'étage d'un magasin de luxe est superbe, à vous en coupez le souffle, pour une fois je serais volontiers resté en bas. Il nous installa dans un coin tranquille, agrémenté de coussins rond en soie violette autour d'une petite table tout aussi ronde sur laquelle était posé deux coupes, accompagnées d'un seau à glaçons, surement pour accueillir du champagne. En face d'une cabine ronde composée de quatre miroirs aux rideaux en velours rouge nous ouvrait ses "portes". Il nous fit une révérence tandis que deux autres hommes arrivèrent avec des portants sur lesquelles étaient placé différentes tenues choisies par les stylistes du magasin avec les indications que j'avais données au préalable. On commence donc par ma sœur adoré, histoire de ne pas rester trop longtemps. C'est que contrairement à moi elle n'aime pas cela. Je ne sais pas si je l'ai mentionné. Je m'approchais des portants en tapant dans mes mains, mon sourire se fit plus grand, découvrant mes dents blanches, et poussant un cri de joie, mon bonheur était à son paroxysme. Je choisie pour ma cadette un corset blanc muni de fronces sur le bord de la poitrine, une jupe de petite taille et des gants en cuir, et la pressais d'enfiler le tout. Pour ce faire, je la poussais dans la cabine et en tirait les rideaux. Je fis signe aux vendeurs de disposé, et attendit gentiment que ma sœur sorte, en sirotant du champagne.
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MessageSujet: Re: Le Shopping de deux Soeurs

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Le Shopping de deux Soeurs

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