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Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ]

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Neko !
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MessageSujet: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 8 Juil - 2:28

¤ J’avais enfin une mission. J’en avais vraiment marre d’attendre… Bien évidemment ma mission consistait à trouver une innocence. D’après les rumeurs qui avait été confirmé par certains chercheurs, dans la ville de Stuttgart en Allemagne, le soir un piano se met à jouer tard dans la nuit et s’arrêter avant le lever du soleil… J’avais donc été envoyer là-bas pour découvrir si ce phénomène vient bien d’une innocence et si c’est le cas, la ramener en un seul morceau bien sûr !
J’étais encore dans le train que j’avais pris pour aller à Stuttgart. Normalement je dois retrouver un autre exorciste là-bas. Je me demande bien qui est cette autre exorciste. Stuttgart… Je ne risquerai pas d’oublier ma mission que j’avais eu ici il y a un an. J’espère que je ne reverrai pas cette personne. Rien que de penser à lui, ça m’énerve. Pff… Bon clame-toi. Je regardais à travers la fenêtre du train qui se trouvait à côté de moi. Dehors il pleuvait et on dirait bien que ce n’est pas près de s’arrêter. De toute manière cela m’étonne guère, il pleuvait aussi la dernière fois. Continuant de regarder dehors, j’écoutais attentivement le tonnerre, tout en pensant à ma mission. Si le piano ne se mettait à jouer que la nuit cela veut dire que nous n’allons pas beaucoup dormir. Pff… Ce n’est pas bien grave. Je suis déjà satisfait d’avoir une mission qui en plus se déroule de nuit… Regardais toujours à travers la fenêtre, je pouvais voir les éclairs traversés le ciel en quelques millièmes de secondes. La foudre est quand même quelque chose d’incroyable… Je sortie de mes pensées lorsque j’entendis que le train était arriver en gare, justement là où je devais descendre. Je mis ma capuche, fermant au passage les sangles, pour recouvrir aussi mon visage. Je descendais ensuite du train. Il pleuvait encore à torrent dehors. Il y avait déjà un chercheur qui m’attendait dans le hall. Je viens vers moi et me dit que l’autre exorciste n’était pas encore arriver et qu’il fallait mieux l’attendre dans une auberge. Je fis un simple signe de tête et le suivis jusqu’à l’auberge… Lorsque je vis le nom et l’auberge en question, je soupirais. J’étais donc obligé de retourner ici. J’entrais dans l’auberge suivis de près par le chercheur. Les chambres étaient déjà réservées. Je pris la clef et montais sans plus attendre dans celle-ci.
Une fois arrivé dans la chambre, je fermais la porte mais pas à clef. Malheureusement pour moi… Car à peine étais-je arrivé que celle-ci s’ouvris sur une personne que connaissais mais que je n’aurais voulu revoir pour rien au monde. Cette personne était le petit-fils de la propriétaire de l’auberge, qui l’aidait dans son travail. Son nom était Frank et il se trouvait avoir 6 ans de plus que moi mais mentalement … Bref on aura compris ma façon de penser. Lorsque j’étais venu la première fois dans cette auberge, il s’était attaché à moi pour je ne sais quelle raison… Sûrement parce que me taper sur le système doit l’amuser. Parfois il me surnomme « Hai » qui signifie requin en allemand mais le problème c’est que dans ma langue ça veut dire «oui »… Pour revenir au présent, j’aurais du fermer ma porte à clef car à peine arriver, celui-ci était déjà dans ma chambre avec un sourire qui avait le don de m’énervé…


« Alors, tu es revenu ! »

Même à travers mon masque où l’on pouvait voir seulement mon œil droit, on pouvait bien voir aussi le regard assassin que je lui lançais et qui voulait aussi dire que je n’étais pas revenue ici de mon plein gré. Reste calme… Je le regardais avec le même regard mais avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit le chercheur venait me dire quelque chose. L’autre exorciste était arrivé à la gare et qu’il partait immédiatement le chercher. Bon c’est déjà ça. Il partit ensuite directement… Par contre Frank n’était pas partie lui. Il dit une chose qui m’étonna un peu mais qui me soulageait d’un autre côté :

« Bon allez, je ne vais pas t’embêter aujourd’hui. De plus je suis sûr que tu dois être occupé… Ah et ma grand-mère m’a dit de te donner ça. »

Il fermait ensuite la porte. Enfin débarrassé. Tu parle habituellement il se fiche pas mal que je sois occupé quand il peut m’embêter. Il aime bien aussi se moquer de comment je prononce certain mot allemand… Quel abruti fini… Je me levais pour aller voir ce qu’il avait poser sur la table à côté de la porte. A première vu il n’y avait qu’une serviette mais nan. Derrière il y avait une boîte que je reconnaissais toute de suite. Je retirais ma capuche, prenant ensuite la serviette et la boîte en question, allant sur le lit près de la fenêtre. Je m’assis sur celui-ci et posais la boîte à côté de moi. Malgré ma capuche, mes cheveux était quand même mouillé… Je n’avais pas envie de le sécher en le frottant avec la serviette mais posais quand même celle-ci sur ma tête. Ce n’est pas ça qui va faire que je vais tomber malade…Je m’appuyais contre les barreaux du lit puis pris la boîte. C’était une boîte à musique avec une forme un peu ronde. Elle était de couleur pâle. Cette boîte avait tout d’une boîte à musique que l’on offrirait à une petite fille ; elle appartenait d'ailleurs à la grand-mère de Frank. Mais lorsque j’étais venue l’année dernière, j’avais été attiré par cette boîte et surtout par la musique qui en sortait. J’aimais bien cette boîte et souvent lorsque Frank ne venait pas m’embêter, je restais assis devant cette boîte en écoutant la musique. La musique était assez longue pour ce genre de boîte mais j’aimais bien… J’ouvrais la boîte et la musique commençait à jouer. Je regardais la boîte sans faire attention à rien d’autre… Je n’avais du coup pas fait attention que quelqu’un avait ouvert la porte et me regardait tranquillement….

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Boîte à musique :

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Musique :

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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 8 Juil - 5:24

La pluie, encore et toujours. Vous me direz ce temps peut être supportable lorsque vous êtes dans un train au chaud à regarder calmement défilé le paysage. Oui en effet, cette pluie aurait pu m’être supportable si… je n’avais pas été en dessous!

Pour tout vous expliquer il me faut revenir quelques heures en arrière. Dix heures quartier générale de l’Ordre Noir on vient de me confier une mission, ou plutôt un bout de papier griffonner de mon objectif, ressemblant à peut prés à ceci

Citation :

Mission en duo
Lieu : Allemagne, Stuttgart
Durée : Indéterminée
Motif : Innocence repérée
Autres détails : Un piano ne jouant que la nuit pour se taire au lever du jour

Ordre : Ramener l’Innocence le plus rapidement possible
Départ à la gare principale de la ville à 12h00


Super, pas d’autres informations ? Et bien il fallait que j’ai un sang-froid irréprochable pour ne pas tuer celui qui avait écrit ce torchon sinon il aurait passé un mauvais quart d’heure. Mais passons ! Départ à midi ? Parfait cela me laissais juste assez de temps pour préparer ma mallette. Comme d’habitude je ne pris que l’essentielle : Des vêtements de rechange, un peu d’argent au cas où ainsi que mes affaires de douche. Voila enfin je pouvais partir. « Déguisant » Hélios comme d’habitude je pris le chemin jusqu'à la gare ne tenant pas compte des nuages qui commençaient d’hors et déjà à prendre possession du ciel. Ce n’est qu’arrivé à destination que j’eu droit à une très mauvaise surprise, le train était parti en avance…[/size]

Bloquée ? Fort heureusement non, Hélios peu volé je vous le rappelle ! Ainsi je l’emmena un peu plus loin dans une ruelle afin de lui enlever son camouflage et nous pûmes décoller pour tenter de rattraper le train que nous avons aperçus après seulement quelque minute de vol, il ne devait pas être parti depuis longtemps. Quoi que, enfaite je n’en étais pas sure, Hélios volant tout de même assez vite il était difficile de se faire une idée exacte. Seulement là encore autre problème, aucune trappes sur le toit des wagons et pas de porte à l’arrière du dernier. En clair il allait falloir faire ce voyage dans les airs. Heureusement que mon loup est endurant. Le paysage défilait en dessous de nous à vive allure mais je pouvais parfois concentrer mon attention sur un point précis et l’observer quelques minutes avant de devoir tourné la tête ailleurs.

Une goutte que je cru tout d’abord sortie de mon imagination fut rejoint par l’une de ses sœurs puis par pleins d’autre si bien que je me retrouvai trempée jusqu’au os en moins de quelques secondes. Reflexe inutile mais humain, je m’y ma capuche même si cela n’empêchais pas la pluie de s’infiltrer sous mon uniforme. Décidément, le train aurait sans doute été plus confortable, mais bon trop tard pour se plaindre la destination n’était sans doute plus très loin maintenant, ou du moins je l’espérais...

Les éclairs zébraient superbement le ciel orageux si bien que l’on aurait dit un ballet de danse dont les acteurs n’étaient autres que la foudre et ses valets. Somptueux. Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours aimé l’orage, les éclairs on la faculté de me détendre, de m’apaiser même. Un point lumineux au loin attira mon attention malgré le fait que je ne le distinguais pas très bien à cause de la pluie. Tendant mon cou vers la lumière en espérant vois un peu mieux même si ce ne fut pas le cas, une chaleur passa juste derrière ma nuque, la réchauffant subitement. Surprise, je décidai de tourner la tête et vis l’arrière de ma capuche en feu ! Hélios tourna au mieux sa tête vers moi

« Tout va bien Maitresse ? Il ma semblé sentir de la chaleur !

-N..Ne t’en fait pas tout va bien continue de voler tout droit ! » Lui avais-je dis sans être trop rassurée moi-même. Heureusement, la pluie diluvienne eu vite raison de ces étincelles et ma capuche désormais trouée flottait dans l’air, faisant peine à voir… C’est ce moment là que mon golem choisi pour apparaitre. Il devait être dans la capuche et voletait désormais nerveusement avec un bout d’aile en feu. Le prenant dans le creux de mes mains j’éteignis la petite flamme ce qui sembla le détendre. Parfois je me dis que ces golems ressentent des choses et peuvent comprendre ce que l’on ressent aussi. Mais ne partons pas dans de tels hypothèses pour l’instant, le plus important était d’arrivé entier à Stuttgart. Je continuai donc mon vol en interrogeant mon golem, apparemment il n’avait pas vu exactement d’où venait cette « flamme » mais d’une manière approximative, il situa sa provenance de la forêt noire au dessus de laquelle nous étions passés. Très étrange. En y rependant, heureusement que j’avais avancée ma tête sinon…. Brrr je n’ose même pas imaginer !

Enfin le mystérieux point lumineux pris une forme tangible à mes yeux et devint le signalement d’un gare ! Le train n’était pas encore arrivé, sans doute avions nous pris de l’avance sur lui en volant à cette vitesse. Prenant garde à se que personne ne nous vois en atterrissant, je pris mon golem pour contacter les personnes déjà sur place. On allait venir me chercher je n’avais qu’a patienter. Alors que la pluie commençait à diminuer d’intensité, un homme vint à ma rencontre, s’identifiant comme un allié. Je le suivis jusqu'à une auberge ou à peine rentré on me demanda comment s’était passé mon voyage. Une vieille dame en particulier vint à ma rencontre lorsqu’elle vit Hélios rentrer. Elle était très petite, avait une minuscule paire de lunette ronde sur le out du nez, une peau ridée comme le veux la coutume liée à son âge et des vêtements plus que sobres accompagnant la discrétion d’un chignon fait avec ses cheveux gris.

« Bien le bonsoir Exorciste, avez-vous fait bon voyage avec votre animal ?

-Tout c’est bien passé merci, si vous voulez je peux l’emmener ailleurs

-Laissez laissez donc ! Mon fils mènera votre bête à l’étable, reposez vous vous l’avez amplement mérité !

-Merci beaucoup

-C’est tout naturel voyons, puis-je faire autre chose pour vous ?

-Et bien… (Je me souvenais de ma capuche trouée, il était appréciable de penser que l’on pouvait l’arranger) à vrai dire oui, la capuche de mon uniforme est trouée pourriez vous la réparer ?

-Bien sûr ! Donnez moi votre haut je vais vous recoudre tout ça !

-Merci »

Lui donnant mon haut d’uniforme je conservais néanmoins le juste corps blanc que j’avais mis en dessous ce qui ne me dénuda pas. Un homme plutôt jeune me fis signe de le suivre et j’obéis malgré le fait qu’il me semblait très étrange. Il m’ouvrit galamment la porte d’une chambre qui m’étais destinée et je pu m’assoir sur le lit très confortable bien que je sois toujours mouillée. Il partit me laissant seule. En attendant je réfléchissais dans le silence absolu, qui était mon partenaire de mission ? Et bien je n’allais pas tarder à le savoir. Une musique douce attira alors mon attention, on aurait dit une berceuse mais jouer de façon automatique. Je me levais donc et sortis dans le couloir pour voir d’où provenait la mélodie. Elle s’échappait de la chambre voisine. On pouvait me suivre à la trace dans le couloir tant mes cheveux gouttaient et laissaient sur le sol des tracés de gouttelettes d’eau. Arrivée devant la porte, je ne u pas trop quoi faire sur le moment mais décida finalement de prendre mon courage à deux mains et de tourner la poignée afin d’entrer. Qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir à l’intérieur de la pièce Agito que je reconnu à la place qu’occupait son cache-œil. Il semblait absorbé par la mélodie qui sortait de la boite à musique (ce qui expliquait en grande partie l’aspect métallique que j’avais trouvé à la musique) qu’il tenait dans mains. Une scène vraiment adorable ! Je ne l’avais encore que très rarement vu aussi calme qu’à présent, je ne su même pas si il avait remarqué ma présence. Nous serions vite fixer !

M’approchant de lui, je me mis à croupi devant mon meilleur ami et commença à parler

« Salut Agito ! Comment vas-tu ? Ca fait longtemps que l’on à pas été envoyés en mission ensembles dis moi ! *sourire* Alors que raconte tu ? »

Tournant mon regard vers la fenêtre ou la pluie recommençais à couler à torrent je redirigeai mes yeux sur lui

« Tu est arrivé ici il y a longtemps ? J’espère que tu n’as pas eu de problèmes pour venir ! Moi j’ai bien failli devenir une exorciste grillée sur le chemin ! Haha ! » Dis-je en touchant mon cou justement mais une petite douleur fit tressaillir légèrement mon visage même si j’espérais que cela ne se verrait pas. La flamme avait vraiment du me raté de très très peu car mon cou me brulait un peu comme si j’avais attrapé un coup de soleil, c’était franchement désagréable mais bon, passons. L’heure n’était pas à s’occuper de petites blessures sans importances de ce genre. La mission venait bel et bien de débuter.

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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 8 Juil - 6:23

¤ Mon attention restait sur cette boîte à musique. Il y avait quelque chose qui faisait que je ne pouvait détacher mes yeux de cette boîte…

« Salut Agito ! Comment vas-tu ? Ca fait longtemps que l’on à pas été envoyés en mission ensembles dis moi ! Alors que raconte tu ? »
« Tu est arrivé ici il y a longtemps ? J’espère que tu n’as pas eu de problèmes pour venir ! Moi j’ai bien failli devenir une exorciste grillée sur le chemin ! Haha ! »


Fermant la boîte d’un coup, je tournais brusquement la tête à l’entente de mon nom. J’aurais pu reconnaître cette vois parmi tant d’autre mais le faite de la voir brusquement accroupie à côté de moi, fit que ma pupille se contractait pour devenir encore plus fine qu’elle ne l’était déjà. Il me fallut quelque seconde pour pouvoirs répondre à Cielle qui me regardait. Je repensais d’abords à ce qu’elle m’avait dit avec de répondre d’une voix calme qui cachait bien ma surprise :

_ Je suis arrivé il n’y a pas très longtemps et je n’ai eu aucun problème pour venir.


Je ne répondis pas aux autres questions, regardant toujours Cielle. Car bien évidemment je vais bien et je n’ai rien à dire car quand je ne suis pas en mission je m’ennuie. Je tirais le tiroir de la table de nuit juste à côté de moi et posais la boîte à musique dedans, puis le refermais. J’ai vraiment été surpris sûr ce coup là il faut le dire. Je soupirais reportant mon regard sur Cielle, je lui à nouveau :

_Je suppose que tu es déjà au courante de notre mission donc ne tardons pas. Je suis sûr que Madame Freudiger ( la gérante de l’auberge ) pourra nous en dire plus.

Je me levais donc et descendis en bas accompagner de Cielle. Madame Freudiger se trouvait justement à l’accueil et il n’y avait personne… Même si malheureusement à côté se trouvait Frank… Je soupirais et m’approchais de là-bas. Il y avait quand même des gens dans le salon en face de l’accueil et je sentais bien le regard des gens sur nous qui me faisait encore plus soupir. Certain humain sont vraiment les créatures les plus stupides de ce monde. C’en ai pathétique… Je m’approchais donc. Lorsqu’elle me vit, accompagné de Cielle, Madame Freudiger, poussait la petite porte de l’accueil pour nous faire venir derrière. Elle savait que nous allions lui demander des choses importantes qui ne concernent en rien les civils. Elle nous demande ensuite ce que l’on voulait savoir, je dis alors :

_ Nous ne savons seulement que ce piano ce met à fonctionner en pleine nuit. Mais c’est tout. Où ce trouve ce piano ? Que joue-t-il ? Joue-t-il à des heures précises ?
« Et bien je vais tous vous dire. Ce piano commence à joue lorsque minuit pile sonne et s’arrête à 4 heures piles du matin. Si mes souvenirs sont bon, la mélodie qu’il joue est « Für Elise » de Beethoven. Aussi appeler « La lettre à Elise »… Je ne sais pas où ce trouve précisément ce piano mais il se trouve dans la forêt juste à côté à la sortie de la ville. Enfin c’est de là où provient la musique. »
_ Dank ( merci )

Je vis que Frank me regardais ensuite. J’avais eu ce que je voulais savoir. Maintenant on doit attendre que la pluie cesse un peu pour aller trouver ce piano. Je lui lançais un simple regard hautain mais tout aussi meurtrier avant de remonter dans ma chambre… Une fois dans celle-ci je m’asseyais de nouveau sur mon lit, regardant par la fenêtre. J’avais le pressentiment que quelque questions aller m’être poser.
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 8 Juil - 9:25

Musique :
Spoiler:
 




Bon déjà une information de prise, la mélodie du piano proviendrait de la forêt voisine et s’arrêterait à quatre heure pile du matin après avoir joué à partir de minuit pile. Cela nous laissait donc à Agito et à moi seulement quatre petites heures pour tenter d’élucider le mystère. Seulement si la pluie ne s’arrêtait pas rapidement nous aurions du mal à débuter les recherches. Mais il fallait être patients pour le moment, c’est la seule chose que nous pouvions faire. J’étais adossée à me fenêtre, priant pour que la pluie cesse au plus vite. Tout était calme, rien ne se différenciait du brouhaha de la pluie martelant le sol dont on ne distinguait plus désormais qu’une vague image de boue instable.

Je pensais que la seule chose à faire allait être de dormir et d’attendre que le mauvais temps ne s’en aille. Mais non, mon Innocence en décida autrement. Alors que je commençais à somnoler contre la vitre de la fenêtre contre laquelle j’étais appuyée, une forte vibration me fit réagir. J’ouvris alors la fenêtre pour passer ma tête à l’extérieur et découvrit se qu’il se passait, Hélios frappait de son crâne le mur du bâtiment.

« HELIOS ! MAIS ENFIN QUE FAIT TU ! (J’étais obligée de crier tant la pluie devenait assourdissante, Hélios me répondit par la pensée en levant la tête vers moi, fixant ses superbes yeux nacrés par les éclairs vers moi)

-Maîtresse ! Des Akumas !

-Quoi ?

-Oui j’en ai senti plusieurs dans la forêt !

-Bien, allons-y !

-Sautez sur mon dos ! » Me dit-il en se tournant et en me le présentant. Je m’exécutai. Sautant par la fenêtre pour atterrir sur mon lycan, je vis que la grange avait subit de lourds dégâts, d’abord étonnée, je compris vite et dit à mon lycan :

« Tu…Tu as défoncé la porte de l’étable ?!!

-Il le fallait je ne voyait pas d’autre alternatives »

Soupirant un peu, je sourit en le rassurant par télépathie « Tu as bien fait » avant de lui ordonner de foncer à travers bois. Il fallait faire vite. Désormais la pluie était bien le derniers de mes soucis.

« Hélios, combien sont-ils ?

-Je l’ignore mais je sens une énorme présence comme je n’en ai encore jamais ressentie et je peux affirmer qu’il y à au moins deux niveau trois

-Deux niveaux trois ? Il faut les neutraliser avant qu’ils ne tentent quoi que se soit

-Oui mais je n’arrive pas à les localiser avec exactitude, mes sens sont comme brouiller et la pluie n’arrange rien

-Rah c’est bien notre veine ç.. »

Fiiiiisht


Quelque chose vint se coller sur mon uniforme au niveau de mon épaule droite et s’embrasa rapidement, attaquant également ma peau. Je du plaquer ma main sur la plaie pour qu’elle cesse de bruler, incisant par la même occasion ma paume de quelques étincelles. Les même que lorsque nous sommes arrivé tout à l’heure. C’était douloureux, comme si la blessure continuait de se consumer à l’intérieur de moi la ou la flamme m’avait touché. L’essentiel était de continuer, pas le temps de s’arrêter !
« Hélios ! Mâchoires de Lumière !!! »


Mon Innocence obéit et un faisceau lumineux pris possession de l’endroit ou nous nous trouvions sur plusieurs mètres alentours, révélant à mon regards de nombreux Akumas de niveau un. Pff il allait falloir assurer. Une mélodie nous parvint aux oreilles, celle d’un piano ! ENFIN il jouait ! Il fallait trouver d’où venait cette musique au plus vite !

« Vite Hélios ! Esquive les tous et cours vers la musique !

-BIEN ! »

Nous allions désormais à une vitesse folle, slalomant entre les arbres, sautant au dessus des buissons et cours d’eau tandis que les éclairs bataillaient dans le ciel gris foncé juste au dessus de nous. Il était vital de récupérer cette Innocence avant que les Akumas ne tombent dessus et ne la ramène à l’un de leur maître qui se chargerait de la détruire. Non c’était impensable. Une chose nous stoppa net autant l’un que l’autre. Devant nous se dressait imposement une gigantesque bâtisse, comme un immense manoir que je n’avais pas vu avant car dissimuler par la forêt. Je n’aurais pas du relâcher ma garde. Un claquement, semblable à celui d’un fouet retentit à quelques centimètres de ma joue gauche, projetant quelques chose sur mon visage ce qui me brula également. Mais ce fut une brulure bien différente de la première, celle-ci semblait plus être une brulure d’acide. Deux formes s’opposèrent à moi dans l’obscurité, je ne distinguais pas leurs physique, seulement la noirceur de leurs corps, à n’en pas douter il s’agissait des niveaux trois. Je devais tenir. Ce n’est qu’a cet instant que je réalisai qu’Agito n’était pas avec moi, j’étais sans doute partie trop précipitamment tout à l’heure. Mince, j’allais devoir continuer seule et je n’aurais droit à aucun faux pas. La brulure acide se calma un peu alors que celle de mon épaule commençait tout juste à diminuer. Les deux formes fondirent sur nous

« HELIOS ! LUMIERE DES MACHOIRES PUISSANCE MAXIMALE ! »

Un faisceau s’échappa de la gueule de mon loup pour tout éclairer alentours mais malheureusement pour nous les formes esquivèrent quelques peu. Un Akuma de chaque côté. Je ne pu rien faire lorsqu’ils nous frappèrent. Je fus simplement éjecter loin de mon loup tandis qu’ils continuaient de la blesser avec leurs attaques. Inacceptable. On m’immobilisa. Un akuma de niveau deux avait pris appuis sur ma tête alors que j’étais à terre afin de me neutraliser, ou du moins d’essayer. Tendant ma main vers mon pauvre Hélios sur lequel les coups continuait de pleuvoir je voulu tenter le tout pour le tout et lança une fusion. J’étais totalement incertaine de ce que je faisais mais bon après tout il fallait bien essayer avant d’abandonner non ? Une minute, une longue minute s’écoula avant que je ne perçoive le moindre signe de victoire. Nos deux corps s’illuminèrent et telles deux lumières attirer l’une par l’autre, ne firent plus qu’un.

Cette sensation, la même que dans mon souvenir à l’infirmerie. C’était la première fois que j’utilisais de moi-même cette technique. Voyons voir ce que ça pouvait donner. Je ressentais tout de façon décuplée, j’entendais la pluie qui tombait sur le sol comme si cela se passait au ralenti. Ouvrant les yeux, un spectacle délectable s’offrit à moi. Je pouvais voir les corps métallique des deux niveaux trois qui se tenaient devant moi d’un air supérieur, si ils savaient que cet air hautain allait leurs couté très cher il déguerpirait pour sur. Je m’élançai vers eux et comme attendu ma vitesse aussi s’était vu améliorer si bien que je pu asséner un sévère coup de griffe luisantes à l’un d’eux dans le dos libérant de sa gorge un glaçant cri métallique et féminin. Mais je n’eu pas l’occasion d’en faire d’avantage, les autres Akumas plus faibles s’étaient interposés. "Pff encore des amuse-gueules ?" Pensais-je. Oui ne me prenez par pour une folle, lorsque je suis sous cet aspect je n’arrive plus vraiment à raisonner autrement que comme un prédateur, et bizarrement c’était étrangement plaisant. Enfin bon puisqu’il était clair que je n’avais pas le choix, il fallait bien que j’extermine ses machines non ? Ainsi je commençai mon ballet sanglant, esquivant les projectiles, zigzaguant entre les canons, assénant coup de griffes libérateur et morsure salvatrice, ouvrant à de nombreuses âmes la voie des cieux.

C’en était tellement facile que sa en devenait ennuyeux. Puis, je tombai nez à nez avec l’akuma de niveau deux, vous savez ? Celui qui ma tenu à terre la tête dans la boue le pied sur mon crâne ? Celui la je pris un malin plaisir à l’annihiler. D’un regard fou brillant dans le noir et d’un sourire maladif et le saisit par chacun de ses bras et exerça un mouvement latérale de bas en haut jusqu'à ce que son corps se déchire, éclaboussant mon visage d’un viole sanguinolent tout en s’évanouissant dans la nuit. Ce n’est qu’a ce moment la que je fis plus attention à ce qui m’entourait. En effet il n'y avait plus de musique. Quatre heures du matin était donc passé ? Mais combien de temps avais-je lutté ainsi ? Je ne saurais le dire enfaite. Plus un son métallique, plus un seuls Akumas ils avaient tous été éliminés. Seuls les deux niveaux trois avait réchappé et réussi à s’enfuir. Qu’importe, je les aurais en temps et en heure, la prochaine fois que le piano jouera je les aurais. Redirigeant mon regard luminescent vers le manoir duquel je m’étais éloigné durant l’hypothétique combat, je marchai lentement vers lui comme si j’étais attirée vers ces murs. Une soif étrange empli alors ma gorge, une soif de prédation. Pourtant tout les Akumas avaient été anéantis ! En restait-il un camouflé ? Impossible, je l’aurais vu, ou du moins senti ce qui n’était pas le cas. En fin de compte ce n’est pas que je ressentais rien à première vue c’est surtout que mon corps semblait attirer par le bâtiment lui-même. Ma soif devint désagréable. Il faudrait que j’apprenne à contrôler et refreiner ces instincts sauvages.

A quelques centimètres des murs, alors que j’allais pouvoir les toucher de ma paumes une douloureuse lumière fit son apparition. La désynchronisation ? Exact. Nos corps se séparèrent dans un éclat splendide mais épuisant. Voici une autre chose que je devrais absolument maitriser : ma fatigue. J’en avais été tant absorbé par la bataille que j’avais inconsciemment ignoré mon épuisement et voila ou cela ma mener. A terre, ma vision n’était plus du tout la même, une simple vision d’humain, de très basse qualité en somme. Je ne savais même pas ou je me trouvais. Avais-je trouvé le moyen de me perdre dans cette inextricable forêt ? Ce n’était pas impossible. Utilisant mes dernières forces je mis mon corps sur quatre pattes et réalisa alors une horrible chose, devant moi, Hélios était couché sur le flanc et ne bougeait pas. Mouvant mon faible corps d’humain jusqu'à lui, je parvins au niveau de sa tête ou de plaintifs gémissements se faisaient entendre. C’est vrai qu’il avait été lynché par les nivaux trois avant que l’on ne fusionne. Autant lorsque nous ne formons qu’un nous pouvons passer outre les blessures antérieures, autant lorsque la désynchronisation se fait sentir la douleur revient. De plus, alliée à l’épuisement intense, j’imaginais mal comme nous allions pouvoir sortir de cette forêt. Je ne voyais rien, tout était noir autour de nous et Hélios commençait à fermer les yeux. J’avais beau le supplier de rester éveiller il n’y parvint pas. Il n’avait même plus assez de force pour me parler par la pensée. Sa tête sur mes genoux je commençai alors à pleurer. Pourquoi avais-je été aussi stupide ? J’aurais du faire plus attention à notre fatigue, il ne serait pas éreinter de la sorte si j’avais été plus prudente ! J’avais peur, et s’il ne se réveillait pas !? J’ignorais ou était Agito, j’ignorais même si il savait que nous étions partis. Les ténèbres m’éffrayaient. Puis moi aussi je ressenti la fatigue prendre d’un coup le dessus sur mon corps. Non je ne devais pas m’endormir, qui allait veillez sur Hélios ?! La seule personne que je savais capable de m’aidez le ramener était Agito j’en étais convaincue, mais comment faire pour qu’il n’ou trouvent ? Je trouvai finalement une idée. Rassemblant mes forces je tendis mon cou vers le ciel et hurla tout en pleurant (même si la différence entre la pluie et les larmes n’était pas très visible)
« AGITOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO ! VIENS ME CHERCHER JE T'EN PRIE!! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH »


Ma tête tournait et mon regard se troublait. Alors voila, j’étais épuisée moi aussi ? Je serrai néanmoins aussi fort que le pouvais ma tête d’Hélios de mes mains, restant à genoux, laissant donc ma propre tête se balancer dans le vide au dessus de celle de mon Innocence. J’allais… m’endormir ? Et oui. Le noir possédât tout. La pluie était... si fraîche...
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 8 Juil - 10:52

¤ J’étais assis devant ma fenêtre, posant ma tête sur la paume de ma main. Mon coude était poser sur le rebord de la fenêtre et mon regard plonger dehors. Le tonnerre n’avait pas arrêter mais ce n’est pas ça ce qu’il me faisait sourire. Non… Ce qui me faisait sourire c’était en particulier les éclairs dansaient dans le ciel accompagnés de la pluie. Si un akuma venait, il serai terriblement fou de m’affronter par ce temps moi qui peut me servir de la foudre. Mais bon, il fallait si attendre mon sourire sadique disparu en pas longtemps lorsque la porte de ma chambre s’ouvrit et à la vu de l’image qui se reflétait dans le miroir. Je ne tournais pas la tête de la fenêtre :

_ Que viens-tu faire là ?
« Hum… Je sais pas. J’ai envie de t’embêter un peu Hai. »
_ Ose et je te casse le bras.
« Ouh, tu es de mauvaise humeur. »
_ Je lui simplement quand tu es là.
« Comme c’est gentil. Moi aussi je t’adore ! »
_ Tu es irrécupérable… Bon tu veux quoi ?
« Rien de spéciale… Et c’était qui la fille avec toi toute à l’heure ? »
_ Une exorciste pourquoi ?
« Pour savoir. »
_ Je ne te crois pas mais bon je m’en fiche pas mal de tes raisons. Maintenant sort de ma chambre avant que je te le fasse faire moi-même.
« J’ai peur, mon dieu… »

Je me retournais un regard assassin mais sadique sur le visage accompagné d’un sourire amusé. J’activais mon innocence et je vis le regard de Frank se faire moins joueur. Il sortit de la chambre ensuite en me disant que ce n’était pas la peine d’aller jusque là… En vérité ce n’est pas pour lui que j’avais activé mon innocence. Le piano avait commencé à jouer et je l’avais entendu. Je jetais un dernier regard par la fenêtre puis sortie de ma chambre. J’allais dans celle de Cielle mais elle n’y était plus. La fenêtre était encore grande ouverte… Si elle est sortie comme ça sans même m’en parler c’est qu’Hélios à sûrement sentis dans Akuma dans le coin. Je sautais par la fenêtre, patinant vers la forêt. Je n’avais pas utiliser ma vitesse à son maximum qui se trouve être la vitesse du son mais la vitesse que j’utilisais était déjà bien assez rapide. Je suivais la musique que j’entendais, même si quelque fois je fus interrompu par des Akuma suicidaire. La pluie n’avait pas cessée et les éclairs était bien présent. Un sourire sadique accompagné d’un regard tout aussi sadique était affiché sur mon visage. Je n’avais pas pris la peine de mettre mon masque ou ma capuche. Mais je continuais de patiner dans la direction de la musique. Ca peut paraître étrange, mais la forme de ma pupille font que la nuit, je vois mieux qu’un humain normal. Je ne dirais pas que je vois comme en plein jour mais j’y vois assez bien, même si parfois ça me fait un peu mal. Ma pupille d’ailleurs était autant contracté que lorsque j’avais vu Cielle. Je fus plusieurs fois interrompu par un foule d’Akuma mais cela ne m’empêcha pas de le tuer tous. Un rire sadique s’élevait dans les airs et la traque continuait. J’étais de plus en plus proche de l’endroit où venait la musique. Mais lorsque je fus à quelques mètres de cet endroit, la musique s’arrêtait. J’avais pris trop de temps à jouer avec les Akuma… Mais maintenant je pense que leur seul but était de retenir un bon moment. Et bien c’est réussi ! En y repensant je n’avais toujours pas vu Cielle. Je me demandait bien où elle était. Je continuais de patiner puis lorsque j’arrivais près d’un manoir, j’entendus une vois très familière criée mon nom. Elle est là… A genoux sous la pluie tenant la tête d’Hélios entre ses mains, celle-ci poser sur ses jambes. A les regarder, on voyait bien qu’il s’était tout deux battu. Hélios était blessé, Cielle aussi mais moins. Il avait tout deux les yeux fermés. Je soupirais puis m’approchait d’eux. Je me mis d’abords à croupi au niveau de Cielle l’a regardant. Ses joues et son nez étaient rouges. Elle avait pleurée… Je pourrai pas les ramener tout les deux et tout seul à l’auberge. Je regardais le manoir à côté de moi, pensant que jusqu’à ce qu’il se réveille, l’on ferait mieux de rester ici. De plus c’est de la d’où vient la musique. Je mis un grand coup de pied dans porte, l’ouvrant en grand… Je regardais d’abord un instant à l’intérieur… Je ressortie, puis pris Cielle dans mes bras la soulevant et l’emmenant ensuite à l’intérieur. Je la posais sur un canapé. L’endroit semblait être le salon principale. Une fois Cielle, allongée sur un canapé, je ressortie dehors mais cette fois pour rentré Hélios. Mais là ça allait être une autre histoire…. Après certain effort je réussi quand même à le faire rentrer d’une manière inattendu mais qui avait marcher… Il était sérieusement blessé et moi je ne suis pas médecin au dernière nouvelle. Il doit bien y avoir quelque chose dans ce manoir en tout cas… Je partis donc à la recherche de quelque chose qui pourrait m’aider. Je trouvais ce Manoir étrange en tout cas. Tout était en place comme-ci quelqu’un était venue avant. En tous cas je trouvais au moins quelque chose qui allait pouvoir me servir. Des assez grandes serviettes et de l’alcool fort dont on se sert normalement pour soigner les plaies, même si on ne peut pas dire que c’est ce qu’il fait le plus de bien. J’allais donc désinfecter les plaies d’Hélios avant de déchirer certain bout de serviette pour faire des bandages. Heureusement qu’il y avait quand même Akito qui m’aidait. Je fus surpris aussi lorsque je sentis que dans l’une de nos poches, Akito avait oublié d’enlever, du fil blanc et une aiguille dont il s’était servit la dernière fois pour faire une énième peluche… Enfin bref. Je m’en servis pour recoudre ses plaies ( et oui je sais coudre aussi comme Akito mais je n’en voit pas l’utilité ). Je retournais ensuite au près de Cielle. Elle n’était pas beaucoup blesser mais il valait mieux éviter que quelque chose s’infecte. Je me retrouvais donc à faire les même choses que pour Hélios. Une fois fini, je posais une des grandes serviette sur elle, puis partie faire un tour dans la maison. Où se trouvait le piano ? Plus j’avançais et plus je trouvais ce manoir étrange. La pluie commençait à se faire moins forte . Je trouvais enfin le piano. Il se trouvait dans une sorte de salle d’art. Mais il était tout au fond de la salle dans une véranda. Je m’approchais calmement de celui-ci. Il ne se passait rien. Une fois devant je le regardais puis appuyais sur l’une des touches. Un son étrange en ressorti … Ce piano n’avait pas l’air de marcher à première vu. J’en concluais donc qu’on ne pourrait rien en tirer tant que celui-ci ne se mettais pas à jouer. Je revins donc dans le salon principale où se trouvait Hélios et Cielle. Je m’asseyais sur l’un des sièges et regardait dehors, attendant qu’ils se réveillent tout deux… On sait assez de choses sur cette innocence mais on ne peut rien faire tant qu’il ne se met pas à jouer… Pff… De toute manière, pour l’instant, Hélios est en trop mauvaise état pour faire quoi que ce soit. Je voyais le canapé où Cielle était allongée et je vis qu’elle commençait à reprendre connaissance… Je murmurais dans un souffle :

_ Baka …

Maintenant j’attendais des explications à tout ceux-ci. J’étais un peu énervé sur le coup il est vrai, mais je me calmais rapidement sur la demande d’Akito qui s’inquiétait pour Cielle…
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 8 Juil - 22:43

La chaleur. C’était agréable de sentir de la chaleur envahir mon corps alors que je le sentais si glacé. Mes forces aussi me revenait peu à peu et je pu me rendre compte que la pluie avait cessé. Ouvrant les yeux, je vis trouble quelques instants mais ce fut nettement mieux après m’être frotté les paupières un instant. Agito était là, oui dieu soit loué il était là. Je ne parvenais plus à pleurer mais j’aurais tant voulu le faire tellement j’étais heureuse, soulagée de le voir à mes cotés. Qui sait ce qui me serrait arrivé dans cette forêt s’il n’était pas arrivé ? Un frisson parcouru mon échine, la gelant un instant. Mais tout revint à la normale rapidement. Dans un souffle, j’entendis clairement Agito dire « Baka ». Un petit sourire étira mes lèvres. Oui j’avais vraiment été idiote, une vraie tête brulée qui part comme ça à l’aventure sans rien prévoir. Je me giflai mentalement en me promettant de ne plus jamais faire ce genre de choses. C’était vraiment trop dangereux.

Un canapé. Je ne réalisai que maintenant ou je me trouvais, une grande salle plongée dans la quasi-obscurité dont je ne voyais pas le fonds, sur un canapé très confortable recouverte de serviette. Un détail, je vis que mes plaies avaient été soignées, nul doute qu’il s’agissait des agissements de mon meilleur ami. Me redressant je lui adressai un regard de remerciement, je me doutais que ce qu’il attendait n’était pas des mots d’excuses (enfin si peut –être un peu) où de remerciements mais des explications et s’était logique après tout. Désormais assise sur le sofa, je le regardais du mieux que la noirceur de la pièce me le permettait et tenta de trouver les mots justes :

« Je sais bien que tu dois être en colère contre moi et je le comprends, moi-même je m’en veux d’être partie comme ça. Hélios avait repérée d’être présence et à juger bon que l’on parte immédiatement à leurs poursuites puisqu’il s’agissait d’Akumas. Après de fils en aiguilles je me suis retrouvé forcée de fusionner avec lui et à combattre et j’ignore même combien de temps à durer la bataille mais pour tout dire j’ai été tellement négligente que nous sommes tout les deux tombés d’épuisement, ce qui explique l’était dans lequel tu à du me trouver. »

Un soupir, je repris mon souffle en une grande inspiration et continua mon explication sur ce qu’il m’était arrivé :

« En revanche je peu te dire une chose, cet endroit n’est pas « normal », c’est d’ici que provenait la musique du piano j’en suis certaine et puis lorsque j’étais en fusion avec Hélios j’ai pu ressentir très nettement une étrange sensation, comme si il y avait un Akuma tout proche mais que je ne voyais pas, ça me donnait une soif de prédation inexplicable. Mais malheureusement c’est tout ce que je peux te dire car après la désynchronisation est intervenu et nous sommes tombés. »

Je pris alors la décision de me lever afin de rejoindre Hélios, toujours endormi à terre. Agito l’avais sans doute amené ici lui aussi. Malgré mes jambes tremblantes sous le poids de la fatigue je ne flanchai pas, je devais tenir le coup. Arriver au niveau de mon Innocence, je caressai doucement sa tête toujours endormie et remarqua que ses plaies avaient aussi été pansées, même recousues pour certaines. Je murmurai un merci à Agito, vraiment il avait beaucoup fait. Il me fallait attendre qu’Hélios ne se réveille maintenant avant de tenter quoi que ce soit. Enfin quand je dis « tenter quoi que ce soit » je parle de combats bien sûr, rien ne m’empêchais de faire un peu d’exploration non ? De toute façons il était absolument hors de question que je reste inactive alors autant s'occuper intelligement.

Quelques vieilles torches enflammées brûlaient à l’entrée du manoir derrière la grande porte par laquelle Agito nous avait sans doute fait entrer. Me dirigeant vers l’une d’elle, je m’en saisi et pris une torche éteinte toute proche que j’enflammai également grâce à l’incandescente. Revenant avec les deux torches vers mon meilleur ami je proposai mon idée :

« En attendant qu’Hélios ne se réveille, on peut peut-être aller explorer le manoir qu’en dis-tu ? Je propose que l’on se sépare chacun dans une aile. Je prends d’abord l’aile Nord d’accord ? Je te laisse choisir la tienne. Retrouvons nous ici dans une heure maximum. *sourire* Je te promets d’être prudente et si je vois un akuma même si c’est peu probable, je rapplique ici directement ! *petit rire* »

Ainsi fut dit, ainsi fut fait et je me m’engouffrai alors dans le grand et sombre couloir juste devant moi, torche en avant pour éclairer mon chemin. Avant de disparaitre dans l’obscurité, je me tournai une ultime fois vers Agito et lui dit « Arigatô ». Ce ci veut dire « Merci » en japonais. Que voulez-vous ? A force j’ai finis par apprendre quelques notions basiques de cette langue ! Et ce n’est pas pour me déplaire.

Bon maintenant il fallait que je me concentre, pas le temps d’être fatiguée je devais noter chaque détail qui pouvait attirer mon regard plus que d’habitude. Pour le moment rien de spécialement étrange dans un manoir la nuit. La même ambiance effrayante, les mêmes planchers qui grincent, les mêmes armures disposés de par et d’autre du couloir, d’immenses tableaux accrochés au mur représentant majoritairement des hommes. "Sans doute les anciens maîtres de ce manoir" pensais-je. Sortie du couloir, j’atterrie sur un autre couloir d’où partait de multiples escaliers. « Mais comment je vais faire pour ne pas me perdre ici ? » me dis-je. Ce manoir semblait vraiment plus petit vu de l’extérieur, il me semblait déjà avoir marché des heures dans ce couloir noir. Enfin bon, il fallait bien avancer non ? Toujours armée de ma torche, je dirigeais mes pas droit devant, observant les escaliers, certains avaient des tons clairs, d’autres plus sombres mais tous disparaissaient dans les ténèbres, ne m’encourageant pas vraiment à les emprunter à vrai dire. Puis, un cul de sac. Zut, j’avais hésité trop longtemps à emprunter l’un des escaliers et me voila aculée au fonds du couloir. Ce manoir avait donc une fin ? Peut-être après tout.

Ce n’est qu’après que j’eu une belle frayeur (et oui encore, que voulez-vous ! Je n’aime pas que l’on me surprenne comme ça !). J’examinais le mur qui m’avait arrêté de plus prés, c’était étrange, on le croirait fait de métal. Cognant dessus avec deux de mes doigts, un écho me parvint. J’avais déjà entendu ce bruit quelques part mais ou ? Je ne m’en souvenais pas… Une lumière nouvelle naquit derrière moi et une voix l’accompagna ce qui me fit sursauter, au point de me plaquer au mur et de crier de surprise. En fin de compte mes peurs n’étaient pas justifiées. Il s’agissait seulement d’une jeune demoiselle un peu plus petite que moi (elle m'arrivait au niveau des épaules ) à la chevelure blonde foncée virant vers le chatain (Je fus un peu nostalgique à ce moment, ses cheveux étaient de couleurs presque similaires aux miens avant.. que je ne devienne exorciste) et aux yeux vert. Elle semblait surprise de me voir ici et ça se comprends très bien.

« Qui êtes vous ? me dit-elle en me pointant de sa lanterne

-Euh, excusez-moi je me suis perdue

-Perdue ?

-Oui mon ami et moi-même nous sommes égarés dans la forêt et nous avons atterri ici. Ne vous en faite pas nous ne sommes pas une menace

-Oh je vois, pas de problèmes alors ! Amène moi à votre ami je vais vous emmenez vers une chambre plus confortable.

-Vraiment ? Merci beaucoup

-Ce n’est rien, allons-y. »

Ainsi je me redirigeai vers le salon accompagnée de la demoiselle. Inutile de lui parler d’Akumas ou d’autres monstres il valait mieux rester discret et se taire. Espérons qu’elle pourra nous aidez un peu, elle semblait pour le moins très gentille. Un petit picotement me parvint de mon épaule blessée, découvrant un peu ma plaie je remarquai que cette dernière avait une forme… de cœur ? De plus en plus étrange. L’inconnue se stoppa nette en voyant ma blessure et, l’éclairant bien mieux avec sa lanterne me dit :

« Cette brulure, je l’ai déjà vu quelques part.

-Vraiment ?

-Oui, c’est le monstre des bas-fonds qui laisse ce genre de marques, vous vous êtes battu avec lui ?

-Le monstre des bas-fonds ?

-Oui il vit dans la forêt et ne sort que la nuit pour attaquer les malheureux qui oseraient se perdre dans ses bois, j’ai toujours cru qu’il ne s’agissait d’une légende, ces brulures je ne les avais jamais vu que sur les troncs de quelques arbres au matin ou sur les illustrations de livres mais jamais je n’aurais cru en voir une de mes yeux, incroyable… »

Décidément, les choses devenaient de plus en plus complexes, le Monstre des Bas-fonds ? Encore une chose à prendre en compte, peut-être que d’une certaine manière il était lié à cette affaire. Il faudrait approfondir ceci rapidement. Alors que j’étais absorbée dans mes pensées tout en recouvrant ma plaie, la jeune femme brisa le silence.

« Au fait comment vous appelez-vous ? »

D’abord hésitante, je finis par lui dévoiler mon identité, elle n’avait pas l’air méchante.

« Cielle Dawndream et vous ?

-Oh vous pouvez me tutoyer vous savez ?

-Hum, dans ce cas tutoie moi aussi

-Euh… D’accord…

-Alors ? Ton nom ? *sourire*

-Ah oui désolée, je m’appelle Amanda Von der Mound.

-C’est un jolie prénom

-Merci le votre aussi. »

Bon déjà une chose en plus, le nom de la demoiselle : Amanda. Maintenant une autre chose me turlupinait, que pouvait-elle bien faire ici ? Puisqu’elle ne semblait pas effrayée plus que ça par moi, autant lui poser la question

« Dis moi Amanda, tu vis seule ici ?

-Oh non non, mes pare… euh mes maîtres ne sont pas encore rentrés.

-Tes maîtres ?

-Oui, ils ne devraient plus tarder maintenant, il m’on promit de revenir avant que le jour ne se lève, ils sont en déplacement pour affaire dans le village voisin je crois. »

Ses maîtres ? Il faudrait que je leurs pose quelques question à eux aussi, après tout la mélodie provenait de leur manoir alors peut-être étaient-ils au courant de quelque chose ? Finalement nous arrivâmes dans le salon où Amanda poussa un cri de stupeur en voyant Hélios sur ses pattes. Il semblait aller un peu mieux bien qu’un peu groggy sans doute, un peu comme si il titubait. Mettant ma droite sur la bouche d’Amanda je lui dis de ne pas avoir peur, qu’Hélios était une alliée. Elle se calma rapidement et osa même s’approcher doucement de mon Innocence, comme captiver par lui. En effet il devait être peu commun de voir un animal de cette taille, surtout un loup ! Je fus agréablement surprise de la voir m’interroger à son sujet :

« Comment s’appelle t-il ?

-Hélios

-C’est beau… » Elle lui caressait le museau doucement, sa main droite sous la mâchoire et sa main gauche remontant de la truffe vers le front, ce qu’Hélios appréciait vraiment. Il trouva la force de me parler par la pensée.

« Maîtresse, qui est cette jeune personne ?

-Elle s’appelle Amanda, soit gentil avec elle n’est pas peur elle ne te fera pas de mal

-Je me doute, ça façon d’agir me plait beaucoup

-Je vois ça ! Haha ! *rire mental*

-*rire* Je me sens bien en sa présence

-Ah bah merci en moi alors ? *ironique*

-Vous êtes MA maitresse c’est diffèrent, mais elle dégage une aura apaisante je trouve, j’ai presque envie de me rendormir

-Et bien rendors toi va, il faut que tu te repose au maximum

-Bien Maitresse »

Hélios se recoucha donc et Amanda m’adressa un sourire en le caressant toujours. Je me joignis à elle pour frotter le dos de mon loup pendant son sommeil, il était clair que jamais je ne pourrais supporter qu’il lui arrive malheur. Nous avons continué ses mouvements plaisant pour mon loup un moment sans rien dire, laissant le silence en maître dans la pièce jusqu'à ce qu’un bruit attire notre attention. Agito revenait-il ?

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 9 Juil - 2:46

¤ J’écoutais ce que Cielle me disais. Il était bien évident que j’étais en colère même si d’apparence je semblais très calme. J’avais très bien compris aussi qu’il était question d’Akuma et que cette demeure était étrange. Toute ces choses je les avais bien compris. Après ses quelques explication je fermais les yeux. J’entendais la parquet grincé sous les pas de Cielle. Malgré son apparence j’ai l’impression quand même que ce Manoir est en ruine. Je sentis ensuite Cielle revenir vers moi et surtout je sentis quelque chose de chaud tout près. Je réouvris les yeux et vis qu’elle tenait dans ses mains deux torches. Puis elle me dit :

« En attendant qu’Hélios ne se réveille, on peut peut-être aller explorer le manoir qu’en dis-tu ? Je propose que l’on se sépare chacun dans une aile. Je prends d’abord l’aile Nord d’accord ? Je te laisse choisir la tienne. Retrouvons nous ici dans une heure maximum. Je te promets d’être prudente et si je vois un akuma même si c’est peu probable, je rapplique ici directement ! »

Je me levais et pris l’une des torches en main. Elle prenais l’aile Nord… Et bien vu que pendant qu’elle dormais j’étais déjà aller voir la partie Est, j’irais voir la partie Ouest cette fois. Avant que Cielle disparaisse dans l’obscurité j’entendis un « Arigatô ». Cette phrase ma fit soupirer mais m’arrachais un mini-sourire quand même. Je partais ensuite de mon côté empruntant un escalier qui montais … très haut. J’avais l’impression que cette escalier montais jusqu’en haut de la demeure. Mais nan, en haut il menait à un grand couloir. Je me mis donc à patiner dans celui-ci jusqu’au bout. Sur chaque côté il y avait des portes. Toutes se ressemblaient. Tout semblait pareil… Mais au bout du couloir il y avait une lumière. Plus j’avançais et plus elle grandissait. Une fois arriver, je poussais la porte devant moi et celle-ci m’ouvris sur une grande bibliothèque. Je regardais de partout… La pièce était éclairée ce qui voulait dire que quelqu’un était déjà venue ici. Je posais la torche en sorte qu’elle éclair mieux l’endroit où je me situais. Il y avait une grande table où de nombreux livres étaient posés. Surtout tous il y avait des phrases soulignées et de toutes sortes. Il n’y avait pas que des livres en Allemand ; il y en avait aussi en anglais et en français. Il n’était même pas la peine que je regarde ceux en allemand car je n’y comprendrais rien de toute manière. Quant à ceux en français même si je reconnais les mots, il faudrait m’expliquer quand même ce que cela voulait dire. Je regardais donc les livres en anglais, langue natale de ma maman. Je m’approchais … Il devait y avoir une raison pour que ses phrases soit soulignées. Je lisais chacune des phrases soulignées. On dirait que ces livres sont des recueilles de poèmes. Certain ressemble à ceux que j’ai dans ma chambre. Chacun des poèmes parlaient, d’amour et de mort. C’est étrange … Je tournais l’une des pages d’un des livres mais je me coupais le bout du doigt. Une petite perle de sang apparu. Je mis alors mon doigt dans ma bouche pour arrêter le saignement et éviter que mon sang ne tache mes livres. Je fis le tour de la bibliothèque, puis ressortie après. Je reviendrais voir après. Lorsque je passais dans les couloirs, j’entendais quelque chose. Comme une sorte de voix ; une voix de femme. Mais c’était une voix plaintive. Cette voix ne semblait pas parler en allemand. Je roulais alors vers là où semblait venir la voix. Mais lorsque je fus près d’une porte celle-ci s’arrêta. J’ouvris alors cette porte. C’était une chambre et sûrement celle d’une fille vu la décoration. Il y avait un grand lit à baldaquin, de grand rideaux de soie accrochés et tiré devant les fenêtre, une grande commode et à côté une coiffeuse. Je m’approchais de la coiffeuse. Dessus il y avait un peu tout ce don aurait besoin une fille pour se faire belle. Une brosse, une boîte contenant du maquillage … Mais ce fut une autre boîte qui attira mon attention. Il y avait une boîte à musique aussi qui ressemblait à celle que m’avait donné Madame Freudiger. Mais elle était différente en même temps. Pas la même couleurs, pas le même motifs ni la même musique. Une boîte à musique ordinaire en faite. À côté de cette boîte à musique il y avait une lettre… Mais ce n’était toujours pas de l’allemand. La chambre devait sûrement appartenir à la fille dont j’ai entendu la voix toute à l’heure. Je ne lu pas la lettre mais la mis quand même dans ma poche. Je la lirais plus tard, pour l’instant je dois retourner au salon. Je sortis donc de la chambre, fermant la porte derrière moi et descendis les escaliers mais en me servant de la barre car cela était plus rapide et pratique pour moi. J’entendais Cielle parler avec quelqu’un mais qui ? Qui pourrait-il y avoir ici ? Ma réponse fut rapide. Une fois arriver dans le salon je vis une fille qui faisait à peu près ma taille mais un peu plus petite que moi quand même. Elle avait de long cheveux blond foncé châtain même et des yeux verts. Je la regardais de mon œil reptilien. Je me demandais qui pouvait-elle être. Cielle était à ses côtés c’était qu’elle ne devait pas être très dangereuse mais quand même, je n’avais pas totalement confiance. Je regardais ensuite Cielle. Mon regard voulait dire que je voulais à nouveau des explications… En attendant ces explication je vins m’asseoir à nouveau sur le fauteuil au j’étais assis toute à l’heure. J’entendis de nouveau cette voix que j’avais entendu plutôt. Mais qu’est-ce que c’était ? Que disait-elle et qui était-elle ? Je posais mon regard sur le plafond pour sa voix s’arrêta nette. Je reposais donc mes yeux sur Cielle attendant une explication.
J’avais mal au yeux aussi … Je devais simplement être fatigué. Je n’ai pas dormis depuis un petit moment, enfin ce n’est pas grave…. Posant mon regard sur la personne qui accompagnait Cielle, je me demandais bien ce qu’elle faisait ici. Je me demandais aussi si Cielle avait entendu la voix que j’entendais. Pour répondre à ma question je lui demandais alors :


_ Ne Cielle, est-ce que tu n’aurais pas entendu une voix plaintive de femme ? Elle ne parle pas allemand mais je n’arrive pourtant pas à savoir ce qu’elle dit…

Je me rappelais aussi la lettre que j’avais pris sur la coiffeuse dans cette chambre. Je la sortis donc de ma poche et la regardait … J’en ai marre de toute ses langues croisé. Même si c’est plus pratique pour Cielle et moi qu’il y ait de l’anglais et du français il n’empêche que ça me tapait un peu sur le système. Je regardais la lettre mais j’avais beau la lire mentalement, je ne comprenais pas un mot de ce que je lisais. Je tendis donc la lettre à Cielle car elle était écrite en français puis je demandais à la fille qui l’accompagnait :


_ De quelle origine était les personnes qui vivaient ici ?

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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 9 Juil - 5:08

En effet, c’était bien Agito qui était revenu et à son regard je voyais qu’il voulait savoir qui étais Amanda. Evidement je m’empressai d’aller lui expliquer :

« Agito ne t’en fais pas, elle s’appelle Amanda et elle vit ici, ce n’est pas une menace. »

Je ne su même pas si il avait entendu ce que je lui avais dit car il me posa immédiatement une autre question. Apparemment il aurait entendu une voix plaintive de femme non allemande mais ne distinguais pas ce qu’elle disait.

« Non désolée je ne peux pas t’aider j’avoue ne rien avoir entendu de la sorte et toi Amanda ? »

La demoiselle me répondit par un signe négatif de la tête. Bizarre tout de même. Encore un point qui nous devrions éclaircir par la suite. Agito me tendit ensuite une lettre dont je m’emparai pour en faire la lecture. Elle était à mon grand étonnement en français mais le papier semblait très ancien et je fis donc usage de lap lus grande prudence pour ne pas la déchirer. Cette lettre ressemblait à une vraie déclaration, une lettre d’amour.

Citation :


« Mon cher amour,

Sachez qu’aucune étoile ne pourrait ravir la beauté de vos yeux

Et que de restez à vos côtés pour l’éternité serait la mon plus précieux vœux

Que la magie nous entrainent encore et toujours

Entre les danseurs des bals, dans les jardins de la Haute-Cour

Dansons, Dansons sans jamais nous arrêtez

Sous ce ciel aussi sombre qu’étoilé

Nos noms jamais l’histoire ne devra oublier

Gravons les nous-mêmes sur cette terre accablée.

Al~ »



Le nom (je supposais qu’il s’agissait de ça) à la fin du poème était quasiment illisible comme si de l’eau avait abimée l’encre avec laquelle il fut écrit. Je m’étonnais que ce poème soit aussi bien conservé, si l’on en jugeait par l’aspect de son papier, il devait avoir au moins cent ans sinon plus. Je rendis la lettre à Agito en lui expliquant ce que j’en avais compris.

« Bon et bien apparemment c’est une belle lettre d’amour sous forme de poème, celui qui à écrit ça devait sans doute être très amoureux de sa fiancée je crois. Je me demande ce qui leurs est arrivé, si je me fis à ce qui est écrit, il parle de la « Haute-Cour ». Cela ferait donc référence aux Rois de France mais cela fait très longtemps qu’il n’y à plus de monarchie dans mon pays. Ca m’intrigue vraiment… » dis-je en me tenant le menton de la main droite.

Autre question de mon meilleur ami à Amanda apparemment. Il voulait savoir de quelles origines étaient les personnes qui vivaient ici. Se levant, la demoiselle répondit clairement.

« Monsieur et Madame sont français il me semble mais je crois qu’ils sont venus en Allemagne il y à longtemps pour y vivre, je ne sais pas grand-chose d’autre mais je n’ai connu que ces murs, excusez-moi

- Il n’y à pas de mal, mais au fait quel âge as-tu ?

-J’ai 24 ans

-Vr..Vraiment ?

-Euh oui pourquoi ?

-Non pour rien, je t’aurais donné moins. »

Agito avait l’air très fatigué et après tout ça pouvait se comprendre, si il n’avait pas dormi depuis notre arrivée et quand plus de ça il avait enduré un combat ses forces avaient du être sérieusement entamées. Je lui fis donc la réflexion :

« Agito tu devrais allez te reposer il n’y à plus d’Akumas plus besoin d’être sur le qui vive. »

Amanda vint alors à mon niveau et me parla à son tour

« Monsieur et Madame ne devraient plus tarder, je vais monter la table et vous préparer un petit déjeuner. Si le cœur vous en dit je serais dans la grande cuisine au fonds du couloir

-Je te remercie »

Et elle disparue. Ramenant mes yeux sur Agito, j’ignore pourquoi mais je le sentais stressé, tendu. Je me dis que ça devait sans doute être mon imagination mais lui demanda tout de même.

« Quelque chose ne va pas Agito ? Tu n’as pas l’air d’aller bien. Tu à mal quelque part ? »

J’espérais qu’il ne s’était pas blesser durant son combat ou en nous transportant ici Hélios et moi. Ah moins que ce ne soit Amanda qui ne l’inquiète à ce point. Lui semblait-elle si suspecte ?
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 9 Juil - 8:11

¤ Elle s’appelait donc Amanda et vivait ici ; très bien. Quand à la voix plaintive que j’avais entendu, aucunes des deux ne l’avaient entendues par contre. C’est étrange, je suis le seul à l’attendre. Mais pourtant Alice ( qui est autour de mon cou depuis le début ) semble aussi entendre car elle lève la tête à chaque fois que l’on entend cette voix. C’est vraiment étrange. Ensuite vint la question à propos de cette lettre que même ne lisait je ne comprenais pas. Même si ce n’est pas étonnant d’un côté. Cielle me rendis la lettre que je remis dans ma poche et m’expliquais :

« Bon et bien apparemment c’est une belle lettre d’amour sous forme de poème, celui qui à écrit ça devait sans doute être très amoureux de sa fiancée je crois. Je me demande ce qui leurs est arrivé, si je me fis à ce qui est écrit, il parle de la « Haute-Cour ». Cela ferait donc référence aux Rois de France mais cela fait très longtemps qu’il n’y à plus de monarchie dans mon pays. Ca m’intrigue vraiment… »

D’accord. Si ce n’est qu’une question de lettre d’amour cela n’a pas vraiment d’importance. Je repensais à tout ça pendant qu’Amanda et Cielle échangeait quelque paroles dont je ne prêtais pas attention. Même si cette lettre n’est pas importante je suis sûr qu’elle était adressée à cette femme que j’entends. Pourquoi est-ce qu’il n’y a que moi qui l’entend ? Alice l’entend, Akito aussi mais les autres non. C’est vraiment étrange tout ça… De plus j’ai l’impression qu’il n’y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez cette Amanda. Comment se fait-il qu’elle soit rester ici dans cette maison qui malgré sans apparence ce fait vieille. Je ne pense pas qu’elle nous ait tout dis ou même qu’elle nous ait dit la vérité. Je n’ai pas confiance en elle. Je sortis de mes pensées et relevais la tête vers Cielle lorsque j’entendis mon nom :

« Agito tu devrais allez te reposer il n’y à plus d’Akumas plus besoin d’être sur le qui vive. »

Je n’en suis pas si sûr mais de toute manière je ne pourrai pas lutter contre la fatigue. Je n’ai pas assez confiance pour dormir de plus Hélios n’est pas vraiment en état de se battre. Si l’une des ses plaies s’ouvre on va être mal. Amanda dit quelque chose à Cielle puis partie dans la cuisine. Son jeu de gentille fille ne marche pas avec moi. Je n’ai pas confiance en elle et ça ne risque pas de changer. Je regardais Cielle à nouveau. Je sais que la fatigue va m’emporter et d’un côté il vaut mieux que ce soit maintenant que plus tard. J’entendais un nouveau la voix de toute à l’heure. Mais cette fois-ci cela venait de partout et non d’un seul endroit… Ca me faisait mal à la tête à force. La voix s’arrêtait lorsque j’entendis :

« Quelque chose ne va pas Agito ? Tu n’as pas l’air d’aller bien. Tu à mal quelque part ? »


Je regardais Cielle dans les yeux. Ca se voyait tellement que ça ? Où était-elle juste habitué à moi ?! Je me levais et fini par aller m’allonger. Je n’avais pas confiance et dis à Cielle de sorte à ce qu’Amanda ne puisse entendre :

_ Je n’ai pas confiance en cette fille. Il y a beaucoup de chose qui ne sont pas normal ici et qui on certainement un rapport à elle. Donc reste ici et va surtout pas avec elle, surtout pas toute seule.

J’avais attrapé le bout de sa manche pour qu’elle se baisse car je ne voulais me relever. Je fermis ensuite les yeux et me laissait emporté par la fatigue malgré tout. Je n’en pouvais plus, mes yeux étaient devenus trop lourds. Je ne mis pas très longtemps à m’endormire calmement. Malgré ce qui se passais autour une fois endormis j’étais bien. Akito c’était aussi endormie puisqu’il ne voulait dormir lorsque j’étais éveillé. Mais mon sommeil n’étais pas assez profond pour que je puisse rêvé de quoi que ce soit. Malgré le faite qu’au bout d’un moment je ressentais quelque chose d’étrange qui me dérangeais. Je ne savais pas ce que c’était…. Lorsque je me réveillais je ne comprenais pas trop où j’étais. Je n’étais plus dans le salon c’est sûr ; je crois que j’étais dans l’une des chambres, allonger sur un lit à baldaquin. Oui je reconnais parfaitement. Cette chambre ressemble à l’autre chambre que j’ai vu toute à l’heure. Je frottais mes yeux et regardais autour de moi à nouveau. Il n’y avais personne dans la chambre et d’ailleurs … je crois que justement je suis dans la chambre de toute à l’heure. Serai-ce la chambre d’Amanda ? Je ne sais pas. Mais ce qui était sûr c’est que j’avais encore plus mal à la tête qu’avant de m’endormir ! Où est Cielle ? Je me levais mais à peine mes jambes avaient touchées par terre, qu’elles n’avaient pus me soutenir. Je me relevais et sortie de la pièce. J’entendais à nouveau cette voix. Je n’y fis pas attention cherchant où était Cielle. Je redescendais en bas pour voir si elle y était. Dans le salon il n’y avait personne sauf Hélios qui semblait encore dormir. Je m’approchais donc de la cuisine qui ne se trouvait pas très loin. Combien de temps avais-je dormis ? J’avais l’impression d’avoir dormis très longtemps de plus pour ne pas arranger les choses j’avais très mal à la tête. J’entendais toujours cette voix encore et encore même si selon où je me trouvais j’entendais plus ou moins bien. Alice avait l’air inquiète aussi car elle gardait les yeux ouverts, elle qui dors tout le temps ! Akito ne s’était pas réveillé encore. Il vaut mieux qu’il continue de dormir. J’ouvrais la porte de la cuisine et il y avait bien Amanda et Cielle dedans mais je trouvais l’ambiance qui régnait dans la pièce étrange. Je ne saurais dire quoi. Je regardais Cielle d’un air un peu interrogateur malgré le faite que moi aussi j’avais une tête d’enfant encore un peu endormis lorsque je me réveillais et encore mes maux de tête n’arrangeaient toujours pas. Il avait quelque chose qui n’allait pas et je le sentais bien mais je n’arrivais pas à comprendre quoi… Je clignais des yeux car la lumière qui venait de dehors me faisait mal au yeux. Il faisait beau, très beau même dehors. Je déteste ce genre de temps … Mais malgré tout je gardais mon regard sur Cielle.
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 9 Juil - 9:32

Finalement Agito s’était endormi sous le poids de la fatigue qu’il avait accumulée même si il ne l’avait pas montré. M’enfin bon je finis par le connaitre maintenant, le coup du « je suis un dur je peux encaisser ! » ça ne prends plus avec moi. Un petit sourire naquit malgré tout sur mes lèvres, il était vraiment mon meilleur ami, aucun doute la dessus. Avant de s’endormir il me dit doucement de façon à ce qu’Amanda n’entende pas que je devais me méfier de cette fille, ne pas lui faire confiance et surtout ne jamais allez la voir seule. Mais de quoi avait-il peur ? Si Amanda représentait une menace Hélios l’aurait senti ! Bon c’est vrai il est blessé à l’heure actuelle mais ça ne l’empêche pas de savoir si il y à danger ou non. Soupirant je laissai Agito rejoindre les bras de Morphée et resta un long moment à l’observer dormir, jusqu'à ce que le jour ce lève enfaite. Voyant que les rayons du soleil venait cogner contre le visage de mon ami je décidais de l’emmener dans l’une des chambres au calme, afin qu’il se repose comme il fallait sans être dérangé par le soleil. Ainsi, je le pris dans mes bras de façon à ne pas le réveillez et le conduisit doucement jusqu'à la première chambre que je trouvai ou ce tenait un grand lit à baldaquins d’apparence fort confortable. J’y déposai donc Agito avant de le recouvrir d’une fine couverture et de quitter la pièce en prenant soin de bien refermer la porte.

Revenant dans le salon, je vis Hélios relever sa tête vers moi. M’asseyant prés de lui je le caressai silencieusement à nouveau tout en ayant une conversation comme seuls nous savions le faire, par la télépathie.

« Maîtresse, vous allez bien ? Vous me semblez soucieuse

-Tu à raison Hélios, dis moi que penses-tu d’Amanda ?

-Et bien elle n’as pas l’air méchante, je ne ressens rien de suspect chez elle mais je suis de l’avis d’Agito il vaut mieux agir avec prudence et minutie

-*soupir* Oui vous avez sans doute raison tout les deux, et tes blessures dans tout ça ?

-Elles cicatrisent lentement, je devrais pouvoir me battre de nouveau d’ici demain je pense

-Parfait, repose toi bien alors nous avons vraiment besoin de toi. »

D’un signe de tête approbateur, Hélios se recoucha et vu vite absorber lui aussi par le sommeil. Me remettant debout j’observais la pièce dans laquelle je me trouvais, grande et somptueusement décoré d’armures anciennes vraiment belles. Problèmes, je n’avais rien à faire et aucune n’envie de dormir. Amanda à dit qu’elle était dans la cuisine non ? Parfait je vais aller la rejoindre, je sais bien qu’Agito me le défendue mais je persiste à croire qu’il est trop inquiet, cette petite m’as aidé tout à l’heure alors pourquoi serait-elle une menace ? Arrivant rapidement au niveau de la fameuse porte qui ouvrait le chemin vers la cuisine, je la poussa doucement et découvrit Amanda prés des fourneaux, en train de préparer plusieurs plats. J’entrai donc, voulant proposer mon aide.

« Je peux t’aider ?

-Oh ! Elle fut un peu surprise Non ça ira ne vou.. euh ne t’en fait pas

-Si si je tiens à t’aider à tu ne me feras pas changer d’avis

-Bon et bien soit alors, peut-être m’aider à préparer les crêpes ?

-Bien sur ! Que dois-je faire ?

-Prends le fouet de cuisine ici dit-elle en me le désignant et le saladier à coté puis bat la pate la l’interieur.

-Yes, Sir ! ;D »

Je m’exécutai rapidement et battit la pâte du mieux que je le pouvais. Puis, alors que j’étais absorbé par ma « tâche culinaire » en face d’Amanda qui elle aussi tenait un saladier, celle-ci brisait le silence.

« Dis-moi, ton ami Agito je crois ? Il ne m’aime pas n’est-ce pas ?

-Hein ? P..Pourquoi tu dis ça ? Lui répondis-je d’un air gêné

-Je le ressens très bien, c’est le genre de chose que je sais naturellement, lorsque j’étais enfant j’étais la martyr de toutes les classes ou je passais, c’est pour cela que Monsieur et Madame on décidé de me retiré de l’école et de me prendre des professeurs particuliers ici au manoir alors bon lorsque l’on ne m’aime pas je le sens

-M’arrêtant de battre la pâte, je plantai mon regards sur Amanda et lui dis : « Tu te trompe, ce n’est pas qu’Agito ne t’aime pas mais je crois surtout qu’il à du mal à faire confiance aux autres, après ce n’est pas à moi de t’en dire d’avantage si tu veux en apprendre plus va le voir directement. »

Ma lourde tirade clôtura alors la discussion et nous pûmes continuer chacune nos activités si bien que tout étaient presque prêt lorsqu’Agito débarqua comme une furie dans la pièce apparemment essoufflé, un air d’incompréhension sur le visage. Il semblait paniqué, mais que lui arrivait-il ? Et puis depuis combien de temps l’avais-je déposé dans la chambre ? A vrai je n’e savait trop rien. Seul le soleil déjà haut dans le ciel pouvait m’indiquer l’heure qu’il était. Mais revenons un peu sur mon meilleur ami voulez-vous ? Je voulais savoir pourquoi il semblait si préoccupé.

« Agito ? Que t’arrive t-il ? »

C’est à ce moment là que la grande porte du manoir juste derrière nous s’ouvrit un grand laissant apparaitre deux personnes, un homme et une femme aussi beaux l’un que l’autre. L’homme était habillé d’un veston rouge et d’une tenue assortie très luxueuse. Quant à sa compagne, difficile de décrire sa tenue tant elle était compliquée, le point le plus frappant était son visage semblable à celui d’une poupée de porcelaine tant il était beau et superbement assorti avec ses cheveux violets bouclés en anglaises. A leurs arrivés, Amanda n’eu pas le temps de parler que je me lançais déjà dans la conversation lorsqu’ils lui demandèrent : « Amanda, qui sont ces deux jeunes gens ? »

« Permettez moi de me présentez, je m’appelle Cielle Dawndream, mon ami Agito et moi-même nous sommes perdus l’autre nuit dans la forêt et somme tombés sur votre manoir. Excusez nous du dérangement »

Ce fut la femme qui prit la parole :

« Mais voyons ce n’est rien n’ayez aucune craintes voyageurs vous pouvez restez aussi longtemps que vous le souhaitez cela nous fera une compagnie supplémentaire. Au fait je me présente je me nomme Vivaldi Von der Mound et mon mari ici présent et Alois Von der Mound mais je pense que notre fille à déjà du vous le dire non ?

-Votre fille ? Je tournai mon regards vers Amanda avant de le ramener sur dame Vivaldi Amanda m’as dis que vous étiez ses maitres

Cette fois ci ce fut l’homme qui prit la parole

-Ses maîtres ? Mais enfin Amanda pourquoi dis-tu de tels choses ?

-*baisse la tête* Veuillez m’excusez je ne voulais pas vous manquez de respect mais comme je ne suis pas votre véritable enfant je ne pense pas avoir le droit de me mettre à votre niveau

-Mais enfin c’est ridicule Amanda tu sais que nous te considérons comme notre propre fille depuis que nous t’avons adopté !

-hmm.. Merci

-Ce n’est rien. Sur ce chers voyageurs que diriez vous d’une promenade dans nos jardins une fois le petit déjeuner servit ? »

Je ne répondis pas immédiatement, attendant la réaction d’Agito. Alors comme ça Amanda était adoptée ? Encore une information de grappillée même si je ne pensais pas qu’elle pourrait nous être utile. Ces gens semblaient très hospitaliers et affectueux, mon ami les considèrerait-il aussi comme une menace ?



La famille (désolée pour la qualité de l'image, j'aurais voulu faire mieux TvT)
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 9 Juil - 12:47

¤ Je regardais Cielle et Amanda. J’avais vraiment mal à la tête et c’était horrible. J’entendis que Cielle me demandait ce qu’il avait. Mais je n’eus le temps de répondre que la porte principale s’ouvrait sur un homme et une femme. Je ne dis rien écoutant les paroles que tous le monde s’échangèrent. Alors si j’avais bien compris Amanda était leurs fille adoptive. Même si j’avais tout compris de ce qu’il se disait j’avais bien trop mal à la tête. Cette voix m’énerve. Elle ne s’arrête pas et elle continue sans cessée cette fois-ci. Ca fait mal … Je n’aurais pas du me relever et j’aurais du rester allonger plus longtemps. J’ai l’impression que mon corps est encore fatigué… Et à peine eus-je cette pensée que mes jambes ne me retenaient plus et je perdis connaissance. Pourtant je n’avais pas sentis mon corps toucher par terre comme-ci quelqu’un m’avait attrapé. Pff, je me sens quelque pathétique. Je n’aime pas ce genre de situation. Je pourrais même dire que je hais ce genre de situation. Ce n’est pas genre en plus. Mais on dirait que le manque de sommeil et cette voix qui … Que je n’entends plus. On dirait que ça s’est calmé. Je n’ai d’ailleurs plu mal à la tête et j’ai l’impression que mon corps va mieux. Je crois que je devoir comprendre assez vite d’où proviennent ses paroles, ce qu’elles disent, par qui et surtout pourquoi. Vite que ça s’arrête. J’ouvrais doucement les yeux car la lumière me gênait un peu. J’entendais quelque chuchotements venant de la cuisine. On m’avait allonger sur le canapé et j’avais une couverture qui était posée sur moi. J’en ai marre… Il y a quelque chose dans cette maison qui ne va pas et je veux savoir ce que c’est. En tous cas aujourd’hui je compte pas rester enfermer ici. De plus à partir d’une certaine heure je suis sûr que des Akuma vont commencer à roder vers ici… Je me relevais, pliais la couverture que je posais sur le canapé pour sortie de la demeure. J’activais mon innocence et partie à vive allure dans les bois. Je me sentais mieux … Beaucoup mieux que lorsque j’étais dans ce Manoir. Je ne regardais pas vraiment où j’allais mais continuais de patiner. Au bout d’un moment j’étais complètement sortie de la forêt. J’étais de nouveau en ville mais je ne comptais pas y rester longtemps. J’allais jusqu’à l’Hôtel et à l’aide mon innocence je montais jusqu’à ma chambre. Je ne voulais absolument pas que Frank ait remarqué ma présence et heureusement cela se passa comme je souhaitais. Je pris la boîte à musique qui se trouvait dans le tiroir dans la table de nuit puis repartie dans la forêt. J’avais mis la boîte dans ma poche et avait fermer celle-ci. Je gardais quand même ma main tout près pour être sûr qu’elle ne tombe pas. Je patinais et patinais entre les arbres, je ne savais pas où aller mais je ne voulais pas retourner là-bas ; enfin pas tout de suite. Je patinais à vive allure jusqu’à devoir m’arrêter devant un clairière. Je m’approchais de l’eau et m’assis au bord. Je pris la boîte à musique en main puis l’ouvris et écoutais le son qui sortait de la boîte… Décidément cette boîte et cette musique on un effet apaisant sur moi, calment surtout. Je tenais la boîte à musique dans une main et j’entortillais une de mes mèches de cheveux autour de mon doigt avec l’autre. Depuis petit Akito et moi avons se réflexe étrange d’entortillé une mèche de cheveux autour de notre doigt. Nous faisons ça surtout lorsque nous pensons, quand nous somme calme ou quand nous nous ennuyons. Parfois Akito le faisait sans vraiment le remarqué mais moi c’était plus pour l’embêter mais on le faisait parfois avec les cheveux de Kaito-nii. Ses cheveux sont vraiment longs !
Je sortis de mes pensées lorsque j’entendis une branche craquée. Je me retournais et vis Amanda qui me dit :


- Je t’ai enfin trouvé.

_ Trouvé ?
- Oui, tu es partie sans rien dire alors Cielle et moi t’avons chercher.
_ Ce n’était pas la peine je serai rentré de toute manière.
- Excuse-nous si on sait fait du soucis !
_ Ce n’était pas la peine.
- Tu ne m’aime pas n’est-ce-pas ?
_ Pourquoi veux-tu savoir cela ?
- Je ressens très bien lorsque quelqu’un ne m’aime pas alors…
_ Je n’ai seulement pas confiance en toi si c’est ce que tu veux savoir.
- Cielle avait raison. Tu as du mal à faire confiance au autre pas vrai ?
_ Cela ne te regarde en rien.
- Et en plus tu ne t’ouvre pas au autre on dirait.
_ Je ne vois pas pourquoi je devrais m’ouvrir ou avoir confiance en toi. Ma mission est de ramener l’innocence qui se trouve ici si il y en a une. Après je retournerai à la congrégation et ne te verrai plus donc je ne vois pas pourquoi… De plus ce n’est pas dans mes habitudes d’être confiant en les autres et ouvert.
- Tu as tord.
_ Je m’en fiche pas mal.

Je me levais, refermais la boîte à musique et la remis dans ma poche que je fermais ensuite. Puis je partis de nouveau à vive allure, laissant Amanda. Pour qui se prenait-elle ? Je retournais vers la demeure. Je sentais que si je n’ retournais pas on allait me passer un savon donc je préfère ça que entendre les sermons qui me taperont vite sur le système. J’ai hâte que la nuit tombe, que le piano se mette à jouer et que des hordes d’Akuma suicidaire ce ramènent. Lorsque j’entrais Madame Von der Mound me dit que Cielle et Amanda n’était pas encore rentré et qu’elle les préviendraient que jetais ici à leur arriver. Elle me dit aussi que pendant ce temps je ferai mieux d’aller me reposer. Je montais donc dans la chambre où j’étais tout à l’heure comme m’avait conseillé Madame. Cette chambre n’était pas la chambre d’Amanda. Je m’assis devant la coiffeuse et me regardait devant le miroir. Je posais ma boîte à musique à côté de celle qui avait déjà et les comparaient. Nan elle n’avait rien de similaire même la musique n’était pas la même. Celle de cette chambre avait un son trop enfantin comme la musique d’une comptine. Je n’aimais pas ce son. Je remis ma boîte à musique dans ma poche restant assis devant le miroir de la coiffeuse. J’entendais des bruits de pas venir vers ici. La porte s’ouvris sur une Cielle qui n’avait pas l’air de très bonne humeur. Serai-ce à propos d’Amanda ? Ou du faite que je sois partie sans rien dire ? Même si pour cela elle ne pouvait rien me reprocher. Je pense plutôt que c’est à propos de la froideur avec laquelle j’ai parler à Amanda … Sinon je ne vois vraiment pas pourquoi…
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 9 Juil - 14:45

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A peine Agito avait-il surgit dans la cuisine qu’il s’était effondré. Quel idiot vraiment ! Il faut toujours qu’il se pousse à bout décidément, n’as-t’il donc aucune notion de ses limites ? Mon sang ne fit qu’un tour et j’eu tout juste assez de temps pour le rattraper avant qu’il n’aille dire bonjour au sol. Monsieur Alois m’aidait à emmener Agito sur le canapé du salon tandis que nous retournions dans la cuisine pour déguster un petit déjeuner bien que tout à coup je n’eu plus très faim. Je me forçais tout de même à me sustenter un peu, par politesse, après tout Amanda avait tout préparé en grande partie, il aurait été très impolie de ne rien prendre. Après un très bref repas donc, je fus invité à participer à la conversation entre les membres de la famille. Madame Vivaldi m’ouvrit une brèche.

« Alors dites moi Cielle, qu’est-ce qui vous amène dans notre beau pays ?
-Et bien je… (Il fallait que je trouve une excuse valable sans dévoiler ni l’Innocence ni les Akuma au autres qui pourrait ramener à l’Ordre Noir…) Je suis ici pour des recherches dis-je en croisant mes doigts tout en posant mes coudes sur la tables
-Des recherches ? Quelles genres de recherches ?
-Euh… et bien… (Qu’elle poisse ! Vite vite, une idée, la première qui me passera par la tête tant pis… )recherches de minerais ! J’étudie les pierres de la région en vue de… d’en faire de l’énergie ! Et zut qu’elle excuse débile
pensai-je Comme si ils allaient croire ça !
-
Oh vraiment ? Ce doit être fort intéressant, dites-moi en quoi cela consiste –il ?
-Euh… A vrai dire c’est vraiment trop complexe pour être expliqué *sourire nerveux* » Ah non je ne devais pas entrer dans ce jeu là, j’avais déjà trop ramé pour trouver une excuse valable qui avait été apparemment gobé comme il fallait, si je commençais à partir dans des explications pareilles j’en étais pas sortie !
Alors que je m’apprêtais à porter à mes lèvres la tasse remplie d’un succulent chocolat chaud que l’on m’avait offert, un puissant courant d’air ouvrit la porte de la cuisine et secoua tout de monde à l’intérieur. Bon, apparemment Agito avait décidé de s’accorder une petite promenade avec son innocence alors qu’il venait presque de tombé inconscient Non mais à quoi jouait-il franchement ? A force de vouloir surpassés ses limites il finira par avoir des problèmes un jour ! Je voulais le retrouver mes Hélios n’étais pas encore tout à fait en état malgré ses blessures quasiment toutes cicatrisés. De tout manière je préférais le laisser au repos encore un peu. Arriver à la grande porte du salon, je pris mon menton dans ma main gauche et réfléchi, comment allais-je bien pouvoir faire pour le retrouver ? Agito est mon meilleur ami et je ne veux pas qu’il lui arrive quoi que ce soit. Hors s’il lui arrive un malaise en pleine forêt je ne suis pas sûre de pouvoir le retrouver par moi-même.
Mon visage affichait apparemment une mine plus soucieuse et inquiète que je ne l’aurais voulu si bien qu’Amanda vint à ma rencontre avec une carte et une boussole qu’elle me donna avant de me dire :


« Je peux t’aider à le chercher si tu veux, je connais ses bois par cœur si bien que je n’ai plus besoin de cartes pour m’y repérer, nous n’avons qu’a nous séparer, j’irais prés de la prairie et toi prés de la colline qu’en dis-tu ?
-Euh… Et bien c’est que je ne voudrais pas que tu..
-
Notre fille sait exactement ce qu’elle fait vous pouvez nous croire Mademoiselle
-
Mon mari à raison, allez donc à la recherche de votre ami au plus vite
-Bien, merci beaucoup dans ce cas »
Un regard à Hélios pour lui signifier de rester ici se reposer mais de veillez à demeuré prudent et nous pûmes partir à la recherche d’Agito. Bon, connaissant un peu son Innocence je savais qu’il devait sans doute avoir déjà parcouru une longue distance. La journée promettait d’être longue… Intérieurement je me promettais d’étrangler Agito lorsque je lettrais la main dessus ! Mais cela ne restais qu’une image évidement, je l’aimais trop pour ne serais-ce que penser à lever la main sur lui. Plutôt mourir que d’user de la violence à son égard. Au croisement d’un chemin Amanda et moi nous sommes donc séparées, elle vers la prairie et moi vers les collines armés de ma cartes et de ma petite boussole qui semblait défaillir toutes les cinq minutes, ce qui ne m’aidait en rien vu que mon sens de l’orientation n’est guère meilleur… surtout dans les situations critiques de ce genre, dans des moments pareils ils devient encore plus nul que d’habitude évidemment !
Je passai donc ma journée à chercher mon ami jusqu'à ce que le soir commence à tomber. C’est à ce moment là que je me dis que je devrais peut-être rentrer au manoir maintenant, Agito ne se trouvait apparemment pas ici, autant reprendre les recherches plus tard si nécessaire. Alors que le soleil commençait dangereusement à décliner, j’aperçu au loin une silhouette que je connaissais et pour cause il s’agissait d’Amanda ! Elle avait la tête baissée apparemment. Que c’était-il passé ? Avait-elle vu Agito ? Je n’allais pas tarder à le savoir. Alors que nous avions retrouvé le chemin qui menait au manoir et que nous le remontions doucement, la discussion vint tout naturellement.

« J’ai trouvé Agito tout à l’heure
-Vraiment ? Ou ça ?
-Prés du lac dans la prairie tout à l’heure
-Ah ? Et ou est-il à présent ?
-
Je l’ignore mais il est parti avant même que je n’ai eu le temps de le raisonner
-Le raisonner ?
-
Oui je voulais lui prouver qu’il avait tord de ne pas s’ouvrir d’avantage aux autres, il m’a froidement répondu que ça ne me regardait en rien et il est parti en me disant que de toute manière une fois qu’il aurait récupéré une « Innocence » il partirait et on ne se verrait plus jamais.
-*Regard pétrifié*
-Dis moi, qu’est-ce qu’une Innocence ?
-Euh…. Pas grand-chose tu sais, c’est une pierre rare que l’on ne trouve que dans la région, pas de problème *faux rire totalement nerveux*. »


Cette fois-ci j’en étais sur j’allais l’incendier, pourquoi avait-il fallu qu’il parle de l’Innocence à Amanda ? Il fallait que l’on reste DISCRET pourtant et il le savait ! Pff, insensé vraiment. Continuant notre marche silencieuse, je ne remarquais que maintenant que la demoiselle tenait quelque chose dans la main droite au niveau de son cou. Curieuse de nature je ne pu m’empêcher de lui demander :

« Qu’est-ce que tu à dans la main si ce n’est pas indiscret ?
-Hmm ? Oh ça ? C’est un médaillon qui m’as été offert par mes vrais parents *elle l’ouvre* Voici ma petite sœur, je n’ai pas beaucoup de souvenir d’elle mais je sais que nous étions très proche et qu’elle était très douée pour le piano, elle est décédée lorsque j’étais toute jeune. Pour dire vrai je n’ai presque aucuns souvenirs de mon enfance dit-elle d’un air triste
-Oh… Je suis désolée pour toi.
-
Il n’y à pas à l’être après tout tu ne pouvais pas savoir
-*mal à l’aise*
Et.. Comment s’appelait ta petite sœur ?
-
Elise
-Oh c’est un beau prénom
-
Merci.. Bon rentrons maintenant, la nuit est déjà bien avancée il semblerait
-Ah ? »
En effet en relevant la tête je remarquais que les étoiles étaient brillantes et hautes dans le ciel sombre de la nuit. La journée était passé si vite et le jour avait chuté si rapidement que je n’en cru tout d’abord pas mes yeux mais fus forcé de l’admettre lorsque nous arrivâmes au manoir. Monsieur et Madame Von der Mound nous attendaient, ils avaient même dressés la table. Même Hélios avait une place ! Ce qui me fit sourire un peu. Mais j’étais trop préoccupée par les agissements d’Agito pour pouvoir apprécié un bon repas digne de ce nom .D’ailleurs en parlant d’Agito où était-il ? Alors que j’allais demander au charmant couple qu’étaient nos hôtes, ils me devancèrent.

« Vous rentrez bien tard dites voir !
-Désolée mère nous avons eu quelques contretemps
-« Un contretemps avec un mauvais caractère! » pensais-je sans pour autant intervenir dans la conversation
-
Ce n’est rien, venez donc vous assoir toutes les deux pour savourer ce bon repas
-
Merci mais je .. je ne me sent pas très bien »
Amanda ne semblait pas aller très bien apparemment ce qui attira immédiatement mon attention, la rejoignant, je me mis à ses côtés au cas où elle aurait besoin d’être soutenue mais elle refusa mon aide


« Non ne vous en faite pas je vais bien je suis juste soudainement très fatiguée *baille* j’ai besoin d’aller dormir. Désolée pour le dîner
-Ce n’est pas grave va donc te reposer ma chérie
-
Merci Mère
-Pas de quoi voyons »
Amanda disparue alors dans l’un des immenses escaliers et Dame Vivaldi se tourna vers moi et tout en m’adressant un charmant sourire me demanda :

« Et vous ? Vous resterez bien en notre compagnie pour le dîner ? »
Refuser cette offre aurait été un manque de respect envers le couple qui semblait s’être donné tant de mal à tout préparé (enfin c‘est comme cela que je voyais les choses) il était donc évident que je n’allais pas refuser. Mais avant cela il fallait que j’aie une petite discussion avec Agito.

« Vous voulez savoir où est votre ami ? Il est dans la première chambre à l’étage, ça fait déjà un moment qu’il est rentré d’ailleurs »
Tiens, tiens alors comme ça il était revenu il y à un moment ? Et moi qui le croyais dehors encore et qui m’inquiétais inutilement apparemment ! Il allait m’entendre et pas qu’un peu même !


« *sourire* Je vous remercie, je reviens le plus vite possible
-Bien nous vous attendons alors. »
Et à mon tour j’empruntai le grand escalier dallé de blanc qui menait à l’étage recherché. La première chambre avaient-ils dit ? Soit j’y étais. Poussant la porte, je vis effectivement qu’Agito était la semblant serein comme si de rien n’était alors que de mon côté je devais sans doute afficher une tête des pus contrariée. Ma colère montait de plus en plus et ma voix le faisait bien ressentir. J’entamai la conversation sans le moindre ménagement d’ailleurs

« Non mais je peux savoir ce qu’il ta pris au juste ? »
Son regard semblait vouloir dire qu’il ne savait pas pourquoi j’étais énervée, soit j’allais donc lui donner des explications.


« Je ne parle pas uniquement du fait que tu soit parti comme ça sans rien dire alors que tu sortais à peine de l’évanouissement bien que cela m’ai également passablement énervée puisque j’ai passé la journée entière à m’inquiéter pour toi et à te chercher sans relâche avec Amanda ! »
Ce nom ne le fit même pas ciller, ce qui fit bouillir encore plus mon sang
« Oui voila en parlant d’Amanda, pourquoi as-tu été si froid avec elle ? Ce n’est pas parce que tu n’as pas confiance qu’il faut l’envoyer sur les roses comme tu l’as fait elle cherchait à être gentille c’est tout ! En plus qu’est-ce qui à bien pu te passer par la tête pour lui parler de l’Innocence ? Mais enfin elle ignore ce que c’est ! De plus as-tu oublié que nous devions rester discrets par tous les moyens ?! »
Voila j’avais fini ma gueulante, du moins pour le moment. Il ne restait plus qu’a voir ce qu’il allait me répondre.
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Sam 10 Juil - 1:49

¤ Cielle avait l’air de mauvaise humeur… De très mauvaise humeur et j’en connaissais la raison, enfin je suppose. Je ne disais rien regardant son reflet dans le miroir. Elle me dit alors :

« Non mais je peux savoir ce qu’il ta pris au juste ? »
« Je ne parle pas uniquement du fait que tu soit parti comme ça sans rien dire alors que tu sortais à peine de l’évanouissement bien que cela m’ai également passablement énervée puisque j’ai passé la journée entière à m’inquiéter pour toi et à te chercher sans relâche avec Amanda ! »
« Oui voila en parlant d’Amanda, pourquoi as-tu été si froid avec elle ? Ce n’est pas parce que tu n’as pas confiance qu’il faut l’envoyer sur les roses comme tu l’as fait elle cherchait à être gentille c’est tout ! En plus qu’est-ce qui à bien pu te passer par la tête pour lui parler de l’Innocence ? Mais enfin elle ignore ce que c’est ! De plus as-tu oublié que nous devions rester discrets par tous les moyens ?! »


Je n’étais pas d’humeur à m’énervé surtout qu’Akito me demandait de ne pas de me disputer avec Cielle. Je continuais de regarder Cielle dans le miroir puis soupirais. J’ai horreur de m’expliquer pour les choses que j’ai fais. Mais on dirait que comme toujours je n’ai pas le choix. Surtout que je risque pas d’en rester là. Du voix toute aussi calme je lui répondis :

_ De toute manière même si je ne lui avais pas parlé de l’innocence, elle va bien se rendre compte que quelque chose ne va pas avec nous. Pense qu’entre minuit et 4 heures du matin une horde d’Akuma va débarquer ici et tout autour de la maison. Tu veux expliquer ça comment ? Ensuite si j’ai été si froid avec elle c’est que j’ai horreur des personnes comme elle qui veulent vous raisonnez sur ce que vous êtes. Je suis né comme ça je n’y peux rien, c’est mon caractère. Et je ne compte pas le changé. En plus je fais partie des personnes qui réagissent instinctivement. Et si je suis partie alors que je venais à peine de me réveillé c’est que je ne suis pas bien ici. Si je ne vais pas bien c’est juste à cause de cette voix que j’entends ici. En plus je me sens enfermé dans cette maison. Je ne supporte pas de rester ici.

Je me levais de la chaise puis allais m’allonger sur le lit. Vite que minuit arrive. Je veux que l’on récupère cette innocence au plus vite car je ne veux pas rester ici. En plus si l’on se dispute Cielle et moi c’est juste à cause de cette mission. Bon c’est vrai que c’est aussi à cause de mon si bon caractère mais bon ça c’est pas une nouvelle. Akito est triste et je n’aime pas ça. Je regardais à travers la fenêtre. Il fait nuit mais ce n’est pas encore l’heure. Il nous reste un bon moment avant que cela ne le soit. Ca y est … J’entend encore cette voix. Mais qu’est-ce qu’elle veut ? Je fermais les yeux et ne faisais plus attention à cette voix. Je pris ma boîte à musique et la posais devant moi. Je l’ouvris ensuite et écoutais la musique qui commençait à en sortir. Je gardais mes yeux fermés et ne disait plus rien. J’avais entendu Cielle fermée la porte et descendre les marches d’escaliers. Je suis irrécupérable je sais. Je n’étais pas sortie de la chambre avant d’entendre les coups de minuits. Mais avant de les entendre, je n’avais fais que parler avec Akito. On avait parlé de ce qui se passais en ce moment, de nous deux, de ce Manoir et cette famille qui y vivait et aussi un peu de Cielle. Je regardais la fenêtre de ma chambre. Je suppose qu’à cette heure là tous le monde doit être couché. Je n’ai aucunement l’envie de me faire encore engueuler et je préfère donc sortire dehors par la fenêtre. C’est justement ce que je fis même si ce soir encore il pleuvait. Un peu moins qu’hier mais il pleuvait quand même. J’activais mon innocence et sauta par la fenêtre que je m’assurais de refermer avant de réellement me lancer. Hélios à sûrement déjà prévu Cielle qu’il y avait des Akuma dans le coin donc pour ça je ne me fais de souci, façon de parler. Encore une fois je n’avais pas mis ma capuche dévoilant mon visage enfantin au impression sadique qui allait tuer ces pauvres Akuma. Je n’utilisais que ma technique « Poisoned Fangs ». Je me servais des éclairs environnant pour augmenter ma technique. Ce genre de techniques est tout aussi pratique lorsqu’il fait ce temps et en plus lorsqu’il fait nuit car on ne voit que des éclairs. On ne voit pas que en faite c’est un gosse de 15 ans qui s’amuse à détruire de pauvres et suicidaires Akuma. Cette pensées me faisait bien sourire d’un côté. Mais il ne faut pas que j’oublie que j’ai une innocence à récupérer. Pour l’instant je n’avais croisé que des niveaux 1 et 2 aucun niveau 3. Heureusement d’ailleurs car ce n’est pas le moment de jouer. Il faut que Cielle s’occupe de l’innocence, ce serrai plus pratique. Hélios n’est pas totalement guéris en plus. Elle s’occupe de l’innocence et moi des Akuma. Il n’y avait pour l’instant plus aucun Akuma autour de moi. Je levais mon visage vers le ciel. La pluie coulait le long de mon visage. Un sourire amusé se rajoutait à ce côté sadique. J’entend le piano continué de jouer. Quelle heure était-il ? J’avais déjà achevé la vie d’une foule d’Akuma et il n’en restait plus un autour de moi. Un sourire mi-sadique mi-amusé sur le visage, des vêtements recouverts de sang, la pluie qui coulait le long de mon visage, la musique du piano qui résonnais dans mes oreilles et la vue de simples éclaires qui zébraient le ciel. Oui je crois cette nuit est géniale. Cette nuit est largement meilleurs que ma journée. Etrange mais je me sens bien dans ce genre d’ambiance glacial et meurtrière. Je baissais les yeux lorsque j’entendis quelque chose approchée. Il y avait devant moi deux Akuma de niveau 3. Et bien ce n’est pas trop tôt que je me demandais quand il allait arrivé. Il n’y a aucun autre Akuma pour nous gêner en plus. L’un deux dit :

« Tiens un autre exorciste. C’est sûrement coéquipier de la fille au cheveux blanc. »
_Ouh mais c’est que j’ai une sacrée compagnie dite-moi. Deux pauvres petits Akuma suicidaires aussi. Je sens que je vais bien m’amuser.
« Sale gosse, tu va voir je te faire regretter tes mots. »
_ Mon dieu j’ai peur ! Bon fini les bavardages… « The eyes of the Death »

A peine avais-je prononcé ma phrase, que j’avais comme disparu. Je ne faisais en faite que tourné autour des Akuma. J’entendais bien ceux-ci se demander où j’étais passer. Ca me faisait bien rire. Je ne comptais pas m’occuper des deux Akuma ne même temps alors, j’utilisais ma technique « Cage of Despair » pour enfermer l’un. De plus je faisais en sorte de déverser un maximum d’électricité sur cet Akuma. Je m’aidais bien sûr et encore de l’électricité environnante. Rien de meilleurs que la pluie pour faire mieux passer la foudre ! Bon maintenant que l’un était pris au piége et qu’il se faisait griller sans même pouvoir sortir j’allais devoir m’occuper de l’autre. Mais par contre je ne savais pas du tout ce qu’il maîtrisait. Je compris lorsque je m’arrêtais devant lui et que je sentis quelque chose s’enrouler autour des jambes. Il contrôle ce qu’on appellerait l’élément terre. Même si le bois n’est pas conducteur, la pluie l’est et l’eau peut s’infiltrer comme elle veut dans le bois. C’est mal partie pour lui… En tous cas j’espère que Cielle va pouvoir récupérer l’innocence. Bon maintenant je dois me débarrasser des ses choses horribles qui entourent mes jambes. En plus ça me sert et j’ai horreur de ça ! J’utilisais le « Poisoned Fang » pour toucher directement l’Akuma. D’ailleurs incroyable mais vrai mais je ne connais même pas leurs nom ! Je profitais juste du faite qu’il ai relâché la pression sur mes jambes lorsque ma technique le toucha. J’utilisais alors mes roues tranchantes pour découper ces « choses » qui était autour de jambes. Je me dirigeais ensuite droit sur l’Akuma évitant du mieux que je pouvais les sortes de très longues racines ont va dire qui essayait de m’attraper. Une fois près de l’Akuma, j’esquivais la dernière racines qu’il m’envoyait dessus en sautant. Mes espèces de rubans accrochés sur mes jambes s’enroulèrent autour de la tête de l’Akuma et je fis passer l’électricité que produisait mes fangs par là. L’akuma poussa un grand cris d’agonie avant que j’enlève mon attaches. Mais ce que je n’avais pas vu c’est que la branche que j’avais évité et bien j’aurais du la détruire. Car celle-ci avait attrapé ma cheville gauche et sans que je ne puisse rien faire, m’envoyais violemment contre un rocher qui était tout près. Ma tête avait tapée violemment et je commençais à saigner. Mais bon ce n’est pas ça qui est important pour l’instant. Je me relevais et me mis à patiner à nouveau vers l’Akuma, qui me renvoya contre ce rocher … Bon maintenant il va falloir que je fasse attention à mes jambes. Il ne faut que rien ne m’attrape parce que à se rimpte là. Je vais finir par m’évanouir encore et ce n’est pas le moment. Je me relevais à nouveau et reculais un peu puis utilisais à nouveau ma technique « The eyes of the Death ». J’avais remarqué que l’on s’était un peu rapproché de la maison. Le piano jouait encore, ce qui voulait dire que j’avais encore du temps. Il fallait que je trouve un point faible … Si Cielle l’avait déjà combattu c’est qu’il s’était échappé. Donc il n’a pas du guérir aussi rapidement de toute ses blessures… Un point faible, un point faible … Trouvé mais pas dans le genre pratique. Car il avait une marque de griffure assez profonde au niveau du cou. Je le frappe à cette endroit et que je fais pénétrer de l’électricité en lui, il ne va pas y survivre. Bon je devais trouver un moyen de ne pas me faire remarquer car l’Akuma c’était entouré de plein de ses racines et si je roule sur l’une elle va se couper et il va me remarquer. J’ai beau être rapide, je ne suis pas invisible ni invincible. Je trouvais finalement un moyen que je trouvais stupide dans un sens. Il s’était bien protégé devant et moi derrière donc c’était encore plus facile pour moi. En plus l’autre Akuma ne peut pas l’aider ( il est un peu trop occupé à souffrir je pense ! ). Je patinais derrière l’Akuma brisant tout ce qui pourrait me gêner et enroulait à nouveau mes rubans mais cette fois autour de son cou. J’avais sentis par contre qu’au même moment où je déversais l’électricité sur lui, qu’il serait assez fort quand même le bas de ma jambe droite. Enfin ce n’est pas grave parce que une fois que je retirais mes rubans son cou était devenu tellement fragile qu’il s’était brisé. Bon un de moi maintenant l’autre. En faite j’étais bien trop amusé pour le combattre. Il n’avait pas l’air de s’en sortir, plus blesser par Cielle que l’autre Akuma et cela m’amusait. Ca me faisait sourire encore plus et même rire un peu de le voir ainsi. Cette technique porte bien son nom ! Même si d’un autre côté même si je ne bouge pas cela prend sur mon énergie je ne compte rien faire. Même pas l’achever, nan je vais le laisser mourir comme ça. C’est plus douloureux et plus marrant. Ma technique augmentait l’électricité d’elle-même jusqu’à ce que l’Akuma rendre son dernier cri de souffrance… C’est épuisant de jouer quand même… Maintenant je me demande quelle heure il est et si Cielle à réussi à prendre l’innocence. J’entendais encore le piano alors je ne pense pas. J’entrais dans le manoir et me dirigeais vers la salle au se trouvait le piano. Je n'avais pas remarqué que la blessure que j'avais au niveau de ma tête saignait de plus en plus...
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 16 Juil - 1:37

Agito ne s’était pas énervé, je devinais que c’était probablement suite à une intervention mentale d’Akito avec lui. Au contraire même sa voix était restée calme et ses mots mesurés à la perfection. Mais bien qu’il fut très calme la situation eu tout de même le don de me mettre hors de moi. Je ne pouvais pas dire que je lui en voulais mais une chose est sûre il m’avait on ne peu plus exaspéré ! Je jugeai alors qu’il était inutile d’envenimer plus la situation et de continuer le débat, visiblement il n’était pas disposer à m’écouter ni même à être raisonner. Je connais Agito je sais donc qu’il est parfaitement futile d’essayer de le ramener à la « raison » mais à ce moment je n’en tins pas vraiment compte et quitta la pièce en fermant la porte aussi violement que je le pu afin de lui faire ressentir mon mécontentement. Espérons que j’aurais réussi. Je l’ignorais.

Retournant vers le salon, j’aperçus le couple Von der Mound remonté. Dieu j’avais donc été si longue à m’énerver contre Agito que l’heure de dîner était passé ? Etrange il ne me semblait pourtant pas m’être éterniser mais bon après tout je ne pouvais être sûre de rien, ce manoir perturbait d’une façon ou d’une autre ma notion du temps. Un air d’excuse sur le visage je m’empressai alors d’entamé le dialogue.

« Veuillez m’excusez, vraiment je ne pensais pas avoir été si longue avec mon ami

-Oh non jeune fille ne t’en fais donc pas pour cela mais il est déjà tard et mon mari ainsi que moi-même sommes fatigués de notre journée, nous allons nous couchez

-C’est nous qui nous excusons de te laissez seule, n’hésite pas à te servir si tu as faim surtout

-C’est très aimable à vous, merci beaucoup et encore une fois désolée

-Pas de problèmes voyons, tu es ici en titre légitime d’invitée fais comme chez toi

-Bonne nuit jeune fille

-Vous de même »

Et ils disparurent au détour du couloir, vraiment, c’était des gens charmants et encore le terme était bien faible pour arriver à les qualifier. Mais bien qu’ils m’ai assuré que je pouvais faire comme bon me semblait jamais je n’aurais eu l’instinct de me servir moi-même. En plus la contrariété de ma dispute avec Agito et tout ce qui venait de se produire m’avait littéralement coupé l’appétit et la faim ne me harcelait plus comme avant. Je pouvais donc reprendre « tranquillement » ce que je faisais, c'est-à-dire… rien. J’ignorais par ou commencer en ce qui concerne l’Innocence, pas le moindre indice ni la plus petite piste qui soit hormis cette mystérieuse mélodie « la Valse à Elise ». Qu’est-ce que tout ceci signifiait ? Le fait de l’ignorer, de me sentir impuissante m’énervait à vrai dire, si bien que j’en saignai du nez un instant tant j’en étais froissée. Cherchant à stopper la légère hémorragie, j’utilisai mon poing comme outil de pression jusqu'à ce que je débouche sur la salle à manger ou tout les mets avait été enlevés, seuls subsistait quelques mouchoirs blancs à la douce matière. Je me saisi de l’un d’eux et en fit usage pour arrêter le saignement. Ce fut une réussite. Mais, alors que je commençais tout juste à me détendre un peu, Hélios se chargea de remettre de l’huile sur le feu de mon affolement. Hurlant pour que je vienne jusqu'à lui, j’obtempérai et traversa l’espace qui nous séparait en moins d’une minute au pas de course. Arrivant vers lui, je voulu avant toute choses reprendre mon souffle éreinté par ma vive arrivée. Mes joues rosies témoignaient de l’effort précédent. Il n’y avait plus la lumière des chandelles de la table pour m’éclairer, seule l’aura de la Lune subsistait alors, s’infiltrant dans les interstices irréguliers que lui offraient les remparts du manoir. Lorsque je pu enfin me remettre correctement debout, je fis dériver ma main gauche sur le front de mon loup silencieusement avant d’ouvrir une brèche mentale pour une discussion qui ne tarda pas.



« Que t’arrive t-il Hélios ?

-Des Akumas, ils sont nombreux et je peux les sentir approcher

-Tss, ils en veulent après l’Innocence sans doute

-C’est ce qu’il me semble de plus plausible, laisser moi me battre

-Pas question tu n’es pas encore guéri ce serait du suicide

-Pas du tout je vous assure que je peux retourner à a bataille

-C’est hors de question tu m’entends !

-Mais pourquoi ?

-Il n’y à pas de « Mais pourquoi » c’est non à point c’est tout, nous serions bien avancé si tes plaies venaient à ce rouvrir

-… Oui c’est vrai

-Repose toi c’est tout ce que je demande, si tu tiens vraiment à te battre tu peux camper sur tes positions dans le hall et gardez toutes percées éventuelles des Akumas ça te vas ?

-Bien

-Parfait je vais prévenir Agito, toi reste là. »

Et me voila repartie dans l’obscurité sur mes pas. Espérons qu’il sera de meilleure humeur cette fois ! Enfin je dis ça mais à bien y repenser c’est plutôt moi qui me suis énervé non ? Mais pas le temps de penser à ça nous remettrons les choses à plat plus tard, pour le moment le plus urgent c’était surtout d’aller endiguer l’invasion des machines de guerres du Comte et pour cela il faillait qu’Agito y aille, il était le seul à pouvoir se battre ici pour le moment et même si je le déplorais nous n’avions pas d’autres choix à notre portée. C’était ça où rien.

De nouveau devant la porte de sa chambre, je l’ouvris de la même manière sèche que la dernière fois bien que mes intentions ne soient pas les mêmes cette fois-ci. Je ne fus que très peu surprise lorsque je ne le trouvais pas à l’intérieur. La fenêtre était ouverte, donnant vue sur la ville éclairée un peu par les lumières éphémères et artisanales des lampes à huiles, les fins rideaux –qui enfaite avaient plus l’air de tenir de voilages- blancs dansaient sans relâche dans la brise du soir, faisant danser leurs arabesque ombreuses sur le sol de la pièce à la lumière lunaire. Bien il n’avait pas eu besoin que je lui indique le danger et avait foncé tête baissée comme d’habitude, du Agito tout craché en fin de compte. Mais c’était bien comme ça après tout, le temps gagner par cette initiative nous serait précieux j’en étais convaincue pour des raisons que j’ignorais encore. Alors que je m’en retournais vers mon Innocence une mélodie arrêta jusqu'à mes pas, bloquant ma respiration durant quelques secondes. Le piano, il s’était remis à jouer ! Minuit venait donc de sonner. Pas de temps à perdre je devais vite mettre la main sur le cristal divin qu’il renfermait. Reprenant ma course infernale, parfois guidée par une rare bougie fixées au mur pour éclairée ma route je courrais toujours droit devant ne me fiant qu’a mes oreilles pour tenter de déterminer d’où venait la musique. Décidément sans Amanda pour m’aider à me déplacer cet endroit me faisait penser à un labyrinthe toujours en mouvement et les ombres furieuses plantées sur les murs ne m’aidaient pas à me faire une autre impression de ces lieux. Un grand couloir tapissé de rouge et meublé des deux côtés d’imposantes armures, un virage à droite, un escalier obscur, un autre virage à gauche cette fois, deux descentes et une remontée, une ligne droite sur plusieurs mètres… Je me sentais perdue, mais ou est-ce que je pouvais bien me trouver à la fin ? Mon sens de l’orientation laissait-il donc tant à désiré ? Il m’était impossible de l’admettre et pourtant les faits ne mentaient pas, je n’avais aucunes idées de l’endroit ou j’étais.

Je du m’arrêter un instant, mon corps ne supportant pas le rythme fou que je lui imposais. Appuyant mes bras sur mes genoux, la tête baissée vers l’avant et mes cheveux cachant mes yeux j’avais une respiration plus qu’haletante et tenter de reprendre un souffle régulier fut difficile je dois l’avouer. Je ne sais pas si ce qui suit peut être considérer comme une chance mais c’est comme cela que je l’ai interpréter à ce moment, alors que je désespérais comme une condamnée jeter aux Enfers, le cru pouvoir distinguer bien mieux la mélodie tout à coup. Me remettant droite comme un « i » et tout en ramenant ma main sous forme de poing à ma poitrine j’observais silencieusement. Un mince filet de lumière s’échappait de d’une pièce d’où semblait également s’enfuir la fameuse musicalité. Je ne devais pas attendre d’avantage. M’avançant tout de même prudemment vers la porte, je la tirai légèrement et fut tout d’abord éblouie par des rayons atrocement lumineux, si bien que je du avant tout protéger mes yeux avec mon bras gauche, le droit toujours sur la porte. La luminosité disparue je pu recouvrer la vue et distingua sans mal ce qu’il se trouvait dans cette salle. Une ambiance particulière s’y démenait, me rendant presque nostalgique sur le moment même si je me repris bien vite. C’était une grande pièce accueillante, les murs étaient gris de la couleur pierre, une cheminée soignée y trônait et au dessus de celle-ci de nombreuses photos et décorations poussiéreuses dont je ne pu distinguer clairement la totalité. Dans ladite cheminée un feu crépitait ardemment, jetant sans ménagement sur le tapis rouge une douce touche orangée s’harmonisant à merveille avec la « personnalité » de la pièce. Mais assez bavarder, la mélodie me tira de ma soudaine rêverie, après tout c’était pour ça que j’avais tant mis mon corps à l’épreuve alors autant m’en occupée immédiatement ! C’est ce que je fis, mon regard ce figea lorsque j’aperçue le piano. C’était un superbe piano à queue entièrement noir gravé d’écritures dorées et dont les touches étaient aussi blanches que les plumes d’Hélios, un vrai bijou musical en somme. Mais ce n’est pas ça qui arrêta mon regard, car devant cet instrument, sur le tabouret- utiliser sans doute par les joueurs chanceux qui avaient pu prétendre avoir assez de talent pour toucher ce piano- était immobile, les bras croisés et la tête enfouie dedans Amanda !

Me ruant vers elle pour être sûre qu’elle allait bien je la découvris profondément endormie. Elle se sentait pourtant mal tout à l’heure allait-elle mieux ? Apparemment pas. Mais je finis par faire le lien entre touts les évènements après avoir plusieurs fois murmurer son nom en lui caressant le dos dans l’espoir de la réveiller, sans succès. Sa jeune et défunte sœur nommée Elise, prodige du piano, cette mélodie particulière et la soudaine fatigue…. Amanda serait-elle comme Agito et moi ? Une compatible ? Mes soupçons n’étaient pas encore très vivaces mais je devais en avoir le cœur net. La mélodie continuait de plus belle et Amanda ne se réveillait toujours pas. Pour la sortir de sa torpeur je ne voyais qu’une seule solution, il fallait briser la musique. Sur mes deux jambes, je fis craquer mes phalanges et appuya fortement sur le plus de touches possibles, créant un brouhaha infernal dans le but de réveiller la demoiselle. Reprenant mon souffle, je pu constater avec joie que mon plan avait fonctionné lorsque j’entendis dans mon dos mon nom être souffler. « Cielle ? ». J’étais soulagée je l’admets. Tournant ma tête vers Amanda et retirant mes mains du piano qui n’avait déjà que trop souffert de mon horrible intervention je n’agenouillai à son niveau et savait que devant ses grands yeux ouvert tels deux globes j’allais lui devoir des explications.



« Amanda tu va bien ?

-O..Oui mais que c’est-il passé ? J’étais en train de rêver que je jouais du piano lorsque je me suis brusquement réveillée

-Amanda, ça fait longtemps que tu rêve de ce piano ?

-Comment ça ?

-Réponds à mes questions s’il te plaît je tacherais de t’éclairer plus tard

-D’accord, et bien ça doit faire environs deux semaines que mes rêves on commencés et je ne me souviens pas n’avoir jamais rêvé d’autre chose que du piano en fait.

-Et la fatigue ? Tes moments de faiblesses sont-ils apparus au même moment ?

-Hmmm à bien y réfléchir je pense que oui, pourquoi cela ? »

Fermant la tête et baissant un peu la tête, laissant mes cheveux retombés vers l’avant j’essayais de trouver une tournure de phrase adapté à la situation, c’était une exorciste à n’en plus douter. Désormais il fallait qu’elle le sache, plus d’autres alternatives possibles… Inspirant un grand coup je finis par me lancer :



« Amanda je me dois de te dire quelque chose maintenant que mes hypothèses sont confirmées…

-Des hypothèses ? A quels sujets ?

-Laisse moi finir je promets que tu comprendras tout après

-D’accord.

-Vois-tu il existe une roche aux particularités divine appelé « Innocence », ce n’est pas une pierre que l’on trouve dans la région, pardon mais j’ai du te mentir pour me couvrir même si la situation à changer maintenant. Cette Innocence ne peut fournir son plein pouvoir et ne se manifeste qu’à une poignée d’élus, appelés « exorcistes ». Je suis une exorciste et le loup que tu à vu dans le hall tout à l’heure est mon Innocence, je suis sa compatible et seule moi ai le pouvoir d’en tirer ses capacités particulières. Toi, tu es comme moi une compatible et j’ai de forte raison de penser que ce piano est ton Innocence, une arme qui te permettra de sauver des vies en exterminant des Akumas. En revanche tu devras partir d’ici je suis désolée. Bien que ce soit ta petite sœur Elise qui fut une prodige du piano on dirait que Dieu ta désigner comme exorciste grâce à cet instrument, ne gaspille pas ta chance de rendre hommage à ta sœur avec ce pouvoir je t’en prie. »



Elle s’était tu après mes paroles, rien d’étonnant en y réfléchissant toutes ces informations étaient vraiment lourdes à absorber d’un coup, il fallait lui laisser le temps de bien comprendre la situation. Mais pas trop non plus, le temps pressait aussi. Ainsi, en me relevant je lui tendis ma main droite qu’elle empoigna pour se remettre debout également mais elle failli vaciller alors je lui tins les épaules du mieux que je pu et nous sortîmes de la pièce pour retourner dans le Hall. Dans une telle situation elle était bien plus en sécurité avec Hélios à ses côtés que toutes seule dans cette pièce même si son Innocence était toute proche, mieux valait ne pas tenter le diable. La pauvre, elle semblait si désemparée que cela m’en fendit le cœur tant son visage était pâle, ses lèvres serrés, son regard divaguant et son corps tremblotant sont mes phalanges. Cette scène me rappela avec un subtil arôme de nostalgie le jour ou je suis moi-même devenue compatible sans trop vraiment le vouloir moi non plus, mais d’ailleurs y as t’il jamais eu quelqu’un qui est choisi de son plein gré d’être exorciste ? J’en doute fort, c’est un « don » de Dieu que personne n’est en pouvoir de refuser après tout. Je ressentis tout de même le besoin insolite de la consoler ou du moins de tenter d’y parvenir alors après m’être raclée la gorge afin d’éclaircir ma voix je perçai le voila silencieux qui nous entourait depuis que l’on avait quitté la pièce.



« Tu sais on ne va pas partir maintenant, il y à trop d’Akumas dehors ce sera dangereux et puis il faut que je parle à tes parents de tout cela, vous aurez du temps pour vous comme ça, d’accord ? »



Pas de réponses, j’aurais du m’y attendre mais je voulais quand même essayer de lui rendre ses couleurs bien que j’essuyais un échec lamentable. Soit, je ne dis donc plus un mot si elle voulait parler je lui faisais largement confiance pour le faire sans mon intervention.

Et en effet, après un bon quart d’heure de marche à tenter de revenir dans le hall sous la protection de mon loup, elle finit par rompre le néant dérangeant qui nous entouraient alors toutes les deux pour me demander :



« Et Agito, lui aussi c’est un exorciste ? »

Tout d’abord un peu étonnée de sa demande je lui répondis tout de même avec un soupir amusé

« Oui il est tout comme moi un exorciste mais si tu veux en savoir d’avantage il vaut mieux que tu le lui demande

-Non il me déteste

-Je soupirai de nouveau mais pas par amusement cette fois-ci Je te l’ai déjà dit Amanda il ne te déteste pas mais le raisonner ne sert à rien, il n’y à pas de raisons qu’il te rejette s tu lui pose une question sur son Innocence ou sur lui tant que ça ne devient pas impersonnel tu comprends

-*murmure* Oui.. »

Et une nouvel fois le silence gagna sa place et plus aucunes de nous deux ne parla. Mais nous étions arrivés prés du hall c’était l’essentiel. Nous étions dans la salle à manger et alors que nous passions dans la salle à manger ou les bougies trop consumées commençaient à dévorer leurs flammes je vis que mon mouchoir sanguinolent était resté sur la table, je reviendrais le chercher plus tard mais me maudit mentalement d’avoir été si négligente. Laissé trainé un mouchoir souillé de sang chez des personnes qui avaient eu la bonté de nos accueillir, pff mais qu’elle idiote je fais franchement !

Puis, alors que nous allions nous engouffrer dans l’obscurité, une forme aussi énorme que blanche bondit à notre rencontre, me faisant frôler l’arrêt cardiaque par la même occasion. Heureusement il ne s’agissait que d’Hélios qui visiblement paniqué était venu me trouver de lui-même. Je n’eu même pas le courage ou l’envie de la réprimander pour m’avoir fait une peur bleue ou d’avoir quitté son poste de garde. Il s’immobilisa devant moi, gémissant tout en me parlant télépathiquement.



« Maitresse venez vite !

-Hélios mais calme toi enfin qu’est-ce qu’il t’arrive ?

-Du sang ! Beaucoup de sang !

-Où ça ? Tu es blessé ?

-Non pas moi et Agito à une blessure importante à la tête, il n’est pas très loin vous devriez parvenir à sa rencontre en suivant le chemin ou nous étions tout à l’heure. »

Mes yeux s’écarquillèrent à cette mauvaise nouvelle. Lâchant un peu Amanda, je la fis s’assoir au sol du mieux que je le pouvais. Elle ne réagissait toujours pas, ça en devenait inquiétant mais le plus important était Agito, il fallait que je le trouve et vite. Rassurant au mieux la nouvelle compatible et ordonnant à Hélios de veiller sur elle je partis à vive allure vers le chemin indiquer par mon loup et en effet je tombai nez à nez avec mon ami. J’avais peur, sa tête saignait abondement. Non je ne voulais pas qu’il lui arrive malheur, je m’y refusais, cette possibilité fut vite bannit de mon esprit d’ailleurs. Mettant mes deux mains sur mes épaules je lui demandai tout d’abord comment il se sentait avant de réaliser la bêtise de ma question, il était évident qu’avec une blessure pareille il n’allait pas jouer des claquettes ! Me giflant intérieurement je lui dit de ne pas bouger et de s’assoir le plus vite possible, que je revenais avec le nécessaire de soin( nécessaire que j’appellerais plutôt bouteille de désinfectant et coton en réalité) et repartis encore une fois en courant vers je ne savais trop où enfaite. Je repassais devant Hélios et Amanda qui n’avaient pas bougés et finit par atterrir dans la cuisine. Ce n’était surement pas ici que j’allais trouver ce qu’il me fallait mais je n’avais pas le temps de parcourir le manoir en long en large et en travers à la recherche de désinfectant, cette cuisine devait tout de même bien receler quelque chose d’utile non ? Ouvrant machinalement et très rapidement chaque placard que je pouvais trouvé je menais les recherches avec intensité. Voyons voir ce que contenait ce rangement : Huile, non merci ça n’as jamais aidé pour les blessures à ce que je sache ; Sel, non merci pas besoin d’ouvrir d’avantage la plaie ; Herbe, inutile. Alcool, à voilà enfin quelque chose qui me prodiguerait un peu d’utilité ! Bon ce n’était pas le meilleur et le plus indolore des traitements mais je n’avais que ça sous la main donc impossible de faire autrement, c’était un cas d’urgence après tout. Reprenant mon marathon fou (que la personne qui me dise que je n’avais pas couru aujourd’hui ne croise pas mon chemin ou gare à elle !) je fis s’éteindre à mon passage l’une des bougies présente sur la table du salon consumée entièrement désormais avant de m’arrêter et de réfléchir une petite seconde. Les serviettes restées sur la table pouvaient faire office de coton non ? N’ayant pas non plus le temps de démontrer ma supposition par X et Y calculs je m’en saisis, nus verrons bien les résultats. Mon lycan n’avait toujours pas bougé, il s’était placé derrière Amanda, une patte férocement protectrice devant la jeune fille choquée et me regardait disparaitre dans la nuit sans rien dire.

De retour vers Agito, je débouchonna la bouteille d’alcool, imbiba la serviette précédemment posée sur la grande table garnie d’une nappe rouge à bords floraux et lui dit avant d’appliquer mon « remède » sur sa blessure à vif



« Pardon ça risque de piquer un peu »

Ces paroles étaient sorties en un murmure, il faut dire que je ne savais pas comment il allait réagir, peut-être refuserait-il de m’adresser la parole après l’égoïste sermon que je lui avait délivrer... Mais plutôt que de rester silencieuse je préférai meubler immédiatement la conversation. Fréquenter Agito m’avait appris une chose, si je voulais avoir une quelqu’onque réaction je devais lui donner matière à répondre. Alors je fis résonner ma voix un peu plus assurément qu’avant même si je gardais un ton presque effacé.

« Que c’est-il passé ? Que t’est-il arrivé ?»

Mais cette simple phrase ne suffirait pas et je le savais pertinemment. C’est alors que l’idée de lui parler de la compatibilité d’Amanda me vint à l’esprit et, ne prenant pas le temps de réfléchir d’avantage à ceci je lui lançait directement en le couvrant d’un regard protecteur :



« Au fait, tu ne devineras jamais, Amanda est une compatible. Son Innocence c’est le piano ! Pour le moment elle est un peu choquée mais ne t’en fait pas Hélios veille sur elle, elle est en sécurité. Je lui ai dit que nous verrions ses parents avant de partir et puis de toutes manière vu ton état tu ne pourras pas bouger de nouveau ce soir je me trompe ? »

Maintenant je ne pouvais qu’attendre et rien de plus mais ce à quoi je ne m’attendais vraiment pas fus l’arrivée d’une voix féminine derrière moi. Je vis en me retournant Amanda sortir de l’obscurité, Hélios sur ses talons. Elle semblait toujours mal mais je fus plus que surprise lorsqu’elle me demanda d’une voix bien peu assurée :



« Dites-moi, comment je peux… arrêter ces monstres ? »
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 16 Juil - 10:57

¤ A peine étais-je entré que je vis une Cielle inquiète et essoufflée arriver vers moi. Elle me demande d’abord si j’allais bien puis ensuite elle me dit de m’asseoir qu’elle allait revenir avec quelque chose pour me soigner. Justement elle revint quelques minutes après, toujours autant essoufflée ! Je la vis imbiber une serviette d’alcool. Elle avait trouvée la même solution que moi lorsque je suis arrivé ici. Elle me dit ensuite que ça risquerait de piquer un peu et s’en excusait même. Ce n’est pas ça qui risque de réellement me faire mal mais bon. Je sentis ensuite lorsqu’elle commença à passer la serviette sur ma tête. Ce n’est pas ça qui risque de me faire mal mais c’est pas ça non plus qui va me soulager. Discrètement je mordais un petit peu ma lèvre. Elle me demanda ce qu’il s’était passé et ce qui m’étais arrivé. Même si je trouvais cela plutôt logique en faite … Je ne répondis pas directement alors elle continua :

« Au fait, tu ne devineras jamais, Amanda est une compatible. Son Innocence c’est le piano ! Pour le moment elle est un peu choquée mais ne t’en fait pas Hélios veille sur elle, elle est en sécurité. Je lui ai dit que nous verrions ses parents avant de partir et puis de toutes manière vu ton état tu ne pourras pas bouger de nouveau ce soir je me trompe ? »


Une compatible … ? Cette fille est compatible avec le piano. Je fus quelque peu surpris par les paroles de Cielle. Et avant même que je puisse lui répondre, je vis justement Amanda arrivé dans la pièce et demander comment elle pourrait arrêter les Akuma. Je la regardais puis ensuite répondis à Cielle avant de lui répondre :

_ Je ne pourrais pas bouger ce soir c’est vrai mais avant de partir je veux comprendre la voix que j’entend… Et pour te répondre Amanda tu ne peux rien faire pour l’instant. Ton innocence doit être analysée par les scientifiques pour être ensuite mis sous forme d’arme. De plus tu ne connais pas les pouvoirs de celle-ci. Et pour l’instant il n’y a plus aucun Akuma dehors. Ils ne reviendrons sûrement que si ton innocence s’active encore.

Je vis ensuite Hélios arrivé juste derrière. Je lui fis signe de la main pour qu’il vienne vers moi. Akito est un peu perturbé donc je pense qu’Hélios est celui qui pourra le calmer quelque peu. Akito aime les animaux et il est très câlin alors je pense que c’est le meilleurs moyen. Sous le regard surpris d’Amanda, je changeais mon cache-œil de place.


¤ « Arigatô Agito » avais-je murmuré à son attention. Amanda me regardais assez surpris. C’est vrai qu’elle ne devait pas s’attendre à ça. Je lui fis un sourire qui était bien digne de moi. Une fois que Cielle avait fini de soigner ma plaie, je m’assis contre Hélios, qui s’était déjà rallonger. Je passais ma main doucement dans son pelage blanc. Son pelage est vraiment doux j’aime bien. Agito pense vraiment à tout, il n’y a pas à dire. Je regardais ensuite Amanda et lui dis :

-Tu ne devais sûrement pas t’attendre à ça mais Agito et moi somme schizophrène. Deux âmes dans un corps. Je m’appelle Akito.

Je vis bien qu’elle était très surprise mais elle vint quand même vers moi. Je la regardais dans les yeux avec toujours mon sourire enfantin. Elle s’asseyait devant moi puis fini par me demander :

« Tu as l’air complètement différent d’Agito. »
-C’est normal. Agito et moi avons des caractères opposés. Mais justement c’est pour ça que l’on s’entend bien.
« Vous êtes tout deux des exorcistes n’est-ce pas ? »
-Oui tout à fait.
« Ah excuse-moi, je ne devrais pas te poser trop de question. »
-Ne t’inquiète pas, tu peux me poser toute les questions que tu veux.
« Dis-moi quel âge as-tu ? »
-J’ai 15 ans.
« 15 ans ?… Et tu te bats déjà contre ses choses ? »
-Oui mais ça fais déjà longtemps.

Je vis bien dans ses yeux qu’elle était toujours aussi surpris mais un peu choquée aussi. Je suppose comme beaucoup, elle ne doit pas s’attendre à trouver des enfants dans mon genre dans cette guerre. Elle me demanda ensuite quelle était mon innocence. Je soulevais le bas de mon pantalon et mis ma jambe en sorte à ce qu’elle puisse voir mes B.A.G. en entier. Je n’avais toujours pas désactiver mon innocence de plus. Elle regardait mon innocence et je lui dis :


-Ton innocence est le piano. Donc tu es aussi de type équipement.
« De type équipement ? »
-Oui parmi les innocences il y a différents type.
« Tu veux bien m’expliquer ? »
-Même si normalement on te ré expliquera tout à la congrégation je veux bien t’expliquer. Les innocences sont divisées en trois catégories. Le type symbiotique : l’innocence est en faite une partie du corps de son utilisateur. Ca peut-être n’importe quelle partie comme le bras, le cœur … Le type parasite comme Cielle et Hélios. L’innocence est en faite dans le corps d’un animal et elle est contrôlé par un humain extérieur. Et ensuite il y a le type équipement comme moi, même si je suis un cas spécial en faite. Comme le dit son nom, l’innocence est un objet. Cela peut-être n’importe quel objet.
« Je vois. Tu as dis que tu était un cas spécial ? »
-Oui, en faite chaque type à une évolution. C’est un peu la même chose pour le type parasite et symbiotique car leurs innocence sont encore brute donc elle peuvent se formée d’elle-même. Mais le type équipement est différent. L’innocence n’est plus brute puisqu’elle est déjà formée pour être une arme. Mais de rare personne comme moi, avons fait évoluer notre innocence. En faite l’innocence agis quelque peu d’elle-même pour nous protéger, je pense… Les scientifiques étudient encore ce cas parce que l’on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé. En faite l’innocence fusionne avec un partie de notre corps. Pour ma part, mon innocence fusionne avec mes jambes et se sert de mon sang comme alimentation. On appelle cette transformation, le type cristallisation.
« Mais ce n’est pas dangereux ? Ca ne te fais pas mal ? »
-On ne sait pas si c’est dangereux et non ça ne me fait pas mal. Enfin si juste un petit peu lorsqu’elle fusionne avec mes jambes mais ça va.

Elle se relevait ensuite et dis qu’elle revenait ; qu’elle allait chercher du thé pour nous trois. Je la regardais partir. Je voyais bien que tout cela la dérangeais quelque peu, qu’elle devait se poser beaucoup de question. Mais si elle vient avec nous à la congrégation, elle va vite s’y habituer. Mais bon pour l’instant nous devrions laisser un peu le sujet clos. Je regardais ensuite Cielle et lui dis :

-Arigatô.

Je sais qu’elle va comprendre pourquoi je la remercie. Je continuais de caresser le pelage doux d’Hélios. Je continuais un moment laissant ma main passer un peu comme elle le souhaitait. Je câlinais son museau, ses oreilles, son dos… Il n’y a pas à dire Hélios est vraiment grand. Même si il est allongé, je me sens vraiment petit à côté de lui mais ça ne me dérange pas plus que ça. Continuant de caresser son pelage, je fini par poser doucement ma tête contre lui. Je fermais les yeux et entendais les battements de son cœur… Lorsque Amanda était revenue de la cuisine, je m’étais endormie, épuisé par le combat d’Agito. Je n’avais pas bouger depuis que j’avais poser ma tête contre Hélios. Ma blessure à la tête ne me faisait pas vraiment mal mais il fallait éviter que quelque chose de directe touche ma tête, comme des maux de tête soudain ou à cause de la voix que l’on entend… Agito aussi c’était endormie. Je n’avais pas fait attention mais je crois qu’il s’est endormit avant moi. Il doit vraiment être épuisé. Cielle à raison, il se pousse toujours à bout. Mais bon c’est Agito et je ne voudrait pas qu’il change.
Lorsque je me réveillais il était bien plus tard. En faite je crois que tout le monde est réunis dans la cuisine et vu la lumière qui traverse les rideaux encore fermés, je pense qu’il est assez tard. Je vis Hélios bougé sa tête vers moi lorsque je me relevais un petit peu. Il y avait une petite couverture poser sur moi. Je me doutais bien que cela devait être un geste de Cielle. Malgré le temps qu’il sait passer, Cielle à toujours un comportement protecteur comme aurait une grand-sœur et d’ailleurs on dirait qu’elle a trouvée un moyen pour rendre Agito un peu plus doux. Cette pensée me fit sourire. Je câlinais la tête d’Hélios puis soudain mon sourire disparu. J’entendais à nouveau cette voix et ça me faisait encore mal à la tête. Mais cette fois je percevais mieux ce qu’elle disait. Je pris la première chose sur quoi je pouvais écrire, ce qui se trouvait être une simple feuille, avec quelque chose pour écrire. Je me concentrais sur ce que j’entendais et écrivais. Cette voix répète toujours la même chose dont je me concentrai pour écrire vraiment tout ce qu’elle disait. J’avais écris quelque chose mais… Je ne comprenais toujours pas ce que j’avais écris. Je reconnais les mots mais je ne sais pas vraiment. De plus on dirait une sorte une énigme ou une métaphore. Je relisais une nouvelle fois ce que j’avais écris mais cette fois à voix basse :


-« Qui trouvera la clef noir
Qui ouvre la salle des miroirs,
Là où douleur devient douceur
Et couleur devient noirceur ?
Trouver la clef au mausolée
Et tout vos regrets seront oubliés
Et vos péchés pardonner. »


Je crois que je vais finir par penser comme Agito. Pourquoi un texte en français ? Depuis que nous sommes ici nous voyons surtout de l’allemand et du français… Heureusement que Cielle est là sinon nous serions bien mal. Une fois que j’avais prononcer le texte à voix basse, je n’entendis plus la voix qui semblait tellement plaintive pourtant. Je pense qu’il faudrait mieux que nous allions voir Cielle. Je caressai une dernière fois la tête d’Hélios et changeais de place notre cache-œil.

¤ Akito tu es génial. Oui, il n’y a pas d’autre mot. Je relisais le texte dans ma tête puis me levais. Je jetais un coup d’œil à Hélios puis ensuite je regardais Alice. Elle avait l’air d’aller mieux maintenant que nous n’entendons plus cette voix. Je m’approchais de la cuisine d’où j’entendais Madame Von der Mound surtout parler avec Cielle. Lorsque j’allais pousser la porte, j’entendis Madame Von der Mound demander qu’elle genre de relation Cielle et moi entretenions… Pour moi c’était une phrase plein de sous-entendu étrange. J’ouvris la porte juste avant que Cielle répond. Amanda fut bien sûr surpris de revoir mon visage si froid par rapport à celui si souriant d’Akito. Je gardais mon calme et dit à Cielle de venir dans le salon. Une fois retourner là-bas, je tendis le papier sur lequel Akito avait écrit. Je lui dis, qu’il avait réussi à savoir ce que disait cette voix mais que bien sûr nous ne comprenions pas ce que cela voulait dire. Amanda vint ensuite nous voir pour savoir ce qu’il se passait. Assez curieux quand même par se texte que je ne comprenais pas, je demandais à Cielle :

_ Qu’est-ce qu’un mausolée ? Je veux dire, est-ce que tu connais le mot en anglais ?

Amanda qui semblait savoir la traduction de se mot me répondis et me demanda aussi :

« Mausolée se traduit par mausoleum en anglais. Dis-moi est-ce que tu es anglais ? Parce que j’ai remarqué que tu demandais souvent la traduction des choses en français que tu ne comprenais pas… Enfin si je peux te poser cette question. »
_ Je suis anglo-japonais si c’est ce que tu veux savoir. Donc même si je connais les mots parce que je les ai déjà vus où entendu, je ne les comprend pas… Ce texte parle de mausolée. Est-ce qu’il y en a un par ici ?
« Oui. Il y en a qui se trouve à 10 km d’ici. »
_ Je ne sais pas ce que tu en pense Cielle mais je trouve que l’on devrait y aller.
« C’est assez loin quand même. Vous pensez y arriver en peut de temps ? »
_ On va se servir de nos innocences pour ça. Cielle, je pense que les plaies d’Hélios sont guéris.

Je l’avais sentis lorsque Akito câlinais Hélios. Je ne vais par contre par retirer les coutures maintenant. Il serait plus prudent pour l’instant de les laisser ainsi… Puis ensuite Amanda nous demandait si elle pouvait nous accompagnée. Je lançais un regard à Cielle, qui voulait dire que c’était à elle de décidé de cela. Je me mis donc à patiner vers Hélios les attendant toute les deux car je suppose que Cielle à accepter. D’un autre côté, on va avoir besoin d’Amanda pour qu’elle nous guide… Et bien sûr je vis les deux filles arrivées. Je sorti et ensuite demandait à Amanda une simple explication par où aller. Je vis à son air qu’elle se demandait pourquoi, je lui posais cette question. Pour moi c’est logique. Je mémorisais donc ce qu’elle me dit puis dit à Cielle que l’on se retrouverait là-bas. Sans même lui laisser le temps de me répondre, j’activais mon innocence et partie sans me retenir sur ma vitesse. Je n’utilisais pas les pleins pouvoir de mes B.A.G. mais je ne me retenait pas non plus. Je voulais être là-bas le plus rapidement possible et pour moi bien sûr c’est une partie de plaisir. Imaginer en combien de temps je mets à faire 10 km à la vitesse où je vais ? Pas très longtemps … !
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Sam 24 Juil - 10:26

Je ne cache pas que j’avais été plus qu’inquiète au sujet de la blessure à la tête d’Agito mais apparemment mes soins à l’alcool n’avaient pas eu l’air de trop le faire souffrir, heureusement d’ailleurs. Par la suite il avait appelé Hélios à ses côtés et son cache-œil avait changé de place, Akito était de retour. Je voyais à son air qu’il avait sans doute été pas mal chamboulé par le combat d’Agito et ce dernier avait donc appelé mon Innocence auprès d’eux afin de détendre sa moitié, Akito. Il est vrai que sans vraiment sans rendre compte je pense Hélios à un effet plus qu’apaisant sur les gens. Je voyais Akito passer sa main dans l’épaisse fourrure de mon loup puis, lorsqu’Amanda arriva à nos côtés (après qu’Agito lui est expliquer dans les grandes lignes le pourquoi du comment nous ne pouvions pas encore sortir dehors) j’ai seulement porté attention à la discussion qu’entretenaient à présents Akito et elle. Akito est très sociable je ne doute pas donc une seconde que ce changement de comportement soudain est pu déstabilisée Amanda, mais bon passons. Pendant qu’ils parlaient tout les deux j’en profitais pour prendre des nouvelles de mon lycan par la pensée.

« Hélios, tes plaies ? Comment vont-elles ?

-Beaucoup mieux je pense pouvoir de nouveau voler sans problèmes

-Parfait c’est déjà beaucoup, tu as encore mal ?

-Non plus maintenant

-C’est aussi une bonne chose

-Certes. Akito me semble fatigué, j’aimerais rester auprès de lui le temps qu’il se repose, je peux ?

-Evidemment ! Ce n’était même pas à demander voyons ! Il est aussi ton ami

-Oui

-Repose toi encore un peu aussi

-Bien »

Coupant court au silencieux dialogue je ne remarquais que maintenant qu’Amanda était partie en direction des cuisines pour je ne sais trop quoi faire. Puis j’entendis distinctement Akito me dire « Arigatô ». Je lui souriais alors pour toute réponse en le regardant continuer ses caresses sur Hélios, décidemment lui qui aimait ce genre d’attention il ne devait pas être déçu ! Tant mieux, cela faisait des heureux, c’était l’essentiel. Plongé dans mes pensées au milieu de sujets tout aussi flous les uns que les autres je n’émergeais à la réalité que quand Amanda revint de la cuisine en effet avec trois tasses de thé. Akito s’était endormi et j’en fus à peine étonnée d’ailleurs, Agito avait tellement combattu qu’ils devaient être à bout de force l’un comme l’autre. Prenant une couverture proche, j’en recouvris le corps fatigué de mon meilleur ami et après avoir murmuré à Hélios de rester calme pour ne pas le réveiller j’escortai Amanda jusqu'à la cuisine en toute discrétion. Nous pûmes parler tranquillement de ce qui semblait en partie la tracasser. Appuyée contre la vitre de la cuisine qui donnait sur le lointain, ma tasse de thé à la main je pu voir le soleil se lever doucement tout en répondant aux questions d’Amanda, du mieux que je le pouvais du moins.

« Comment se fait-il qu’un enfant si jeune soit embarqué dans une guerre pareil ?

-Hmmm, et encore il était encore plus jeune lorsqu’il à débarqué à la Congrégation. Vois-tu l’Innocence n’est pas une chose que l’on peut choisir mais par laquelle on est choisit, ce n’est pas une chose que l’on peut refuser tu comprends ? Lorsque l’on est élue on à pas le choix c’est tout

-Donc, je vais devoir quitter mes parents et mon foyer ? Pour toujours ?

-Tu pourrais surement revenir les voir de temps en temps mais tu devrais résider à la Congrégation

-Je vois…

-Mais au fait dis-moi, je suis désolée si c’est un sujet délicat mais et tes parents biologiques ? Tu les connais ?

-Je n’en garde qu’un vague souvenir enfaite, mon passé se rattache surtout à ma petite sœur décédée, Elise. Je sais que je l’adorais comme la prunelle de mes yeux. Mes parents biologiques avaient peu de moyen alors après la disparition de ma petite sœur si j’ai bien compris ils m’ont laissé sur le parvis de l’église et son partis comme ça en me laissant seule. C’est Madame qui m’as trouvé à l’époque, elle m’a ramené au manoir et depuis j’y vis. Je considère vraiment les Von der Mound comme mes vrais parents, je pense que c’est compréhensible non?

-Oui je saisi parfaitement »

Nous ne pûmes pas continuer la discussion bien longtemps puisque Madame Von der Mound, -adorablement coiffée d’une petite couronne tenue à sa tête par un nœud en dessous de son coup - entra à son tour dans la cuisine. Elle était souriante comme toujours, ses vêtements à dentelles et cœurs multicolores lui donnant toujours l’air d’une véritable reine. Fixant Amanda du regard après avoir croiser le mien, elle lui dit

« Ma chère enfant, veux-tu aller aider ton père au jardin s’il te plaît? »

Cette demande avait plus sonné comme un ordre qu’autre chose et après un bref croisement de regard entre Amanda et moi, cette dernière s’empressa d’obéir en bafouillant un :« B…Bien sûr mère ! » avant de quitter la pièce au trot. Pourquoi avait-elle renvoyé sa fille ? Je n’allais pas tarder à le savoir. Tenant toujours la tasse de moins en moins fumante, j’en bu une gorgée avant de me préparer à entrée dans la conversation

« Jeune fille je vois bien que l’ambiance est aux explications et si vous le permettez je souhaiterais savoir de quoi vous parliez avec ma fille, je suis navrée mais j’ai entendue quelques brides de votre conversation. Qu’elle est cette histoire d’Innocence à la fin ? Amanda semble concernée et je voudrais comprendre de quoi il retourne

-*soupire en cherchant les mots adéquats* C’est tout naturel Madame et je ne vous cacherais rien. Voyez vous Amanda est une compatible. Ceci est l’information brute, pour tout comprendre il faut que je vous explique plus en détail ce que je suis aussi

-Ce que… vous êtes ? »

Je pris de longues minutes à lui expliquer ce qu’était la Congrégation, à décortiquer chaque détail du métier d’exorcistes, chaque types d’Innocences, j’effleurais rapidement le chapitres des évolutions ce n’étais pas une information capitale à ce niveau là et bien sure, j’abordais le douloureux passage des contraintes de la vie d’exorciste à savoir : la séparation. Lorsque je lui annonçai cette nouvelle, je cru que Madame Vivaldi allait s’écrouler au sol tant je la voyais tanguer. Finalement elle se ressaisi et je pu entendre les os de ses phalanges craquer sur la paroi de la tasse qu’elle tenait dans les mains, puisqu’elle s’était servie aussi du thé un peu avant. Je pouvais comprendre son désarroi.

« Alors… vous allez… emmener Amanda ? *porte sa main gauche à sa bouche*

-Oui, je suis désolée il n’y à pas d’autres solutions, en revanche elle pourra revenir vous voir de temps à autre

-Bien… Je….je….Comment dire….Et bien si c’est son destin je ne m’y opposerais pas…

- Pardonnez-moi de cette mauvaise nouvelle, je sais combien vous êtes attachée à Amanda comme votre propre fille

-Oui…. Mon mari aussi d’ailleurs…

-Il faudra que vous passiez un peu de temps ensemble avant que nous repartions

-Oui c’est vrai. Mais au fait, excusez moi de changer de sujet mais une question me brûle les lèvres, puis-je me permettre de vous la poser ?

-Allez-y

-Qu’elle genre de relation entretenez vous avec le jeune garçon ?

-Pardon ?? »

Qu’elles sont mes relations avec Akito et Agito ? Et bien pour faire simple ils sont mes meilleurs amis et j’avoue avoir développés un instinct protecteur à leurs contact, ce qui n’est pas pour me déplaire au moins comme ça je me sens utile. Amanda était revenue par la porte adjacente à la cuisine pour je ne sais quelle raison d’ailleurs. N’était-elle pas censé aller aider son père comme le lui avais ordonné sa mère ? Enfin bon je n’eu ni le temps de trouver une réponse à cette question ni même de répondre à ce que m’avait demandé Madame Vivaldi car on fit éruption dans la pièce, c’était Agito. Bon il avait l’air d’aller mieux c’était déjà ça. Il me fit signe de le rejoindre dans le salon, je le suivis donc dans le salon sans discuter après m’être excusé auprès de Madame Von Der Mound et après avoir également posé ma tasse vide désormais sur la table de la cuisine. Une fois arrivé dans le salon, il me tendit un papier sur lequel était écris un petite texte en français, on aurait même dit une énigme c’était très étrange. Agito n’avait pas semblé tout comprendre non plus, il me demanda donc comment traduire le mot « mausolée » en anglais. Ce fut Amanda qui lui répondit, je la laisser faire, satisfaite de voir qu’elle ne semblait plus effrayer par lui, c’était déjà une très bonne chose.

Bon selon Amanda il y avait un mausolée à dix kilomètres de là. Agito me demanda mon avis mais j’étais trop occupée à réfléchir sur le fameux mausolée et ne percutas que bien après qu’il m’avait posé une question. Bien sûr qu’il fallait y aller si cela pouvais nous permettre d’éclaircir un peu cette affaire déjà bien épaisse et entourée d’incertitude. Mon ami s’était éloigné vers Hélios, Amanda elle était toujours prés de moi. Le temps d’une petite discussion et nous pûmes rejoindre Agito et partir.

« Est-ce que je peux venir avec vous deux ?

-Hum… et bien c’est dangereux et puis tu n’as pas encore d’armes pour te défendre

-Mais je serais un bon guide !

-*soupire* Bon… si je n’ai pas le choix…

-Merci je tiens vraiment à y aller !

-Bon, allons-y alors ! »

Nous grimpâmes sur le dos de mon lycan et je lui dis de partir en courant. Il faisait jour, inutile de se faire repéré par un villageois, la discrétion était de mise. Aussi vite que le vent Agito avait déjà disparu devant. Qu’importe nous le rattraperions bien assez tôt. Amanda était fortement cramponnée à moi, en effet ça ne devait pas être tout les jours que l’on monte sur un loup de cette taille ! Cette pensée me fit sourire à pleine dents l’espace d’un instant puis, voyant qu’elle avait fermé les yeux comme pour tenter de faire passer le voyage plus vite j’engageai la conversation.

« Dis-moi au fait, pourquoi tu est revenue tout à l’heure dans la cuisine ?

-*Ouvre les yeux mais les referme immédiatement* Mon père m’as sommée de retourner à la cuisine

-Pourquoi ? Tu ne devais pas l’aider ?

-Si mais lorsque j’ai tenté de lui expliquer cette histoire d’Innocence et de ma compatibilité avec cette pierre il s’est mis à ne pas aller très bien et m’as rejeté en tremblant violemment… j’ai eu peur…

-Il ne faut pas lui en vouloir, j’ai tenté d’expliquer la situation à ta mère également, elle à eu un choc. Il faudra passer du temps ensemble rien que vous trois avant ton départ.

-Oui… »

Hélios courrait vite, aussi rapidement que ses pattes pouvaient le lui permettre. La boue encore sèche nous éclaboussait de temps à autre lorsque mon loup s’enfonçait trop profondément dans une flaque, mais rien de bien méchant. Puis, enfin nous sommes arrivés. Agito était déjà la, nous attendant. Amanda resserra un peu plus son étreinte sur ma taille. Surprise car nous n’étions plus en mouvement, je me tournais donc vers elle pour la rassurer avant de trouver sur ton visage une expression mélangeant à la fois la tristesse et la peur. Qu’est-ce qui pouvait bien provoquer une telle expression chez elle ?

« Nous y sommes.

-Hum ?

-Ce mausolée. C’est l’endroit…. Où je suis née...

- !!!!?? »

Je cru que ma respiration avait loupé un tour et que j'allais m'étouffer lorsqu'elle m'avoua ceci! Je comprenais maintenant beaucoup mieux pourquoi elle avait insisté pour venir… Qu’allions nous trouver à l’intérieur de cette bâtisse ? Son passé inoffensif ou bien quelques chose de bien plus dangereux ? Seuls les instants suivants pourraient me le dire. Avant qu'Agito ou même ne fassion pression sur la frêle porte qui semblait vainnement nous faire face, je lui dit le plus sérieusement du monde : "Agito, surtout soit très prudent. Quelques choses me dit que nous allons devoir redoubler de vigilance."

Oui ce mausolée ne m'imspirait vraiment pas confiance une seule seconde avec son aspect extérieur défraichi.
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Sam 24 Juil - 12:25

¤ Amanda et Cielle étaient arrivées quelques minutes après moi. Une fois devant le mausolée, lorsque Cielle annonça à Amanda qu’elles étaient arrivées, celle-ci avoua qu’elle était née ici. Pour ma part cela ne me faisait ni chaud ni froid mais Cielle, elle, fut assez surprise par cette nouvelle. Elles avaient sûrement du parler toute les deux du passer d’Amanda mais ça je m’en fichais royalement. Ce que je veux c’est trouver cette clef. Avant que je ne pousse la porte pour pouvoir l’ouvrir, Cielle me prévint d’être prudent sur un ton assez sérieux. Et ça lui allait pas du tout. Dans d’autre circonstance j’aurai soit répondu en utilisant l’ironie soit éclater de rire. Enfin éclat de rire, je me comprend lorsque je dis ça. J’essayais d’ouvrir la porte mais elle semblait coincé. Dans ce genre de cas je ne suis pas patient et je ne m’étais pas retenu de mettre un grand coup de B.A.G. dans la porte ce qui l’a fit s’ouvrir en grand. Une fois ouverte l’on pouvait voir un escalier descendre assez profond. Ma foi s’il fallait descendre en bas pour trouver cette clef, il n’y a aucun problème. Je descendais en premier suivis d’Amanda puis Cielle et Hélios. On aurait dit que quelqu’un était déjà venu ici, car une fois en bas, des torches étaient allumées pour éclairer les longs couloirs qui se présentaient à nous. Cet endroit ressemblait à un vrai labyrinthe. Etrange pour un mausolée. Je vis Amanda passer devant moi comme si elle connaissait cet endroit. Soit alors. Je l’a laissais faire nous guidant à travers les couloirs. Elle avait encore l’air un petit peu surprise mais aussi triste. Puis au bout d’un moment sa voix s’éleva dans les airs pour nous demander :

-Qu’on penser vos parents lorsque vous leurs avez dit que vous devriez partir loin d’eux ?
_ Nos parents sont morts…

De la glace … Oui ma réponse avait été aussi froide qu’aurai été un bloc de glace. Je vis qu’Amanda fut assez surprise de ma réponse et bégaya un « Désolée ». Le silence revint ensuite. On ne pouvait entendre que les bruits de pas de Cielle et Amanda, et le bruit régulier que fait mon innocence lorsque je patine. Je n’aimais pas ça. Il y avait quelque chose qui n’allait pas c’était clair et net. Au bout d’un petit moment l’on arrivait dans une grande pièce. Une pièce ronde, ou plusieurs cercueils étaient entreposés dans les murs. Un petit sourire apparu sur mes lèvres et disparu tout aussi rapidement lorsque Akito avait prononcé le mot « Lugubre ». Bien sûr j’étais le seul à l’avoir entendu puisque ce n’était qu’une de ses pensées. En tous cas je trouve cette endroit bien étrange. Oui, il y avait de l’eau qui passait même à l’intérieur de cette pièce. Il y avait une sorte bassin qui était contre les murs formant un cercle. Amanda descendait les marches qui menait à un petit pont que l’on devait traverser pour aller au centre de la pièce. Simple … Bien trop simple… Il y avait quelque chose qui n’allait pas. Au milieu de la pièce il y avait une table, où un clef noire, comme disait cette femme. Amanda s’approcha de la table et prit la clef. Il y a quelque chose qui ne va pas c’est sûr mais quoi… J’étais rester devant le pont sans le traverser. Je n’avais pas confiance. Je jetais un rapide coup d’œil à Hélios qui avait l’air tout aussi méfiant. Un bruit attira mon attention. Il attira l’attention de tout le monde d’ailleurs. Les cercueils s’ouvraient les uns après les autres. Je vis Hélios montrez ses crocs tout en grognant. Je réagis alors au quart de tours, patinais jusqu’à Amanda ; je pris son bras et la poussais de l’autre côté du pont avec la clef qui se trouvait encore dans ses mains. Je lui dis d’un ton froid de ne pas la lâcher. En peu de temps nous fûmes vites entouré d’Akuma, tous de niveaux 2. Ce n’étais pas un problème de les vaincre mais l’on devait faire en sorte qu’il n’arrive rien ni à Amanda ni à cette clef, que les Akuma semblaient aussi convoités. Un sourire assez sadique mais aussi satisfait s’affichait sur mes lèvres. Ses Akuma sont vraiment des idiots fini qui n’apprennent jamais rien de la mort des leurs. Nous somme entourés d’eau. Et l’eau reste le meilleur conducteur d’électricité. Je patinais à vive allure vers l’eau et plongeais mes jambes dans l’eau, tout en activant ma technique. Les niveaux 2 sont comme les niveaux 1, c’est du menu fretin ! Mais bon pour l’instant que je m’occupais des Akuma, il fallait qu’Amanda sorte d’ici. Ce qui fut fait justement. Je sentis une petite douleurs à ma jambe droite mais je n’y fis pas attention. Cela devait sûrement être à cause de l’autre Akuma de niveau 3, que j’ai achevé plutôt. Une fois qu’il n’eut plus aucun Akuma dans cette pièce, je rejoignais Cielle et Amanda. Je me demande pourquoi les Akuma en on aussi après cette clef ? Je soupirais puis regardait au alentours. Il doit sûrement y avoir d’autre Akuma ici donc on a pas intérêts à traîner si on veut découvrir la salle qu’ouvre cette clef. Je fus assez surpris lorsque Amanda me demanda si j’allais bien. Je gardais mon air neutre et ne répondis pas. Si je n’allais pas bien je pense que cela se verrai. Enfin même si Amanda ne l’aurait peut-être pas remarqué, Cielle me connais que trop bien pour savoir lorsque je ne vais pas bien. Je dis ensuite à Amanda de nous reconduire vers l’entrée du mausolée car on dirait que quelque chose se rapproche. Mais cette fois cela m’a l’air plus dangereux que des Akuma de niveaux 2. Amanda demanda ensuite :

-Cette chose en bas, c’est le monstre des bas-fonds n’est-ce pas ?

Le … Monstres des bas-fonds ? C’est quoi cette histoire encore ? Après un clef qui ouvre un pièce assez étrange, on a un monstre qui vit dans les bas-fonds du mausolée ? Je soupirais mais j’étais quand même curieux de savoir qu’elle était cette histoire de monstre. Je demandais donc qu’est-ce qu’était cette histoire de monstre. Elle me répondis :

-C’est un monstre qui ne sort que la nuit pour attaqué les éventuelles voyageurs perdus dans cette forêt. Il laisse souvent des brûlures en formes de cœurs, comme celle que porte Cielle sur sa nuque. Au départ je pensais que ce n’était qu’une légende car je ne voyais ces brûlures sur des arbres ou sur des livres qui parlent de ce monstres mais lorsque j’ai vu celle que porte Cielle, là j’ai compris que ce monstre existait réellement.


Je trouvais cette histoire stupide mais tout aussi étrange. Car oui, en soignant Cielle j’avais bien remarqué les traces de brûlures. Je ne pense pas vraiment que ce soit un monstre qui se trouve en bas mais sûrement un Akuma… Contre lequel je n’ai aucune envie de me battre si c’est pour me retrouvé avec des cœurs sur le corps… Je continuais de marcher suivant Amanda. Plus l’on avançait, plus j’avais un mauvais pressentiments. Puis Amanda demanda quelque chose à nouveau mais cette fois cela m’étais destiné :

-Toi et Akito vous êtes très proches n’est-ce-pas, sans faire de mauvais jeu de mots ?
_ Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
-En faite, j’étais vraiment surprise lorsque j’ai appris que vous étiez schizophrène et en y repensant un peu plus tard, c’est lorsqu’il ta remercier lorsque tu a échanger votre bandeau de place. La façon dont il t’a remercier m’a fait en venir à cette conclusion… Enfin je suppose que tu ne va pas répondre à ma question.
_ Si on me l’enlevais, je préfère mettre fin à mes jours que de vivre sans lui.

Je vis bien qu’elle fut surpris d’abord parce que je lui avais répondu mais ensuite aussi parce que mes mots pouvaient semblés très étrange sortant de la bouche d’un gosse de mon âge. Mais juste le faite de penser au faite qu’on m’enlève Akito, je sentis un goût amer au fond de ma gorges. Je ne laisserai plus personne nous faire du mal ; jamais… La phrase que j’avais répondu à Amanda, était en tous cas, entièrement vrai. Je ne peux pas vivre sans Akito, il ne peut pas vivre sans moi. Nous pensons exactement la même chose à ce sujet là. Je vis bien que malgré la surprise Amanda restait curieuse sur notre sujet. Mais je vis qu’elle se retint de poser une autre question en voyant mon regard froid…
Je n’arrivais pas à me débarrasser de ses mauvais pressentiments et de l’amertume que j’avais à ma dernière pensée au sujet d’Akito et moi. De plus il y avait toujours ce bruit que l’on entendait. Un bruit étrange qui résonnait contre les murs des couloirs. On l’entend de étrangement de plus en plus, alors que l’on s’approche de porte d’entrée du mausolée…

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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Sam 24 Juil - 21:57

Comment décrire le comportement d’Agito ? Froid, mais je n’en fus pas plus surprise que ça enfaite puisque j’étais habituée à ce caractère. Je l’appréciais même ! Mon ami avait défoncé la porte à coup d’Innocence afin qu’elle lui cède le passage. Clair, net, précis. Enfin bon au moins nous avons pu entrer c’était ça le plus important. Un escalier sombre nous fis face, sans attendre nous l’empruntâmes et avons continué notre avancée. Il parut de moins en moins noir à force que l’on s’engouffrait de plus en plus loin car des torches accrochées au mur flambaient d’un feu ardent peu propice à s’éteindre. Je cru m’étouffer légèrement une nouvelle fois lorsque j’entendis Amanda demander à Agito comment avaient réagis nos parents lorsque nous sommes devenus exorcistes… La réponse de mon meilleur ami fut sans appel, glaçante. Effectivement nos parents n’étaient plus de ce monde mais Agito conservait son grand frère alors que moi non. Je soupirais, je pensais pourtant qu’elle commencer à cerner rapidement le caractère d’Agito alors lui poser une telle question… Il aurait mieux valut qu’elle me le demande à moi si elle ne voulait pas se faire envoyer sur les roses de la sorte. Arrivés au fonds de ce couloir je fus plus qu’étonnée d’y trouvé un cercle d’eau ? Oui on aurait dit une petite douve entourant un surplomb pierreux sur lequel reposait des… cercueils ? Brrr quel endroit « charmant » ironisais-je. Au milieu du rond que formaient lesdits cercueils se trouvait une table sur laquelle apparemment trônait une clef noire de jais. C’était calme, Hmmmm beaucoup trop calme à mon goût même mais bon peut-être que c’était le fait d’être tout le temps sur le qui vive à cause des Akumas qui me rends paranoïaque mais vraiment là j’avais un mauvais pressentiment. D’ailleurs je n’étais pas la seule, Hélios ne semblait pas à son aise lui non plus mais il ne ressentait pas la présence d’Akumas, bizarre... Je ne réalisais que maintenant qu’Amanda avait devancée Agito et à présent elle s’apprêtait à traversé le petit pont de bois aux apparences fragiles qui reliait l’endroit ou l’on se trouvait avec le surplomb des cercueils. Je n’eu même pas le temps de l’en empêcher qu’elle s’y trouvait déjà et s’était emparer de la clef. Evidemment la facilité était trop évidente pour que l’on ne rencontre pas un problème de parcours. La totalité des cercueils s’ouvrirent sur des Akumas, tous de niveaux deux ! Comment avaient-ils échappés au sens de mon lycan ?! Mystère. Agito patina rapidement jusqu'à Amanda, se saisit de son bras et la renvoya vers moi en lui hurlant de ne pas lâcher la clef. Hélios montrait les crocs et les dents mais on n’avait pas le temps de combattre ici. Déjà parce que l’endroit est trop exiguë, Hélios ne serrait pas à son aise pour se battre et en plus il y à de l’eau ici, conducteur électrique. Et l’élément d’Agito, c’est l’électricité ! J’empoignai fermement Amanda par le poignet et dit à Hélios de nous suivre avant que l’on ne quitte la pièce pour laisser Agito à son aise dans le combat. Pendant que l’on courrait, Amanda le dévisagea ouvertement.

« Et Agito ?! Tu l’abandonne ?!!

-Quoi ? Mais ne raconte pas de bêtises ! C’est mon meilleur ami je ne l’abandonnerais jamais mais si nous étions restez prés de lui, nous l’aurions gênés plus qu’autre chose ! »

Non mais ça va bien oui ?! Osez dire de moi que j’abandonne mon ami c’est trop fort ! Enfin bon inutile de s’énerver, j’avais remis les choses au clairs maintenant c’était finis. Nous avons arrêtez de courir pour attendre Agito, après tout si il combattait il n’y avait quasiment aucune chance pour qu’un Akuma ne puisse parvenir jusqu'à nous, et puis si tel était le cas, Hélios et moi-même lui réglerions son compte rapidement.

« Cet endroit à vraiment changer depuis mon souvenir…

-Désolée si ça à réveiller de mauvaises choses pour toi. Dis moi quel âge avais-tu lorsque les Von Der Mound t’on recueilli ?

-Je pense que je devais avoir une dizaine d’années, tout reste flou. Il n’y à qu’Elise qui était d’un an ma cadette dont je me rappelle vraiment

-Je vois. »

Elle devait sans doute espérer trouver des réponses en venant ici, je ne pouvais pas la blâmer pour ça. Agito revint finalement, il n’avait pas l’air bien et semblait même fortement contrarié. La clef et l’endroit en lui-même le mettait sans doute mal à l’aise. Alors que l’on remontait tous vers la porte d’entrée, je les entendis Amanda et lui discuter un peu. Elle lui avait gentiment demandé comment il allait mais il n’avait pas répondu. Du Agito tout craché ça ! Me dis-je mentalement ce qui me fit sourire. Par la suite ils parlèrent du « Monstre des bas-fonds », oui c’est vrai qu’avec tout ce qui étais arrivé cet histoire loufoque m’étais un peu sorti de la tête mais bon après tout ma cicatrice en forme de cœur sur l’épaule droite en étais la preuve…. Malheureusement… Puis le sujet Akito vint sur le tapis, Amanda était un peu curieuse d’ailleurs et ça m’étonnais qu’Agito ne l’ai pas envoyé balader mais bon c’était une bonne chose après tout, au moins elle n’avait plus peur de lui. Mon ami lui dit qu’il préférait mourir que d’être séparer d’Akito, ça ne m’étonnait guère, l’un ne pouvaient exister sans l’autre.

Nous étions presque arrivées à la porte d’entrée, on pouvait en voir la lumière d’ailleurs. Puis, Amanda s’arrêta et me pris le poignet silencieusement pour me faire regarder le mur en face de nous. 0première vu il n’y avait rien de spécial sur ce mur jusqu'à ce que je remarque une toute petite serrure à peine visible dans le noir. Avant même de me demander mon avis, Amanda mis la clef dans la serrure et une porte s’ouvrit alors à la place du mur. Le regard de la demoiselle semblait perdu dans le vide.

« Je sens que la salle des miroir est proche »

La salle des miroirs ? Mais comment pouvait-elle savoir ça ? Je ne lui avais pas montré l’énigme pourtant. Très étrange…

En effet ce fut une salle très lumineuse qui nous accueillis, bien qu’en réalité cette lumière n’était du qu’a l’effet ricochet de tout les miroirs présents à l’intérieur. Quelqu’un nous tournait le dos, on aurait dit une fillette. Elle avait des cheveux blonds platine descendant jusque dans le milieu du dos et ne semblait porter qu’une simple robe blanche. Elle était face à un piano. La réaction d’Amanda fut sans appel bien que j’en fus surprise, elle couru vers la fillette, la pris fermement dans ses bras tout en criant :

« ELIIIIIIIIISE ! »

Hein ? Elise ? Mais… elle n’était pas supposée être … décédée ? Bien sûr nous étions tombés dans un piège et je ne fis le lien que quelques secondes plus tard. Amanda tourna la petite vers elle de façon à voir son visage mais la lâcha en criant de stupeur en posant les yeux sur sa face, laissant le corps inerte de la fillette s’échouer au sol. Le visage de la petite… comment le décrire ? Il avait une couleur différente du reste du corps, la même couleur que la peau des Noah à vrai dire, de plus il y avait quelques traces de coutures au niveau des yeux et de la bouche. Serais-ce… Une marionnette ? Mais qui aurais bien pu mettre une telle marionnette à l’effigie d’Elise ici ? Et pourquoi surtout ? Alors que je m’attendais à faire la lumière sur quelques brides sombres de cette affaire la voila qui se ré-épaississait d’avantage ! J’en étais même venu à penser que l’on ne tirerait jamais la vérité au clair à force !

En plus, comme si ça ne suffisait pas, la porte qui nous avait été ouverte avec la clef se referma brusquement, nous prenant au piège toutes les deux dans cette pièce trop lumineuse pour ne pas être dangereuse. Légèrement prise de panique au départ j’avais accouru prés de l’endroit ou se trouvait anciennement la porte et avais usée de toute la forces qu’il était possible de rassembler dans mes poings pour cogner dessus.

« AGITO ! HELIOS ! » Avais-je crié. Mais sans succès, il était peu probable qu’ils m’entendent… Pourtant nous ne pouvions pas restés indéfiniment ici. La fenêtre d’où venait toute la lumière était impossible d’accès, en plus j’étais persuadée que si nous nous étions retrouvée acculée ici ce n’était pas une simple fenêtre qui pourrait être notre planche de salut. Alors que je cherchais une solution faisable, j’entendis des sanglots venir mourir à mes oreilles. Sortant de ma rêverie, je vis Amanda recroquevillée contre l’un des miroirs, les genoux ramener contre sa poitrine pour cacher son visage. Elle tenta de s’excuser.

« Je suis désolée ! Si je n’avais pas foncée tête baissée comme l'idiote que je suis on serrait dehors ! *pleure*

-*prends la main d’Amanda dans les sienne, parle d’une voix rassurante* Amanda, tu n’y pouvais rien, crois moi je sais ce que ça fait de perdre une petite sœur et j’aurais sans doute agit de la même façon à ta place, ne te blâme pas tu n’as fait qu’écouter ton cœur.

-Peut-être mais comment on va sortir de là maintenant ?! *pleure*

-Justement je cherche une solution. Dis-moi comment connaissais-tu l’existence de cette salle ?

-A vrai dire *pleure* je n’en sais rien, c’est comme si elle m’appelait. Pourtant je n’ai jamais vu cette salle ! *pleure*

-Ce n’est pas grave, je vais trouver un moyen de nous libérer

-*pleure* est-ce que je peux t’aid…* s’évanouis*

-Amanda ?!! »

Elle avait apparemment perdu connaissance. Le choc avait donc été si fort ?! Alors que je tentais de la réveillée, une voix familière me parvint aux oreilles.

« Tu ne vois donc pas que son Innocence est activée ? Inutile d’essayer de la réveiller elle n’émergera qu’a la fin de sa synchronisation. Tu devrais le savoir pourtant en bonne exorciste que tu es devenue. »

Me retournant violement car je pensais avoir rêvé, c’était impossible que CETTE voix ne s’élève ici ! Qu’elle ne s’élève tout court d’ailleurs puisque cette nuit la je l’avais… Et pourtant elle était droite à quelques mètres de moi, le regard figé, neutre. Ma gorge peina à émettre un petit son.

« Vi..ta….ny ? »

Comment étais-ce possible ?! Ma sœur ne pouvait pas être là ! Je l’avais tuée ce soir là ! J’avais même récupéré le bracelet de notre mère qu’elle portait constamment avant! Enfin, c’est ce que je pensais mais mes affirmations n’étaient plus aussi tangibles désormais. JE n’arrêtais pas de me demander comment ceci pouvait être possible ?! Je n’arrivais pas à me faire une raison ni même à trouver une explication correcte. Puis, le piano fit résonna ses notes subitement ce qui attira mon attention sur lui. Les notes devinrent réelles et se dirigèrent vers le mur proche ou se trouvait…. Ma sœur, puis formèrent un cercle qui s’illumina sur la paroi. Par la suite, en moins d’une seconde à peine, le mur fut soufflé et une épaisse fumée sombre et opaque dissimula le corps de Vitany.

Tendant le bras droit vers elle je tentai de l’appeler mais trop tard… Elle avait déjà disparue. En revanche, Hélios sortis lui aussi de la fumée et je fus heureuse de le voir. Agito devait surement être avec lui. Amanda se réveilla alors que j’avais une conversation mentale avec mon loup

« Hélios, comment à tu fais pour passer ?

-Un cercle lumineux est apparu à côté de nous sur le mur après que la porte ne se soit refermée sur vous alors je n’ai pas réfléchie et j’ai donné un grand coup dedans.

-Je vois, c’est parfait, rentrons au manoir maintenant nous en avons vu assez je pense dans cette salle des miroirs. »

Et nous sortîmes. Une fois à l’extérieur je pu inspirer un grand coup d’air frais, c’était agréable après s’être retrouvé confinée dans un si petit espace ! Le jour commençait un décliner quelques peu même si le soleil couvrait encore une bonne partie des alentours de lumière chaleureuse et naturelle. Malgré tout ce qui venait tout juste de ce produire m’avait tout de même secoué… Comment ma sœur, mon unique petite sœur que je pensais avoir libérer de ses souffrances cette fameuse nuit pouvait-elle s’être tenu devant moi et m’avoir parlé ?! C’était insensé ! En plus comment pouvait-elle savoir autant de choses sur l’Innocence d’Amanda ? Mes réflexions furent interrompues par Amanda qui claqua des doigts juste devant mes yeux, me faisant réagir.

« Tu pleure Cielle ?

-Hein ? *frotte ses yeux* Euh….. Oh non ça ?! Ce n’est rien ! Juste une poussière dans l’œil *rie comme une idiote* Ha haha ! »

J’avais essayé de dissimuler ça au mieux, je ne m’étais même pas rendu compte que je pleurais ! C’est stupide voyons ! J’avais surement du rêver ! Oui voila j’avais rêvé c’est tout ! Espérons juste qu’Agito et Hélios ne me ferons pas subir un interrogatoire poussé car si je pouvais tromper la vigilance d’Amanda je ne pourrais sans doute pas faire la même chose avec eux. Je demandais à Agito, -par acquis de conscience car je voulais en avoir le cœur net - :

« Dis-moi Agito tu n’aurais pas vu une petite fille sortir de la pièce par hasard ? »

J'avais décris le physique de ma cadette même si je savais pourtant que c’était improbable voir impossible, Vitany avait disparue dans la fumée et même Hélios ne m’en avait pas fait la remarque, ce qui confirmais que ce n’était sans doute…. Qu’un rêve et rien de plus. Une petite douleur au cœur, pfff mais à quoi je m’attendais ?

Alors que je me blâmais toute seule à voix basse, Amanda tomba à genoux, ses mains sur la bouche et un air horrifié sur le visage. Me rapprochant d’elle je me dépêchai de lui demander ce qui n’allait pas. Me regardant, les larmes recommençaient à couler sur ses joues lorsqu’elle me dit

« Il est arrivé quelques choses au piano du manoir… ! »

Le piano ?! Son Innocence !? Vite il ne fallait pas tarder une seule seconde ! Enfourchant Hélios, j’empoignai Amanda pour la faire s’assoir derrière moi et dit à Agito :

« Si tu veux rester ici pas de problèmes je reviens, apparemment il est arrivé quelques choses à son Innocence ! Nous devons aller voir ça tout de suite! »

Je ne savais pas encore si il allait nous suivre ou non mais une chose est sur il fallait faire extrêmement vite. Plus le temps de se soucier d’être vu ou non par des villageois (de la fumée s’élevait d’une des tours du manoir ce qui n’était pas vraiment rassurant), je dis à Hélios de déployer ses ailes pour aller plus vite. Ainsi nous pûmes arrivés en très peu de temps au manoir. Ne prenant même pas la peine de vérifier si Monsieur ou Madame Von Der Mound étaient là, Amanda et moi-même avons couru à s’en époumonées, Hélios sur nos talon avant d’arriver dans la salle du piano et de découvrir l’inimaginable… On ne pouvait même pas entrer dans ladite salle car la porte était scellée par d’imposants gravats. Le plafond serait-il tombé ? Cela revenait à dire que son innocence était enterrée en dessous de ces pierres, donc inutilisable… Je m’efforçais de ne pas penser au fait que son cristal divin avait pu être détruit par cet éboulement, ceci aurait été dramatique…

Alors que je fixais la porte bloquée, Amanda tomba à genoux et tout en pleurant dis une chose qui me déchira le cœur :

« Non…. Mon Innocence… ELISE !! »

Elise… Elle avait surement déjà du donner ce nom à son cristal… J’en eu mal pour elle.
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Dim 25 Juil - 0:42

¤ Alors que l’on arrivait vers la porte pour sortir d’ici, Amanda et Cielle s’arrêtèrent et regardèrent le mur qui se trouvait en face d’elle. Je remarquais que si l’on regardait bien, on pouvait y voir une serrure. En un instant Amanda avait mis la clef dans la serrure et ouvert la porte. Son regard semblait perdu vers quelque chose. Elle s’enfonça dans la pièce à toute vitesse en cirant le nom d’Elise. Je regardais Cielle suivre Amanda. Je n’avais pas encore vu ce qu’il y avait dans cette salle mais lorsque Hélios et moi s’étions rapprochés pour suivre Cielle, la porte c’était refermée. J’essayais de l’ouvrir rien à faire même Hélios n’y arrivait pas. Bon et bien si la porte principale ne veux pas s’ouvrir on va devoir en crée une autre. Je ne savais pas ce qu’il y avait dans cette salle donc je ne comptais pas rester là comme ça. Je sortie de mes pensées lorsque je vis un grand cercle lumineux apparaître sur le mur. Hélios avait alors mis grand coup dedans ce qui fit ouvrir la porte. Dans le genre étrange on peut pas faire pire. Je ne posais aucune question et suivis les filles qui sortaient du mausolée. Je n’écoutais pas les quelques mots qu’elles échangèrent un peu trop perdu dans mes pensées. C’est vraiment bizarre. Entre ces histories de clef, de salle au miroir et de monstre des bas-fond … Un petit sourire, qui comme les autres, disparaissaient en une seconde apparu sur mes lèvres lorsque Akito m’avait dit qu’avec toute nos missions aussi étranges soit-elles on pourrait faire un film d’horreur. Ce n’est pas totalement faux ! Je vis ensuite Cielle venir vers moi et me demander :

« Dis-moi Agito tu n’aurais pas vu une petite fille sortir de la pièce par hasard ? »

Elle me décrivit ensuite le physique de la fameuse petite fille dont elle parlait. Je lui fis un signe de négation de la tête pour lui faire comprendre que non je n’avais vu personne sortir de cette pièce. Je me demande bien ce qu’elle on put voir toute les deux dans cette pièce. Mon attention se porta sur Amanda lorsque celle-ci tombait à genoux, les mains sur sa bouche et un air horrifié coller au visage. Cielle se rapprocha alors d’elle rapidement pour savoir ce qu’il n’allait pas je suppose. Elle dit alors malgré les larmes qui coulait sur ses joues qu’il était arrivé quelque chose au piano du manoir. Je fis directement le rapprochement avec l’innocence. A peine la phrase d’Amanda dite, Cielle enfourchait Hélios avec Amanda derrière elle et me dit :

« Si tu veux rester ici pas de problèmes je reviens, apparemment il est arrivé quelques choses à son Innocence ! Nous devons aller voir ça tout de suite! »

J’allais bien sûr les suivre jusqu’au Manoir mais tout de suite. Je voulais savoir ce qu’il y avait dans la fameuse salle aux miroirs. Je regardais Hélios s’envoler puis redescendis dans le fond du mausolée. La clef était toujours dans la serrure. Je tournais donc à mon tour cette clef et la porte s’ouvrit ensuite. Je regardais d’abords ce qu’il y avait à l’intérieur. A première vu des miroirs et un piano au milieu. J’entrais donc dans la pièce et comme pour Cielle et Amanda tout à l’heure la porte se referma. La voix de la femme que j’entendais parlait de regrets et de péchés. Je n’ai aucun regret donc cela n’aura aucun effet sur moi mais par contre, on ne pourra jamais dire que je suis quelqu’un qui est blanc comme la neige. Mais dans ce cas là je n’ai non plus pas honte d’avoir les mains déjà tachés de sangs. Je n’ai aucun péché à faire pardonner… Ni péché ni regret … Alors que vais-je bien pouvoir découvrir dans cette salle ? Je ne sais pas mais j’ai le pressentiment que je vais bientôt le savoir. Je m’asseyais contre l’un des miroirs et regardaient les autres. Non je ne voyais rien qui pourrai … Je sentis brusquement quelque chose s’ouvrir derrière moi. Je tombais à la reverse mais me retins avec mes mains. Je me relevais et regardais. Le miroir contre lequel j’étais appuyé était tombé. Je pouvais voir qu’à première vu on aurait dit un passage. Mais un passage qui mène à où ? De toute manière je n’avais pas d’autre solution car la porte était restée fermée. J’entrais donc dans ce fameux passage. A l’intérieur il y avait un long, très long couloir. Je ne me posais plus la question où cela pouvait me mener et patinais en suivant ce couloir. En chemin j’eus même droit à une petite distraction. Il se trouvait y avoir des Akuma de niveaux 1 mais ceux-ci était trop bête pour comprendre que dans un couloirs aussi fin que celui-là il n’avait aucune chance de pouvoir bouger. Un rire d’enfant assez sadique résonnait contre les parois des murs. Puis après quelque minutes je me retrouvait devant une porte. Je regardais celle-ci puis la poussa… Elle non plus n’avait pas l’air de vouloir s’ouvrir. Je mordais ma lèvres et il filet de sang coulait de celle-ci. Ce n’est pas le moment de vouloir jouer … Oui, j’avais envie de jouer. Je ne mis même pas de grand coup dans la porte mais la fit exploser en utilisant bien sûr l’électricité produit par mon innocence. Je regardais autour de moi et vis que je me trouvais dans une salle vide. J’étais de retour au manoir… Il y a donc un chemin qui mène du mausolée jusqu’au manoir. Et bien c’est qu’on commence à en apprendre de plus en plus. Je sortis de la pièce. Il y avait donc eu un problème avec le piano. J’allais donc retrouver Amanda et Cielle. Lorsque j’arrivais je ne fus pas étonné de voir Amanda à genoux par terre et qui en plus pleurait. Si elle est aussi fragile que ça, ça va pas être de la tarte pour elle de devenir une exorciste. Il y avait d’imposant gravats devant elles qui nous empêchait d’ouvrir la porte. On ne pouvait pas utilisé une technique trop forte au risque de détruire l’innocence… Mais là on avait pas d’autre choix. Je regardais Cielle pour savoir si elle avait une idée de comment ouvrir cette porte mais apparemment non. Je m’approchais de la porte et fis signe à Amanda de reculer. Elle avait bien comprit en voyant mon regard qu’elle devait s’exécuter dans la seconde. Elle reculait donc. Mais avant que je ne fasse quoi que ce soit elle me dit alors :

-Même si tu arrive à ouvrir la porte comment compte-tu faire, le sol est impraticable et mon innocence est peut-être la dessous ?

_Qui t’a dit que j’avais besoin d’un sol pour entrer dans cette pièce ?

Elle fus surpris par mes mots. Je ne chercha ensuite pas à comprendre et fis exploser la porte. Une fois celle-ci ouverte j’avais directement reculer pour éviter que quelque chose me tombe dessus. Je montais sur les premiers gros gravats qui se trouvait devant moi puis en même pas une seconde me retrouvait à patiner sur le mur qui se trouvait à côté. Je regardais le sol et vis que celui-ci c’était écrouler donc impossible de passer par là. Par contre il restait quand même un sol dans la véranda où se trouvait le piano. Malgré la faite que celle-ci est éclater et que le piano soit recouvert de morceaux de verres. Que c’était-il passer ici ? Je m’arrêtais sur le sol qui entourait le piano et regardait celui-ci. Impossible de le toucher sans se coupé. Alors que j’allais prévenir Amanda et Cielle que le piano lui n’avait rien, je me retrouvais une nouvelle propulser contre ce qui semblait entre un mur. J’avais été envoyer contre se mur violemment ce qui avait eu pour effet de rouvrir ma plaie mais je n’y fis pas attention sur le coup. Je regardais la chose qui m’avais envoyé contre ce mur et vis qu’il ne s’agissait que d’un Akuma de niveau 3 mais qui me semblait un peu plus grand sue d’habitude. Il était accompagné de quelque niveau 2 et plusieurs niveau 1. L’Akuma de niveau 3 me regardait mais je vis qu’il le va la tête vers là où se trouvait la porte. Je tournais donc mon regard et vis Amanda qui se trouvait là poser sur des gravats sur lesquels j’avais pris appuie pour monter sur le mur. Elle avait un air horrifié. Je lui dit alors d’une voix froide et sérieuse :

_ Ne reste pas là !

Mais elle ne bougea pas. Quelle idiote ! Mon regard était toujours porter sur elle et je ne vis pas un coup m’arriver et m’envoyer vers un autre mur. J’avais cette fois bien ressentis la douleur au niveau de ma tête mais l’ignorais encore. Je mordais ma lèvre et un filet de sang plus gros coula de celle-ci. Ca recommence…Mais cette fois je vais pouvoir assouvir mes envies meurtrières. Je me relevais un sourire sadique sur les lèvres, un regard amusé mais noir.

_ Tu viens de signer ton arrêt de mort...

Je devais éloigné cette Akuma d’Amanda et de son innocence. Je partie donc à vive allure sur le toit principal du manoir. J’entendis bien au moment où j’étais partie que l’Akuma de niveau 3 avait dit aux niveaux 1 et 2 :


« Occupez-vous de la fille et de son innocence sans oublier l’exorciste moi je m’occupe du gosse… »

Il valait mieux que Cielle soit avec Amanda. Avec Hélios, ils ont tout deux des attaques qui peuvent défensives. Moi, mes attaques sont toute offensives et Amanda risquerait de me gêner plus qu’autre choses… J’entendis ensuite Akito me dire de faire attention car à cause de notre blessure, si on perdait trop de sang notre corps de tiendrait. J’ai envie de jouer mais en aucun cas je ne compte me laisser torturer de la sorte. Je vais m’amuser tout en le tuant rapidement.
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Dim 25 Juil - 8:48

Le hurlement d’Amanda m’avait déchiré le cœur, son Innocence était sans doute inutilisable donc il était logique qu’elle soit triste. Après tout elle venait à peine de découvrir qu’elle était une compatible et en cet instant c’est comme si on lui retirait ce don, je pouvais comprendre ou du moins essayer. Je ne dis rien pour tenter de la consoler, non pas que l’envie m’en manquais mais je ne trouvais tout simplement pas les mots appropriés, perdre ses pouvoirs j’ignorais ce que ça pouvais faire et d’ailleurs je préférais ne pas l’imaginer. Perdre Hélios serrait une déchirure pour moi alors laissons cette horrible hypothèse loin de mon esprit ! Puis, aussi soudainement que la brise Agito apparu de je ne sais où, peut importais je lui poserais la question plus tard. Apparemment il allait tenter de débloquer le piano mais pour ça il allait tout faire sauter, aucun gravât ne résisterais c’est certain ! Mieux valait reculer et je m’exécutai aussi rapidement que je le pu. En effet il était parvenu à se loger à l’intérieur de la pièce. Je ne su pas ce qu’il se tramait à l’intérieur jusqu'à ce qu’Hélios ne se remette à quatre pattes, toutes dents dehors. Puis un énorme fracas à l’intérieur de ladite pièce et je compris instantanément, des Akumas. Ils étaient venus bien plus tôt que d’habitude ! Le soleil commençait tout juste à décliner, laissant la nuit reprendre peu à peu ses marques. Enfin ce n’était pas important, à l’instant même ou avais retentit une seconde sorte de détonation, trois niveaux deux et cinq niveaux un surgirent du mur, démantelant un peu plus la porte. J’empoignais violemment Amanda par le bras pour la tirer en arrière pendant qu’Hélios s’occupait d’annihiler les ennemis. Mais il fallait se faire une raison, Amanda ne pouvait pas combattre et malheureusement dans mon combat elle serait plus une gêne, je n’avais donc pas le choix il fallait que je l’isole le temps de la bataille pour mieux la protéger. Mon loup ayant détruit les Akumas qui nous avais assailli-je ne me reposais pas non plus sur mes lauriers car il était clair que beaucoup d’autres nous attendaient encore à l’extérieur. Ouvrant une porte au hasard, j’y poussais Amanda (oui désolée mais bon je n’ai pas eu trop le choix !) et refermais la porte après un court échange avec elle.

« Toi Amanda reste ici le temps qu’on fasse le ménage !

-Mais et mon Innocence ! Je veux combattre moi aussi ! *air mécontent*

-Il n’y à pas de mais ! Tu reste ici un point c’est tout ! »

Non, il ne fallait vraiment pas qu’elle vienne car je ne pourrais garantir sa totale sécurité si elle est avec moi. En plus son Innocence est immobilisée pour l’instant donc c’est une personne vulnérable incapable de se défendre contre un Akuma. Oui j’avais bien agis, enfin je tentais de m’en persuadée. Montant sur le dos d’Hélios je lui dis d’aller dehors afin de pouvoir mieux combattre, le manoir bien qu’il soit immense restais un terrain peu adaptée à notre technique combative, l’air libre nous convenait mieux.

Une fois à l’extérieur, je proposai la chose suivante à Hélios alors que plusieurs Akumas nous encerclaient désormais.

« Hélios, maintenant que tes plaies sont guéries, tu te sent d’attaque pour une fusion ?

-Avec joie !

-Bien, Allons-y ! »

C’est ainsi que j’activai la technique fusionnelle pour me retrouver à nouveaux avec mes sens décuplés. Mais cette fois-ci pas question d’être imprudente, je mesurerais chaque attaques pour ne pas être à découvert trop longtemps et risqué d’essuyer les tirs en traitres. Il y avait beaucoup de niveaux un et quelques niveaux deux, bien je commencerais par ces derniers.

Il n’y avait pas à dire ma vitesse dépassait de loin la leur et démembrer les niveaux deux fut un véritable jeu d’enfant, trop simple à mon gout même. J’entamais donc la masse de niveaux un, la encore mes griffes ne s’enfonçaient que trop facilement dans leurs carcasses métalliques. Enfin ça c’était le moment facile, vint après la partie beaucoup moins amusante, vous allez comprendre facilement. Alors que j’étais en train de tuer à nouveau une chaîne de faibles Akumas, tous se dispersèrent soudainnement pour revenir vers le manoir. Je ne m’étais pas rendue compte que mes combats m’avait mené si loin, en effet je devais être à un bon kilomètre de la bâtisse maintenant, moi qui pensais justement rester prés de bâtiment pour protéger Amanda…. Raté. Enfin bon le plus important était de les empêcher de s’y infiltrer d’avantage alors j’entrepris de les poursuivre. Mais je ne fus pas assez vigilante lorsque j’entendis un hurlement féminin provenir du manoir, Amanda était donc en danger ! Il fallait que j’intervienne alors j’augmentais le rythme de ma course et finalement je me suis retrouvé piégée, entourée par ce qui semblait être une queue ? Métallique évidemment, signe qu’elle appartenait à un Akuma. Et en effet un Akuma se tenait au dessus de moi, un niveau trois qui plus est. Etais-ce celui qui avait attaqué Agito ? Peut probable je voyais mal Agito se faire abattre par un niveau trois même si l’aura dégagé par celui-ci était particulièrement paralysante. Des cœurs enflammés sortirent de la main droite de l’Akuma, comme un jeu de carte pour venirent se poser douloureusement sur chacune de mes épaules. Des cœurs ? Le monstre des bas-fonds dont parlait Amanda, c’était lui ? Bien ça ferait deux problèmes d’éliminer d’un coup pensais-je alors ! J’étais bien loin de penser que je regretterais ces paroles…C’était étrange, il me semblait reconnaitre un parfum particulier dans l’air, j’eu vite fait de faire le lien lorsque la machine du Comte descendit sa tête à ma hauteur. Dieu que j’aurais souhaité ne jamais voir ça, ne jamais avoir fait le lien entre tout ça. Tout étais limpide, mais à quel prix ? Une douleur poignante me pris dans la poitrine, mon cœur me faisait mal maintenant que je savais ça. Oui car désormais je savais qui était cet Akuma, cette couronne ne trompait pas, impossible car je ne l’avais trouvé que trop jolie pour oublier à qui elle appartenait. L’Akuma pris alors la parole de sa voix si métallique tandis que quelques cristaux salins dévalaient mes joues, tant mieux j’allais pouvoir percer l’abcès par ce dialogue.

« Alors exorciste, tu va mourir et tu ne hurle pas à l’aide ?

-Non… Car je n’aurais pas besoin d’aide pour libérer ton âme

-Pfff pathétique, si tu savais combien d’exorcistes tels que toi j’ai renvoyés à moitié mort tu ne penserais pas des choses pareilles

-Bien sûr que si puisque je sais que tu es le Monstre des Bas fonds dont parlait mon amie n’est-ce pas Akuma ? Ou plutôt devrais-je dire… Madame Vivaldi Von Der Mound ?

-Quoi ?!!! Mais comment as-tu ?

-Votre couronne, vous l’avez négligemment laissé sur votre tête, si belle en tant qu’humaine

-Pff peut-importe que tu sache qui je suis, une fois que je t’aurais tué tout ça n’auras plus aucune importance. C’est de votre faute à toi et à l’autre gamin que j’ai été contrainte de reprendre cette si horrible forme que j’exècre ! Je te le ferais payer au centuple !

-Alors vous avez joué la comédie devant nous ? Tout du long?

-Evidemment, que crois-tu ? Que nous allions déclencher le combat alors qu’Amanda se trouvait en permanence avec vous ?

-C’est… pour nous empêcher de l’emmener que vous attaquer ?

-Oui, c’est en partie pour ça. Je ne vous laisserais pas l’emmener loin de nous ! JAMAIS !

-Et si elle découvre ce que vous êtes ?

-Ca n’arriveras pas, et puis je n’aurais qu’a la tuée aussi si elle vient à le savoir

-Hmmm, alors vous voulez la garder prisonnière de ses murs sans pouvoirs assurer de pouvoir la protéger de vous-même ?

-Mais qu’est-ce que tu raconte ? Bref passons une fois que je t’aurais ôté la vie j’irais assister Alois dans l’exécution du gamin si il ne la pas déjà tué bien

-Alois… y est aussi ?

-Oui, tout comme moi c’est un Akuma de niveaux trois vieux d’une centaine d’années alors tu pense bien que niveau torture nous en connaissons un rayon, Ton petit copain Agito va pouvoir apprécier ne t’en fais pas je lui dirais adieu de ta part ! »

Mon cœur rata un battement et je me sentis devenir glacée l’espace d’un instant. Ils voulaient, torturer Agito jusqu'à ce que mort s’en suive ? Non… je ne les laisserais pas faire, hors de question ! Ile ne toucheraient pas à un cheveu de mon meilleur ami sans avoir d’abord avoir furieusement affaire à moi ! Impensable ! Baissant la tête, je sentis mes larmes de tristesse se transformée en larmes de rage. Crispant les mâchoires je repris alors la parole de façon claire nette et précise

« Vous ne leurs ferez rien..

-Quoi ?

-Je vous interdis de les toucher

-Que dis-tu ?

-Ni Akito, ni Agito, vous ne leurs ferrez rien vous m’entendez ?

-*frappe Cielle à la tête* Mais exprime toi à la fin ! Je ne comprends rien à ton charabia !

-VOUS NE TOUCHEREZ PAS A MES PETITS FRERES !!!

-…Qu…Quoi ?! »

Je m’étais sérieusement énervée et n’avais même pas pris le temps de comprendre ce que j’avais dit, c’était sortis de ma bouche le plus naturellement du monde car oui, pour moi Agito et Akito sont comme une famille, deux petits frères que je veux protéger en vers et contre tout. Mais bon passons, nous reviendrons plus tard à ce sujet. Rassemblant toute mes forces dans les griffes je réussi à trancher la queue de Vivaldi et à lui asséner un coup de griffe qu’elle ne pu parer le tour sous l’un de ses tragiques hurlement féminin si métalliques et déplaisant à mes oreilles sensibles de loup maintenant. Ne lui laissant pas le temps de répliquer, je la saisi par les épaules et l’envoya violement au sol afin de l’immobiliser, ma griffure devait l’avoir sonné, enfin j’espérais. Retombant agilement au sol sur mes jambes je pu la voir agonisante sur la terre poussiéreuse, un nuage de poussière s’affaissant autour d’elle. Ca me fendait le cœur mais je devais lui donner le coup de grâce, pour la libérer de ses souffrances. Avant toute chose, une petite larme effleura ma joue alors que je lui fis une promesse

« Vivaldi, je prendrais soin d’Amanda c’est promis

-Tu as.. Tout intérêt.. humaine… »

Mes griffes s’élevèrent dans le manteau de nuit signe que j’allais m’élancer sur ma « victime » mais, juste avant que je ne bondisse j’entendis très disctinctement
« NOOOOOOOOOOOOOOON !! »


Quelle ne fut pas ma surprise de voir Amanda se planter devant moi, le corps en étoile comme protection devant Vivaldi. Bon elle allait bien c’était l’essentiel, seule une petites égratinures sur la joue pouvait dénoncer une chute. Malgré tout je n’avais pas le choix, il fallait qu’elel se pousse et j’userais de tous les moyens nécessaires pour arriver à mes fins. Il se mit alors à pleuvoir.

« Amanda, pousse-toi ! Tu n’as ni pouvoirs ni Innocence qui pourrait aider

-Si j’en ai une ! Et mon Innocence ce n’est pas le piano !

-Pardon ?

-Oui, lorsque tu m’as enfermée dans la salle, j’y suis resté jusqu'à ce que des Akumas défoncent la porte pour me tuer. J’ai eu tellement peur que je m’en sui évanouie je crois mais lorsque j’étais inconsciente j’ai rêvé que je détruisais ces monstres. Lorsque je me suis réveillé il n’y en avait plus un seul autour de moi ! L’Innocence est en MOI !! »

Ca alors… incroyable, Amanda serait-donc une symbiotique ? Et son Innocence se situerait dans la partie des êtes de son cerveau ? Ca n’expliquait pas vraiment pourquoi le piano s’activait tout seul mais bon, les scientifiques de la Congrégation auront largement le temps d’étudier ce cas, nous finiront d’éclairer cette affaire après la libération des âmes d’Alois et de Vivaldi.

« Amanda ! Pour la seconde fois pousse-toi ! Vivaldi est un Akuma de niveaux et…

-MAIS C'EST MA MERE !

-

-C’est ma mère Cielle *tremolo de la voix*

-Je le sais mais je ne peux pas la laisser en vie, elle souffre tu sais ?

-Oui…. Je sais mais c’est ma maman et….. C’est ma responsabilité que de libérer son âme !

-Pardon ?

-Oui, laisse moi la libérer je t’en prie…

-Soit… je te laisse faire alors. »

Décontenancée je ne pouvais l’être plus. Je vis Amanda se retourner vers Madame Vivaldi et attendit qu’elle passe à l’action même si je doutais qu’elle y arrive, après tout mettre fin à la vie d’un proche, qu’il soit Akuma ou non peu laisser d’atroces cicatrices invisibles, des plaies qui parfois ne se referment jamais. Je ne préférais même pas imaginer ce qu’elle pouvait ressentir n’ayant pas envie de revivre la nuit de l’Assassinat présumé de Vitany…





Autres : Physique Akumien de Vivaldi :
Spoiler:
 


Physique Akumien d'Alois (si il ne te plaît pas tu peux changer sans problèmes! ;D) :
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Dim 25 Juil - 12:37

¤ Un sourire sadique, un regard joueur… Je passais ma langue sur mes lèvres meurtries par mes précédentes morsures, tout en regardant l’Akuma dans les yeux. Des explosions se faisant sentir et entendre plus bas. On dirait que Cielle avait déjà commencer ses combats. Je regardais l’Akuma de niveau 3. Je ne lui laisserai aucun moment de répit pour se défendre ou m’attaquer. J’utilisais directement ma technique « The eyes of the Death », et lui assenait des coups à plusieurs endroit. On pouvait entendre un rire sadique s’élever comme la brise dans les airs. Un rire sadique et enfantin. Je m’arrêtais au bout d’un moment et regardait l’Akuma qui me dit alors :

« Derrière ton visage d’enfant si calme, tu es un véritable monstre en faite. »
_ Je n’ai jamais dit que j’étais quelqu’un de particulièrement gentil au contraire.
« En te voyant je n’aurais jamais pensée en tous cas que tu étais comme ça. Surtout vu l’attention que tu porte cette jeune fille, Cielle. »
_ Le sujet est clos. Je ne vois pas pourquoi je devrais parler de ça avec toi puisque je vais te tuer.
« Je sais très bien que malgré tes mots tu lui porte de l’affection. Je sais bien que c’est toi qui l’a soigné et qui à soigné son innocence. »
_ Et alors ?
« Dis-moi … »

_ Je n’ai aucune envie de continuer cette discussion.

Dis-je en le coupant. Maintenant j’étais quelque peu énervé à cause de quelque paroles insignifiante. Cette pensées me fit quelque oublier ma colère en faite. Il se mit d’un coup à pleuvoir. Mon sourire sadique s’agrandissait. J’activais ma technique « Poisoned Fangs » qui était très utile dans ce genre de cas. Je fonçais donc vers l’Akuma de niveau 3 et lui envoyait à plusieurs reprise la foudre que produisait mon innocence, même si il évitait certaines attaques. Lorsque j’eus envoyé ma dernière attaque, celui l’évité et malheureusement le toit s’effondra nous faisant tomber à l’intérieur du manoir. Le faite qu’il ait évité certaines de mes attaques, on fait que cela à endommagé le toit. De toute manière ce manoir ne servira bientôt plus à rien… Les couloirs de ce manoir était en tous cas un bonne avantages pour moi. Mais je vis bien que pour mon adversaire cela ne l’était pas. Il était bien trop grand pour pouvoir bouger tranquillement. Je profitais de cette faiblesse pour lui assener plusieurs coup. Mais malheureusement pour moi il finit par réussir à attraper ma jambe et pile là où l’autre niveau 3 m’avais serrer. La douleur que j’avais ressentis dans le mausolée revint mais ce ne fut pas la seul, lorsque je fus propulser contre, ma blessure à la tête me fit d’avantage mal. C’était le choc surtout qui m’avait fait mal. J’avais encore perdu beaucoup de sang. Même si je m’amusais quand même bien à torturer cette Akuma il n’empêche que je ne voulais pas m’évanouir seulement parce que j’avais perdu trop de sang. Surtout pas en plein combat. C’est en utilisant ma technique « Bloody Road » que j’avais fini par l’achever. Mon sourire était tout aussi sadique que tout à l’heure mais satisfait en plus maintenant.
Je rejoignais Cielle qui se trouvait en compagnie d’Amanda. Je vis qu’elle n’avait pas encore achever l’Akuma de niveau 3 qui se trouvait devant elle. Je vis aussi qu’elle hésitait mais lorsqu’elle me vit arriver, mes habits plein de sang, je vis qu’elle était pétrifiée.

_ Qui aurait put croire qu’une futur exorciste soit la fille adoptive de deux Akuma de niveau 3 ?

Avais-je lancé ironiquement. J’avais encore envie de me défouler à mes jeux favoris. Et le faite de voir Amanda aussi hésitante m’énervais. Mon sourire sadique commençait à disparaître petit à petit laissant place à mon air froid. Le faite de la voir si hésitante me fis lui dire pour avoir quelconque réaction :


_ Si tu ne l’a tue pas, je le ferai moi-même.
-Tu es cruel. As-tu seulement idée de ce que c’est pour moi ?
_ Je ne peux pas savoir ma mère est morte lorsque j’étais plus petit. Et puis je n’ai jamais eu de compassion pour les Akuma.
-Pourtant être exorciste c’est bien sauvé des âmes non ?
_ Parmi les exorcistes il y a trois catégories. Ceux qui tuent des Akuma parce que c’est leur travail, ceux qui font ça en voulant sauvés dans âmes et ceux qui comme moi font ça pour le plaisir de tuer.
-Tu es vraiment un monstre.

Ma colère était revenue et en même pas quelque millième de secondes je m’étais déplacé et avait attrapé la langue d’Amanda. Plus aucun amusant, seulement un regard froid. C’était la deuxième fois qu’on me traitait de monstre… Et bien c’est pas comme ça que je vais battre mon record. Je vis son regard être encore plus pétrifié. Elle avait peur, peur de ce que je pouvais lui faire sûrement.


_ Cette langue bouge trop. Devrais-je te la couper ? Parmi toutes les personnes que tu verra, je suis le gosse le plus cruel que tu va rencontrer donc je ne suis même pas étonné que tu me traite de monstre. De plus tu n’es pas la première personne à l’avoir fait.


Oui, en faite monstre est mot que j’entends souvent. Car soit c’est pour me traiter de réel monstre, soit pour me taquiner en me traitant par exemple de « cruel petit monstre » comme aime faire Akira lorsque je l’embête … Mais ça c’est une autre histoire. Je lâchais la langue d’Amanda. J’étais assez énervé il est vrai et il fallait que je me calme. Je jetais un dernier regard à Cielle avant de partir. Il valait mieux que je part. Ce serai mieux pour tout le monde. J’étais donc partie patiner, ne voulant rentrer au manoir. J’étais retourné en faite à la clairière que j’avais trouvé la dernière fois. Même si il pleuvait, je restais assis devant l’eau de la clairière, je fini même par m’allonger. J’avais perdu beaucoup de sang. Je m’en rendis compte lorsque je vis l’herbe pleine de sang. Mais je ne voulais pas rentrer. Je ne voulais pas voir Amanda. Je ne la hais pas mais son comportement m’énerve. Mes yeux étaient lourds. Je sentis que la pluie s’arrêtait mais je n’avais pas la force pour r’ouvrir mes yeux. Je fini par laisser la fatigue m’envahir. Décidément je n’aurai pas arrêter. Être mes évanouissement, mes blessures et le reste… Je me pousse vraiment jusqu’à mes limites.
Lorsque je me réveillais, je gardais mon oeil fermé pour l’instant. Je sentis que j’étais allonger sûrement sur le canapé et recouvert d’une couverture. Je sentais que ma tête était comme posé sur les jambes de quelqu’un. Ce quelqu’un devait sûrement être Cielle. Je sentais que sa main était posée sur mes côtes comme-ci elle me tenait contre elle. Je gardais mon œil fermé. Cielle et Amanda semblait discuter mais je n’y fis pas attention. Juste une chose retint mon attetion. C’est lorsqu’elle demanda à Cielle :


-Dis-moi, Cielle, comment fais-tu pour être aussi adorable avec une personne aussi froide qu’Agito ?


Je ne fis pas attention à ce que voulais dire cette question dans le fond et restait tel que j’étais. Lorsque Cielle eut répondu j’ouvris mon œil. Amanda venait de réaliser qu’en faite j’étais réveillé. Enfin je suppose vu le regard qu’elle eu pendant quelque seconde…
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Dim 25 Juil - 22:43

Comme attendu, Amanda n’arrivait pas à mettre fin à la vie de sa mère, elle était bien trop hésitante. Malgré tout je n’osais rien lui dire, qui suis-je après tout pour lui dire qu’elle devait faire vite ? Je pouvais comprendre tout ça, enfin en partie. Agito nous rejoignit alors que j’observais toujours la scène. Je ne dis rien, prenant note de tout ce qu’ils se disaient tout les deux. Amanda eu le mérite de me faire hérissé les cheveux en traitant mon ami de « monstre » mais la encore je n’intervins pas, en plus Agito avait déjà pris les choses en main pour calmer la demoiselle, ce qui marcha à merveille puisqu’elle se tut. Soudainement, après un bref regard Agito s’en alla. C’était sans doute mieux pour lui et pour Amanda, au moins ils auraient le temps de décompressés chacun de leurs côté. Ne tenant plus de voir Amanda si désemparée devant l’Akuma blessée qu’était sa mère je finis par me rapprocher alors qu’elle me jetait des yeux apeurée. Désolée Amanda mais je n’ai pas le choix, si tu ne le fait je devrais m’en occupée. Cette phrase je ne la lui ai jamais dite pensant que mon visage traduisait assez bien mes intentions sans avoir à user de la parole. Il n’y avait que quelques petites choses que je voulais éclaircir avant de libérer son âme, c’était la seule à pouvoir m’apporter des réponses. M’agenouillant à ses côtés, je savais qu’elle ne m’attaquerait pas, ou du moins pas immédiatement. Ainsi je pris la parole.

« Madame Vivaldi, pourquoi avoir agi de la sorte avec Amanda ?

-Pourquoi…. Nous l’avons… recueillie ?

-Oui, j’aimerais comprendre comment c’est possible

-Ses parents…. Etaient très pauvres et…. A la mort de leurs cadette…ils on abandonnés Amanda parce qu’il ne pouvait plus….s’occuper d’elle. C’était…. C’était encore une enfant et il la laissait pour compte. Alois et… moi-même…. Ne l’avons pas supporté…..n’oubliez pas, nous avons une âme humaine à l’intérieur. Nous….. Les avons tués…. Et adopté Amanda en lui faisant perdre la mémoire….Pardon ma chérie *met une main sur la joue d’Amanda*

-…. Maman*sanglote*

-Comment avez-vous fait ?

-Les plantes…. Du jardin …

-Je vois, certaines on des propriétés rendant amnésique

-Oui…

-Autre chose, pourquoi vous êtes vous laissez avoir si facilement par mes attaques ?

-J’en avais assez….. de cette vie. Alois et moi sommes…. Vieux de plus de cent ans. Nous faisions parti des premiers Akumas. Sais-tu ce que ça peut faire d’être piégés….. en tant qu’Akuma depuis tout ce temps ?

-Non mais je me doute que la douleur doit être atroce

-Oui…. J’ai tenté de me suicider à plusieurs reprises…. En défiant des exorcistes mais….. à chaques fois mon instinct de tueur reprenait le …dessus…

-Je vois.

-*regard fou*EXACTEMENT COMME MAINTENANT ! *emprisonne violemment la gorge de Cielle dans la main qui était auparavant sur la joue d’Amanda*

-*regard horrifié* MAMAN ! ARRÊTE ! *pleure*

-*folie*NE VOUS EN FAITE PAS UNE AUTRE SURPRISE DE TAILLE VOUS ATTENDS EXORCITES !! HAHAHAHA !

-*pose sa main doite sur la joue gauche de l'Akuma* Merci pour tout *sourire chaleureux*

- ????? »

Je lui assenai le coup de grâce et lui trancha la tête, m’éclaboussant au passage tout le visage de sang akumien. La main griffue desserra son étreinte autour de ma gorge et, avant que l’explosion de la matière noire ne s’active je reculais rapidement, empoignant au passage Amanda vers l’arrière alors qu’elle touchait encore le corps métallique de celle qui l’avait élevée malgré les hurlements et le fait qu'elle appelait sa mère. La pluie stoppa finalement, j’étais sur mes deux jambes et Amanda à genoux par terre. Je tentais de poser une main sur son épaule mais elle me repoussa violement. Puis, en me jetant un regard aussi froid et remplis de haine qu’il était possible de la faire à ce moment là elle me dit en baissant finalement la tête, toujours à genoux :

« Que ce soit toi, Hélios, Akito, Agito, l’Innocence, les exorcistes ou bien d’autres…. JE VOUS DETESTE TOUS ! TU M’ENTENDS ?! JE TE HAIS CIELLE ! »

Je ne souhaitais pas rentrer dans le débat plus que ça alors, me désynchronisant je retrouvais mon aspect humain ainsi qu’Hélios à mes côtés. Tournant les talons je dis à Hélios d’aller chercher Agito car le fait de l’avoir vu couvert de sang ne me rassurait pas vraiment. Tandis que mon loup s’envolait dans la nuit nuageuse je pris le chemin de l’auberge en ville, il était beaucoup trop imprudent de retourner vau manoir avec tout les Akumas qui m’avait échappés, car même si il ne s’agissait que d’Akuma de premiers niveaux j’étais persuadée qu’ils reviendraient, tous. Et avec du renfort. Alors que je laissais Amanda seule sur le sol boueux j’entendis sa petite voix effrayée s’élever dans les airs.

« T…tu va ou ?

-Quelques part, pourquoi ça t’intéresse ? Je pensais que tu me détestais non ?

-»

J’avais été plus dure que d’habitude c’est vrai mais avec tout ce qu’il venait de se passer plus le temps de s’apitoyer. Ca me faisait mal au cœur de dire ça mais si elle ne se blindait pas un peu plus elle ne ferait pas longs feux dans les rangs des exorcistes. Même si j’étais extrêmement mal placé pour juger là dessus. Hélios revint avec Agito dans la gueule, évanoui apparemment. C’était à peine étonnant en définitive. J’installai mon ami de façon à se que les crocs d’Hélios ne le lassèrent pas d’avantage en le déplaçant sur le dos de mon loup, puis je commençai ma marche en direction de l’auberge.

A peine avais-je fait quelques pas que j’entendis le son caractéristiques dans mon dos d’une course sur un sol mouillé. Puis une pression dans mon dos, Amanda s’accrochais à moi de toute ses forces. Oui ça me faisait tout de même bizarre de la dépassé d’une bonne tête de demi malgré qu’elle soit mon ainée de cinq ans. Passons, le fait est qu’elle tremblait comme une feuille morte.

« Cielle…. Pardon, laisse-moi venir avec toi s’il te plaît.

-D’accord, si tu te modère

-Ja. »

Sur le chemin de l’auberge tout le monde se faisait silencieux, seul les bruits de nos pas (et pattes !) sur le sol pouvaient trahir notre présence sur cette route. Seulement je sentais qu’Hélios semblait nerveux, curieuse je lui demandai silencieusement des explications.

« Hélios ? Quelque chose ne va pas ?

-Je n’en sais rien, j’ai un mauvais ressenti

-A propos de ?

-Je l’ignore, c’est comme si quelques chose rodait dans l’air et ça m’irrite de ne pas savoir ce que c’est…

-Détends toi, il n’y à pas de raisons

-Oui mais je continue à penser que quelques choses d’étrange se trame

-Si tu le dit… bon aller, l’auberge n’est plus très loin allons-y

-Oui. »

Nous arrivâmes toujours aussi silencieusement dans l’enceinte de l’auberge pour la patronne nous reçut avec un air plus qu’étonné. En effet, avoir dans son petit salon tout à coup un loup de plus d’une mètre quatre vingt, un jeune homme inconscient et blessé sur le dos de l’animal ainsi que deux autre jeune filles couvertes partiellement de sang et blessées. J’expliquai la situation à la vieille dame qui compris immédiatement et fut immédiatement tris te pour Amanda, après tout les Von Der Mound étaient connu et appréciés ici alors savoir qu’ils étaient en réalité des Akumas…. Ceci lui fendit le cœur. Je vis alors le fils de la dame (ou du moins je supposais qu’il s’agissait de ce lien de parenté) approcher d’Agito avec une main dangereusement rapide tout en disant :

« Bah qu’est-ce qu’il à le petit requin ?

-*claque la main de l’homme et l’éloigne* C’est Agito. Il à besoin de repos.

-Je vais le monter dans une chambre dans ce cas là !

-Ca ira je m’en charge

-Mais non je peux…

-*regard assassin* Je m’en charge j’ai dis

-*s’éloigne* Oh là ça va tout doux, je ne savais pas qu’il avait une petite amie

-Pfff *lève les yeux au ciel* idiot fini… »

Prenant Agito sur mon dos je dis à Amanda de me suivre jusqu'à la chambre qui était toujours la mienne à première vue. Rentré dans la pièce j’entendis la voix d’Hélios dans ma tête qui me dit qu’il allait rester monter la garde sous ma fenêtre. Le remerciant mentalement je posais Agito sur le lit et avec des serviettes blanches mises à la base à ma disposition pour la douche épongeât sa blessure à la tête tandis qu’il était toujours inconscient. Une fois qu’il me restait plus un seul filet de sang je prévins Amanda que je partais prendre une douche et me changer. Prenant dans ma valisette une tenue de rechange, je partis dans la salle de bain pour me rafraichir ce qui me fit le plus grand bien je dois dire.

Revenue de ma douche, je constatais qu’Amanda n’avait pas bougé d’un pouce, assise en boule adossé au mur faisant dace au lit ou était Agito. Soupirant un peu mais ne faisant aucun commentaire, je glissais mon uniforme déchiqueté dans ma valisette avant de la refermer. Bon j’étais en robe légère désormais mais c’était mieux que rien, mon uniforme sera vite recousu une fois que nous seront rentrés. Pauvre scientifiques, je n’y pensais que maintenant mais qu’elle masse de travail ils avaient à cause de nous les exorcistes ! Toujours à s’amochés en mission… Enfin bon ne nous éloignons pas du sujet. Revenant prés d’Agito, je mis sa tête sur mes jambes après m’être assise sur le lit à ses côtés. Tandis que je regardais son visage égratigner au niveau du crâne et que je caressais ses cheveux profitant de son inconscience, Amanda me parlât tout en gardant la tête baissée, ses cheveux cachant ses yeux:

« Pourquoi étais-tu obligée d’abattre ma mère et Agito mon père ?

-*soupire* Ecoute Amanda, comprends que la vie d’un Akuma est horriblement douloureuse, tes parents souffraient tout les deux

-Mais…. Je les aimais !

-Tu dis les aimer ? Alors pourquoi est tu égoïste ?

-*se rebiffe* Je ne suis pas égoïste !

-Bien sûr que si, tu aurais voulu qu’ils restent en vie et qu’ils souffrent

-

-De toute manière le Comte Millénaire les aurait faits exécutés pour une telle conduite envers l’humanité. J’ignore comment ils ont fait pour se dissimuler mais le fait est que si le Comte les avait découvert leurs âmes n’auraient pu reposer en paix, tu comprends ?

-Peux-être mais ils on toujours été gentils avec moi !

-Je ne dis pas le contraire mais regarde, leurs instincts meurtriers on vite reprit le dessus je n’avais pas d’autres choix.

-»

Un silence pesant s’abattit dans la petite pièce, jusqu'à se qu’Amanda le brise de nouveau

« Dis-moi, Cielle, comment fais-tu pour être aussi adorable avec une personne aussi froide qu’Agito ? »

Cette question m’étonna on ne peut plus mais j’y répondis tout de même avec sincérité.

« Ecoute Amanda, Agito et Akito sont les premières personnes à m’avoir parlé lorsque j’ai débarqué à la Congrégation. Tu vois moi aussi j’étais totalement perdue, je ne savais pas quoi faire et…. Pour simplifier ils furent mes premiers vrais amis et aujourd’hui le temps à passé et j’avoue les considérer comme mes petits frères tout les deux. Si quelques choses leur arrivaient je ne le supporterais pas. Jamais… Je ferais tout pour les protéger.»

C’est alors qu’Agito ouvrit brusquement les yeux. Oups…. J’avais peut-être trop parlé…. Enfin bon ce qui est fait est fait, plus de marche arrière. Alors c’est d’une voix un peu gênée que je lui demande :

« Ah Agito ! Tu es réveillé ! Tu as toujours mal ? »

A peine avais-je finis m’a phrase qu’un brouhaha sourd retentit au dehors. Soulevant la tête d’Agito pour la reposer doucement sur le lit, je lui dis à lui et Amanda de rester ici, que je revenais le plus vite possible. Je sortie de l’auberge en trombe et rejoignit Hélios derrière, lui aussi était déboussolé.

« Maitresse ! Regardez dans le ciel ! »

Je m’exécutai et découvris un spectacle à faire froid dans le dos, c’était la fameuse surprise dont m’avais parlé Vivaldi. Je n’avais pas pris cette information avec importance, j’aurais peut-être du en fin de compte. Car ce qui flottait dans le ciel n’était autre qu’un Akuma immensément grand entourée d’un essaim d’autre niveaux un et deux. C’était …. Le manoir Akuma… Il était entouré et progéer par trois champs de force tels des ceintures.
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Lun 26 Juil - 11:18

¤ « Ah Agito ! Tu es réveillé ! Tu as toujours mal ? »

M’avait-elle demander d’une voix un peu gênée. Je ne voyais pas vraiment pourquoi elle l’était mais à peine avait-elle fini sa phrase qu’un brouhaha sourd retentit au dehors. Je sentis qu’elle souleva ensuite doucement ma tête pour la reposer sur le lit avant de nous dire à moi et Amanda de rester ici et qu’elle reviendrait le plus vite possible. Je me demandais ce qu’il se passait mais de toute manière je n’avais pas le choix, je devais rester ici. Mon corps était fatigué et ce serai risqué de retourner maintenant combattre. Surtout que je n’ai guère envie de me rouvrir une troisième fois ma blessure à la tête. Je ne regardais pas Amanda, toujours quelque peu énervé contre elle. Je remontais un peu plus la couverture qui était posé sur moi, tout en repliant mes jambes. Puis se fut la voix d’Amanda qui finit par s’élever dans les airs :

-Je suppose que tu es encore en colère, n’est-ce-pas ?


Je ne répondis pas, ne la regardant toujours pas. Je l’entendis alors soupirer mais je ni fis pas réellement attention. Il était évident que je sois encore en colère et que je ne veuille point lui parler. Mais quelque chose qui m’énerva encore plus entra dans la chambre. Cette chose en question, c’était Frank. Je passais ma couverture au dessus de ma tête, ne voulant encore moins lui parler.

-Je suis juste venu savoir si tu allais bien, ne t’inquiète pas je ne vais pas t’embêter… Et au faite je ne savais pas que cette fille, Cielle, était ta petite amie.

Lui qui s’était accroupis vers moi avait du amèrement le regretter car j’avais envoyer un coup de pied assez fort dans ses côtes malgré le faite que ce soit la jambe où j’avais un peu mal. Amanda fut assez surprise aussi de ma réaction, je l’avais bien vu lorsque j’avais retirer la couverture de ma tête. Je leurs lançais à tout deux un regard assassins, qui voulait bien dire qu’ils devaient me foutre la paix. Mais bon Frank n’était pas de cet avis là et voulais savoir pourquoi j’avais fais ça. Il me posait donc la question même si il savait que je ne voulais pas répondre. Je fermais mes yeux et remis la couverture sur ma tête. Je n’étais pas vraiment d’humeur et il ne valait mieux pas me déranger dans ce genre de cas. Mais bon, je connais Frank assez et sait qu’il ne sortira pas sans avoir sa réponse. C’est alors qu’Amanda demanda :

-Comment considère-tu Cielle ?

J’en avais marre de toute ces questions. Ils ne pouvaient pas me laisser tranquilles à la fin ! En plus je sentais de nouveau la fatigue envahir mon corps. Mais bon je savais que si je répondais à leurs questions, ils me lâcheraient et je pourrais enfin avoir la paix. Je leurs répondis alors :

_ Cielle est notre première amie depuis que tous ceux que l’on appréciait sont morts. Elle est même notre meilleure amie et on pourrait même la considérée comme une grande-sœur vu le comportement qu’elle adopte envers nous...
-Ah, donc ce n’est pas ta petite amie… Désolé. Quoi que vu la réaction qu’elle a eut, je ne devrais pas être étonné.

Je ne savais pas de quoi il parlait. Lorsqu’ils se sont parlés je devais être encore inconscient. Mais bon, on dirait que pour Frank, je mettais quelque peu trompé. Maintenant que je lui ai répondu cela et qu’il a bien vu qu’il pouvait m’embêter un tout petit peu. Il me posa alors une autre question, qui me mit encore plus en colère que je ne l’étais déjà. Une question qui était digne d’un homme comme lui. La question était : « quel est mon genre de fille ? ». Il avait dit ça en plus avec son sourire habituel qui avait le don de m’énervé. En réponse je lui remis un coup dans les côtes mais encore plus fort que toute à l’heure.


-Mais pourquoi tu fais ça ? …
_ Va-t’en.
-Ne me dis pas que … tu es ce genre de personne…
_Sort de cette chambre tout de suite.

Il me regardait d’un air assez étonné et lorsque je soulevais le drap du dessus de ma tête et qu’il vit le regard que je lui lançais, il sortit alors, se disant sûrement qu’il était un peu trop jeune pour mourir. Je soupirais… Mon corps était fatigué mais je n’avais aucune envie de dormir. Amanda n’avait pas bouger. Elle était toute aussi surprise. Moi j’étais vraiment énervé et il valait mieux que je me calme rapidement. En attendant, je laissais la place à Akito.

¤ Il est vrai qu’il était mieux qu’Agito me laisse la place puisqu’il n’était pas d’humeur mais tout comme lui je ne trouvais pas le sommeil que me réclamait notre corps. J’étais bien trop préoccupé à me demander si Cielle allait bien et Hélios aussi. Je ne savais pas ce qu’il se passait et me demandait bien.. Mais bon même si je savais, que pourrais-je faire ? Je sais très bien et à coup sûr que je risque de rouvrir ma blessure et d’endommager celle que j’ai à ma jambe et que je n’ai d’ailleurs pas montrer à Cielle. Enfin, on ne voit rien mais la douleur est bien là lorsque je vais les gestes qui l’enclenche. Et là je sens que ça ne fera pas exception. Je restai allongé, les yeux fermés, à penser à tout ça. Mais la fatigue l’emporte toujours ; oui toujours. Je fini par m’endormir, malgré mon inquiétude… Je n’avais pas fais attention à Amanda. Le faite qu’elle traite Agito de monstre m’étais resté en travers de la gorge. Je ne comptais plus être aussi social que je l’ai été avec elle la première fois que je l’avais vu sans l’intermédiaire avec Agito….
Agito …
Je me réveillais lorsque j’entendis un bruit sourd et extrêmement fort venir de dehors. Mon inquiétude avait monté en flèches. Pour moi ce genre de bruit ne voulait dire qu’une chose. Cielle et Hélios était en train de combattre. Mais … Je regardais un instant dans la pièce et vis qu’Amanda n’était plus là. J’étais sûr et certain qu’elle était sortie pour voir ce qu’il se passait. Je sortis alors à tout vitesse de la chambre, pour voir où elle était aller. Lorsque je fus dehors, je vis qu’elle se tenait là, paralysée devant le combat qui se tenait devant elle. J’activais mon innocence, attrapais son bras et la ramenais à l’intérieur avant que des gravats assez gros pour écraser son corps frêle ne lui tombe dessus. Je passais ensuite notre bandeau du côté gauche pour laisser la place à Agito.


¤ Je regardais Cielle combattre juste quelques secondes pour voir la position de chacun des Akuma. Je sautais ensuite de manière à aller assez haut, me dirigeant vers l’essaim d’Akuma. Détruisant chacun à mon passage, je faisais tout de même attention pour éviter de me blesser encore. Il y en avait incroyablement beaucoup. Ce n’était même pas normal qu’il y en ai autant. Au bout d’un moment je commençais à sentir un petit peu la douleur dans ma jambe. Ce n’était vraiment pas le moment. J’ignorais un peu cette blessure mais restait quand même attentif au faite que ne fasse pas plus mal. Mais bon pas de chance pour les Akuma, je suis ambidextre et donc ça ne me dérange en rien de me servire de ma jambe gauche ou droite lorsque j’ai mal à l’autre. Lorsque je fus assez près de Cielle pour qu’elle puisse m’entendre, je lui demandais ce qu’il se passait pour qu’il y ait autant d’Akuma. Si il y a une raison ce sera encore plus simple pour tous les abattre.


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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mar 27 Juil - 7:52

Pfff, ce qu’il était puissant cet Akuma manoir ! Enfin non ce n’est pas qu’il est particulièrement fort mais puisqu’il est protégé par trois ceintures fort un champ de force impénétrable, il est imprenable littéralement parlant. Hélios avait beau s’élancer de toutes ses forces contre les parois translucides avec le petit poids en plus de sa Maitresse sur le dos, rien n’y fit. Il se faisait repousser à chaque fois un peu plus violemment que lors de sa précédente tentative. Alors qu’il tentait une nouvelle percée, un akuma de niveau un lança un projectile depuis l’une des meurtrières du manoir. Afin de protéger Cielle il reçu le missile en plein sur le poitrail et fut propulsé au sol ainsi que sa compatible. Se relevant péniblement, Cielle sur ses jambes et Hélios sur ses quatre pattes virent se rassemblés de nouveaux un essaim d’Akumas autour d’eux. Puis, alors qu’elle cherchait désespérément une solution, une voix s’éleva à ses oreilles.
C’était la voix d’Agito qui résonna à mes tympans, il me demandait pourquoi tout ces Akumas étaient rassemblés car le savoir pourrait nous donner l’avantage pour les battre plus facilement. Après avoir réfléchie je ne voyais que le fait qu’Amanda soit dans les parages. D’ailleurs je ne l’avais même pas remarqué mais elle était venue dehors malgré se que je lui avais dit ! Heureusement pour elle qu’Agito l’avais mis à l’abri (ou du moins c’est ce à quoi j’ai pensé en analysant la situation, connaissant un peu Amanda maintenant il était peu probable qu’elle soit partie se mettre à l’abri ou en retrait toute seule.). Reprenant mon souffle je répondis à mon meilleur ami de la façon la plus claire et audible que je le pu :
« Agito ! J’ignore pourquoi ils sont la en aussi grand nombre, à mon avis il cherche Amanda. Mais le plus urgent est de détruire ce géant, le manoir était enfaite un Akuma mais on devrait pourvoir trouvé un moyen de l’abattre non ? Ces fichues ceintures doivent bien pouvoir céder ! »


J’étais très peu sur de mon argument, après tout elles avaient jusque la parfaitement résister aux multiples assauts qu’on leurs à asséner avec Hélios alors bon… Si on prenait en compte le fait qu’Agito était encore blessé… Tournant ma tête vers Hélios, je fus soulagée de voir que ses anciennes blessures ne s’étaient pas du tout rouvertes, ceci du à mon très bonne cicatrisation et aux bons soins d’Agito, enfin un point positif. En revanche il semblait avoir du mal à reprendre son souffle et de mon coté j’avoue de mes jambes commençaient à me faire un peu souffrir. Le meilleur moyen à notre disposition pour pallier à ses fatigues mutuelles était la fusion. Certes ça allait nous épuisés mais nous n’avions pas d’autres alternatives pour continuer le combat. Je n’eu même pas à lui demander pour qu’il me fasse un oui de la tête. Ainsi nous activâmes la fusion. Tuer des Akumas était bien plus facile désormais. Mais malgré tout, à trop forcer les contrecoups peuvent être vraiment désagréables. Alors que je reprenais un peu d’appuis sur le sol, mon tomba à un genou à terre, preuve que même en état de fusion je commençais à atteindre mes limites.
C’est alors que je me sentis flotter intérieurement. Je ne pourrais décrire assez bien ni assez précisément cette sensation pour que vous puissiez vous l’imaginez je pense. Quoi qu’il en soit, lorsque je rouvris les yeux (je ne mettais même pas rendu compte que je les avais fermés) j’étais seule, dans une pièce entièrement noire… mais ou est-ce que j’étais ? Il n’y avait qu’un grand miroir dans cette pièce d’ailleurs et bien que je ne distingue pas les murs, lui j’arrivais à le visualiser parfaitement bien. Me relevant je ne me dit qu’après tout je ne risquais rien à m’en approcher. C’est ce que je fis. Seulement le reflet que me renvoyait ce miroir était totalement diffèrent de moi, son visage était claire comme le mien c’est vrai mais ses cheveux étaient noire avec une mèche rouge et ses yeux, à défauts d’être bleu avait une diabolique teinte vermeille. Et pourtant c’était bien mon visage… Très étrange. Je fus également très surprise lorsqu’il se mit finalement à me parler :
« Bonsoir … Cielle *sourire malsain*
-Qui est-tu ?*regard durci*
-Tss enfin tu ne te reconnais même ?
-Pardon ?
-Oh ne t’inquiète pas, tu n’es pas schizophrène si c’est se qui t’inquiète. Non ça n’as vraiment rien à voir, moi je suis plutôt une sorte de döpelgangër, tu sais la petite voix qui sommeil au fond de chacun
-Et je peux savoir ce que tu me veux et ce qu’il se passe ?
-Hmm et bien disons que je profite d’un petit moment d’inconscience de ta part pour te proposer mes services
-Tes services ?
-Oui enfin un petit plus de puissance plutôt
-Et en quel honneur ?
-Hmm Je ne sais pas j’ai soudainement eu envie de te le proposer
-Et que dois-je donner en échange ?
-Oh, ne gâchons pas cet arrangement par de telles explications veux-tu ?
-Quel est ce pouvoir ?
-Est-ce vraiment le bon moment pour exiger ceci ? »
Un autre reflet apparu à côté du mien ou plutôt une projection d’image, il s’agissait d’Agito ! Il semblait mal en point et les Akumas ne semblaient pas enclins à le laisser respirer cinq minutes. Mon premier reflexe fut de l’appeler mais il ne m’entendait pas, logique j’étais coincée dans mon propre esprit…
« AGITO !
-Alors ? Quand penses-tu ? Mes services contre une petite contrepartie.
-Et cette contrepartie elle consiste en quoi ?
-Que de questions inutiles.. Et pendant ce temps là ton ami s’épuise à vu d’œil
-….
-Dépêche toi, plus ta transe dure, plus il est exposé au danger
-D’accord ! Dépêche-toi !
-Tu es sûre ?
-Evidemment, ne pose pas de si stupides questions !
-Bien, c’est parti ! »
Mon reflets sorti une main du miroir, m’attrapa la nuque et me fit plonger à l’intérieur même du miroir. Ainsi je me retrouvais à ses côtés.
« Ou on est ?
-De mon côté du miroir, maintenant admire ma puissance
-Ta puissance ?
-Oui, celle des Enfers pardi ! * rire * J’éliminerais tout les gêneurs. »
Mon corps se remit debout par je ne sais trop qu’elle force, je ne pouvais observer que depuis l’intérieur à vrai dire. Une bulle transparente était apparue devant nous et on pouvait clairement observés ce qu’il se passait à l’extérieur. Mon aspect physique changea quelques peu, mes yeux virèrent du bleu clair au noir pour laisser briller une pupille rouge vif et des tatouages étranges, comme des incantations d’une langue qui m’était inconnue s’étaient gravés sur ma peau. Une aura rouge avait émané de mon nouvel aspect durant quelques secondes avant de s’évaporer. J’avais beau savoir qu’il s’agissait de mon corps je ne pu m’empêcher de frissonner en me voyant ainsi, on aurait dit un vrai démon…
Mais l’efficacité de ma nouvelle puissance était indéniable, d’ailleurs en un coup de griffes noires, quinze Akumas disparurent d’un coup. Certes c’était des niveaux un seulement mais tout de même, le changement était plus de remarquable. Le ménage fut rapidement fait et le sang foncé des Akumas colorait l’épiderme de mes mains et avant bras à force que la force nouvelle qui contrôlait mon corps les abattait les un après les autres.
Bien évidemment j’avais été plus de stupide, j’aurais du voir venir le revers de la médaille lorsque j’ai accepté à la vas vite ce marché douteux. Plus un seul Akuma n’était à l’extérieur du manoir qui lui flottait toujours lourdement dans les airs. A l’intérieur de mon esprit je me mis à parler à mon reflet pour lui indiquer la dernière menace.

« Bien maintenant il ne reste plus que le Manoir dont il faut s’occuper.»

Un horrible ricanement, le genre de rire qui vous fait froid dans le dos et vous glace le sang pendant une longue durée sorti de la bouche de mon reflet diabolique. Elle se tenait même la tête tant elle riait, puis, elle tourna la tête vers moi avec un air fou accroché à la face avant de reprendre la parole.
« Je ne crois pas non, mon travail ici n’est pas encore terminé tu sais ?
-Hein ? »
La bulle nous montrait maintenant Agito. J’essayais le plus possible de ne pas montrer que je commençais à être effrayée, après tout j’avais toujours la mauvaise manie de m’imaginer des scénarios tous plus catastrophiques les uns que les autres alors quand fin de compte à la fin j’étais toujours très loin du compte.
« Mais, c’est Agito, il est mon ami ce n’est pas un Akuma..
-Ai-je dis que je te débarrasserais de tous les Akumas ? Je ne crois pas…
-Mais…
-En revanche j’ai dis que je te débarrasserais de tous les gêneurs et lui tu vois, il me gêne. »

Et voila, une claque en pleine tête à cause de ma trop grande naïveté ! Raaah j’enrageais contre moi-même ! Voila qu’Agito allait devoir se battre contre… moi ? Pff j’avais toujours du mal à avaler que cette chose et moi étions la même personne. Enfin dans un sens seulement, sinon tout nous différenciaient. Elle finit par me dire en riant que je ne pourrais rien faire pour m’interposer, la seule chose que je pourrais faire serait de briser le miroir par lequel j’étais entré mais c’était impossible, déjà parce que de ce côté si de la glace c’était elle et elle seule qui régnait et en plus si je forçais le processus à revenir à la normal comme ça, je risquais d’y passer, mon corps ne supporterais peut-être pas les brusque changements tels que ceux-ci. En clair c’était soit ça, soit Agito devait m’attaquer pour enclencher la désynchronisation et évidemment ce serait douloureux pour moi. De plus je savais une chose, c’était qu’Agito ne m’attaquerait jamais de lui-même. Mais il n’y avait vraiment aucune autre alternative, il devait le faire. Mais pour l’encourager à ça il fallait que je lui fasse passer le message. J’eu alors une idée, si c’était mon reflet qui régnait de ce côté si du miroir, même si ma voix ne portait pas jusqu'à l’extérieur, le sienne le pouvait ! Alors, peut-être que si je me rattachais à elle je pourrais dire la marche à suivre à Agito. Ca semblait fou et insensé mais c’était la seule solution qui s’offrait à moi alors autant la saisir.
Mon autre moi s’apprêtait à attaquer mon ami lorsque je la surpris dans son angle mort et lui immobilisa les bras comme une camisole. Malgré ses protestations je lui maintenais fermement les poignets pour l’empêcher de bouger d’avantage et tenta d’hurler à Agito de m’attaquer pour que je parvienne à me désynchroniser. C’était risquer mais bon, pas d’autres choix à portée de mains… J’essayais tout de même de croire que mon message était passé, mon corps s’était immobilisé il était donc possible qu’Agito est entendu mais malgré tout je ne pouvais être sûre de rien et préférais m’éviter les fausses joies. J’attendis de voir la réaction de mon meilleur ami, à partir de la je pourrais peut-être redevenir un peu plus optimiste, en attendant ceci il me fallait patienter. Je n’étais pas du tout d’humeur à me faire voler mon corps, d’autant plus si c’était pour faire du mal à mes amis. Le manoir était encore en train de flotter et la priorité, une fois que j’aurais retrouvé mon corps serait de le détruire avec l’aide d’Agito. Plus question une fois sortie de là de refaire appelle au pouvoir des Enfers… jamais.


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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mar 27 Juil - 11:27

¤ « Agito ! J’ignore pourquoi ils sont la en aussi grand nombre, à mon avis il cherche Amanda. Mais le plus urgent est de détruire ce géant, le manoir était en faite un Akuma mais on devrait pourvoir trouvé un moyen de l’abattre non ? Ces fichues ceintures doivent bien pouvoir céder ! »

Il cherche encore Amanda, décidément, il vaudrait mieux qu’un fois que nous aillions exterminer tout ce Akuma rentrer vite à la congrégation… Continuant de détruire les Akuma qui se présentaient à moi, je réfléchissais en même temps à un moyen. J’utilisais principalement mes techniques qui m’aidais à détruire un bon nombres d’Akuma en même temps. Mais bon plus je combattais et plus ma blessure à la jambe me faisait de plus en plus mal malgré le faite que j’essayais de l’ignorer au maximum. Au bout d’un moment je vis que Cielle avait fait une fusion avec Hélios mais qu’elle était inconsciente au sol. Heureusement aucun Akuma ne venait vers elle, de toute manière, il ne pourrait pas avoir le temps. Je ne les laisserais pas la toucher de toute manière. Pour une fois je ne m’amusais même pas à combattre, je voulais tellement qu’on me foute la paix que ça m’énervais encore plus que je ne l’étais déjà et me battre me servais en quelque sorte à expulser cette colère permanente. Puis au bout d’un moment je vis Cielle se relevée mais elle avait quelque chose de différent. Ses yeux étaient devenus noirs avec une pupille rouge vif et d’étranges tatouages avaient apparus sur son corps. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’il se passait mais voyait bien que sa puissance avait augmentée. En peux de temps il restait plus aucun Akuma à part celui qui se trouvait être le manoir. Je vis ensuite Cielle se rapprochée dangereusement de moi mais elle s’arrêtait d’un coup. Je ne comprenais vraiment pas ce qu’il se passait et Akito non plus d’ailleurs. J’entendais ensuite Cielle me demander de l’attaquer. Sur le coup nous ne comprenions point. Mais il nous en fallait pas beaucoup pour que nous comprenions. J’étais près à exécuter ce que me demande Cielle mais Akito lui ne voulait pas. Je savais qu’il allait réagir ainsi. Il avait bien trop peur de faire mal à Cielle, qu’il ne voulait pas que je le fasse mais je n’avais pas le choix. Je sais qu’il va pleurer, je ne veux pas qu’il pleure, mais je n’ai pas le choix je dois faire ce que me demande Cielle. Pardon Akito, pardon … mais je dois le faire. Je comptais faire cela rapidement. Me rapprochant de Cielle à vive allure, j’enroulais les rubans accrochés à mes jambes autour de sa taille et fit passer l’électricité de mon innocence par ceux-ci. Je dois l’avouer que je n’étais pas aller de main morte sur la puissance mais je l’ai dis, je voulais faire ça rapidement. Puis au bout d’un moment, la relâchais mais pas en douceur. Je voulais être sûr qu’elle se désynchronise bien. Quelque seconde après qu’elle ait touchée le sol, je vis qu’elle se désynchronisait. Je m’approchais alors. J’y étais aller fort c’est sûr mais je le devais. Je m’en voulais ; Akito pleurait et j’avais horreur de ça. Toute ma joue gauche était mouillée par ses larmes qui coulait le long de celle-ci. Il avait eu peur, je le sais très bien. Je restai debout même si je sentais que mes jambes ne le voulaient pas réellement. Je regardais ensuite en direction de l’Akuma qui restait. Le faite qu’il soit entouré des ses champs de force ne nous aidait pas. Comme l’a dit Cielle, il faut trouver un moyen de les faire disparaître. Je tournais la tête vis Amanda arrivée vers nous sûrement inquiète pas Cielle. Elle n’avait pas du comprendre ce qu’il se passait et à peine arriver me dit sur un ton qui ne me plaisait point :

-Pourquoi tu as fais ça !?
_ Tu crois vraiment que je voulais faire ça, idiote ? Elle me l’a demander pour qu’elle puisse se désynchronisée. Tu crois franchement que je l’aurai fais sinon ?! Je n’avais pas le choix. La prochaine fois informe-toi sur la situation avant de raconter de tel stupidité.

J’étais assez en colère contre ça et il faut en plus qu’elle en rajoute une couche. J’en ai marre de cette fille. Je vis ensuite qu’elle rapprochais sa main de ma joue gauche aillant sûrement remarquer les larmes d’Akito mais je lui claqua la main en lui disant de ne pas me toucher et de retourner dans la chambre. Elle me regarda d’un regard assez en colère et partie. Tss… Qu’elle ne m’adresse même plus la parole cela m’arrangerai.
Bon revenons à cet Akuma qui m’énerve tout autant qu’Amanda. En faite si on arrive à détruire ses champs de force, le tuer sera du gâteau. Mais comment par contre ? Je réfléchissais… Je pense que si j’utilise ma technique « Black crystal of blood », les particules électriques pourront détruire celle du champ de force. De toute manière c’est la seule solution que je vois. J’activais ma technique et comme toujours mon innocence vint se rattacher à mes jambes. Comme toujours ça fait un peu mal et surtout à ma jambe qui comporte ma blessure mais bon … Je m’éloignais assez loin de Cielle et Hélios puis ensuite des cristaux noirs qui étaient en faite se particules électriques apparurent tout autour de moi. Je les dirigeais tous vers le premier champ de force. Au bout d’un petit moment, on pouvait voir que celui-ci commençait à disparaître petit à petit. Mais il me fallut quand même un petit moment pour le détruire complètement. Le faite que je ne sois pas en pleine forme influence un peu cette technique. Mieux je vais et plus la technique est puissante. Mais il ne faut pas oublier que même si je suis blessé cette technique est dangereuse. Elle détruit tout… Je fis donc après la même chose avec le deuxième champ de force mais cette fois-ci ce fut un peu plus difficile. L’Akuma avait commencer à nous attaquer en envoyant sur nous un puissant faisceau qui fit un assez grand trou dans le sol ; fin mais long. J’évitais aussi du mieux que je pouvais le coup qu’il nous donnait, tout en continuant le deuxième champs de force. Je réussi quand même à le détruire mais bon j’étais épuisé. Je dirigeais quand même mes cristaux sur le troisième champ de force malgré le faite que je tombais à genoux à peine avais commencer à le détruire juste un peu. Mais je me forçais et continuais. Je ne voulais pas non plus l’aide de Cielle. Pas pour l’instant. Il valait mieux qu’elle garde ses forces pour assener le coup de grâce à cet Akuma qui n’a réellement un vrai force que dans ses champs de force… Je n’en pouvais plus. Ma respiration avait augmenter et je n’arrivais pas à la calmer. Je commençais même à trembler un peu. Une fois que tout cela sera finis, il vaut mieux que plus rien de m’énerve sinon je sens que ça va mal finir et que je vais réellement craquer…
J’avais finalement réussi à briser le dernier champ de force mais je n’avais plus aucune force. Je n’avais même pas la force de me lever. Je comptais sur Cielle pour que maintenant, elle l’achève. Je ne savais pas si elle l’avait remarqué mon on dirait que le point faible de cet Akuma est sa tête. Je restai sur mes genoux par terre. Je fermais mes yeux. Akito avait tout aussi mal et pleurait encore. Et moi je m’en voulais encore de l’avoir fait pleurer. Sans même que je n’ai besoin d’ouvrir les yeux je savais que Cielle et Hélios avait réussi à achever cette Akuma. J’avais garder les yeux fermer jusqu’à que je sente que l’on me soulevait. J’ouvris mes yeux et vis qu’un traqueur m’avait pris dans ses bras pour me ramener dans la chambre où se trouvait Cielle. Je la regardais. Elle était sur le lit, inconsciente je pense. Le traqueur me posait sur un canapé qui se trouvait dans cette chambre. Je la regardais encore. Puis mon regard vint se porter sur sa petite valise qui se trouvait juste à côté. Si je me souvenais bien son uniforme était déchiré c’est pourquoi elle porte aussi la robe qu’elle a maintenant et qui est peu pratique pour combattre. Sans plus trop faire attention j’ouvris sa valise et pris son uniforme avant de refermer celle-ci. Je n’ai peut-être plus la force de bouger mes jambes même après ma désynchronisation mais j’avais quand même encore la force de bouger quelque peu le haut de mon corps. Je sortis de ma poche, l’aiguille et le fil qui à la base m’avais servi pour recoudre les plaies d’Hélios. Je me mis alors à recoudre les vêtements déchirés de Cielle sous le regard étonné du traqueur au quel je ne prêtais point d’attention pour l’instant. En plus je sentais qu’Akito s’était un petit peu calmé. Ca me rassurais. De toute manière je n’avais que ça à faire pour l’instant. Je sentais encore cette impression que j’avais d’être un poupée désarticuler et qui as besoin d’aide pour bouger ou se tenir debout. Une fois que j’eus fini, je pliait le vêtement et le posais sur la valise de Cielle. Puis je remarquais sur le coup qu’Amanda n’était pas dans la chambre comme je lui avait ordonné. Je demandais donc au traqueur si il savait où elle était. Apparemment elle se trouvait dans le salon de cette auberge et elle discutait avec Frank. Je soupirai. Qu’elle fasse ce qu’elle veut, elle m’énerve. Je vis alors Cielle se réveillée. Je dis au traqueur de me poser à côté d’elle, ce qu’il fit. Je laissais ensuite la place à Akito en un dernier « pardon » mentalement.


¤ Je n’en voulais pas à Agito car je savais qu’il n’avait pas le choix mais j’ai eus tellement peur sur le coup. Je ne pus retenir mes larmes lorsque je vis Cielle. J’étais content de voir qu’elle avait moins de blessures que ce que je pensais. Doucement je passais mes bras autour de son coup. Je sentis sa main venir se poser sur ma tête. Je restais un petit moment, ainsi. Je me relevais ensuite du mieux que je pouvais. Je pris ensuite doucement encore sa main dans la mienne car comme tout enfant j’avais besoin d’un contacte physique quand même surtout dans ses cas là. Et c’est justement à ce moment là qu’entrais Amanda et Frank. Je ne les regardais même pas. Tout comme Agito j’étais quelque peu énervé contre eux. Ils devaient sûrement tout deux savoir pourquoi je ne les regardais même pas. Amanda s’approcha quand même et demanda à Cielle si elle allait bien. Et Frank parlait au traqueur pour savoir. Puis Amanda me dit ensuite :

-Tu es en colère contre moi aussi on dirait.

-C’est bien normal.
-Pour te dire, je ne vois pas vraiment.
-Le faite que tu es traité Agito de monstre m’est rester en travers de la gorge et ton comportement envers lui aussi.
-Mais qui ne se conduirais pas ainsi devant quelqu’un qui est si froid !
-Il est froid simplement à cause de toi. Réfléchie à ce que tu as fait et à ton comportement et je pense que tu comprendra mieux pourquoi il est si froid.
-Je ne vois pas ce que j’ai fais de mal. Et tu es en train de me dire qu’Agito ne serait pas froid sinon… J’ai du mal à y croire.
-Réfléchis…

Je ne dis plus rien ensuite. Agito qui écoutait bien sûr notre conversation n’avait rien manqué. Mais il y a une chose où j’étais d’accord avec lui. Pour une femme de 24 ans on dirait une enfant de 8 ans qui ne sait encore rien de la vie et qui est quelque peu égoïste. Je reportais ensuite mon attention sur Cielle. Malgré le faite que j’étais un peu en colère et inquiet aussi, je lui souriais quand même car j’étais content de la voir sans qu’elle n’ai trop de blessure…

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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mer 28 Juil - 2:40

Agito m’avais attaqué et c’était bien comme ça. Ca faisait mal mais au moins j’avais une chance de me désynchroniser à ne pas rater maintenant. Mon reflet et moi-même étions électrisés sur le sol de cette fameuse pièce à l’intérieur de mon esprit. J’enrageais, je venais de me recevoir une décharge électrique et elle ne semblait toujours pas vouloir lâcher le morceau ! Raaaaah ce qu’elle pouvait m’énerver ! Une fois sortie d’ici il est clair que je ne ferais plus appel à ses « services », plus jamais ! Elle ne sera pas déçue ! Enfin bon le choc électrique nous immobilisait toute les deux mais j’eu vite fait de comprendre que si je ne brisais pas le miroir elle ne me rendrait pas mon corps. Et il était absolument hors de question qu’Agito fasse d’avantage d’efforts ! Je me relevais en vitesse en la prenant de court, elle n’eut pas le temps de m’empêcher d’arriver jusqu’au miroir, malgré tout elle tenta de me parler :

« Si tu fais ça tu risque la mort ! Réfléchie bien à ce que je pourrais t’apporter Cielle !

-J’en ai déjà trop vu
-Pfff, tu n’y arriveras pas de toute manière, il faut une volonté hors norme pour arriver à briser ce miroir et ce n’est pas de vouloir détruire ce manoir Akuma qui t’aideras ici
-Mais ai-je dis que je voulais le détruire ?
-Quoi ? »
Rassemblant toute la force que je pouvais dans ma main droite de frappa le miroir d’un coup assuré. Tout d’abord le miroir ne frémit même pas mais finalement il finit par se disseloquer. Me retournant vers mon dopelgänger, je la vis rire aux éclats, de folie sans doute. Elle qui pensait que je n’arriverais jamais à casser ce miroir…


« AhAHAH ! Décidément Cielle tu es pleine de ressources ! Mais ça ne vaincre ! AHAHH ! »
Avant même que je ne puisse lui répondre, des fissures comme celles du miroir apparurent sur son corps et son visage, preuve que si, je pouvais la vaincre…
« … ??? Mais...Pourquoi ?
-Voila ce qui arrive quand on me trahi ouvertement
-Tsss…. Ca c’était pas prévu
- ??? »
Et elle finit par exploser en un millier d’éclats brillants. Autour de moi j’avais l’impression que tout de désagrégeais, comme du sable. Je finis même par tomber dans la vide pour finalement…. Arriver à rouvrir les yeux ! Oui c’était bel et bien moi, nul doute là dessus. Agito à vraiment fait un travail du tonnerre c’est le cas de le dire ! Mais pour le moment mon ami à l’air plus qu’épuisé et ça se comprends en fin de compte, il avait du utiliser ses dernières forces pour aider dans ma désynchronisation, le pauvre… Enfin bon je devais maintenant venir à bout de l’Akuma avec l’aide d’Hélios. Il se releva péniblement il faut le dire, la fusion l’avait tout autant, si ce n’est plus épuisé que moi. Nous avions besoin d’au moins deux attaques simultanée si nous voulions faire tomber la tête de cette Akuma mais comment ? Nous n’étions plus que tout les deux et nos réserves d’énergie s’épuisait à vu d’œil. Après réflexion je me dis que ma technique du Tsubasa Hiroge pourrait fonctionner, il me suffirait alors d’attaquer en même temps qu’Hélios avec nos ailes respectives. Je fis du mieux que je pu pour acheminer mon plan jusqu'à exécution, ce fut dur mais nous y sommes parvenu et le manoir se disloqua avant même de touché le sol. Hélios sombra dans l’inconscience et moi à genoux (mes jambes ne me portant plus), pleurant de joie. Oui oui de joie, car malgré l’épuisement nous étions parvenu ensemble à accomplir notre mission, toutes ses âmes libérées, j’en étais vraiment heureuse. Avec tant d’Akumas éliminés il était peu probable que d’autre surgissent en grand nombre rapidement. Nous pouvions nous reposés, enfin. Quatre traqueurs vinrent à notre rencontre. Je ne comprenais pas vraiment tout ce qu’il se passait autour de moi, un peu comme si j’étais dans un état second mais malgré tout j’étais consciente qu’il y avait de l’agitation. Je n’ai fait que fermer les yeux pour les laisser se reposer un peu. La dernière chose dont je me rappelle c’est de mettre sentit soulevée dans les airs, après plus rien.
Lorsque mes paupières se décidèrent enfin à bouger la première chose que je vis fut …un plafond. Ou est-ce que je me trouvais ? Je reconnu vite l’endroit comme étant l’auberge que l’on avait précipitamment quittée auparavant avec Agito. Tournant la tête je pu voir Akito en larmes ainsi qu’un traqueur et Amanda. Franck aussi était la mais je n’y prêtais même pas attention. Peu avant Akito avait entourée mon coup de ses bras et avait pleuré. Je m’en veux de lui avoir fait une telle frayeur mais je n’avais vraiment pas d’autre choix. Enfin bon je n’allais pas lui expliquer ça maintenant, le plus important est de détendre tout le monde. Prenant sa main je l’étreignais en passant mon bras droit autour de sa taille. Akito, au même titre qu’Agito il est comme mon petit frère… Plus jamais je ne veux risquer de les blesser, pouvoirs supérieur où non je ne voulais plus recouvrir à cette maudite technique des Enfers… Jamais.

Finalement Amanda prit la parole, alors que je l’avais royalement ignorée lorsqu’elle était rentrée un peu avant je ne lui fis la encore qu’un vague signe de tête pour lui dire que j’allais bien. Un beau sourire de la part d’Akito suffit à me remonter le moral. Tant qu’il allait bien tout allait pour le mieux. Amanda et lui avait parlé un peu au sujet d’Agito. Je pouvais comprendre sa colère, moi aussi son insulte envers mon ami n’étais pas passé. Je pris alors une décision, certes ceci ne relevait peut-être pas de mon autorité mais j’étais sûre qu’on ne me le reprocherait pas au quartier général. Amanda ne viendrait pas avec nous. Malgré mon corps encore douloureux je me relevais sans pour autant lâcher la taille d’Akito que je continuais d’enlacer, histoire d’être sûre que je n’étais pas dans un rêve. Finalement je me détachai de lui à contre cœur pour aller me poster devant la fenêtre de ma chambre. Au dehors on pouvait voir une calèche dont les portes étaient frappées du sceau de l’Ordre Noir. Ils étaient donc prêts à nous emmenés… En ce qui me concerne je ne rentrerais pas avec eux, je préférais largement prendre le train plutôt que de rester avec Amanda. D’autant plus que je savais pertinemment maintenant que je connaissais un peu son caractère qu’elle ne me pardonnerait que très difficilement ce que je m’apprêtais à lui balancer à la figure. Une grande inspiration, la main posée sur le verre froid de la vitre, je pris la parole tout en regardant la pluie à l’extérieur.

« Amanda, écoute-moi bien
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- J’ai pris une décision importante te concernant
-Pardon ?
-Tu ne viendras pas avec nous
-Quoi ??!! Mais je suis exorciste moi aussi !
-Oui c’est vrai mais lorsque je dis que tu ne viendras pas avec nous je parlais de retourner au quartier général de l’Ordre Noir. En ce qui te concerne je t’envoie dans la branche Océanique, ils on de très bon chercheur là-bas et c’est encore l’endroit le moins investi par les Akumas pour le moment, tu pourras donc y maitriser ton Innocence correctement. Toi le traqueur vous avez amenez le nécessaire pour un voyage de courte durée n’est-ce pas ?
-Euh.. Oui Madame
-Bien, vous l’emmènerez jusqu’a l’endroit ou elle pourra prendre un ferry en direction de l’Australie. Je veillerais à ce que des traqueurs prennent votre relève.
-Bien
-Tu…tu n’as pas le droit !
-Plait-il ?
-Pourquoi tu m’envoie aussi loin de chez moi ?
-A parce que tu pensais que tu resterais en Allemagne ? Soit réaliste tu n'as plus nulle part où aller!
-Non mais au moins je pensais que seraient ensembles ! Je suis orpheline maintenant !
-La belle affaire, je suis orpheline également. Ai-je été pleuré Dieu de plier à mes volonté ? Non, j’ai déjà suffisamment à faire pour ne pas avoir une novice à mes crochets à la base
-Tu es si cruelle… Cielle je ne t’imaginais pas comme ça….
-Et bien maintenant tu me connais, tu veux toujours qu’on reste ensemble *tourne la tête vers Amanda avec un regard inexpressif*
-…. Et pourquoi devrais-tu décider d’où je dois aller ?! Tu n’es pas ma supérieure que je le sache !
-Bien sûr que si ! De tous les exorcistes réellement formés ici je suis la plus âgée. Tu es peu être mon ainée mais certainement pas dans le domaine de l’exorcisme alors maintenant cesse de faire l’enfant et plie toi aux règles. Dis-toi que le monde entier est un Akuma….
-Comment peux-tu… ? Cielle je croyais qu’on était amies
-Tu étais bien la seule à le croire. Hey le traqueur !
-O….Oui ?
-Emmène la immédiatement loin d’ici, je ne veux plus la voir.
-Bien.
-Je….
-Une dernière chose peut-être ?
-JE TE HAIS CIELLE ! JE TE HAIS ET TE HAIRRAIS TOUJOURS ! TU N EST QU'UN MONSTRE TOI AUSSI ! »
Elle m’avait asséné ces paroles en insistant bien sur chaque mot, puis elle était partie en courant, le traqueur sur ses talons. Je me disais qu’il était peu probable que je la revois, après tout l’aile Océanique est tout de même assez éloignée si l’on ne prend pas « l’arche » dont j’ai déjà entendue parler durant mes escales à la section scientifique. Mais, vu que j’ignorais encore comment était faite cette arche et comment elle fonctionnait j’avais largement préféré envoyée Amanda là-bas par la voie des mers. Ca lui laisserait le temps de se calmer, enfin je l’espérais… Regardant de nouveaux par la fenêtre je la vis j’engouffrer rapidement dans la calèche et vis celle-ci démarrer en trombe sous la pluie naissante. Un peu avant que les chevaux ne battent le sol de leurs sabots j’avais dit tout en posant ma main sur la froide paroi de verre:

« Déteste-moi, haïe-moi, souhaite me voir morte si il le faut mais sache que j’ai fais sa pour que tu deviennes une grande exorciste, Amanda. Tu en à les capacités et c’aurait été une grave erreur que de t’emmener avec moi à la base. En prenant exemple sur moi tu te serais ralentie dans ton apprentissage. Allez va, va et apprends convenablement. Qui sait peut-être que l’on se reverra un jour… symbiotique. »
Et la voila partit. Evidemment je savais que jamais elle n’aurait entendu ce que je venais de dire puisqu’elle s’était déjà engouffrée dans la calèche mais bon, au moins ça allégeait un peu ma conscience. Un peu, vraiment… Un profonds et long soupire s’échappa alors de mes lèvres. J’ai regardé la calèche jusqu'à ne plus la voire une fois qu’elle eu disparue derrière le fil de l’horizon. Une fois ceci fait je me suis retourné pour mieux regarder les personnes encore présentes dans la pièce à savoir Akito, Franck et un autre traqueur, resté ici pour nous escortés sur le retour. Je ne dis absolument rien, nul besoin de dire à Akito à quel point je me sentais coupable d’avoir rabaisser Amanda plus bas que terre pour la faire partir. Malgré le fait que j’étais convaincue que j’avais bien agis, il demeurait en moi une once de culpabilité inétouffable et il était probable que mon visage le traduise suffisamment bien pour les mots soit inutile. Un petit sourire éclair apparu sur mes lèvres lorsque je vis mon uniforme recousu. Akito ou Agito avait sans doute du le faire pendant que j’étais inconsciente. Au moins il me protégerait mieux que cette utopique robe légère. Prenant l’uniforme de ma main gauche, je le serra contre ma poitrine avant d’adresser à Akito un :

« Merci à vous deux .»
Puis je quittai la pièce. La raison ? Je voulais revêtir au plus vite mon uniforme. Maintenant qu’il était recousu plus de problèmes majeurs. Mes jambes me faisaient toujours souffrirent mais bon, pas le temps de s’apitoyer la dessus, plus vite nous serons rentrez à la Congrégation et plus vite nous pourrons nous reposer en sécurité et être soignés correctement. Une fois changé, mon regard percuta le miroir de la salle de bain. J’avoue être restée figée quelques instants devant mon reflet mais j’ai rapidement secoué la tête pour me dissuader de repenser à « elle ». Non ce n’était pas moi, définitivement non. Par la suite j’ai préférée jeter la robe, elle était trop abîmée, si bien que même pour Akito il aurait été bien difficile d’en faire quelques choses. Mieux valait m’en séparer. Revenant dans la chambre, le pris soin de fermer à double tour ma valise puis demanda à mon meilleur ami :

« Tu te sent prêt à rentrer ? Je sais que tu dois être fatigué alors si tu ne veux pas ce n’est pas un souci. Je reviens je vais voir Hélios à l’étable, si tu veux partir tu me trouveras là-bas *sourire* »
Puis je descendis les marches valise en main, saluant au passage la vieille dame de l’accueil avec un beau sourire sur mon visage égratigné et sortie en direction de mon objectif. L’étable, je me doutais bien que les traqueurs avaient transportés mon loup ici, pour des raisons évidentes de surcroit. Je fus cependant agréablement surprise de vit Hélios couché mais parfaitement réveillé. Il semblait aller bien malgré sa fatigue palpable.
« Hélios tu te sens d’attaques pour rentrer à la mais… à la Congrégation ?
-Oui, le plus tôt sera le mieux, j’en ai assez de ce pays ou il ne fait que pleuvoir à longueur de journée !
-*rire* Oui tu as raison je te l’accorde, tu peux marcher ?
-Oui
-Bien, debout alors. »
Maintenant restait à savoir si c’était le cas de tout le monde…
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Le Requin †

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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mer 28 Juil - 5:25

¤ Je sentis Cielle se relever mais sans lâcher ma taille. Je ne bougeais que lorsqu’elle me lâche pour se lever. Je la vis aller vers la fenêtre et poser sa main sur celle-ci tout en regardant dehors. Je l’a regardais de mon œil ambre et écoutait ce qu’elle disait à Amanda. Elle avait raison. Je ne disais rien les laissant discuter, restant assis à genoux sur le lit tout en les regardant. Le comportement d’Amanda ne m’étonnais point. C’était bien elle ça. Elle ne sait vraiment pas ce que c’est que de vivre à la congrégation. Elle ne voit pas le danger qu’il règne chaque jour. Elle ne sait même pas que même à l’intérieur de la congrégation on peut souffrir. Je fermais les yeux juste après écoutant seulement le son de la pluie. Puis vint le son de la voix de Cielle à mes oreilles. Nous étions d’accord sur une faite ; il valait mieux qu’elle soit là-bas. Mais par contre pour le reste je ne savais pas vraiment. Pour que je sois en accord avec Cielle ou non, il vaudrait mieux que je comprenne un peu mieux le sens. J’entendis par la suite Cielle se déplacé sûrement, suivis d’un « Merci à vous deux . ». Je souris puis rouvrir mes yeux la voyant sortir de la pièce et revenir quelque minute plus tard, habillé de son uniforme d’exorciste. Elle me dit ensuite :

« Tu te sent prêt à rentrer ? Je sais que tu dois être fatigué alors si tu ne veux pas ce n’est pas un souci. Je reviens je vais voir Hélios à l’étable, si tu veux partir tu me trouveras là-bas. »

Je regardais la porte se fermer puis tournait mon regard vers la fenêtre. Il pleuvait encore, décidément. Il était bien évident pour moi, que nous nous sentions prêt pour partir. De toute manière nous ne voulions plus rester ici. De toute manière mes affaires étaient déjà prêtes. Je dis au traqueur de venir me porter car je ne pouvais toujours pas marcher. Il le fit et nous sortîmes de la chambre sans un mot ni un regard pour Frank. Une fois en bas, je vis sur le comptoir de la réception poser la boîte à musique. Je devais sûrement l’avoir perdu. La gérante de l’auberge me dit que je pouvais l’emmener avec moi si je le voulais. Il était bien évident que je le voulais. J’aimais beaucoup cette boîte. Je pris la boîte dans mes mains, puis le traqueur sortie de l’auberge toujours en me portant et allait à l’étable où se trouvait Cielle. Lorsqu’elle me vit, elle fut quelque peu étonné cela se voyait à son air. Je lui expliquais donc que à cause de la technique qu’avait utilisé Agito cela m’avait vraiment épuisé et que pour l’instant que je n’arrivais pas à marcher ni même à me tenir debout. Après cette courte explication nous pûmes partir. Le train devait arriver d’ici 15 minutes selon le traqueur. Nous étions donc un peu en avance. Je regardais à côté de nous et vis quelque chose que je n’avais pas remarquer arriver ici. Bon aussi je pense qu’Agito ne ferai jamais attention à ce genre de détail mais moi si.

-Shiro Bara ?

J’étais surpris d’en voir ici. Surtout à cette endroit là. Les fleurs sont vraiment étonnantes ! Je vis ensuite que le traqueur me regardait. Il n’avait pas du comprendre ce que je venais de dire et je ne sais pas si Cielle, elle aussi avait compris. Je dis donc la traduction de ma petite phrase mais en anglais au traqueur. D’un côté c’est logique je ne sais parler que l’anglais et le japonais mais bon c’est déjà bien. Je montrais ensuite du doigt les fameuses roses blanches dont je parlais. Je demandais au traqueur si il pouvait se rapprocher. Bien évidemment, il le fit. Je passais d’abord doucement mes doigts sur les pétales puis attrapait une petite branches. Sur cette branche il y avait trois roses blanches. Elles étaient toutes ouvertes et toutes aussi belles les unes que les autres. Je souris en regardant cette branche pendant que le traqueur retournait au près de Cielle. J’entendis Agito me dire « Fleur bleue ! ». Ce qui me fit sourire. Il n’a pas tord mais bon c’est souvent ce côté de moi que beaucoup de personnes apprécie.
Le train arrivait ensuite et comme toujours nous avions un compartiment qui nous était réservés. Une fois que le traqueur m’avait poser sur l’une des banquettes, il sortit se poster devant la porte comme le font tout les traqueurs. Je regardais encore la branche fleurie que je tenais entre mes mains. Je passais doucement mes doigts sur les pétales d’un blanc soyeux. J’aime les roses blanches ; car leurs pétales sont doux comme de la soie et leurs couleurs blanche comme la neige. Puis ensuite je tournais ma tête et regardant par la fenêtre le paysage défilé et la pluie continuant de s’abattre. Je tournais ensuite ma tête vers Cielle. Elle avait l’air préoccupé par quelque chose. Est-ce encore à cause d’Amanda ? Mais je vis qu’elle sursauta lorsque de son golem sortie la voix de Reever qui s’informait de la situation. Je la laissais répondre sans rien dire. Même une fois qu’ils eurent finis de parler, je regardais encore Cielle. Je décrochais l’une des roses, tout en regardant Cielle. Doucement, j’accrochais de sorte à ce qu’elle tienne, la rose dans les cheveux de Cielle de son côté droit, puis lui souris d’une manière bien à moi ! Je retournais ensuite la tête vers la fenêtre. J’ai mal au jambes et je n’arrive toujours pas à les bouger. Ce n’est pas pratique en plus, car je ne peux rien faire. Et pour l’instant je n’ai rien sous la main sauf les roses. Je sentis ensuite que l’on commençait à ralentir. Pourtant l’on était pas encore arriver ? Je vis ensuite le traqueur entrer pour nous dire que le train resterai arrêter quelque minutes car il on eu un petite problème mais rien de très grave puis il sortit ensuite. Si ce n’est que ça ce n’est pas bien grave. Ce n’est pas quelque minutes qui vont nous tuer ! Je remarquais qu’il commençait à y avoir de la buée sur la vitre. Je ne pus m’empêcher de dessiner un panda même si je dus relever ma manche ce qui n’était pas pratique. J’avais dessiné panda tout simple que l’on dessinerai pour faire passer le temps comme je le fais mais un panda quand même. J’adore les panda, pourquoi je ne sais pas vraiment mais j’adore ses animaux là. Mais j’aime aussi beaucoup d’autre animaux. Je ne les aime pas tous c’est vrai mais il y en a quand même beaucoup que j’aime. Je tournais à nouveau la tête vers Cielle en remettant ma manche correctement et lui demandais :


-Ne, quel est ton animal préféré à par les loups ?

Je me doutais qu’elle devait aimé les loups puisque Hélios en est un. Je la regardais, attendant sa réponse et toujours mon sourire enfantin sur les lèvres. C’est aussi à ce moment là que je sentis que le train redémarrais. Mais je n’y fis pas vraiment attention en faite. Machinalement j’avais pris une mèche de mes cheveux et l’entortillait autour de mon doigt. J’aime bien faire ça d’un côté. J’ai remarqué que faire ça me calmais un peu et m’amusais parfois. Regardant toujours Cielle, j’attendais une réponse. Une ois que j'eus sa réponse, je posais ma tête contre son épaule. Comme elle l'avait dit plutôt, il vrai que je suis fatigué mais bon je n'ai pas envie de dormir. Je lui demandais ensuite :


-Pourquoi tu as demande à Agito qu'il t'attaque pour que tu puisse te désynchronisée ? Que c'est-il passer ?

Ma voix restait calme. Je restais comme j'étais fermant mes yeux...
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mer 28 Juil - 8:16

Lorsque qu’Akito vint à ma rencontre il était porté par un traqueur. J’avoue avoir été inquiète à ce sujet mais heureusement il se dépêcha de m’expliquer que ceci était du au fait qu’Agito avait trop abusé de leurs fameuse technique et que de ce fait il ne pouvait ni marcher ni même se tenir debout pour l’instant. Hélios fin prêt nous pûmes prendre la direction de la gare. Le train arrivant dans 15 minutes nous avions un peu de temps devant nous. Je ne compris pas très bien ce qu’avais dit Akito, ça ressemblais à « Shiro Bara », mais qu’est-ce que ça peux bien vouloir dire ? Je l’ignorais mais ne posais pas plus de question que ça. Lorsque le traqueur s’avança avec lui vers un petit arbuste je souris en le voyant prendre une petite branche ou étais parfaitement déployer trois splendides roses blanches.
Lorsque le train arriva, je découvris avec une agréable surprise qu’un compartiment nous était tout spécialement réservé, tant mieux ,nous pourrions parler librement et dormir si le besoin s’en faisait sentir. Une fois monter je m’installais en face d’Akito et attendit que le train se décide à partir. Le départ fut annoncer par les sirènes de la gare et enfin nous quittions ce pays qu’étais l’Allemagne. Nous rentrions….. à la maison ? Non, la Congrégation n’est pas ma maison. Non… Les roulements du wagon se faisaient de plus en plus rapides et je me plongeais un instant dans mes pensées. Certes je m’en voulais encore un peu pour Amanda mais ce qui me préoccupait le plus en cet instant était Vitany. J’étais en train de me demander si je n’avais pas rêvé dans la salle au miroir, pourtant elle avait semblé si proche de moi…
Mes pensées furent interrompues par mon golem qui sorti de je ne sais où (il faudrait que je m’intéresse de plus prés à ce sujet d’ailleurs ! Mais pas maintenant.) pour me transmettre un message de Reever. Je fis rapidement mon rapport au sous-chef de la section scientifique et lui dis par la même occasion ou j’avais envoyé Amanda. Il ne me blâma pas et une fois le rapport effectué dans les règles de l’art, il me dit qu’il allait se charger du transfert, temps mieux, un travail en moins pour moi. La conversation se clôturas rapidement et mon golem s’éteignit après s’être remis dans ma capuche, il n’était pas la depuis tout ce temps quand même ??!! Un soupire passa la barrière de mes dents mais bien vite un sourire naquit sur mon visage. Pourquoi ? Parce qu’Akito avait pris l’une des roses fleuries de la branche qu’il tenait dans ses mains pour me l’accrocher sur côté droit de mes cheveux, le tout avec un sourire qu’il savait si bien faire.
Le train s’arrêta en pleine voie suite à un petit incident d’après le traqueur, rien de bien méchant. La buée commençais) hanter les vitres du wagon, Akito y dessina rapidement un animal, un panda en définitive. Puis, alors que je me contentais de le fixer sans vraiment le regarder il me demanda quels étaient mes autres animaux préférés à part le loup. Hmmm c’était une question à laquelle je pouvais avoir des milliers de réponses comme pas du tout à vrai dire. Ma tête fatiguée choisie alors d’aller au plus court, de faire un résumé de réponse.


« Et bien je ne peux pas dire que je n’aime pas tel ou tel animal enfaite. Je crois que j’aime toutes les espèces. Après chacune à sa place sur cette Terre, il serait dommage de la mépriser pour son existence n’est-ce pas ? Bon après je dis ça maintenant mas il y à peut-être des animaux que je ne supporte pas même si je ne le ai pas en tête pour l’instant. *sourire* »
Le train avait enfin redémarré, l’attente ne fut pas très longue heureusement. Puis, après avoir répondu à la première question de mon ami, j’eu droit à une seconde interrogation que je redoutais un peu plus cette fois et j’eu raison. Sa question ? Pourquoi j’avais demandé à Agito de m’attaquer pour me désynchroniser. Prenant une longue inspiration je choisi minutieusement dans ma tête les mots adéquats pour les répondre, inutile de l’alerter d’avantage sur le risque que je courrais à vouloir forcer la désynchronisation sous cette forme. Ainsi tout en restant honnête je tentai de minimiser la chose.

« Et bien vois-tu j’ignore si c’est ton cas mais il y à encore des aspects de mon Innocence que j’ignore et que je ne contrôle pas très bien comme tu as pu le constater. Disons simplement que si Agito ne m’avait pas attaqué il est fort probable que je vous aurais attaqué tout les deux. Comprends que je m’y refusais, vous blesser m’aurais été insupportable, vous êtes comme mes petits frères. »

Un nouveau sourire, légèrement teinté de tristesse cette fois-ci recouvrait mes lèvres. J’avais en horreur de me remémorer de pareils souvenirs dans ce genre de situations, vraiment horreur. Surtout que cet épisode de la mission me faisait encore froid dans le dos rien que dit penser, mieux valait donc changer de sujet. Secouant la tête de gauche à droite je me souvins d’une chose, Akito n’avait pas son carnet à dessin, il devait s’ennuyer le pauvre ! Aussitôt penser je m’empressais de lui dire :

« Mais dis moi tu ne t’ennuis pas ? Le voyage risque d’être long ! Attends je reviens. »
Puis je me suis levé, direction les autre wagons. Au départ le traqueurs fut réticent à me céder le passage, quoi de plus normal après tout le danger ce cache n’importe où ! Mais finalement après de multiples et barbantes supplications il me laissa passer. Je me doutais bien que comme dans tous les trains et particulièrement dans les grandes lignes il y avait des personnes engagées pour vérifier le nombre de voyageurs et sanctionnées les délits de ces derniers. Et avec quoi note-t-il les infractions ? Avec un carnet bien sûr ! Le tout était d’en trouver un maintenant… Finalement après trois traversées de wagons je fini par en dénicher un, il était endormi sur l’une des banquettes inoccupées du wagon et avait donc laissé son carnet sur la table à la portée de tous avec un crayon en plus ! Si ce n’était pas une belle occasion ça ! Mais bon je n’allais pas perdre mon temps à essayer d’obtenir un accord que je savais je n’obtiendrais jamais et arrêta de m’éterniser devant cette vue. Je pris tout simplement le carnet ET le crayon sous les paroles réprobatrices des autres voyageurs. Mais je m’en fichais pour le moment, un petit malentendu réglera bien la situation non ? Et puis normalement personne n’est autorisé à rentrer dans notre wagon si il n’as pas de lien direct avec le Vatican alors bon je ne risquais pas grand-chose. Après tout c’est vrai, qui irais sanctionner une jeune fille comme moi semblant si innocente ? Attention j’accentue particulièrement sur le « semblant » car innocente il est claire que je ne l’étais pas, surtout en prenant en compte le fait que ma peau était encore imprégnée de l’odeur du sang des Akumas que j’avais tué. Certes c’est du sang d’akuma mais du sang quand même donc bon, lorsqu’on à les mains couvertes de sang comme ça, innocent on ne l’est certainement pas. Bref, je tendis le carnet et le crayon à Akito tout en m’asseyant et, une fois de nouveau installée en face de lui je pris la parole d’une voix aussi douce que je pouvais le faire :

« Tiens je l’ai disons « emprunter » à un charmant agent du convoi, bon d’accord il dormait et ne s’en ai pas rendu compte mais bon je ne pense pas qu’il dira quoi que ce soit n’est-ce pas ? *rire* Son carnet va enfin pouvoir servir à des fins artistiques ! Comme ça tu ne t’ennuieras plus ! *sourire* »
Oui j’avais échappé un petit rire mais ce fut plus fort que moi, imaginer cet homme dans l’était de nerfs effroyable dans lequel il serait à son réveil m’avais fait jubiler. J’enchaînai rapidement néanmoins :
« Akito, tu veux bien me faire un dessin s’il te plait ? Ce que tu veux par contre, je n’ai pas de préférence particulière, laisse libre court à ton imagination ! »
Reposant mon crâne sur le repose tête de ma banquette je jetais alors un rapide coup d’œil à Hélios. Oui il avait pu monter avec nous au lieu d’aller avec les animaux et le voila qui dormait comme un loir, étendu de tout son long au fond du wagon. Après tout il méritait bien ce repos, il s’était vaillamment battu lui aussi. En fin de compte à force de regarder mon Innocence dormir je finis par céder au sommeil moi aussi. J’étais tellement bien, comme dans un cocon dont on ne voudrait jamais sortir. Mais bon toute détente ne dure pas et lorsque je sortis de mon si bon sommeil réparateur je n’ouvris pas les yeux tout de suite voulant profiter encore un peu de mon repos. A la place je demandais d’une voix endormie :

« On est où ? On est arrivés ? »
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mer 28 Juil - 9:55

¤ « Et bien je ne peux pas dire que je n’aime pas tel ou tel animal enfaite. Je crois que j’aime toutes les espèces. Après chacune à sa place sur cette Terre, il serait dommage de la mépriser pour son existence n’est-ce pas ? Bon après je dis ça maintenant mas il y à peut-être des animaux que je ne supporte pas même si je ne le ai pas en tête pour l’instant. »

Avait-elle finit par me répondre à ma question. Ne bougeant point de ma position je posais ma deuxième question et attendait sa réponse. Le faite que j’ai les yeux fermés ont que je suis plus attentif au bruit qui m’entoure, et je pense l’avoir entendu prendre une longue inspiration ce qui ne me rassurait pas sur ce qu’elle allait me dire. Elle me répondis alors :


« Et bien vois-tu j’ignore si c’est ton cas mais il y à encore des aspects de mon Innocence que j’ignore et que je ne contrôle pas très bien comme tu as pu le constater. Disons simplement que si Agito ne m’avait pas attaqué il est fort probable que je vous aurais attaqué tout les deux. Comprends que je m’y refusais, vous blesser m’aurais été insupportable, vous êtes comme mes petits frères. »


C’est à ce moment là que je rouvris mes yeux pour la regarder. Je vis sur son visage, un sourire mais qui semblait à mes yeux triste. Repensent surtout aux derniers mots qu’elle avait dit, je lui adressais un sourire. Je tournais ensuite à nouveau la tête vers la fenêtre. Je ne savais vraiment pas quoi faire à par regarder le paysage défiler sous mes yeux. Il pleuvait encore en plus. Puis j’entendis Cielle me dire :


« Mais dis moi tu ne t’ennuis pas ? Le voyage risque d’être long ! Attends je reviens. »

Je n’eus pas le temps de répondre et regardait la porte se refermer derrière elle. Cela se voit tellement que je m’ennuie ? Un sourire amuser apparu sur mon visage, surtout que j’entendais aux travers de la porte, Cielle supplier le traqueur de la laisser faire. En un murmure j’avais laissé échapper de mes lèvres un « okashii ». Oui c’est vraiment amusent. J’entendis Agito rajouter que ce comportement était du Cielle tout cracher. Il n’a pas tord. Je me demandais quand même ce que Cielle était partie faire. Elle m’étonnera toujours je pense ! Regardant toujours par la fenêtre je fini par voir le reflet d’une Cielle rentrer et s’approcher de moi avant de me tendre un calepin avec un crayon. Je lui souris et y pris dans mes mains. Elle me dit ensuite :

« Tiens je l’ai disons « emprunter » à un charmant agent du convoi, bon d’accord il dormait et ne s’en ai pas rendu compte mais bon je ne pense pas qu’il dira quoi que ce soit n’est-ce pas ? Son carnet va enfin pouvoir servir à des fins artistiques ! Comme ça tu ne t’ennuieras plus !
Akito, tu veux bien me faire un dessin s’il te plait ? Ce que tu veux par contre, je n’ai pas de préférence particulière, laisse libre court à ton imagination ! »


Je lui souris à nouveau et acceptais en un signe de tête. A partir de ce moment je ne faisais plus vraiment attention à ce qui m’entourais. J’ouvris le calepin pris le crayon et commençais à dessiner l’une des choses que je savais le mieux dessiner et qui se trouvait être des fleurs. J’avais une idée bien précise en tête. Je voulais faire une sorte de bouquet avec des fleurs que j’aime particulièrement. Je n’avais pas fais de vase, j’avais dessiné en sorte à ce que les fleurs sembles tenir d’elle-même, les unes et les autres. Comme ça c’est assez difficile à expliquer en faite. J’avais pris quatre sorte de fleur. C’est celle que je préfère je pense : des roses, des lys, des lycoris et des camélia. Je m’appliquais à dessiner chaque trait. J’avais de la chance que le crayon soit bien taillé et que le calepin ne soit pas trop petit. Je ne faisais vraiment plus attention à rien car je vis le traqueurs, qui était entré dans la pièce sûrement pour savoir comment l’on allait. Mais puis que je suis concentré je n’ai pas du l’entendre. De plus je ne le vis réellement que lorsqu’il se mit à croupis devant moi. A ce moment là je relevais la tête et avec un air interrogateur sur le visage. Il me demanda à nouveau si j’allais bien et je lui répondis avec un signe affirmatif de tête et un sourire. Je le vis alors regarder Cielle qui dormait avant de sortir de la pièce. Je me concentrais, alors, à nouveau sur mon dessin…
Une fois que je l’eus fini je posais le calepin à côté de moi. Je vis que Cielle dormais toujours donc reportais mon regard, encore une fois, dehors. Enfin jusqu’à que je fus surpris en entendant :

« On est où ? On est arrivés ? »

Je lui répondis directement :

-Je ne sais pas où l’on est mais on est pas encore arriver en tous cas. On doit sûrement être en France, je suppose.


Je ne savais pas vraiment. En plus je ne suis pas venue beaucoup de fois en France. Trois fois pour tout dire, donc je ne sais pas vraiment où nous sommes. Regardant toujours par la fenêtre je finis par fermer les yeux. J’en avais marre de cette vue. Je préférais m’imaginer un paysage digne de mon pays. Que ce soit un jardin traditionnel avec des pétales de fleurs de cerisier volant avec le vent, où la simple vu d’un champ de fleur. Oui, je préférais ça à la vue de la pluie qui ne cesse de tomber. Je sentais qu’Agito s’était endormie. Il était fatigué et je le comprenais mais moi je n’avais pas vraiment envie de dormir. Gardant les yeux fermés, tout en pensant à mon pays, je ne me rendis pas tout de suite de ce que je murmurais doucement. En faite je chantais un comptine mais ma voix était tellement basse qu’on aurait dit un murmure. J’avais appris cette comptine lorsque j’étais bien plus petit, il y a 10 ans en arrière pour être plus précis. Son nom était « Kyngio no Hirune » qui voulait dire « La sieste du poisson rouge ». Bien chanté, elle est vraiment belle même si les paroles sont toutes simples. Bien évidemment je disais tout en japonais !

-Joli petit poisson, avec ton kimono rouge.
Si tu te réveilles, je te préparerai un festin.
Le poisson rouge laisse s’échapper une bulle.
Encore endormis, il sort de son rêve.


Je ne m’en rendis compte de mes paroles que lorsque que je vis Cielle me regarder avec un air qui voulait dire qu’elle ne comprenait pas. Automatiquement je posais ma devant ma bouche quelques secondes avant de la rabaisser. Je lui souris puis lui tendis ensuite le dessin que j’avais fini. Sur le coup, je ne savais plus trop quoi dire en faite. J’essayais de bouger mes jambes mais rien à faire, elle ne bouge pas et ça me fait plus mal qu’autre chose…
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mer 28 Juil - 11:23

Et bien non, définitivement non nous n’étions pas arrivés ! J’étais tellement engourdie par le sommeil que je n’avais même pas senti que le train roulait encore. J’entendis la petite voix de mon meilleur ami me dire que nous étions sans doute en France. La France ? Mon pays ? Enfin quelques choses qui pourrait m’intéresser ! Me redressant comme il fallait j’essuyais la buée de la vitre avec ma main et pu profiter du beau spectacle que m’offrait l’extérieur. Des champs à perte de vue, certes pour la plupart des personnes ce ne sont peut-être que de vaste étendue sans rien dedans à part des cultures mais pour moi ces champs sont vraiment spéciaux, après tout ce sont les champs de mon pays donc bon d’un côté il est normal que j’ai ce naturel instinct…. Patriotique ? Je ne savais pas trop comment définir mon soi-disant instinct en ce moment, je me contentais seulement d’observer et rien de plus. Les oiseaux s’envolaient en bandes, faisant naitre de jolies taches irrégulières dans le ciel nuageux. Oui mon pays me manquait vraiment au fond et même si ce n’est qu’un passage très éphémère, le train me permet de m’y replonger un instant, et ça fait un bien fou. Malgré tout je trouvais le paysage assez fade par rapport à mes souvenirs… Nous ne devions pas être dans le bon endroit, surtout qu’il pleut encore ! Mais ce n’est pas vrai, les nuages nous on suivit depuis l’Allemagne ou quoi ? J’entendis une sorte de murmure et ne fut guère surpris de voir qu’il s’agissait d’Akito qui chantait une sorte de comptine en japonais. Je devais vraiment avoir l’air surprise car il mit une main sur sa bouche avant de la retirer pour sourire à la place. Il me tendit alors un dessin, un fabuleux dessin même ! Dessus était représenté plusieurs fleurs toutes aussi belles les une que les autres ! Il n’y à pas à dire Akito à vraiment un sacré coup de crayon c’était indéniable !
« Tu peux continuer de chanter si tu veux, ça ne me gêne pas tu sais ! *sourire* »
Je ne le remarquais que maintenant mais ses jambes ne semblaient pas vraiment se remettre de l’abus de la technique utiliser par Agito. Bon il était un peu tôt pour commencer à s’inquiétée c’est vrai mais bon je n’allais pas pouvoir enterrer mes craintes bien longtemps. Le mieux en définitive était d’attendre et de voir comment les choses ce développait. Si ses jambes ne venaient vraiment pas à se régénérer correctement il faudrait prendre les mesures adéquates. Hélios était quand à lui parfaitement réveillé, il avait les oreilles droites et la tête tout autant. Lui adressant un regard j’en profitais pour une conversation mentale. « Hélios, tu as bien dormi ?
-Oui comme un bébé, je me sens bien mieux désormais
-Bon c’est l’essentiel.
-Par contre Maîtresse, j’aimerais bien aller voler un peu pour me dégourdir les ailes, je peux ?
-Tâche d’essayer de rester discret, autrement pas de problèmes ! En plus Akito semble nostalgique je pense que ça le distrairas un peu.
-D’accord, pouvez vous venir m’ouvrir la porte du côté ?
-Oh oui bien sûre ! Désolée j’avais oublié ce détail, j’arrive ! » Me levant, je dis à Akito que je revenais vite et suis parti vers la grande porte latérale par laquelle nous étions entrez dans le wagon en partant de l’Allemagne. Je tentais d’ouvrir mais c’était un peu lourd, elle bougeait mais au ralenti si bien qu’un traqueur paniqué vint à ma rencontre pour me demander :

« Mais enfin exorciste ! Que faite-vous ?
-Hein ? Ca ne se voit pas ? J’ouvre la porte
-Mais pourquoi ? Il n’y à pas d’Akumas
-Peut-être mais mon Innocence à besoin d’aller voler un peu
-Mais mais… Et si les autres voyageurs le voient ?
-Ne vous inquiétez pas pour ça voyons, vous n’avez qu’a profitez du spectacle !
-Du spectacle ? » La porte finit par s’ouvrir en entier laissant ainsi à Hélios tout l’espace nécessaire au saut qu’il devait effectuer pour déployer ses ailes. Une fois bondit hors su train, je revins auprès de mon ami et chassa toute la buée des vitres pour finalement dire à Akito : « Regarde ! ». Ca faisait chaud au cœur de voir Hélios voler en toute aisance, splendide et majestueux comme toujours. Enfin la pluie cessa et les champs fades et monotones firent places à de superbes étendues fleuries, des tournesols en majorité. Ils avaient tous la tête baissées, logique puisqu’il n’y avait pas beaucoup de soleil et vu que ces plantes suivent la courses du soleil… Seuls quelques rayons solaires perçaient courageusement l’épais manteau de nuages qui subsistait encore, créant ça et la de magnifiques arcs-en-ciel.

« Voici, le vrai visage de la France » avais-je murmuré, pour moi-même ou non je n’aurais su le dire enfaite.
« Les tournesols étaient les fleurs préférées de ma mère, elle les adorait avec leurs formes de soleil et leurs façon de suivre la course de l’astre. Parfois on restait des heures devant les champs comme ceux-ci lorsqu’on allait tous à la campagne chez des amis de mon père ou dans la seconde résidence. J’aimais tellement ça… »

Oula, j’avais le regard perdu dans le vide et une étonnante bouffée de nostalgie mitraillait ma poitrine depuis l’intérieur, décidément l’air français me fait étrangement réagir. Je m’excusai auprès de mon ami pour m’être un peu égarée et avoir déblatérer un souvenir pareil, ça ne devait pas l’intéresser. Mais un détail commençait sérieusement à me taper sur le système c’était cette fichue buée qui revenait sans arrêt ! J’avais beau la chasser avec ardeur elle revenait toujours ! C’était à s’en damner à force ! En tout état de cause, en ayant assez de devoir essuyer la vitre toute les deux minutes j’ouvrir tout simplement ma fenêtre pour laissé passer ma tête à l’extérieur. L’air frais me fouettais le visage agréablement et s’engouffrais dans mes cheveux, faisant voleter cette masse presque entièrement blanche au gré des bourrasques qui s’entrechoquaient au passage de la locomotive. Certes il y avait parfois dans l’air un vague relent de charbon brulé mais cette odeur finissait toujours par vite s’estompait, rendant bien plus agréable les inspirations que je faisais. Hélios volait toujours, les champs de fleurs ne disparaissait toujours pas et les arcs en ciel ne cessaient de se multiplier donnant au paysage un aspect des plus beau, enfin à mon regard, après pour Akito je ne sais pas ce qu’il en est. Mon loup fit alors quelques choses à laquelle je ne m’attendais pas, il se mit à…. Jouer avec les fleurs en plongeant son museau dans les champs pour le remonter très vite et faire ainsi s’envoler quelque uns de leurs pétales. Si on ajoutait à sa qu’il perdait quelque unes de ses plumes et que ces dernières se mélangeait au petit tourbillon floral autour d’Hélios et bientôt autour du wagon également, rien ne pouvait être plus parfait. L’espace d’un instant je me surpris même à chanter de façon entrainante, enfin chanter c’est un bien grand mot, disons plutôt que je faisais vibrer mes cordes vocales sans pour autant ouvrir la bouche pour libérer ces sons malgré le grand sourire que j’affichais désormais. Oh oui j’en étais presque sûre maintenant, la Congrégation n’est pas ma maison non, ma maison c’est ici, c’est la France… Puis, alors que je continuais à chantonner je ne fis pas attention à la rose blanche qu’Akito avait mis dans mes cheveux auparavant. Heureusement que j’ai le bras assez long, je réussi à la rattraper in extremis alors qu’une rafale de vent l’avait chassé sans ménagement de ma chevelure. Je la mis en sécurité dans le creux du col de mon uniforme, bien calée. Au moins comme ça aucunes brises ou autres bourrasques ne viendra l’arracher ici. Toujours à moitié dehors, je ne prêtai pas attention à ce que les traqueurs me disaient, comme quoi il était dangereux de se comporter de la sorte que je ferais mieux de rentrer à l’intérieur. Mais non je ne voulais pas, je voulais humer d’avantage l’odeur des champs de mon pays, je n’étais pas encore rassasiée, au contraire même j’en voulais encore plus ! Que voulez-vous, c’est ça l’avidité des retrouvailles avec son pays. C’en était presque perturbant même ! Pour toute réponses, je me tournais vers les traqueurs et les invita à faire de même car ils loupaient vraiment selon moi un beau spectacle ! Le soleil avait éclairé mon visage en entier lorsque je le leurs avais dis et trois superbe arc en ciel débordait derrière mes épaules. Remettant mon buste à l’extérieur en me tenant simplement à la bordure de la vitre, je finis par cogner légèrement la fenêtre fermée d’Akito avec le revers des phalanges de ma main droite et fis des signes incompréhensibles pour l’inviter à faire pareil que moi. J’étais presque sûre que ça lui plairait encore plus (enfin si ça lui plaisait déjà à la base, ce que je ne savais pas) si il mettait sa tête à l’extérieur ! Les pétales volaient en cascades discontinue autour de nous, certains venant se perdrent dans mes cheveux blancs. Mes yeux océans s’étaient illuminés d’une jolie lueur de joie, surtout lorsque je vis que les traqueurs avaient tous céder à la tentation de l’autre côté du wagon. Eux aussi avait passé leurs têtes au dehors pour profiter du spectacle. Je me cambrais avec encore plus d’énergie, fermant les yeux et respirant à fonds l’oxygène frais qui traversait mes poumons. Mon dieu que cette sensation me plaisait et encore le mot est faible ! Je voulais profiter de chaque seconde comme un vrai trésor avant de retourner « là-bas », puisque chacune d’entre elle m’étais arrachés sans ménagement par la sœur suivante je voulais gravé chacune d’entre elle dans ma mémoire à jamais, pour ne jamais oublié ce spectacle qui continuait joliment devant moi tandis qu’une plume d’Hélios vint effleurer ma joue avec un très agréable contacte soyeux avant de repartir tout aussi vite emporté par le sillage du train, dansant dans le vent et les fleurs en cet instant magique. Je finis par proposer à Akito :
« Et si on chantait chacun une chanson de nos pays toi en japonais où en anglais et moi en français ensemble ? *immense sourire lumineux* ». Oui je voulais hurler que je me sentais bien, mieux encore vous voulais entrainer tout le monde dans ma bonne humeur ! France ce que je t’aime !
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MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ]

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Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ]

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