AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez|

Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 29 Juil - 10:43

¤ Cielle me sourit puis me dit que je pouvais continuer de chanter que ça ne l’a gênait pas. Mais le problème c’es que au départ je me suis pas rendu vraiment compte que je chantais. En plus cette comptine est très courte. Elle dure le temps que je l’ai chanter en faite ; juste quelques secondes… Cielle me dit ensuite qu’elle revenait. Je l’a regardais puis tournais ma tête vers mes jambes qui ne voulaient décidément pas bouger. Je soupirais puis posais ma main sur ma cuisse gauche. Au bout d’un moment je vis Cielle revenir. Celle-ci me dit alors un « Regarde ! ». Je tournais donc ma tête vers la fenêtre et pus voir Hélios qui était en train de voler. De plus la plus cessait et laissait un petit peu de soleil apparaître. Je pus voir de grands champs de fleurs. Ils étaient tous aussi grand les uns que les autres. Et grâce à la pluie qu’il y avait eu avant on pouvait voir de petits arcs-en-ciel un peu partout ! A cette vue sortis de ma bouche avec un sourire et un air un peu surpris :

-Imawari !


Même sans parler japonais, je pense que certain reconnaîtrons sûrement le faite que je parlais des tournesols. Car oui « Imawari » veut dire tournesol en Japonais ! J’entendis ensuite Cielle dire mais d’une voix assez basse :

« Voici, le vrai visage de la France.
Les tournesols étaient les fleurs préférées de ma mère, elle les adorait avec leurs formes de soleil et leurs façon de suivre la course de l’astre. Parfois on restait des heures devant les champs comme ceux-ci lorsqu’on allait tous à la campagne chez des amis de mon père ou dans la seconde résidence. J’aimais tellement ça… »


Elle s’excusa ensuite d’avoir dit ce qu’elle venait de dire. Mais ça me gênait pas au contraire, je serai prêt à écouter tout ce qu’elle voudrai me dire. Mon sourire s’élargissait lorsque je vis Cielle batailler avec la buée pour finalement ouvrir la fenêtre ! C’était drôle à regarder. Je la vis passer sa tête à travers la fenêtre pour, je suppose, sentir l’air frais de dehors et regarder en peut mieux les champs devant nous. Mon regard toujours plonger au travers de la fenêtre, je fini par prendre mon calepin en main. Je commençais alors à dessiner ce que je voyais. Je trouve le paysage joli et le mélange des pétales de fleurs plus les plumes d’Hélios et les petits arcs-en-ciel rendait se paysage encore plus magnifique. J’étais content en plus de voir Cielle ainsi. Elle était heureuse, souriait, chantonnait même … Ca faisait longtemps que je ne l’avais pas vu si souriante. En faite je me demande même si je l’ai déjà ainsi. Je relevais la tête lorsque j’entendis quelque chose taper contre ma fenêtre. Je relevais la tête et vis que Cielle m’invitait à faire comme elle. Je ne n’osais pas en faite, car j’avais peur que mon cache-œil se décroche à cause d’un simple coup de vent. Ce ne serai vraiment pas pratique dans ses condition là. Ni pour moi ni pour Agito. J’ouvris tout de même ma fenêtre et passais la main à travers pour sentir le vent frais. Je souris lorsque je sentis juste quelque secondes à peine, des pétales se poser sur ma main puis repartir à toute vitesse comme elle était venu. Je rentrais ensuite ma main, et jetant toujours des regards vers l’extérieur je continuais de dessiner le paysage qui s’offrait à mes yeux. Je ne sais pas en plus si je reverrais ça un jour donc je préférais en profiter. Puis j’entendis Cielle me proposer :

« Et si on chantait chacun une chanson de nos pays toi en japonais où en anglais et moi en français ensemble ? »


Je la regardais un peu étonné mais j’acceptais malgré le faite que je ne savais pas quoi chanter. Je continuais de dessiner toute en réfléchissant à ce que je pourrais chanter. Puis tout en dessinant un tournesol je dis à Cielle avec un petit sourire :

-Tu dois aimer les tournesols n’est-ce-pas ? Pour tout dire même si je trouve que cette fleur est quand même jolie et assez simple à dessiner, on ne me fera jamais approcher d’un tournesol ni entrer dans un des champs. Depuis que je suis petit j’ai toujours trouvé ces plantes assez étranges et elle me faisait même peur pour te dire ! Je ne sais pas vraiment pourquoi je pense ça mais bon …

Je relevais la tête de mon dessin et souriait de plus belle. Agito non plus n’aime pas particulièrement les tournesols. On ne peut pas dire qu’il n’aime pas les fleurs mais il n’y prêt pas vraiment attention si celle-là n’est pas attirée. Avec Agito attiré son attention est plus simple que ce que beaucoup de personne pense. Du moment qu’il ne trouve ça pas ennuyant, il vous écoutera peut-être ! Je sais que Agito aime bien les fleurs dans un sens, car il n’a jamais détruit, par plaisir, un seul des lycoris du jardin. Enfin si on en revient aux tournesol, je trouve vraiment qu’ils sont simples à dessiner. Je voulais d’abord finir mon dessin avant de chanter quelque chose comme l’avait proposer Cielle. Je lui dis donc de commencer à chanter en première. Même si je dessine, là, je l’écouterai en même temps. J’avais déjà entendu Cielle chanter, la fois où elle était venu chez moi. Bon il vrai qu’après, je mettais endormis épuisé mais j’avais écouté sa chanson jusque là. Cielle à une très belle voix ! Et encore une fois j’allais pouvoir l’entendre. Et bien évidemment je pus l’entendre à nouveau, sa voix, lorsqu’elle chante de tout son cœur…
Lorsqu’elle eu fini, j’avais moi aussi terminé mon dessin ; je lui tendis alors. Il représentait bien les champs de tournesols avec les pétales et plus d’Hélios qui volait au vent. A la forme on pouvait reconnaître à certain endroit quelques arcs-en-ciel comme ceux que l’on avait vu. Je lui souris… Je savais que maintenant c’était à mon tour de chanter quelque chose. La chanson que j’avais choisis se nommais « Iroha Uta ». Traduit cela donnerais « La chanson de feuilles de couleur » car « Iro » signifie « couleur », « ha » signifie « feuille » et « Uta » signifie « chanson ». Je trouve cette chanson très belle surtout un passage. J’avais décidé de ne pas chanter cette chanson en entière et de chanter seulement ce passage que j’aimais tant.


-Tatoeba tsubaki no yoni
Fuyu ni sake to iu nara
Yuki ni shimo ni karada o
Sarashite ikimasho

Arui wa kedakai bara no
Chirigiwa ga mitai nara
Kubi ni kami ni kaori o
Matowa sete yukimasho…


C’est à ce moment là que j’avais sentis Agito se réveillé alors je mettais soudainement arrêter. En faite, sans vraiment sans rendre compte, j’avais dis à voix basse : « Agito, tu es réveillé ! ». Et comme tout à l’heure je ne m’en rendis compte que après. A force de parler seulement dans ma tête, je ne me rend même plus compte que je parle à voix haute même si là mais voix était plutôt basse. Je ne continuais pas la suite de la chanson qui se trouvait être le refrain. Si Cielle le veut, je l’a lui chanterai en entière une autre fois. Puisque je trouvais cette chanson belle, j’écrivis sur une feuille d’abord les paroles en Kanji pour moi, puis ensuite, je traduisait la chanson en anglais. Je savais qu’elle comprendrais sûrement mieux ainsi. Je lui tendais donc à nouveau la feuille sur laquelle je venais d’écrire toujours avec un sourire. Sur celle-ci était marquée tout en anglais bien sûr :

« Je peux être comme une fleur de camélia
Fleurie même durant l'hiver
Avec la pluie ou le givre sur mon corps
Laisse moi m'exposer pour toi
Ou si tu préfères, je peux être comme une rose
Que tu voudrais voir sur le point de tomber
Avec des parfums sur le cou et les cheveux
Je serais enveloppée dans l'odeur de la mort. »


Cette chanson parlait en faite d’une sorte d’histoire d’amour. L’amour … J’ai remarqué que chaque personne avait sa propre définition de ce qu’était l’amour. Moi je ne sais pas vraiment. Je me souviens qu’Akira me taquinait avec ce sujet justement. Il me disait que si nous tombions amoureux Agito et moi ce sera assez dur. Pour la simple raison que selon lui, moi je suis trop timide et Agito ne sait pas montrer ses sentiments… Même si j’avoue qu’il n’a pas complètement tord ! Je levais les yeux puis demandais à Cielle :


-Tu sais chaque personne à sa définition de l’amour. Quelle est ta définition Cielle ?

J’étais assez curieux, en faite, de ce qu’elle allait me répondre…

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 30 Juil - 0:07

Spoiler:
 




Oui je l’admets, pour la première fois depuis une éternité (selon moi) j’étais heureuse, je me sentais… vivante. J’ignore comment expliquée clairement ce que je ressentais mais croyez moi c’était …. Magique ! Oui magique, parfaitement ! Je retrouvais l’espace d’un instant mon pays et tout ce qui le constituait, une bouffée d’oxygène comme rarement j’en ai eu je l’avoue. Lorsque j’eu proposé à Akito de passer sa tête tout comme moi à l’extérieur je ne l‘avais vu que risqué sa main à l’extérieur, touchant les pétales ça et là qui venait s’échouer sur sa paume l’espace d’un instant. Au départ je n’avais pas très bien compris pourquoi il ne faisait pas comme moi mais la raison m’apparu comme une évidence, son cache-œil. Evidemment se serait terrible s’il venait à le perdre, surtout dans une situation pareille…. Bonjour pour aller le retrouver… Mais bon ce n’était pas bien grave, du moment qu’il se sentait bien s’était l’essentiel pour moi. Puis, vint ma proposition que nous chantions ensemble. Akito me dit qu’il préférait d’abord finir son dessin, qu’il chanterait après. Soit, je ne le forcerais jamais. Ainsi fis-je vibrer mes cordes vocales et commençais à chanter la première chose qui me vint à l’esprit, c’était un poème d’un poète français qu’Akito connaissait aussi, Charles Baudelaire. De son œuvre « Les fleurs du mal » je me mis à chanter joyeusement « l’invitation au voyage » avec un rythme totalement décadent par rapport à ce qu’il devrait être, mais je m’en fichais, je chantais et c’est tout, peut importais le rythme ou la musicalité, je chantais avec mon bonheur !

"Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D'aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l'ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l'âme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l'humeur est vagabonde ;
C'est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu'ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D'hyacinthe et d'or ;
Le monde s'endort
Dans une chaude lumière.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté."


Ce poème je l’avais appris il n’y à pas si longytemps, peu de temps après la mort de mes parents même, à l’Orphelinat. Je m’en souvenais très bien parce que c’est celui-ci que je chantais chaque soir à Vitany pour l’aider à s’endormir, avant ce soir là bien sûr…

Ce poème nous représentait tellement bien je trouve. Enfin, pour le moment je ne voulais pas salir ma joie avec des idées noires, ainsi je luttais contre tout ce qui pouvait entacher ma bonne humeur et continuas de chanter joyeusement, un sourire immense scotché à la face. Vitany… je ne savais pas encore comment faire pour décoder ce que j’avais vu ou cru voir mais j’éclaircirais cette part d’ombre plus tard. Oui décidemment le rythme de mes chants ne s’accordait absolument pas au poème, beaucoup trop rythmé et beaucoup trop entrainant. Mais bon puisque ça n’avait l’air de gêner personne (et même si c’aurait été le cas je ne me serrais pas arrêté.) je chantais et chantais encore à un tel point qu’on aurait pu se demander si ma voix pourrait tenir le choc si je continuais à l’exploiter de la sorte !

Enfin bon que tout le monde se rassure je finis par m’arrêter, inutile de casser les oreilles des autres personnes présentes avec moi plus longtemps. Tournant mon regard légèrement humide d’émotion vers Akito je vis qu’il me tendait quelques choses, un dessin plus précisément ! Et quel dessin ! Il était tellement beau ! C’était la représentation exacte d’Hélios en cet instant au dessus des champs de fleurs, il y avait même les arcs en ciels en fond de toile ! Je me promis de garder ce dessin pour l’accrocher dignement à l’un des murs de ma chambre, en souvenir de ce voyage.

Akito se mit alors à chanter à son tour, il chanta en japonais une sorte de chansonnette que je trouvais très belle pour tout dire. En plus sa voix fluide et souveraine des aiguës rajoutait de la présence à son chant. J’aime quand mon ami chante, ça me fait vraiment chaud au cœur. Soudain, il s’arrêta brusquement et murmura sans vraiment sans rendre compte je pense un « Agito, tu es réveillé ? ». Ca me faisait plaisir de savoir qu’ils étaient présents tout les deux désormais, mes petits frères… Souriant je demandais à Akito :

« Agito as-t’il bien dormi ? J’espère qu’il s’est reposé correctement ! » Non détrompez vous ce n’était ni un ordre ni un reproche où un rappel à l'ordre, juste de l’inquiétude et un soulagement de savoir qu’apparemment il n’allait pas trop mal malgré ses blessures de la veille.

Ensuite, je vis Akito griffonné quelques chose sur une feuille et me la donner. Il s’agissait des paroles de la chanson qu’il venait de chanter traduite en anglais afin que je puisse mieux comprendre, c’était tellement gentil de sa part, ça me touchait beaucoup, plus que ça n’aurait du même sans doute. Plus je lisais et relisais les paroles, plus j’imprégnais en moi cette chansonnette et plus je l’aimais. Les paroles étaient vraiment… très belles pour ne pas dire sublimes. Je comprenais sans mal pourquoi mon meilleur ami l’appréciait. Mais elle me semblait assez courte pour être une chanson entière….. Peut-être ne m’as –t’il chanter que son moment favori, soit je lui demanderais de me la chanter en entier une prochaine fois. En attendant je continuais à fixer la feuille marqué de la traduction d’Akito afin de continuer à nourrir mes yeux de ses jolies phrases si touchantes à mon cœur. D’ailleurs en parlant de cœur, si je ne faisais pas d’erreur il me semblait plus que probable que le thème de cette chanson soit « l’amour » non ? Ce sujet ne faisait pas parti de mes prioritaire, ainsi je n’en parlais que très peu voir même jamais pour tout dire. Depuis on entrée à la Congrégation pour tout dire je n’avais jamais pris le temps de me posé la question…

C’est Alors que mon ami me posa une question à ce sujet. Sa question était « Quelle était ma définition concernant l’amour ». Selon chaque personne à sa propre définition de ce terme, et c’est vrai ! C’est même très vrai pour tout dire ! Seulement… ma définition ? Ca faisait très longtemps que je l’avais oublié. Mais pour lui j’essayerai de m’en souvenir. M’asseyant en face de lui en laissant la fenêtre ouverte pour continuer à recevoir de l’air et faire voler mes cheveux dans le vent, je pris une rapide inspiration avant de répondre calmement, la main sur mes jambes :

« Tu sais, moi et l’amour ça n’as jamais été très étendu. Je pense surtout que … *tourne la tête vers la fenêtre et regarde l’extérieur, le ciel* Enfaite je pense que l’amour doit être un sentiment partagé très fortement entre deux personnes, un peu comme si c’était fusionnelle tu vois ce que je veux dire ? Il ne doit pas y avoir de mensonges où de manigances de la sortes par pur plaisir, non un couple doit être soudé je pense. Mais l’amour peut aussi revêtir plusieurs formes je pense et le plus important est de souhaité de bonheur de l’autre même si c’est dur et que ce n’est pas avec nous qu’il à choisi de vivre, si tu l’aime à sens unique c’est que tu souhaite juste son bien-être et rien de plus, enfin je crois, n’est-ce pas ce que l’on appelle aussi de l’égoïsme ? Je n’en sais rien…. *soupire* Avant de devenir exorciste j’avais un petit ami à vrai dire, il s’appelait Noctis Caelum. Nous nous étions rencontrés par l’intermédiaire de nos familles qui étaient proches l’une de l’autre. Mais… il est… *voix douloureuse* parti au Etat Unis en promettant de revenir pour nos vingt ans et me prendre pour femme…. Enfin bon je ne l’aime plus mais c’est douloureux j’admets de penser qu’il me croit sans doute morte à l’heure qu’il est. Quoi qu’il en soit j’espère juste que sa promise prendra soin de lui comme je n’ai pu et ne pourrais jamais le faire à présent. Je ne sais pas ce que tu en pense mais d’après moi les mots exorciste et amour ne vont pas ensemble. De toutes manière j’ai toujours eu du mal à penser qu’un jour quelqu’un me choisirait parce que…. Même avant de venir à l’Ordre Noir j’ai toujours été différente et donc très peu appréciée. *soupire* M’enfin bon tout ça pour dire que je ne sais pas vraiment quoi penser de l’amour en ce qui me concerne, je n’ai pas vraiment ce qu’on peu appeler une définition mais plutôt une vague image et encore c’est extrêmement flou pour moi. »

J’avais toujours les yeux perdu dans le vague avec un léger sourire au visage cette fois. Non je n’étais pas triste, je me posais juste mille et une questions sans liens les unes avec les autres c’est tout, je repensais à Noctis et à mon passé avant de chasser tout ça d’un lent mouvement de tête de gauche à droite avant de reporter mon attention vers Akito avec un immense sourire. Oui je ne pourrais expliquer correctement mais rien que je fais de le voir me rendais heureuse et me faisais sincerement sourire. En un geste, je pris l’un de ses mans dans la mienne et tout en continuant à sourire, je lui dis :

« Faut vraiment que je me contrôle, j’ai dévié de sujet ! Que monologue idiot décidemment ! Haha *rire* »

Et, tout en ayant toujours sa main dans la mienne, je lui retournais sa question :

« Et toi Akito, et Agito si il veut répondre aussi. Quelle est votre définition de l’amour ? Si tu veux bien répondre évidemment, je ne te force pas si tu ne veux pas. *sourire protecteur* »
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 30 Juil - 2:32

¤ J’écoutais attentivement tout ce que disait Cielle. Elle avait tournée la tête vers la fenêtre avec un regard perdu. J’étais assez d’accord avec elle sur ce qu’elle disait au début. Je suis aussi d’accord que le mot exorciste et amour ne vont pas ensemble Mais je pense que cela dépend de la situation dans laquelle l’on se trouve… Cielle n’avait pas de réelle définition. Il est vrai que trouvé sa vrai définition n’est pas une chose facile surtout pour nous, qui somme en plein cœur d’une guerre. Je la vis ensuite après un petit moment où malgré son sourire elle avait un regard perdu, tournée la tête vers moi et me sourire de plus belle. Je lui rendis d’ailleurs ce sourire. Je la sentis ensuite prendre l’une de mes mains dans la sienne. Continuant de sourire, je serrai sa main et remontais aussi un peu ma manche pour que cela soit plus pratique. Elle me dit ensuite, avec un petit rire, une phrase que je ne comprenais pas vraiment. Elle n’avait fait aucun monologue puisqu’elle avait simplement répondu à ma question et je trouvais qu’elle n’avait pas dévié le sujet.

« Et toi Akito, et Agito si il veut répondre aussi. Quelle est votre définition de l’amour ? Si tu veux bien répondre évidemment, je ne te force pas si tu ne veux pas. »


Malgré le sourire protecteur qu’elle affichait, je savais qu’elle allait me retourner la question. Ça je m’y attendais un peu. Agito n’ayant pas suivis le sujet, car je savais très bien qu’il ne parlait au grand jamais de ce genre de sujet, écouta quand même la question à l’entente de son nom et à ma plus grande surprise. Je réfléchis un petit moment en faite avant de répondre car je n’en avais aucune idée. Je demandais quand même ce qu’en pensais Agito malgré le faite que je connaissais déjà sa réponse. Refermant la fenêtre à côté de moi, je posais ma tête contre la vitre, tout en continuant de réfléchir. Je n’avais vraiment aucune idée particulière. Je fini donc par répondre à Cielle :

-En faite je n’en sait rien. Tous ce que je sais je l’ai constaté ou lu dans des livres. Je connais la sensation de certaines chose que l’on appelle Amour mais celui dont nous parlons je n’en sais rien. Tu as raison pour ce que tu as dis au début et même au niveau qu’exorciste et amour ne vont pas ensemble. Même si quelque chose naît nous savons tous très bien qu’il finira par être détruit. Tu as dis que tu n’étais pas très apprécié. Je ne crois pas en faite. Tu n’es pas si différente que ce que tu crois. Puisque nous somme en mission nous ne faisons jamais vraiment attention à ce genre de détail mais tu es belle et je sais très bien que d’autre personne le pense. Fias plus attention au regard que l’on porte sur toi tu verra ! Tu vois je pense que tu as plus de chance que moi dans se domaine. Te connaissant je suis sûr que tu va dire le contraire mais bon fais moi confiance. Quant à Agito si tu lui demandais ce qu’il pense de l’amour, celui dont nous parlons, il te dirait sûrement qu’il ne connaît pas ce mot ou ignorait comme il sait le faire ta question. Agito est une personne qui depuis le début est fermé à tout sentiment de ce genre. Pour ce faire réellement accepter par Agito c’est assez dur et très long aussi. De plus Agito ne sait pas exprimer ses sentiments donc c’est vraiment dur de vraiment expliquer tout ça. En faite nous nous ressemblons plus que certaine personnes ne le pensent sur ce sujet là. Renfermer pour ne connaître aucune douleur.

Je fis une petite pause avant de continuer. Je déviais peut-être le sujet mais pour une fois que je parlais de ça, je ne comptais pas m’arrêter comme ça. Mon regard était poser sur ce que je pouvais voir dehors. Un peu pensif et tout aussi perdu en même temps. Je continuais donc :

-Tu sais je t’ai dis que tu a plus de chance que nous. Sur ça, j’en suis sûr et ne reviendrais pas l’a dessus. Je vois très bien les regards que certaines personnes me donnent… C’est assez difficile d’expliquer ce que pense réellement les gens mais comme on dis, les yeux sont les fenêtre de l’âme. Chaque geste aussi petit soit-il, traduit ce que l’on ait. Enfin pour revenir à ce que je te disais si un jour on retourne chez moi, laisse-moi m’occuper de toi et je te montrerai à quel point les gens te trouve belle.

Ca faisait longtemps que je n’avais pas parler autant et à force de parler je m’étais un peu embrouillé et c’était vraiment le brouillard dans mon esprit. Il n’y a pas à dire, je sais mieux exprimer ce que je pense par des gestes. C’est plus simple en plus. Gardant ma tête poser contre la vitre, même si je n’avais plus se regard perdu, je regardais toujours par la fenêtre. Je n’essayais même pas de faire bouger mes jambes. Ce n’était même pas la peine. Je savais très bien que je n’y arriverais pas. Je gardais la main de Cielle dans la mienne et ne bougeais pas. En repensant à notre sujet je me dis qu’aussi je suis quelqu’un de bien difficile à ce sujet là mais je veux être sûr de mon choix. Le faite que je sois difficile me permettra sûrement de trouver la bonne personne. Je me demande bien, quand même, qu’elle personne sera celle qui arrivera à nous capter Agito et moi et nous accepter tout les deux. Je soupirai et puis chassait se sujet de mon esprit. Ce n’est pas vraiment le moment de se torturer avec ça. De plus Agito va râler si je continuer de penser à ça, j’en suis sûr. J’ai l’impression que se sujet le mets un peu mal à l’aise quand même. Agito …
J’entendis ensuite un traqueur venir à nouveau nous voir pour savoir comment l’on allait. Je ne tournais pas la tête et ne répondais pas. Pas que je n’avais pas envie mais je réfléchissais à un peu tout en faite. Empreignant en même temps le paysage ensoleillé dans ma mémoire. Sans repensé au sujet de notre conversation avec Cielle, je repensais aussi à lorsque je lui avais dis que je lui montrerai à quel point elle est belle si on pouvait revenir chez moi. Je ne sais pas ce qu’elle en pense mais moi j’aime la couleur de ses cheveux blancs. Je trouve juste que pour cela on devrait pouvoir la rendre encore plus belle en accrochant des fleurs de couleurs dans ses cheveux et des rubans. Je souris à cette pensée et resserrai même un peu la main de Cielle. Je tournais la tête lorsque j’entendis le traqueur dire mon nom. Sur le coup je l’avais complètement oublier. Il voulait savoir si je pouvais bouger mes jambes. Je lui répondis que non mais que j’allais bien, que je n’avais pas mal. Il partit donc ensuite. Je me demandais où l’on était maintenant même si je savais très bien que nous n’étions pas encore arrivé. Le chemin jusqu’à la congrégation est vraiment long il faut dire. Tant qu’il y était il aurait du mettre le quartier générale en Island, encore plus loin qu’elle ne l’est déjà ! Et au moins il aurait été sûr qu’aucun ennemi ne les aurait trouvés là-bas ! J’avais garder les branches avec les roses dans mon autre main. J’entendais Agito me demander pourquoi je les avait pris, qu’elles allait faner dans peu de temps. C’est vrai mais je les trouvaient belles et je n’ai pas pus résister surtout que ça faisait longtemps que je n’avais pas vu de roses blanches aussi ouverte comme celle-ci. En parlant de fleur je demandais à Cielle :


-Quelles sont tes fleurs préférées ? Et en quelles couleurs ?


Je voulais savoir en quelle couleur aussi car par exemple même si j’aime les roses il y a des couleurs que je n’aime pas. Et donc j’en viens à ne pas aimer le type de roses. Tout en pensant un peu en même temps, je n’arrivais pas vraiment à chasser de mon esprit ce sujet qu’est l’amour. Il y avait toujours une question qui faisait référence à ce sujet ou me le rappelai. Je fus quand même étonné de savoir qu’Agito ne disait rien … quoi que le connaissant, tout comme moi il est très calme lorsqu’il vient de se réveillé et encore plus lorsque ce n’est pas lui qui est, présent en va dire, pour l’instant. Je fini par demander à Cielle :

-Et si tu aimais quelqu’un qui t’aime en retour, est-ce que tu voudrais te marier si tu pouvais ?

Je ne savais pas si elle allait me retourner la question même si je m’y attendais un peu. Je savais déjà un peu ce que j’allais lui répondre justement…
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 30 Juil - 4:44

Akito m’avait expliqué à son tour son point de vue sur l’amour en général. Nous étions d’accord tout les deux sûr un point c’est que les exorcistes n’ont pas pour fonction principale de pouvoir avoir des sentiments tels que ceux-là. Après tout nous étions les pions d’une guerre perpétuelle alors laisser ne serait-ce qu’un de es pions défaillir à cause d’une telle chose n’est même pas envisageable pour aucuns de camp impliquer dans cette bataille. Pourtant on m’a toujours dit depuis mon enfance que l’amour rend plus fort. Désormais j’en doute vraiment. Mon meilleur ami m’avait ensuite dit que je faisais erreur, ce n’est pas que je n’étais pas apprécié où autre, c’est simplement que je ne fait pas attention à ce que m’entoure et que je ne prête pas suffisamment de regards à ce qui se passe autour de moi. Il me dit que j’étais belle, ses mots me touchèrent sincèrement, comme du baume au cœur à vrai dire. Ca faisait du bien de pouvoir avoir une telle conversation. Même si le sujet est comme dire…. Délicat ? Et bien il est agréable de pouvoir l’aborder sans aucun tabou avec un ami qui me soit aussi précieux qu’Akito. Il n’y à qu’une seule chose que je ne compris absolument pas en cet instant, c’est lorsqu’il me dit que j’avais plus de chance qu’Agito et lui dans ce domaine. Apparemment des personnes me jetteraient des regards particuliers ? Je ne m’en étais jamais aperçu ni même douter à vrai dire et même si pour reprendre son expression « les yeux sont le miroir de l’âme » et bien il avait plus d’acuité que moi c’était certain car jamais ô grand jamais je n’avais ni vu ni ressenti un seul des gestes ou regards que les personnes de mon entourage ont pour moi. Enfin il revint à ce qu’il avait dit un peu plus tôt mais j’y prêtais plus d’attention cette fois, il me dit que si l’on retournait chez lui un jour il me montrerait à quel point je peux être belle aux regards des gens, qu’il s’occuperait de moi pour ça. Mon visage s’illumina immédiatement après avoir entendu cette phrase. Oui rien ne pourrait me faire plus plaisir, d’autant plus si c’était Akito qui me le proposais et qui s’occuperait de moi, alors la il n’y avait mais alors aucunes raisins, aussi infimes soit-elle, de refuser. Par la suite il ne parlait plus, il avait juste la tête appuyée contre la fenêtre qu’il venait de fermer et d’ailleurs j’en fis de même, j’avais pris assez d’air dans les poumons pour le moment, si l’envie se présente de nouveau je n’aurais qu’a la rouvrir après tout. On ne peut pas dire qu’il avait le regard perdu où triste, non pas du tout ce n’était ce genre de regard qu’il avait, mais son visage trahissait une grande réflexion quoi qu’il en soit. Peut-être était-il en train de parler avec Agito qui sait ? Ce sujet le met-il mal à l’aise ? C’est possible après tout, moi-même je n’aurais jamais osé aborder le sujet si je n’avais pas été uniquement avec Akito. Ainsi décidais-je de ne pas éclabousser de nouveau notre conversation de ce sujet. Je ne le ferais que si Akito décide d’en parler car je n’ai aucunes envie de le mettre mal à l’aise. A la place je pris mes deux mains cette fois, la seconde allant rejoindre la première autour de celle de mon meilleur ami et lui dit d’une voix aussi chaleureuse que je le pouvais :

« Sache que je serrais absolument ravie que tu me montre cette face cachée de moi, Akito. »

Oui j’avais peut-être, voir même sans doute été on ne peut plus longue pour lui dire ceci mais enfaite je n’avais pas faire très attention pour être tout à fait honnête. L’essentiel était qu’il comprenne de quoi je parlais, après le reste, on s’en fiche. Un traqueur vint à sa rencontre pour savoir comment il allait, si la douleur tais supportable. Il mit un petit temps avant de répondre et le traqueur dû l’appeler par son nom pour le faire percuter, il devait vraiment être plus que plonger dans ses pensées ! C’était amusant de le voir comme ça. Bon chose positive, il avait répondu au traqueur qu’il ne ressentait aucunes douleurs dans ses jambes, c’était déjà ça, après il faudrait voir si il pouvait les bouger. Mais ce n’était pas le moment d’assombrir l’ambiance avec ce genre de questions. Nous verrons une fois arriver au quartier général. D’ailleurs qu’est-ce qu’on mettait comme temps pour y rentrer ! C’en était presque fou tellement le trajet me semblait long et interminable. Peut-être est-ce parce que nous étions dans un train et pas sur le dos d’Hélios qui pourrait voler beaucoup beaucoup plus vite ! D’ailleurs si Akito était d’accord et surtout en état, je lui proposerais peut-être d’abréger notre voyage sur les chemins de fer pour user de la voie des airs, beaucoup plus rapide. Je remarquais qu’il avait toujours sa petite branche dans la main, celle qu’il avait prise à la gare allemande. C’est dommage elles vont fanées vite, elles étaient si belles. Je ne pouvais blâmer Akito pour ce geste, qui pourrait résister à des fleurs si joliment ouvertes ? Totalement qui plus est ! Je n’en avais vu que très rarement des roses ouvertes totalement et avec une telles lumière sur leurs pétales. Splendides. Justement à peine avais ce sujet en tête et avais-je tourner la tête vers les champs de fleurs au dehors qui se faisaient de plus en plus colorés et diversifiés qu’Akito me demanda qu’elle était ma sorte de fleurs favorite ainsi que sa couleur. Hum, la encore je ne pus pas vraiment me décider immédiatement puisque j’aimais toutes les fleurs…. Où presque. Réfléchissant un peu je finis par lui apporter une réponse plus tangible et consistante que les précédentes.

« Et bien je crois que si je devais vraiment choisir mon choix se porterait sur trois fleurs, les roses de couleur blanches comme celles que tu à dans la main et dans mes cheveux * petit rire*, les lilium blancs font aussi partis de mes fleurs préférées et pour finir, je dois dire que j’aime l’esthétisme de l’orchidée même si il n’y à bien que pour cette raison que j’aime bien cette fleur ! Non vraiment mes favorites sont les roses immaculées et les liliums blancs. »

Puis de nouveau, le calme se fit maitre de notre espace. Enfin jusqu'à ce qu’Akito ne le brise une encore une fois pour me poser la question totalement hors sujet par rapport aux fleurs mais pas en ce concernait… l’amour.

"-Et si tu aimais quelqu’un qui t’aime en retour, est-ce que tu voudrais te marier si tu pouvais ? "

Il faut l’admettre, au départ je ne su pas quoi répondre du tout. Mais comme auparavant, je pris soin de choisir chaque mot avant de le prononcer pour lui répondre, ne voulant pas laisser une question sans réponses adaptées.

« Sincèrement je ne peux pas te le dire, sans doute que oui je me marierais si je partageais vraiment un amour fort avec une autre personne mais en contrepartie je veux et j’exige de garder mon nom de famille. « Dawndream » est encore la seule et unique chose qui me rappelle mon passé, je tiens trop à mon nom pour le voir se dissoudre sous celui de ma future moitié si je peux dire. »

Et voila, selon mon ressentit j’avais très, mais alors très mal répondu à sa question mais bon si il avait une objection je lui faisais largement confiance pour m’en faire part. Pour l’heure je lui retournais sa question, il devait être habitué maintenant !

« *rire* Tu dois me connaître maintenant et comme je suis curieuse moi aussi je l’avoue je voudrais connaître ton propre point de vue là-dessus. Enfin comme avant je ne te force à rien bien entendu

Un cours instant, j’eu l’impression que la chaleur de nos mains entremêlées se faisait plus insistante. Puis, un soubresaut vint secouer notre wagon, si bien que je me demandais tout d’abord ce qu’il pouvait bien se passer. Mais en tout état de cause ce n’était qu’Hélios qui était remonté à bords, le plus discrètement qu’l avait pu, c'est-à-dire pas du tout ! Mon lycan s’approcha de nous deux, faisant reculer certain traqueur impressionnés par sa stature. Après s’être rapidement étiré comme tout animal de son espèce, il cala sa tête contre celle d’Akito comme pour le rassurer bien qu’il ne donne pas l’impression d’être effrayé ou mal à l’aise. Malgré tout je préférais faire confiance à Hélios dans ce domaine, il savait bien plus y faire que moi. Un nouveau moment de silence, mais cela ne l’était que pour le reste du wagon car en ce qui me concernait je parlais silencieusement avec mon Innocence pour tenter de comprendre son geste.

« Hélios ? Quelque chose ne va pas ?

-Akito, je le sens soucieux et je n’aime pas ça, je veux le voir rire et sourire

-Je comprends, c’est très aimable à toi que d’agir ainsi

-Rien de plus normal, c’est aussi mon ami au même titre qu’Agito

-….Oui, c’est vrai, excuse moi de n’e n avoir pas fait mention plus tôt

-Pas la peine de vous excusez Maîtresse, ce n’est pas dramatique, mais je veux qu’il sourit de nouveau * frotte sa tête contre celle d’Akito* »

Plus je le regardais faire, plus je me demandais si rallier la Congrégation à dos de loup était possible. Ne tenant plus je lui posais la question :

« Hélios, sommes nous encore loin de l’Ordre ?

-Je l’ignore, je ne pense pas mais je ne pourrais pas donner une estimation de moi-même.

-Serait-il possible que….. l’on rentre sur ton dos ?

-C’est ce que vous voulez ?

-Je te pose la question avant toute chose, est-ce possible ?

-Bien sûr ! Je suis entièrement guéri ! La preuve en ai que mes ailes sont de nouveaux parfaitement utilisables !

-Bien, je vais demander à Akito alors.

-Très bien. »

Un sourire lumineux traversa mon visage mais pour y rester cette fois et, me levant tout prés d’Hélios, je fis s’élever ma voix à l’attention de mon meilleur ami et lui posa la question :

« Akito, je sais que tes jambes ne sont peut-être pas encore en état mais, que dirais-tu de rentrer plus vite à dos de loup ? »

Je savais que les traqueurs qui nous accompagnaient ne seraient sans doute pas d’accord pour nous laisser partir mais bon, ce n’était pas eux qui allaient pouvoir faire quoi que ce soit contre la force d’Hélios s’il était décidé à quitter ce wagon le plus vite possible. Maintenant je me devais de rester calme et d’attendre la réponse de mon ami, pour savoir ce qu’il en pensait.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 30 Juil - 9:15

¤ « Et bien je crois que si je devais vraiment choisir mon choix se porterait sur trois fleurs, les roses de couleur blanches comme celles que tu à dans la main et dans mes cheveux, les lilium blancs font aussi partis de mes fleurs préférées et pour finir, je dois dire que j’aime l’esthétisme de l’orchidée même si il n’y à bien que pour cette raison que j’aime bien cette fleur ! Non vraiment mes favorites sont les roses immaculées et les liliums blancs. »

Je lui souris. C’est vrai que ses fleurs là sont belles. J’aime bien aussi les orchidées c’est vrai. Je crois que c’était les fleurs préférées de ma grand-mère paternel. Je dis alors à Cielle que mes fleurs préférées étaient celle du dessin que j’avais fais. Les lycoris rouge, les camélia rouge aussi, les lys blancs et les roses rouges, blanches, bleues et noires. Je n’aimais pas les roses rose, jaunes ou vertes. Je posais ensuite ma deuxième question brisant le silence qui s’était installé après ma dernière phrase. Je la vis mettre un petit moment à répondre. Elle devait sûrement choisir ses mots et réfléchir à ce sujet d’ailleurs. Cielle finit par me répondre :

« Sincèrement je ne peux pas te le dire, sans doute que oui je me marierais si je partageais vraiment un amour fort avec une autre personne mais en contrepartie je veux et j’exige de garder mon nom de famille. « Dawndream » est encore la seule et unique chose qui me rappelle mon passé, je tiens trop à mon nom pour le voir se dissoudre sous celui de ma future moitié si je peux dire.
Tu dois me connaître maintenant et comme je suis curieuse moi aussi je l’avoue je voudrais connaître ton propre point de vue là-dessus. Enfin comme avant je ne te force à rien bien entendu.»


Et oui, je m’en doutais qu’elle allait me retourner la question malgré le faite qu’elle me dise qu’elle ne me forçais, je pensais que je devais quand même lui répondre. Cielle est ma meilleure amie donc je ne vois pas pourquoi je lui cacherai des choses, surtout ce genre de chose là. Je lui répondis donc :

-Je pense que si j’avais été une fille je penserai comme toi. Je voudrais aussi garder mon nom de famille, pour le même raison je pense. Mais bon, je ne peux pas me marier donc comme ça le problème est régler.

Je me souviens que lorsque que j’en parlais avant, enfin plutôt, lorsque le sujet était lancé et que je donnais mon point de vue Akira me disait qu’il m’habillerai en fille pour que je ne sois pas reconnu. Même si je peux facilement passer pour une fille, les personnes qui s’occupe de ce genre de cérémonie verront bien sur les papiers qui me concerne, que je ne suis pas une fille mais un garçon donc je n’en vois pas la peine. Je ne peux pas me marier, le problème est régler. Même si j’avoue que si je pouvais, je préfèrerai mettre une robe de marier ou un kimono de mariage féminin. Je les trouve beaucoup plus jolis en plus que pour ce qui concerne le masculin. Je gardais ma tête appuyé sur la vitre, regardant toujours dehors. Je resserrai encore la main de Cielle dans la mienne. En la resserrant je remarquais sur le coup, que sa main était plus grande que la mienne ce qui dans un sens est logique puisqu’elle est plus grande que moi. Je sentis ensuite un soubresaut qui vint secouer le wagon. Je me doutais que cela devait être Hélios puisque je ne le voyais plus dehors. Je vis justement celui s’approcher de moi avant de caler sa tête contre la mienne. Je soulevais ma tête pour qu’elle ne soit plus contre la vitre et lâchais la branche que je tenais dans une main pour passer mon bras autour de la tête d’Hélios. Lorsque je sentis celui-ci frotté à nouveau sa tête contre la mienne, je lâchais la main de Cielle et passais mon deuxième bras autour de la tête d’Hélios. Je resserrai ensuite un peu mon étreinte. Est-ce qu’il l’avait sentit « ça » ? Le faite que lorsque je parle du sujet de l’amour, je sens comme si mon cœur se resserrai dans ma poitrine malgré le faite que normalement ce sujet doit être heureux. En y repensant je n’ai jamais réellement parler à d’autres personnes de la congrégation de ce sujet. En faite j’ai du effleurer parfois le sujet avec Kaito-onii-chan et Akira qui se trouvait dans la parages mais c’est tout. Je n’en avais pas parler au autre. Même aux personnes que j’ai connu et qui ne sont plus de ce monde aujourd’hui. Peut-être aussi que je ne savais pas comment aborder le sujet et comment les autres me répondrait. De plus je préférais lire, écrire, m’entraîner parfois même si c’était plutôt Agito qui faisait ça et ça n’a pas vraiment changer, ou rester tranquille allonger sur mon lit à penser à tout et rien ; enfin lorsque je ne passais pas mon temps à téléphoner à Onii-chan qui se trouve tellement loin d’ici. Parfois même je téléphonais pour rien dire, juste pour entendre la voix rassurante de mon grand-frère. On ne pouvait pas vraiment me le reprocher. D’ailleurs qui reprocherai à un gosse de téléphoner à la seule personne de sa famille qui se trouve loin d’ici. Personne à mes souvenirs… Je resserrai encore un peu mon étreinte. Puis je le tournais mon visage vers Cielle lorsque je l’entendis me dire avec un sourire lumineux :

« Akito, je sais que tes jambes ne sont peut-être pas encore en état mais, que dirais-tu de rentrer plus vite à dos de loup ? »


Je lui souris et répondis en signe de tête. Oui je voulais rentrer le plus vite possible. Je n’avais pas vraiment envie de passer plus d’heures dans se train. Je souris à Cielle et relâchait mon étreinte. Je sentis Cielle me prendre dans ses bras pour m’aider à monter sur Hélios qui s’était quelque peu relever. Une fois sur Hélios, je vis Cielle monté à son tour. Je passais mon bras autour de sa taille pour m’accrocher. Je me doutais que les traqueurs n’allait pas nous laisser partir comme ça mais bon je sais ce que je vais utiliser pour leur faire dire oui… Bien sûr comme prévu, il ne voulait pas nous laisser passer. J’écoutais Cielle négocier avec eux et bien sûr il restait sur leur propos et ne voulait pas nous laisser partir. Je levais ma tête vers le traqueur en question et fit mon regard enfantin qui marche la plus part du temps Je vis qu’il détournais le regard et restait sur sa position. Je murmurais donc mais assez fort pour que l’on puisse m’entendre :

-Je veux rentrer. Je ne veux pas passer plus de temps encore dans se train.


Ma voix avait raisonné avec un fond un peu triste il est vrai mais ça avait marcher. Et puis qu’est-ce que ça pouvait bien leur faire qu’on rentre maintenant et plus rapidement en plus ? Rien. Il n’y avait plus aucun Akuma en plus et si il y en avait on serai vite fixer c’est pour ça qu’on a chacun un golem non ? La porte pour où Hélios était sortit toute à l’heure était rester ouverte. Une fois encore Hélios sautait du train mais cette fois avec nous dessus. J’avais garder la branche que je tenais avant. Je l’avais accrocher en sorte à ce qu’elle tienne à ma tenue d’exorciste. C’est sûr qu’avec Hélios ça allait beaucoup plus vite ainsi. Je resserrai mon étreinte autour de la taille de Cielle et posais ma tête sur son épaule tout en fermant mes yeux. Vite que l’on rentre, j’en ai quelque peu marre de ce loin trajet et j’ai hâte de retrouver mon petit univers dans ma chambre à la congrégation malgré le faite que je sais que l’on va devoir passer à l’infirmerie avant. Même si mes jambes se remettent à bouger de nouveau normalement, je sais très bien que l’on doit y passer pour voir si il nous n’avons rien. Gardant mes yeux fermés et ma tête poser contre celle de Cielle, je pensais. Je pensais un peu à tout pour tout dire. J’essayais d’oublier au maximum tout ce qui pourrai faire que je ressentirai de la tristesse ou quelque chose comme ça. Mais bon rien à faire. Ce sujet de conversation, l’amour ne veut pas sortir de ma tête. Tout simplement parce que même si il est triste, c’est un sentiment heureux aussi. De plus l’amour est souvent le sentiment qui nous rattache à plusieurs personnes donc il est difficile à oublier. Il est existe plusieurs sorte d’amour, certain font plus mal que d’autre mais au fond il font tous souffrir. Je sentais qu’Agito était stressé comme si il s’entendait à quelque chose qu’il n’aime pas. Quoi que je suppose déjà savoir ce qui le fait stressé ainsi. C’est moi … Il sait très bien que lorsque je n’arrive pas à faire sortir un sentiment que je contiens au fond de moi que ce soit par des paroles ou des gestes, souvent je me retrouve à pleurer même si je ne le veux pas. Les larmes coulent toutes seules et si je ne les laisses pas couler et les retient je sais qu’elles voudront sortir même pour des futilités tant que ça me touche émotionnellement en bien ou mal. Agito n’aime pas me voir pleurer même lorsque c’est de joie où pour des futilités. D’un autre côté qui aime voir la personne auquel on tiens le plus pleuré ? Personne je pense… J’étais vraiment perdu dans mes pensées parce que je n’entendis pas la question que venait de me poser Cielle. Je relevais la tête et ouvrait mes yeux. J’avais un air un peu d’incompréhension. D’un côté je me doutais un peu qu’elle avait du me demander comment j’allais ou si il y avait quelque chose mais puisque je n’étais pas sûr je ne dis rien. Je reposais ma tête sur son épaule mais cette fois, j’avais un peu baissé la tête. Je refermais mes yeux. Le vent qui venait contre nous me gênait en faite pour pouvoir les garder ouvert. Il n’y a pas à dire j’avais vraiment hâte de rentrer à la congrégation et de retourner dans ma chambre. Mais avant ce que je voulais c’était téléphoné à Kaito-onii-chan…
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Sam 31 Juil - 3:09

Spoiler:
 


Akito avait répondu par le positif lorsque je lui avais demandé s’il voulait rentrer à la Congrégation sur le dos d’Hélios. Evidemment je ne serais jamais partie sans lui. Ainsi, une fois qu’il fut installé correctement, je grimpais à mon tour sur le dos de mon loup dans le but de partir immédiatement. Un problème de taille s’opposa malheureusement à nous : les traqueurs. Comme prévu ils refusaient de me céder le passage. Je tentais alors de négocier du mieux que je le pouvais, en choisissant mes mots de manière à rester calme et ne pas m’énerver car l’énervement pourrait non seulement avoir de fâcheuses conséquences pour la suite des événements, mais en plus ceci pourrait conforter les traqueurs dans leurs entêtement de nous retenir ici. Tentons la négociation :

« Je vais vous demander gentiment de nous laisser passés s’il vous plaît
-Non vous n’avez pas le droit de quitter le train
-Et pourquoi ça ? Nous allons bien et il n’y à pas d’Akumas à proximité.
-Les jambes de monsieur Miyabi ne sont toujours pas en états de la tenir debout. »
Akito qui alors une phrase dans un murmure audible de tous une phrase teintée de tristesse. J’avais horreur de ça, horreur de voir mon ami dans un tel état. Prenant les devant en profitant que les traqueurs s’interrogeait du regard, je pris une voix plus dure pour leurs adresser un :
« Maintenant je ne vais plus me faire aussi gentille. Laissez nous passer, nous seront bien plus utiles au Quartier Général qu’ici. De plus il ne me semble pas que nous ayons été assigné à rester dans ce fichu train jusqu'à arrivé à destination. »
Exerçant une légère pression invisible à l’œil de l’homme en face de moi sur l’encolure d’Hélios, celui-ci comprit instantanément ce que je voulais et s’empressa de le faire. Il se baissa légèrement et, sans dévoiler ses crocs (faut pas exagérer non plus ce n’était pas un ennemi !) grognât légèrement en durcissant le regard. Finalement, victoire ! Nous pûmes sortir de ce train avec une grande satisfaction aussi bien Akito que moi-même. J’en vins à penser la chose suivante, heureusement que ces hommes ne connaissaient pas outre mesure le caractère de mon loup. Si ils avaient su que d’habitude Hélios est un véritable chiot sans la moindre petite once d’agressivité, la crédibilité de notre petit numéro serait vite tombé à l’eau et nous aurions été condamnés à rester cloitrés dans ce wagon jusqu'à arrêt total puisque personnes n’auraient été ne serait-ce qu’un poil effrayé par ces grognements factices. La simple pensée d’imaginer le caractère totalement opposé d’Hélios avec ce qui venait de se passer me fit sourire de toutes mes dents, et un petit rire m’échappa également. Le paysage défilait sous mon Innocence à une vitesse incroyable et encore, ceci n’était qu’un petit aperçu de la fantastique vitesse qu’Hélios pouvait atteindre sans mal désormais. J’avais remarqué que plus nous avancions côté à côtes, plus il parvenait à pousser ses capacités au delà des limites qui lui était fixées avant. C’était donc on ne peut plus encourageant. Nous avons ensuite pris encore plus d’altitude jusqu'à voler au dessus des nuages. Nous ne pouvions désormais voir le sol parsemés de mille et un coloris uniquement au travers de rares étendu sans nuages, que nous survolions plus que rapidement, trop vite d’ailleurs pour nous permettre de laisser nos yeux se délecter du spectacle. Enfin bon, j’avais proposé l’idée de rentré plus vite par les airs alors je n’avais pas à me plaindre de ne plus pouvoir admirer le paysage puisque j’avais volontairement choisit de me séparer de la vue fleuries du wagon. Le vent était frais et agréable à sentir sur la peau. Mes poumons faisait le pleins de fraicheur avant de retourner au sein de l’Ordre Noir, ou le seul vent frais comme celui-ci existant est celui créer par des exorcistes de type vent justement. Autrement nada ! C’est pour cette raison donc que je profitais pleinement de tout cet espace autour de moi pour exalter mon envie de ne jamais quitter cet endroit ! Même si il le fallait bien pour rentrer à la Congrégation…


Je préférais éluder le sujet pour l’instant, nous rentrerons quand nous rentrerons point final ! Une chose vint alors tutoyer mon cerveau, une interrogation plus précisément, Akito avait peut-être froid par une altitude pareille non ? Soucieuse du bien-être de mon meilleur ami je me décidais à lui poser la question. Le problème c’est que je parlais contre le vent et en fin de compte, lorsque j’ai tourné ma tête j’ai rencontré un regard plein d’incompréhension sur son visage. Bon peu importe, si il y avait ne serait-ce que le moindre petit problème à ce sujet où autre il m’en parlerait j’en étais certaine. Ainsi je continuais à regarder droit devant moi, ma vision brouillée de temps à autre lorsqu’Hélios perçait un nuage où deux. Pendant ce temps, mon esprit divaguait sur divers sujet sans vraiment se fixer sur un en particulier à vrai dire. Moi-même je ne faisais pas vraiment attention à ce que je faisais où ce à quoi je pensais. Un détail attira quelques peu mon attention pendant une courte période. L’amour ? Est-ce qu’un jour je pourrais seulement espérer le voir apparaitre dans mon cœur ? Attention, je parle purement de l’amour éprouver pour une seule et unique personne. Depuis que j’étais devenue ce que je suis aujourd’hui ce n’était pas une chose sur laquelle je m’étais spécialement interrogée à vrai dire et…. Le fait d’avoir ouvert la brèche fit remonter quelque souvenir. Noctis…. Bien que je ne nourrisse plus aucuns sentiments de ce genre à son égard je n’arrivais néanmoins pas à me rappeler des sensations éprouvées lorsque l’on est amoureux. Passé ce cap de pensée, mon esprit se perdit de nouveau.

Ca faisait quoi, deux heures qu’on volait maintenant ? Oui ça devait bien faire deux heures au minimum. Ca faisait bien longtemps également que le train, les rails et la fumée de la locomotive avait disparues derrière nous. Voler au dessus des nuages devenait lassant maintenant et je me surpris à espérer qu’on arrive au plus vite. Voulant voir à quoi ressemblait l’envers des nuages, je dis à Hélios de revenir en dessous des masses à l’aspect cotonneux pour voir ce qu’il s’y trouvait. Les champs fleuris et colorés avaient disparus pour laissé place au pavé gris d’une ville ainsi qu’aux lumières naissantes de ces dernières. Vraiment, il n’y avait plus rien de joli à mes yeux… Je ne retins même pas un bâillement sonore, signe de mon ennui nouveau et scruta l’horizon en quête d’un objectif bien précis. Lorsque je le vis enfin, je me suis contorsionné le bras gauche afin de toucher le dos d’Akito et de lui dire, plus enjouée qu’il ne l’aurait fallu :

« Regarde là-bas ! La tour de l’Ordre Noir ! On arrive enfin ! »
Il n’y avait vraiment pas à dire, avec Hélios nous avions gagné un précieux temps qui aurait été gâché si l’on était resté dans le convoi.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Sam 31 Juil - 5:58

¤ Gardant ma tête poser contre Cielle et mes bras entourant sa taille pour me tenir, je ne bougeais pas. Les yeux fermés, je pensais encore. A tout et rien, essayant en vain d’oublier certaines choses. Je soupirais… Je n’avais vraiment aucun moyen d’oublier tout ça. Donc il valait mieux laisser faire, sans vraiment y penser. Ne penser à rien. Je rouvris mes yeux pour voir où l’on était. Je ne savais pas combien de temps c’était réellement passer depuis que l’on était partit du train. Il n’y avait plus aucun champs de fleur autour de nous, laissant place à la vu monotone de la ville. Je sentis peu de temps après quelque chose me toucher le dos et entendis la voix de Cielle me dire :

« Regarde là-bas ! La tour de l’Ordre Noir ! On arrive enfin ! »

Je relevais donc la tête et pus constater que oui nous étions presque arriver. Un petit sourire s’affichait sur mes lèvres. J’avais tellement hâte de rentrer. Comprenez bien que quand je dis que j’en ai marre, c’est que j’en ai vraiment marre et qu’il faudrait éviter que ce qui m’énerve dure plus longtemps. En quelque coups d’ailes d’Hélios nous étions enfin arrivés. J’étais content dans un sens même si je savais que l’on allait devoir passer par l’infirmerie. Ce qui se fit immédiatement d’ailleurs. Je reconnu l’infirmière qui s’était occupée de nous la dernière fois. Elle nous accueillis une fois à l’infirmerie et demandait ce qu’il se passait. Je lui expliquais rapidement alors. Je sentis Hélios se baissé quelque peu et l’infirmière me prendre dans ses bras pour m’emmener sur un lit. Je me laissais sans rien dire. Je regardais l’infirmière faire, celle-ci appuyant à certain endroit sur mes jambes pour savoir si je sentais quelque chose. Il n’y a aucun doute la dessus, je sentais bien sa main mais je ne pouvais pas bouger mes jambes. Ca me faisait même un peu mal lorsqu’elle touchait mes jambes. Mais je ne disais rien. Je regardais un peu dans le vide en faite. Puisque ça faisait pas longtemps réellement que mes jambes ne voulait plus bouger, elle préférait attendre un petit moment pour voir si il y aurait un changement. Elle me dit ensuite qu’elle allait examiner Cielle pour voir si tout allait bien avant de revenir me voir. Je regardais le mur blanc qui entourait cette pièce. Je comprend mieux pourquoi Agito hais cette couleur. Ses murs paraissent si vide et on ne se sent pas vraiment bien en faite. Surtout que je n’avais aucune envie de rester là. Cielle était assise sur le lit en fasse de nous et Hélios s’était allonger par terre vers nos deux lits. Il n’y avait personne pour une fois à l’infirmerie. Je trouvais ça assez étrange en faite. Oui vite que mes jambes se remettent à bouger. Je voulais en plus, absolument téléphoné à Kaito-onii-chan, et je voyais de là que j’allais rester un petit moment au téléphone…
Je pris la branche qui contenait les deux dernières roses blanches et la regardait. Si j’écoutais Agito, il faudrait peindre en rouge presque tout ce qui est blanc. Ca me fait sourire lorsqu’il dit ça. C’est vrai que le rouge est une couleur très belle. C’est celle qu’il préfère parmi toute. Je sentis alors Hélios s’approcher comme toute à l’heure. Je passais une nouvelle fois mes bras autour de son cou et posais ma tête contre la sienne. Je sentais que ça recommençais. Je sentais étrangement mon cœur se serré à nouveau dans ma poitrine et avoir comme si j’avais des crampes aux joues ; cette sensation si désagréable et bizarre en même temps. Je passais ma main sur la haut de la tête d’Hélios, câlinant sa fourrure. Je fus un petit peu surpris lorsque j’entendis l’infirmière dire :


-Est-ce que ça va ?


Je ne levais pas la tête et répondis un simple « hum ». Personnellement je ne savais pas si je me sentais bien ou non. Alors je ne pouvais répondre que cela. Elle demanda ensuite d’essayer de bouger mes jambes d’abord un tout petit peu. J’essayais donc et sentis que si j’arrivais un petit peu à bouger ma cheville droite. L’infirmière en conclu donc que l’on ne devait qu’attendre pour que mes jambes se remettent à bouger mais que je devais quand même essayer de les bouger un petit peu parfois. Puisque Cielle n’avait rien je l’entendis me dire qu’elle aillait faire un rapport et qu’elle reviendrait mais directement j’avais attrapé sa manche. Je ne voulais pas qu’elle parte, pas maintenant, pas tout de suite. Je voulais qu’elle reste encore avec moi. Je la vis me regarder avec un regard assez interrogateur. Je lâchais sa manche et retournais mon regard sur mes manches. Enfin je ne les regardais pas vraiment pour dire mais j’avais poser mon regard ainsi. Je sentis Cielle s’asseoir à côté de moi et me demander ce qu’il y avait. Je ne savais pas vraiment quoi répondre. Je dis alors seulement :

-Reste.


Je sentis alors comme si ma main bougeais d’elle-même. Notre cache-œil changeais de place pour laisser la place à Agito.

¤ Je soupirais puis dis à Akito, dans ma tête bien sûr, qu’il devait se reposer pour l’instant et ne penser à rien d’autre. Il accepta et je sentis bien évidemment que la fatigue l’emporta très vite. Je levais mon regard vers Cielle et lui dis :

_ Je me doute que tu dois te demander ce qu’il se passe en ce moment avec Akito. Lorsqu’il ressent trop d’émotions il ne sait pas vraiment comment contrôler cela surtout si en plus il est épuisé.

Je ne donnais pas vraiment trop d’explication mais connaissant Cielle, je savais qu’elle comprendrait. Je passais ma main dans mes cheveux et soupirait une nouvelle fois. Maintenant que l’on est revenu à la congrégation, je sens que l’ennui habituelle va revenir à grands pas. Pourquoi faut-il qu’un sujet que je trouve si stupide mette Akito dans un état pareil. Je rajoutais ensuite :


_ Tu vois, Akito n’avait encore parler à personne de ce sujet dont vous parliez tout à l’heure. En faite il n’a fait qu’effleurer un peu le sujet quelque fois avec Kaito-nii et aussi se squatteur d’Akira. Mais sinon il n’en avait jamais réellement parler. Je connais aussi ses pensées mais bon, on en parle pas vraiment non plus. Donc il est content d’un côté et triste de l’autre…


Je ne dis plus rien ensuite. En repensant à mon tour à tout ça, je sais qu’Akito aurait d’un côté aimer pouvoir se marier. Si c’était possible, je sais qu’il serai encore plus heureux si quelqu’un qui l’aimait lui demandait sa main. Mais bon faut pas rêver. Tout ça s’est impossible et on le sait tous très bien. Comme l’a dit Cielle avant Amour et Exorciste sont des mots qui ne vont pas ensemble. Même si j’avoue que même si tout ces trucs me tape sur le système, je sais qu’Akito serai quand même un peu plus heureux et mieux pour lui. Je soupirais à nouveau. Je suis d’accord avec Akito sur le faite que vite mes jambes se remettent à bouger. Je n’ai aucunement l’envie de passer encore plus de temps ici. Je sais que je vais m’ennuyer de toute manière mais je préfère m’ennuyer dans ma chambre qu’ici. Je regardais la branche qu’Akito avait gardé. Heureusement que je suis intervenu avant qu’il ne craque réellement…
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Dim 1 Aoû - 9:47

Tout s’était passé si vite que j’en perdis l’espace d’un instant ma notion du temps. A peine avions nous poser pieds à terre Hélios, Akito et moi-même que l’on fut embarqués le plus rapidement du monde vers l’infirmerie. Bon apparemment nos golems avaient lancés un signal de retour en urgence, à moins que ce ne soit les traqueurs restés en arrière sur le train qui est vendus la mèche… Jamais je ne le su. Arrivée dans l’enceinte de la section de soin je fus alpaguée par deux jeunes infirmières sans doute trop contente de pouvoir au moins essayer de rafistoler un exorcistes mis en pièce lors d’une mission et assise sans une once de douceur sur un lit vide en face d’Akito. Elles me firent passer quelques tests pour la vue, l’ouïe, le toucher et enfin elles m’occultèrent avant d’afficher une mine déçue, vous avez ? La même expression que lorsqu’un enfant n’as rien trouvé d’anormal à sa poupée pour la soigner… Et bah la c’était la même ambiance. Et ben, excusez-moi de ne pas m’être faite trancher en deux sincèrement ! Non mais alors… On à plus le droit de revenir de mission en un seul morceau maintenant ? Imbéciles heureuses va, ça se voyait que ce n’était pas elles que l’on envoyait constamment sur le front ! Enfin bon passons, elles auront le temps de se faire la main et de la regretter amèrement plus tard, lorsqu’un exorciste reviendras en morceaux et qu’elles devront le recoudre et tacher leurs beaux tabliers blancs. Bref, après m’avoir embêté une dernière fois en prenant ma température à l’aide d’un thermomètre à mercure elles finirent par me faire leurs rapport et me dirent que je n’avais rien, niet, nada, même pas la moindre petite égratignure ! Tant mieux dans un sens parce que ce n’est pas tout ça mais avoir mal n’est pas ce que je préfère dans la vie! D’ailleurs je tiltais à se moment là mais en parlant de rapport il fallait que j’aille faire le mien aussi ! C’est pas tout ça mais un exorciste se doit de rendre minutieusement des rapports et des résultats de missions dés qu’il rentre à la Congrégation. Bien sûr ce rapport serait à peine survoler malgré tout le temps passé à travailler dessus, il finirait sur le bureau du Grand Intendant et pour ne pas changer il partirait dans les archives en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire. Je dis alors à Akito, qui semblait plus mal en point que moi que j’allais faire mon rapport et que je reviendrais très vite tout en me levant pour m’exécuter mais, à défauts de répondre immédiatement à mes paroles, il attrapa ma manche avec autant de vigueur qu’un enfant qui voudrait attraper son ainée avant de finalement relâcher sa prise aussi vite qu’il ne l’avait fait. Etonné je lui lançais donc un regard en adéquation avec mon ressenti lorsque je l’entendis me dire un déchirant : « Reste ». Il était bien sûr hors de question que je le laisse seul s’il ne voulait pas. Donc je suis resté à ses côtés, m’asseyant pour ne pas déranger le passage des infirmières en restant debout. Il semblait choqué, mais de quoi ? Etait-ce à cause du sujet de l’amour que nous avions abordé plus tôt dans le train ? Hélios aussi avait surement senti quelques choses puisqu’il était venu auprès de notre ami et avait calé sa tête contre lui, comme pour le consoler. Oui Hélios devait sans doute avec raison, lui qui n’aimait pas voir le gens triste il devait avoir capté le désarroi d’Akito, et pour qu’il est ressenti jusqu’au besoin de couvrir mon meilleur ami d’affection de cette sorte, c’est que cela devait vraiment être nécessaire. Je ne fus pas surprise lorsque j’entendis alors la voix si différente d’Agito. Machinalement il m’expliqua ce qui tourmentait Akito, en effet qui pouvait mieux le savoir que son alter-ego après tout ? Alors Akito avait beaucoup de mal à gérer ses émotions surtout lorsqu’il est épuisé et le sujet de l’amour dont nous avons parler, et bien apparemment même avec ses anciens amis, sn propre frère et cet idiot d’Akira il ne l’avait que brièvement survoler et encore. J’étais donc la toute première personne avec qui il approfondissait réellement le sujet. Dans un sens ça me faisait plaisir de savoir que j’étais la seule avec qui il avait été si loin dans ce genre de conversation mais d’un autre côté et avant tout j’étais attristée de savoir qu’il avait tant de peine. Agito me dit qu’Akito était à la fois heureux et triste. Je connais un peu ce genre de sentiment et j’ai horreur de ça, ne pas savoir si l’on va bien ou non est tellement dérangeant ! Je voulais trouver une solution pour l’aider et d’ailleurs j’avais la ferme intention de ne plus bouger de l’infirmerie tant que cette fameuse solution n’aura pas germé dans mon esprit ! Hélios, qui avait éloigné un peu sa tête puisqu’il n’avait plus affaire au même interlocuteur, me dit par télépathie :

« Maîtresse, si possible j’aimerais aller faire un tour dans les jardins
-Oui bien sûr vas-y, repose toi tant que tu peux
-Merci, je reviendrais
-Euh… soit. »

Et il quitta l’infirmerie sous les petits regards de terreur que lui lançaient certaines jeunes infirmières. Enfin bon, depuis le temps il avait appris à surmonter ça donc il n’y prêtait même plus la moindre petite attention. Pendant ce temps, je n’avais réussi à m’orienter en solutions que sur ce que je savais faire de mieux pour consoler les gens (ou du moins Akito puisque ça avais fonctionné une fois donc je pouvais au moins en être certaine dans son cas), à savoir, chanter. Je savais bien que j’avais désormais en face de moi Agito et non plus Akito mais peut importait puisque je savais pertinemment que si Akito ne s’était pas endormi il entendrait ma chanson. Alors, je pris doucement la tête d’Agito dans mes mains pour l’amener dans le creux de mon épaule droite, juste au dessus de mon cœur sans même essayer de savoir s’il protesterait. Mes cordes vocales vibrèrent au son de la chanson aux paroles floues que j’avais déjà chanté chez Akito lorsque nous étions partis en missions ensemble la dernière fois. A la différence que cette fois aucunes larmes ne me vint. Peut-être étais-je trop épuisée par la mission pour réussir à pleurer…. A vrai dire je n’en savais rien. Ma voix résonnait sur les murs de l’infirmerie, me revenant aux oreilles comme si milles voix chantaient à l’unisson, baignant toute l’infirmerie de leurs chants. Lorsqu’enfin je finis de chanter, je n’aurais su dire combien de temps s’était écoulé depuis que j’avais commencé mais bon ce n’étais pas important puisque je l’avais fait par soucis pour mon ami, alors le temps que ça me prenais vous pensez bien que je m’en fichais pas mal ! Desserrant l’étreinte que j’exerçais autour de la tête d’Agito je le laissais relever son crâne comme il le voulait. Puis, après le chant, une autre idée perça la barrière de mon cerveau, l’infirmerie à bien y regarder était froide d’apparence, ce n’était donc pas le meilleur endroit pour arriver à récupérer pleinement après une mission. Agito et Akito serraient bien mieux dans leur chambre. Joignant le geste à la parole, je me remis sur mes jambes et enserra de mes bras frêle le corps de mon ami sans même lui dire quoi que ce soit, je le savais assez futé pour deviner ce qu’il se passait et connaître une partie de ma pensée. Les infirmières tentèrent avant tout de protester et aussi de m’empêcher de quitter la salle, mais l’infâme regard plein de haine que je leur lançais les dissuader de continuer, HEY ! Elles avaient voulu que je rentre brisée pour faire mumuse qu’elles assument maintenant ! Oui j’étais pas contente et alors ? J’avais le droit non ! Bref. Sortie de l’infirmerie, Agito dans mes bras personne ne parlait. Allez savoir pourquoi mais je n’osais pas vraiment briser ce silence. Puis, au détour du dernier couloir que nous devions emprunter pour accéder à leur chambre, je vis un traqueur courir avec… un téléphone ? Oh tiens, une idée supplémentaire ! Passer un coup de fil à son frère lui ferrais sans doute le plus grand bien c’était sur. Raclant ma gorge, je fis se stopper net le traqueur en lui demandant de bien vouloir me fournir le téléphone présent dans ses main pour un cas d’extrême urgence. Il obtempéra sans discuter. Quoi ? Mais non je n’ai pas mentis ! Pour moi voir le sourire gagner de nouveau le visage d’Akito est une urgence ! Alors ne chipotons pas sur mes différences de point de vue d’avec la section scientifique voulez vous ? Me voici donc avec un Agito dans les bras et un téléphone sous le coude. Pas trop grave tout ça puisque nous sommes arrivés moins de deux minutes plus tard, donc mes bras purent souffler un peu. Entrant comme je le pus avec un énorme téléphone sur le côté, je déposais Agito sur le lit et lui apportais également le téléphone de manière à ce qu’il soit tout prés de lui-même s’il était imposant. Ensuite je me suis levé et est quitté la pièce, après tout il n’y avait nullement besoin de ma présence pour une discussion avec son frère et un peu d’intimité lui ferait surement du bien, à lui comme à Akito d’ailleurs. A peine avais-je refermé délicatement la porte après un dernier « Si vous avez besoin de moi je ne serais pas loin promis. J'ai mon golem à portée de main. » qu’Hélios réapparu juste à mes côté, une fleur rouge dans la gueule.

« Hélios ? Qu’est-ce que tu as trouvé ?
-C’est un lycoris rouge… je me suis rappelle que le jardin d’Akito en est rempli alors je me suis dit que ça lui ferait peut-être plaisir de voir une de ces fleurs je suis parti en chercher une.
-Hmm d’où ton escapade dans les jardins ?
-Oui
-Hélios tu es adorable, mais je crois qu’il vaut mieux les laisser un peu tranquilles pour l’instant. Dépose donc la fleur devant la porte, lorsqu’ils la verront je pense que ça leurs fera plaisir
-Oui vous avez raison. »

Hélios posa délicatement la fleur tout prés de la porte désormais fermée et finit par le suivre lentement.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Dim 1 Aoû - 12:44

¤ Après ces quelques explications sur le comportement d’Akito, je sentis Cielle prendre ma tête doucement entre ses mains avant de l’amener contre son épaule droite. Un peu surpris je me laissais faire tranquillement. Puisque pour l’instant il n’y avait aucun bruit, je pouvais entendre les battements de son cœur avant d’entendre à nouveau sa voix. Elle s’était mit à chanter. Je reconnu directement la chanson qu’elle chantait. Elle l’avait chantée lorsqu’elle était venue à la maison. Je l’écoutais sans rien dire sous le regard un peu étonné des infirmières. Aucunes des deux n’étaient nouvelles, elles devaient bien être la depuis deux ans, et à la vu de leur tête, je pense qu’elle son surprise que je me laisse autant faire. Si c’était un autre contexte cela pourrait peut-être m’énervé. Je sais que je suis assez connu pour avoir un sacré caractère mais notre principale caractère à Akito et moi c’est d’être calme. Donc pour moi ce genre de situation ce n’est pas très étonnant… Lorsque Cielle eut fini de chanter, je sentis qu’elle relâchait ma tête. Je me relevais donc et la regardais ensuite. Je la vis se lever et me prendre dans ses bras. Je ne fus pas étonné cette fois-ci car j’avais deviné ce qu’elle allait faire. C’était logique je trouvais. Je me laissais donc faire et passais même mes bras autour de son cou avant de poser ma tête dans le creux de celui-ci. Et bien évidemment les infirmières ne voulaient pas nous laisser passer. Je n’avais même pas besoin de lever la tête pour savoir qu’elle expression Cielle avait abordée. Je fermais les yeux et me laissais porter jusqu’à notre chambre. Je sentais que malgré la fatigue, Akito ne dormais pas vraiment. Il somnolait un peu en faite mais n’arrivais pas à trouver le sommeil. J’ouvris les yeux lorsque je sentis Cielle s’arrêtée et entendis sa voix s’élevée dans les airs. Je l’entendis demander à un traqueur qui passait justement par là, le téléphone qu’il transportait. Il le lui donnait sans rien dire…
En très peu de temps nous étions arrivés à ma chambre. Une fois entrés dedans, Cielle me posait sur mon lit puis posait le téléphone juste à côté de moi. Elle sortit en me disant :


« Si vous avez besoin de moi je ne serais pas loin promis. J'ai mon golem à portée de main. »

Je regardais la porte se refermer puis regardais le téléphone. Je pris le combiné en main puis composait le numéro. La première voix que j’entendis fut celle de ce squatteur d’Akira. Lorsqu’il entendit ma voix, il fut assez surpris mais je lui directement de me passer Kaito-nii si il ne voulait pas mourir lorsque je reviendrais. J’écartais le bout du téléphone de mon oreille et de la je pouvais entendre clairement Akira crier à Kaito-nii : « Kaito-san, ton petit monstre voudrait te parler ». Si il continue ainsi, il va finir castrer à la première vu de ma chevelure bleuté. Je soupirais et pu entendre ensuite enfin la voix de mon grand-frère. Je parlais un bon moment avec lui, principalement de ce qu’il se passait en ce moment. En faite Akito et moi avons le don de raconter à Kaito-nii tout ce qu’il se passe. Surtout depuis … Bref.
Au bout d’un moment je laissais la place à Akito qui ne s’était toujours pas endormis. Et comme je m’en doutais un peu, il avait fini par craquer. Je n’aimais pas vraiment ça mais bon d’un autre côté je savais qu’il allait craquer à un moment ou à un autre. Akito malgré ses sanglots, racontait un peu tout ce qu’il avait à raconter à Kaito-nii. Je ne dis rien, ne le coupant pas… On avait finit par téléphoner au moins pendant une heure et demi. Akito me laissait à nouveau la place après. Je sentais bien que, là, il était vraiment fatigué. Mais bon je le sentais de meilleur humeur donc, je me dis que pour ces cas là même si je n’aime pas le voir pleurer, il peut pleurer jusqu’à aller mieux. Je passais ma main dans mes cheveux puis sur ma jour gauche, essuyant les quelques larmes qui perlaient encore. Je ne faisais pas vraiment ça pour moi, mais pour Akito. Je m’allongeais sur mon lit et pris l’une des nombreuses peluches qui se trouvait sur celui-ci, dans mes bras. J’essayais de bouger mes jambes et vis que j’arrivais de mieux en mieux à les bouger. Mais bon même si je peux les bouger, ce n’est pas dit que je pourrai me tenir debout pour le moment. Je regardais le plafond puis mon regard se portait sur la peluche que je tenais dans mes bras. Je vis ensuite mon golem voler juste au dessus de moi avant de se poser sur le bord de mon lit. C’est vraiment étrange ces trucs là. Je m’allongeais sur le ventre cette fois et regardais mon golem. Je me demandais sur le coup ce que devais faire Cielle. Je contactais son golem et lui dit qu’elle pouvait venir dans ma chambre quand elle le voulait.
Une fois le message donner, je croisais mes bras et posais ma tête dessus. Akito s’était endormis et je pense que cette fois-ci il va dormir un bon moment. D’un autre côté cela se comprend qu’il soit autant fatigué, il n’a toujours pas dormis depuis que l’on à été attaquer par tout ces Akuma. Je le comprend d’un autre côté. C’est horrible lorsque l’on a sommeil, que notre corps réclame quelque chose que l’on arrive pas à avoir. Lorsque l’envie y est mais que le sommeil non. Et puis je me demande aussi pour quoi j’ai eu cette impression que mon cœur se sert quand Akito et Cielle parlaient de ce sujet que je trouve si… Pff, l’amour est le pire sentiment au monde. C’est celui qui vous fais le plus souffrir… Et pourquoi je pense à ça moi, franchement. J’ai déjà pas le moral hyper haut, même si Kaito-nii à réussi à le faire remonter un peu, et il faut encore que je me pourrisse l’esprit avec de telles pensées. Mais quand même, je trouve ça vraiment bizarre.
Je sortis de mes pensées lorsque j’entendis quelqu’un toqué à ma porte avant de l’ouvrir. Je tournais la tête et pus voir qu’il ne s’agissait de personne d’autre que Cielle qui tenait un lycoris dans sa main et Hélios juste derrière elle. Je me rasseyais, tenant toujours la peluche dans bras et regardais Cielle. Elle vint s’asseoir à côté de moi puis me donnait ensuite cette fleur rouge. Je la pris puis la posait entre les pattes d’un des nombreux ours en peluche posés sur le lit. Je la mettrais dans de l’eau plus tard. Restant assis en tailleur, je regardais toujours Cielle. Puisqu’elle m’avait sortit brusquement de mes pensées en entrant dans la chambre même si c’est moi qui lui avait dit de venir, je ne savais plus vraiment quoi dire du coup. Posant mon coude sur ma cuisse droite et ma tête sur ma main, je regardais toujours Cielle et finit par lui demander par pur curiosité :


_ Tu as dis que si tu pouvais te marier tu le ferai. Mais avec quel genre d’homme voudrais-tu te marier ?

C’était de la curiosité pur et simple, rien de plus. Par contre sur le coup je n’avais pas réfléchis au conséquence de cette question. Enfin par conséquence, j’espérais seulement qu’elle n’allait pas me retourner la question même si sais très bien qu’elle le fera sûrement par peut-être pur curiosité aussi. Et je me connais trop bien, moi et ma grande franchise, je sais qu’à coup sûr je vais lui répondre. De toute manière franchement j’en ai aucune idée sur ce sujet donc comme ça le problème est régler. Il n’y a pas à dire ma trop grande curiosité, me fera défaut un jour ou l’autre. Enfin je me comprend quand je dis « grande curiosité ». Car la plus part du temps, la vie des autres je m’en fiche pas mal. En faite, j’aime juste avoir des réponses à mes questions, qu’on ne me ment pas et qu’on ne me cache pas ce qui pourrai avoir quelque chose avec moi. Bon ça fait déjà beaucoup… Mais à peine Cielle n’avait pu répondre qu’on toqua à ma porte avant de l’ouvrir. C’était l’infirmière en chef qui avait sûrement du être prévenu par les deux infirmières de toute à l’heure. Je soupirais et demandais ce qu’elle voulait même si je m’en doutais. J’eus le droit d’abord un sermon sur le faite, que je devais être plus poli avec mes aînés … Blablabla, qu’est-ce que je m’en fiche. J’ai pris par habitude de tutoyer beaucoup de monde à la congrégation donc ce n’est pas cette vieille peau qui va me faire changer. Puis ensuite j’eus le droit à un nouveau sermon moi sur le faite que je ne devais en aucun cas sortir de l’infirmerie dans mon état. A l’infirmerie ou dans ma chambre qu’est-ce que ça peut lui faire. Tout ce qu’on peut faire pour l’instant c’est attendre que mes jambes veulent bien me porter. Alors si c’est pour attendre je préfère largement me trouver dans ma chambre et je me gênais pas pour le lui dire.

-Je vous aurai prévenu, ne venez pas pleurer après si vous avez des problèmes.
_ Mais oui, mais oui. Bah voyons, j'allais te le dire même !

Un comportement digne d’un sale gosse, je sais. Mais j’avais un don pour casser les gens ou les remettre à leurs place avec une ironie, un sarcasme ou un cynisme pas possible. Je pouvais bouger mes jambes donc je pense que d’ici demain au moins, je pourrai marcher de nouveau. Pas la peine dans faire tout un plat… Je me concentrais donc à nouveau sur Cielle attendant une réponse à ma questions. Mon regard se portait ensuite sur Hélios qui je crois, venait de retrouver son pote le lapin. Oui je parle bien de ce lapin là, lorsque j’ai rencontré Cielle pour la première fois. Hélios avait l’air aux anges comme on pourrait dire, avec le lapin entre les pattes. Si il l’aime tellement ce lapin il peut le garder. Une lapin de plus ou de moins dans cette chambre, c’est pas ça qui va faire un grosse différence. Et puis connaissant Akito, il y aura bien un autre lapin pour remplacer celui-ci. C’est amusant dans un sens ses réactions envers ses peluches. Justement à ce moment là je sentis Alice sur mon bras. Tiens je t’avais oublié toi tellement tu es discrète. Enfin discrète, fainéante plutôt. Celle-ci s’enroulait autour de mon bras. Je la regardais, puis Hélios et le lapin puis ensuite de nouveau Cielle. Un petit soupire quelque amuser et discret sortit d’entre mes lèvres.

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Lun 2 Aoû - 3:27

Je ne me souviens plus exactement se que je faisais lorsque j’ ai reçu sur mon golem un appel d’Agito qui me disait que je pouvais revenir dans sa chambre si je le voulais. Il me semble que j’étais en train de faire les cent pas dans le couloir, Hélios sur mes talons, oui en clair je tournais en rond. Pour tout dire je faisais même tout pour retarder l’échéance de mon rapport de mission, chaques minutes étant précieuse je l’occupais du mieux possible pour ne pas aller à mon bureau immédiatement. Bref, quoi qu’il en soit je suis rapidement revenue sur mes pas à l’annonce de mon ami. De retour dans sa chambre, j’avais le lycoris rouge dans la main (je l’avais ramassé puisqu’apparement il n’avait pas été vu auparavant. Mon lycan sur les talons, nous sommes entrés. J’ai tendu ensuite le lycoris à Agito et le vit le poser entre les pattes d’une de ses peluches. Qu’elle tête en l’air je fais, j’aurais du penser à amener un petit vase d’eau pour la plante. Enfin bon je savais qu’Agito en prendrais sans doute soin plus tard alors je ne m’inquietais pas plus que ça. J’étais assise auprés de mon meilleur ami et regardais Hélios qui câlinait ( ?) une peluche en forme de lapin, aparetenant sans odute à Akito. Après plusieurs coup d’œil je reconnu aisemment le lapin qui avait failli causer la perte de mes amis la toute première fois que nous nous sommes rencontrés ! Oui c’est bien ce même lapin qu’Hélios à attaqué ce jour là. Heuresement sans faire de blessés. Aujourd’hui quand je repense à ce jour je ne peux m’empêcher de rire un peu mais bon lorsque ça c’est passé, je ne faisais pas la fière ! J’avais été tellement effrayée pour Akito et Agito, tellement angoissé que les machoires de mon loup ne se referment sur eux que j’avais d’ailleurs severement réprimander Héliso par la suite. Le pauvre…. Il ne faisait que suivre son instinct après tout. La voix d’Agito résonna à mes tympans et il me posa une question assez particulière je dois dire :

_ Tu as dis que si tu pouvais te marier tu le ferai. Mais avec quel genre d’homme voudrais-tu te marier ?


Je ne su pas du tout quoi répondre sur le moment et il me fallut plusieurs minutes de reflexions à vrai dire. Avec quel genre d’homme voudrais-je me marier ? C’était vraiment une question on ne peut plus complexe tant les réponses pouvaient être nombreuses. A vrai dans mon ancienne vie je n’avais jamais eu qu’un seul et unique archétype de mari parfait que j’avais trouvé en Noctis mais dans une vie d’exorciste et bien…. A vrai dire je n’e navais aucunes idées. Ou plutôt non j’avais bien une vague idée mais comment l’exprimer ? La était tout le problème car comment décrire quelques choses qui me semble aussi flou ? Mo iqui avait déjà un mal fou à exprimer se que je ressent, ce n’était donc pas une chose des plus faciles que je devais faire. Finalement à ma grande surprise, ce fut comme si les mots sortaient seuls de ma bouche. Ainsi avais-je répondu à mon ami, mon regard posé sur lui sans pour autant le fixé :

« Et bien à vrai dire c’est une question qui n’as pas vraiment de sens pour moi. Je ne peux pas de décrire avec précision l’homme avec lequel j’aimerais me marier. Au contraire de mon ancienne vie, je n’ai plus la même vision des choses. Déjà il faudrait que cet homme m’accepte telle que je suis aussi bien physiquement que légitimement, c'est-à-dire un soldat et rien d’autre Oui je suis un soldat de Dieu et je n’y peux rien . C’est pour ça que je pense que le cœur de quelqu’un n’as que très peu de chance de s’ouvrir à moi pour ne pas dire jamais. En défitinive il faudrait que ce soit une personne de la Congrégation ou qui est un lien avec mais très sincérement, sans dire que j’ai des doutes, je préfére ne pas me bercer de fausses illusions et me dires que j’ai peut-être une chance. Oui c’est tout à fait ça, dans ce domaine je préfére partir défaitiste, ça fait nettement moi mal. »

Une réponse toute faite, comme il m’arrive d’en sortir lorsque je n’ai aucune idée préalable de ce que je vais répondre. A vrai dire j’avais un peu ce comportement en horreur, celui d’avoir des réponses toute prête, c’est comme si j’agissais comme un robot, un vulgaire mécanisme et je détestais ça. J’avais déjà assez l’impression d’être un pantin pour la Congrégation alors le fait que je me conduise comme ça de moi-même m’exaspèrais au possible. Entre temps, l’infirmière en chef était entré dans la chambre mais, fait surprenant venant de moi, d’une part je l’ai royalement ignorée et d’autre part je n’ai même pas chercher à être polie, trop occupée d’esprit pour ça. La seule chose que je m’entendis lui dire fut :

« Pouvez-vous nous laisser maintenant s’il vous plaît ?
-Oh ! Et bien Mademoiselle Dawndream, voila une impolitesse qui ne vous ressemble guère !
-Je sais… »

Et elle partit sans demander son reste. Pardon madame l’infirmère, je le sais j’ai été impolie mais ce n’était pas vraiment volontaire, sans aller jusqu'à dire que j’étais dans un état second il était clair que la question d’Agito avait eu le mérité de me plonger profondément dans mes pensées. Je vis alors Alice son serpent que je n’avais pas vu depuis des lustre faire une courte apparition. Tendant mon doigt vers elle, je murmurais lentement :

« Tiens, coucou toi. Ca faisait longtemps, d’où tu sort comme ça ? »
Je me suis rapidement repris et ai de nouveau regarder mon ami sans penser à grand-chose enfaite. Mes yeux parcoururent rapidement son chambre et je vis alors une boîte à musique proche de nous. Me levant, je m’en saisis et me suis dirigée avec vers la grande fenêtre de sa chambre avant de me stopper à quelques centimetres de la vitre. La vue était superbe, le solei lavait chassé les nuages noires qui le précédait et à présent les jardins de l’Ordre Noir resplendissaient comme jamais et l’arrère vue que je peouvait avoir me montrait une ville surplomber de plusieurs arc-en-ciels. C’était tellement somptueux que j’en pleurais un peu. Une telle vue me rends nostalgique sans que je sache pourquoi. Ce n’est pas vraiment que je suis triste mais j’ai un pincement au cœur. Par reflexe je ne sais quoi encore, j’avais activée la mélodie de la boîte à musique et celle-ci emplissait la pièce désormais. Je n’avais même pas remarqué jusqu'à présent. Evidemment ormis la musique personne ne disait plus rien, ou alors c’est que j’étais tellement absorbée parce que je voyais et entendais que je ne l’avais pas remarqué.
Finalement, comble de malchance, mon golem se mis à voleter autour de moi comem si il s’enervait ce qui me tira de mes pensées. Et malheuresement pour une bien mauvaise nouvelle puisque c’était une personne du département desarchives qui voulait davoir ou était le rapport que je devait rendre ? Et vu que je ne le l’avais pas encore fait… Sous peine d’un avertissement, il me donnait jusqu'à ce soir pour écrire et rendre ce fameux rapport et plus j’attendrais plus les conséquences seront lourdes. Enfin bon, lachant un soupir, je posais la jolie boite à musique sur la commode proche d’Agito et me retournait vers lui, un air las sur le visage. Tout en soupirant je lusi dis :

« Bon, je ne te retournerais pas la question que tu m’as posé si c’est ce que tu veux savoir ne t’en fais pas je ne usis pas aussi inssuportable que ça. Par contre ils commencent à me tapper méchamment sur le système les autres là avec leurs rapport de mission, mais bon apparement je n’ai pas le choix. Aaaah j’en ai marre tu n’imagine même pas à quel point ! A peine rentré que nous devons déjà nous mettre au travail ! C’est pas une vie ça…. Bon, est-ce que tu aurais des feuilles vierges et un crayons s’il te plait ? Ca te dérange si… si je reste avec toi le temps d’écrire mon rapport ? Je te laisse tranquille après si tu veux promis mais la je n’ai vraiment envie de rester seule pour décrire ce qui nous est arrivés. Et puis comme ça on fera deux rapports en un ! Ca te fera moins de travail… non ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Lun 2 Aoû - 8:09

¤ « Et bien à vrai dire c’est une question qui n’as pas vraiment de sens pour moi. Je ne peux pas de décrire avec précision l’homme avec lequel j’aimerais me marier. Au contraire de mon ancienne vie, je n’ai plus la même vision des choses. Déjà il faudrait que cet homme m’accepte telle que je suis aussi bien physiquement que légitimement, c'est-à-dire un soldat et rien d’autre Oui je suis un soldat de Dieu et je n’y peux rien . C’est pour ça que je pense que le cœur de quelqu’un n’as que très peu de chance de s’ouvrir à moi pour ne pas dire jamais. En définitive il faudrait que ce soit une personne de la Congrégation ou qui est un lien avec mais très sincèrement, sans dire que j’ai des doutes, je préfère ne pas me bercer de fausses illusions et me dires que j’ai peut-être une chance. Oui c’est tout à fait ça, dans ce domaine je préfère partir défaitiste, ça fait nettement moi mal. »

Pour résumé, elle n’en avait aucune idée quoi ! Même si pour certaine personne ce genre de réponse n’en serai pas une pour moi ça m’allais. Après je n’en sais pas plus donc je sais très bien que lorsque l’on ne peut pas répondre à une question, on ne peut pas…Regardant Cielle, celle-ci me regardait aussi avant de prendre la boîte à musique qui était posé sur ma commode et d’aller devant la fenêtre de ma chambre. Je changeais de position et mis mes jambes contre moi, ma tête dans mes bras, ceux-ci se trouvant poser sur mes genoux. Je ne laissais voir mon que yeux, enfin mon seul œil avec lequel je pouvais voir. Gardant toujours mon regard poser sur elle, j’entendis par la suite le déclenchement de la musique métallique de cette boîte. La musique de cette boîte résonnait sur les murs de ma chambre. Malgré cette musique l’atmosphère était assez calme. Enfin jusqu’à ce que le golem de Cielle se met à tourner autour d’elle avant qu’on entende la voix d’une personne qui s’occupait des archives et qui voulait son rapport sur notre mission. Il lui dit qu’on avait jusqu’à ce soir pour le lui rendre… Pff, quelle bande d’esclavagiste je vous jure… Cielle reposait ensuite la boîte sur ma commode et me dis en soupirant :

« Bon, je ne te retournerais pas la question que tu m’as posé si c’est ce que tu veux savoir ne t’en fais pas je ne suis pas aussi insupportable que ça. Par contre ils commencent à me taper méchamment sur le système les autres là avec leurs rapport de mission, mais bon apparemment je n’ai pas le choix. Aaaah j’en ai marre tu n’imagine même pas à quel point ! A peine rentré que nous devons déjà nous mettre au travail ! C’est pas une vie ça…. Bon, est-ce que tu aurais des feuilles vierges et un crayons s’il te plait ? Ca te dérange si… si je reste avec toi le temps d’écrire mon rapport ? Je te laisse tranquille après si tu veux promis mais la je n’ai vraiment envie de rester seule pour décrire ce qui nous est arrivés. Et puis comme ça on fera deux rapports en un ! Ca te fera moins de travail… non ? »

J’étais plutôt content qu’elle ne me retourne pas ma question même si ma réponse aurait été un simple « je sais pas » ! Et je voyais très bien que tout ça commençait à lui taper sur le système. Je comprend très bien. La dernière fois qu’une des personnes qui s’occupe des archives m’a dit que je devais rendre mon rapport dans un certain délais et sur un ton qui ne me plaisait pas, je lui ait répondu qu’il l’aurait quand il l’aurait et que si il continuait je me ramenais dans la salle des archives pour lui arracher la langue… J’étais comme toujours de très bonne humeur ce jour là. Lorsqu’elle me demanda si j’avais des feuilles et un crayon, je pointais l’armoire à côté de la commode où était poser la boîte à musique. Akito range toute les affaires de ce style dans le premier tiroir bas, celui que je pointais. En faite, Akito et moi sommes de vrai maniaque même si à première vu, surtout moi, on en a pas l’air. Même si c’est parfois saoulant de ranger, on a horreur que ce soit tout poser n’importe comment. Laissait toujours voir seulement que mes yeux, je profitais du faite que Cielle soit en train de prendre dans feuilles et stylo dans l’armoire pour lui dire à propos du faite qu’elle voulait rester le temps d’écrire le rapport :


_ Tu peux rester même après si tu veux. De toute manière je n’ai rien à faire et Akito sait enfin endormis…. Et puis ….. Je n’ai pas vraiment envie de rester tout seul.


J’avais murmuré ma dernière phrase et je ne savais pas si Cielle l’avait entendu puisque déjà ma bouche était caché par mes manches sur laquelle ma tête était poser. Elle revint ensuite avec des feuilles et des crayons. J’avais envie d’un peu embêter ceux qui s’occupe des archives mais je m’étais vite dit qu’ils allaient encore raller à tord et à travers et me saouler pendant je ne sais pas trop combien de temps alors il ne vaut mieux pas en faite. Je pris deux, trois feuille puis un crayon. Je commençais à écrire mais je me rendis compte qu’au bout d’un moment que j’avais tout écris en japonais et en kanji en plus. Je n’avais pas envie de tout réécrire en anglais et ils ont bien des japonais là-bas après tout qui pourront retraduire ce que j’avais écris. Après tout ils vont jeter un petit coup d’œil dessus et ce rapport sera ensuite vite oublier alors… Sauf par contre qu’Alice, elle avait décider que je devais m’occuper d’elle et non de mon rapport. Et elle aussi à un sacré caractère malgré que ce soit un serpent. Elle ne me laissera pas écrire tant que je ne me serrai pas occuper d’elle. Surtout qu’elle à sa technique pour m’empêcher d’écrire. Elle s’enroule de mes bras et serre ensuite. Et dans ces cas je n’ai pas le choix que d’accepter son caprice. Même si elle n’en fait pas souvent, quand elle en fait malgré que ce soit à sa manière, elle va jusqu’à ce que j’accepte…
Je fini par lâcher mon crayon et poser mes feuilles à côté de moi pour pouvoir m’occuper d’elle. D’un autre côté je sais pourquoi elle fait un caprice maintenant. C’est parce que puisque je suis habitué à ce qu’elle ne fasse jamais rien à par dormir, je ne fais pas vraiment attention. Je me rallongeais de nouveau sur le ventre, l’un de mes bras appuyer sur mon lit. Elle relâchait la pression autour de mes avants-bras puis vint de nouveau s’enrouler autour de mon coup. Avec le bout de l’un de mes doigts, je câlinais le coup de madame comme elle le voulait. Mon regard était en même temps plongé dans le vide. Pourquoi je me torture encore avec ce sujet que je trouve normalement si … Je soupirais continuant de câliner le coup d’Alice comme le souhaitait celle-ci. Je n’avais vraiment pas là tête à faire ce fichu rapport en plus. Je vais lui faire bouffer son rapport un jour à cet homme qui me réclame toujours un rapport dés que je rentre… Je n’arrêtais pas de penser à ce sujet qui normalement met sans aucune importance. Oui mes pensées tournaient dans ma tête même si elle commençait à divaguer un peu sur d’autre chose. Je fini par mettre mon deuxième bras sur mon lit comme le premier et mettre ma tête dans celui-ci, assez rapidement. Nan mais à quoi je pense moi ? Ca va franchement plus là, faut que j’arrête. Je tendis mon bras vers une peluche, ce qui voulait bien dire qu’Alice devait descendre. Elle l’avait bien comprit mais ne fini par descendre et aller s’enrouler la peluche qu’au bout de cinq bonnes minutes… Je remettais ensuite ma tête dans mes bras. Il y a bien dit que l’on avait jusqu’à ce soir pour rendre ce rapport. Au pire il l’aura demain matin ça va pas le tuer… Je repensais sur le coup à lorsque j’avais parler à un moment à Akira au téléphone. Il n’y a pas à dire, je vais le tuer en rentrant. Au minimum il sortira castrer à coup de B.A.G. ; franchement il a de ses idées lui aussi. En tous cas la prochaine fois qu’il demande ce que j’ai je dirais à Kaito-nii de ne pas lui dire même si dans un sens ça m’arrange parce qu’au moins j’ai une raison pour lui faire comprendre ce que je pense dans ses cas là. Je tournais mon regard vers Cielle quelque seconde avant de me remettre comme j’étais. Il faut vraiment que j’arrête de penser à ça … Mais j’y arrive pas à croire que c’est fait exprès seulement pour m’embêter. Je me relevais sur mes avant-bras puis attrapais mon crayon et les feuilles sur lesquelles j’avais commencé à écrire. Je regardais ce que j’avais écris. Il n’y a pas à dire, je ne veux pas non plus revoir cette Amanda. Je crois qu’elle a raison dans le fond, je ne l’aime pas. Je la trouve stupide, casse-pieds… En plus elle nous a causer que des problèmes pendant cette mission. Je suis mal placé pour dire ce que je vais dire car j’en fais souvent qu’à ma tête, mais franchement cette fille n’écoutait vraiment rien. Encore dans mon cas, je fais en sorte que la mission soit réussi, après les dégâts ça je m’en fiche mais elle … A croire qu’elle le faisait exprès ! Je demandais à Cielle :

_ Avec un peu de recule depuis ces quelques heures, qu’est-ce que tu en pense finalement de cette Amanda ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mar 3 Aoû - 5:20

Spoiler:
 




Un crayon, trois feuilles et un fond sonore à la limite du silence. C’est ainsi que j’ai commencé à écrire mon rapport comme le voulait cette gentille personne des archives (comprenez mon ironie en ce qui concerne le « gentille » surtout). Assise à côté d’Agito sur son lit, je prenais appuie sur mes jambes afin de pouvoirs écrire plus facilement. Pfff qu’est-ce que je détestais ça cette maudite tâche des rapports de missions ! Comme si ils n’étaient pas déjà assez au courant avec la présence de nos golems…

Enfin bref, prenant mon courage à deux mains, je débutai l’écriture non sans broncher je dois l’admettre. Je scindais mon rapport en plusieurs paragraphes pour d’une part plus de facilité de lecture même si il ne serait qu’à peine effleurer et d’autre part pour que moi-même j’arrive à m’y retrouver plus facilement. Evidemment, comme tout rapport basique je commençais par la description des lieux ou j’étais arrivé avant d’entrer plus dans le vif du sujet. Je crois que la partie qui m’a pris le plus de temps est celle de Monsieur Alois et Madame Vivaldi Von der Mound. Je peinais à trouver mes mots pour les décrire tout en restant cohérente avec mon rôle d’exorciste (oui il serait assez mal vu que dire de ce couple qu’ils étaient charmants et attentionnés alors qu’ils s‘agissaient d’Akumas vous en conviendrez.) Par la suite, décrire les combats et Amanda fut un véritable jeu d’enfants comparés aux précédents. Evidemment, je gardais pour moi le fait que mon corps à céder au contrôle temporaire de mon « dopelganger ». D’ailleurs je préférais ne plus y penser, jamais. Cette chose m’avait contrôlée une fois, pas deux. Avant que je ne commence à engourdir mes doigts à force d’écrire et écrire encore, Agito m’avait proposé de rester avec lui car il ne semblait pas vouloir rester seul. J’avais répondue par un sourire accompagné d’un « Mais tu sais je risque de m’endormir… Si ça ne te gêne pas il n’y à pas de problèmes ! » Car oui je sentais le sommeil me gagner de nouveau, le fait d’écrire sans doute. Quoi qu’il en soit je ne pouvais me permettre de fermer l’œil tant que je n’aurais pas fini mon écriture même si je m’en serais bien passé pour tout dire.

_ Avec un peu de recule depuis ces quelques heures, qu’est-ce que tu en pense finalement de cette Amanda ?

Cette question avait bien été imprimée dans ma tête sans pour autant me tirer de ma tâche que je voulais clôturer le plus vite possible. Ce que je pensais de cette fille ? Je fis rapidement le tour et à vrai dire c’était à peu prés ce que j’avais consigné sur mon rapport, à quelques détails prés.

« Et bien, pour moi Amanda n’est encore qu’une enfant dans sa tête. Après je ne veux pas juger la dessus. Il faut se mettre à sa place, elle à été coupée du monde presque totalement, on pouvait même dire quelle vivait en autarcie totale d’avec le reste de la planète, avec pour seul compagnie ses parents adoptifs. Ils on prit soin d’elle malgré le fait qu’ils soient tout deux des Akumas, ils on veiller sur sa personne, l’on aimé, protéger et vu grandir. Elle était leur centre d’intérêt, tout tournait autour d’elle. Comment veux-tu qu’elle ne soit pas devenue ce qu’elle est ? Néanmoins je suis toujours persuadée d’une chose c’est qu’elle à les compétences pour devenir une grande exorciste et je suis sûre que le fait de ne pas être revenue ici avec nous est la meilleur des choses pour elle. Je n’aurais été ni un bon modèle ni un bon instructeur, il est plus sage qu’elle apprenne dans un endroit totalement inconnu. »

Ce fut bref mais très vrai. Bien entendu dans mon rapport j’avais omis le fait que je la considérais comme une enfant de huit ans seulement alors qu’elle était mon ainée de cinq années. Inutiles de faire remonter sa aux oreilles des supérieurs et de lui créer des ennuis par la suite, cette jeune femme à déjà assez souffert comme ça.

En me relisant pour la seconde fois pour vérifier que tout était dans les normes et que je n’avais pas fait d’erreurs, je dis soudainement à Agito :

« Tu sais, je m’en veux tout de même de lui avoir dit toutes ces horreurs. En fait je ne sais pas ce qu’il m’a pris j’ai simplement trouvée qu’il fallait briser le fragile lien qui commençait à se créer si je ne voulais pas gâcher son avenir… »

Soupirant lourdement je pus enfin signer mon rapport et le classer en bon et du forme, je l’avais terminé au bout de je ne sais combien de temps passer sur ces feuilles désormais tatouées de mon écritures et de ses courbes manuscrites typiquement française. La lourdeur de mes paupières se faisait de plus en plus insistante et pour tout dire, la chambre qui commençait à prendre les couleurs sombres de la nuit naissante ne m’aidait en rien à rester éveillée.

Je regardais sur le côté et vis entre les mèches de cheveux qui me tombaient sur les yeux qu’Hélios s’était endormi lui aussi, confortablement installé à côté du lit d’Agito, la peluche de lapin entre les pattes. Je me demandais ce qui se passerait di un jour on venait à me l’enlever, mon Hélios. Jamais je ne m’en remettrais je pense, plus qu’un animal qui partage ma vie, i lest mon égal et un lien fort nous uni. Jamais je ne veux le perdre, i lest comme une famille pour moi. Curieuse, je finis par posé la question à mon meilleur ami présent juste à côté de moi :

« Hey Agito, dis-moi. Si un jour on te proposait de retrouver une vie normale sans Innocence ni rien sans qu’il y ai de conséquences par la suite, qu’en dirais-tu ? Est-ce que tu accepterais ? »

Pourquoi je lui demandais une chose pareille ? Inutile de me poser la question je n’en sais rien ! Oui, vous avez raison il y à beaucoup de choses que j’ignore et paradoxalement ça ne me frustre pas plu que ça enfaite. Heureusement même que je ne sais pas tout ! Comment ferais-je sinon pour m’émerveiller devant une pluie de flocons de neige, un bel arc en ciel ou le vol léger d’un papillon si je pouvais expliquer tout ça de manière banal et scientifique ? Ou serait la magie de la vie en elle-même si chaque chose, aussi infime soit-elle trouvait immédiatement une explication chiffrée ? Non merci, très peu pour moi. Je préfère rester ignorante et trouver le monde beau par bien des aspect plutôt que de tout savoir et me retrouver dans un univers dépourvu de couleur ou de gout particulier.

Ce soir je n’avais pas envie de retourner dans ma chambre.. Ou du moins pas tout de suite. Et puis comme Hélios était assoupi je me voyais mal le réveillé ou le porter à l’extérieur, vu le sommeil lourd qu’il à celui là ! D’une voix un peu timide, j’osais prononcer :

« Agito ? Je voulais savoir si je…. Enfin si je pouvais rester dormir ici cette nuit ? Je dormirais à côté d’Hélios pas de soucis vis-à-vis de ça. Je n’ai pas vraiment envie de passer la nuit seule mais si ça te dérange pas de problème je vais dans ma chambre. »
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mar 3 Aoû - 6:51

¤ « Et bien, pour moi Amanda n’est encore qu’une enfant dans sa tête. Après je ne veux pas juger la dessus. Il faut se mettre à sa place, elle à été coupée du monde presque totalement, on pouvait même dire quelle vivait en autarcie totale d’avec le reste de la planète, avec pour seul compagnie ses parents adoptifs. Ils on prit soin d’elle malgré le fait qu’ils soient tout deux des Akumas, ils on veiller sur sa personne, l’on aimé, protéger et vu grandir. Elle était leur centre d’intérêt, tout tournait autour d’elle. Comment veux-tu qu’elle ne soit pas devenue ce qu’elle est ? Néanmoins je suis toujours persuadée d’une chose c’est qu’elle à les compétences pour devenir une grande exorciste et je suis sûre que le fait de ne pas être revenue ici avec nous est la meilleur des choses pour elle. Je n’aurais été ni un bon modèle ni un bon instructeur, il est plus sage qu’elle apprenne dans un endroit totalement inconnu.
Tu sais, je m’en veux tout de même de lui avoir dit toutes ces horreurs. En fait je ne sais pas ce qu’il m’a pris j’ai simplement trouvée qu’il fallait briser le fragile lien qui commençait à se créer si je ne voulais pas gâcher son avenir… »


Je me doutais dans un sens qu’elle allait me répondre ça. Je me relevais à nouveau pour m’asseoir encore en tailleur et la regardais ensuite. Je soupirais mais d’un soupir quelque peu amusé. Même ce sentiment d’amusement n’était en aucun cas vraiment gentil et je fini par dire :

_ Franchement, en faite elle avait raison. Je ne l’aime pas. Lorsque je la vois où l’entend, je la trouve pire qu’une enfant de huit ans qui ne connaît rien à la vie. De mon point de vu de gosse, je ne trouve pas qu’elle ait eu une vie si différente de celle des autres enfants, on va dire. Si je me compare, à elle je ne trouve pas qu’elle ait été tant coupé du monde. Je ne vais pas raconter ma vie lorsque j’étais plus petit car sinon je n’ai pas fini mais en la voyant faire, je trouve vraiment Amanda pathétique. Son comportement est vraiment stupide … Et franchement pour te dire, je ne suis pas d’accord avec toi. Je suis sûr de tout le contraire en faite. Pour moi elle n’a pas les compétences requise pour être exorciste. Ses pensées sont trop simplistes et je ne l’a trouve en aucun cas courageuse. Et puis elle n’a pas ce quelque chose que chaque exorcistes ont en eux. Elle n’a aussi aucune vrais raison d’être une exorciste. On a tous choisis de l’être pour une bonne raison, alors qu’elle je ne vois aucune bonne raison et si elle en a vraiment une, je ne pense pas qu’elle soit bonne. Tu ne dois pas t’en vouloir d’avoir dis ce que tu as dis. Pour tout te dire, j’étais plutôt d’accord avec ce que tu disais et même content qu’elle entende une bonne vérité. Ne dis pas que tu n’aurai pas été un bon modèle ou instructeur car ce n’est pas vrai… Je pense plutôt que tu l’aurai mieux aidé. Mais le faite que ce soit bien qu’elle ne soit pas ici, c’est que la plus part d’entre nous l’aurions plutôt détruit. Moi en premier… Je ne l’aurai réellement fais que si, elle m’énervait réellement mais je l’aurai fait pas seulement par pur colère mais aussi par envie … par caprice…

J’arrêtais ensuite mon long, trop long à mon goût discours sur cette fille. Je n’ai jamais réellement montré à Cielle à quel point je pouvais être cruel avec quelqu’un. En faite, je fais souvent en sorte de na pas croiser les personnes que je déteste. Je sais très bien que cela se finirait mal et que j’aurais de problème. Lorsque Cielle est là, je suis étrangement calme par rapport à la normale si l’on remarque bien. Même si notre nature principale à Akito et moi c’est d’être calme… Je repris en main les feuilles de mon rapport et me remis à écrire. Je décrivais simplement tout ce qu’il s’était passé sans le moindre détail, ajoutant même mon point de vue. De toute manière, ça ne serai même pas lu, alors je pourrais même faire un dessin à un moment ça ne serai même pas remarquer. Je soupirais à mon tour. Je relevais à nouveau la tête lorsque j’entendis Cielle me demander :


« Hey Agito, dis-moi. Si un jour on te proposait de retrouver une vie normale sans Innocence ni rien sans qu’il y ai de conséquences par la suite, qu’en dirais-tu ? Est-ce que tu accepterais ? »

Je fus d’abord surpris par sa question. Ma réponse était comme un peu toute faite car je savais déjà ce que j’allais répondre. Continuant tout de même à écrire je lui répondis :

_ Impossible. Jamais je n’accepterai. Beaucoup déteste l’innocence mais moi j’aime ce qu’elle m’apporte. Je ne me considère en aucun cas comme un simple soldat de Dieu. Je ne crois pas d’ailleurs qu’il existe ce genre de « chose ». J’adore me battre et détruire les Akuma… Et puis je suis sûr que personne ici ne serai assez fou pour me proposer quelque chose comme ça. Puis que si je ne peux pas me battre et me défouler ainsi il faut que je trouve autre chose pour faire passer ma colère, mon sadisme et tout les sentiments de ce genre… Et puis contrairement à beaucoup d’exorcistes, j’aime cette guerre dans un sens. Être sur le champ de bataille est tellement excitant ! Et puis de toute manière même sans le Comte, les Noah et les Akuma, les êtres humains se font eux-même la guerre. La paix ne pourra jamais exister dans ce monde car tant qu’il y aura de l’amour, il y aura de la haine…

Oui, l’amour parfois engendre la colère et la vengeance et la vengeance engendre une autre vengeance et la vengeance engendre haine… Je ne retournais pas la question à Cielle car je savais déjà sa réponse. Elle n’on plus ne pourrai pas vivre sans son innocence. Je vois très bien qu’elle considère son innocence comme un ami ou même un membre de sa famille. Je parlais beaucoup en tout cas ce soir et c’est pas hyper habituel. Enfin su d’un côté on peut tenir la conversation assez longtemps avec Akito et moi mais souvent on ne dit pas autant de chose d’un seul coup… A moins qu’on le fasse sans vraiment sans rendre compte ? Enfin bref… Je continuais d’écrire j’avais presque fini en faite mais je me relisais et rajoutais parfois quelque détails en plus. Détails pas très important mais bon, j’avais quand même envie. Une fois tout fini et signer, je posais les feuilles par terre et mon crayon dessus. Je me reculai pour m’appuyer contre le mur et allongeais mes jambes. Je soupirais une nouvelle fois et regardais à nouveau Cielle. Puis je l’entendis dire d’une voix un peu timide :

« Agito ? Je voulais savoir si je…. Enfin si je pouvais rester dormir ici cette nuit ? Je dormirais à côté d’Hélios pas de soucis vis-à-vis de ça. Je n’ai pas vraiment envie de passer la nuit seule mais si ça te dérange pas de problème je vais dans ma chambre. »

Un petit sourire amuser s’affichait sur mes lèvres. Un sourire assez éphémère mais un sourire quand même. Je lui répondis directement :

_ Tu peux dormir avec moi si tu veux. J’y suis habitué… Petits on allait toujours dormir avec Kaito-nii alors ça ne me fait rien. Et puis tu as déjà dormis avec nous à la maison !

Enfin même si je n’avais pas vraiment sommeil pour l’instant. De toute manière je sais qu’à partir de demain mon ennuie quotidien va refaire surface alors, même si je ne dors pas maintenant personne ne viendra me réveillé parce que je fais la grasse matinée… Et puis courageux et surtout suicidaire celui qui osera me réveiller. Je ne suis pas vraiment du matin et c’est encore pire lorsque l’on me réveille alors. Je regardais les peluches autour de nous … Et dis ensuite à Cielle :

_ Par contre, je sens qu’on va devoir envoyer valser par terre toute ses peluches…

Je connais Akito. Il va être surpris mais il ne râlera pas. Lorsqu’il rare, ce qui est très rare, c’est toujours pour une bonne raison alors… Et puis je suis sûr qu’il va être surpris et content de voir Cielle dès qu’il sera réveillé ! Regardant Cielle, je remarquais par contre, que par rapport à moi, elle semblait un peu fatigué…
Ce sujet me revenais encore en tête. Mais c’est pas possible, ça va me hanter ce truc ou quoi ! J’en ai marre, ral-le-bol ! Je repensais sur le coup lorsque j’étais à la congrégation avant de rencontrer Cielle. Comme je l’ai déjà préciser, je n’avais que très, très peu d’amis déjà à cause du faite que je sois quelqu’un de distant et Akito assez timide, à cause de mon caractère et le côté mélancolique d’Akito … Bref à cause de nos caractère et surtout de ça… Même si moi je m’en fiche royalement et que je suis bien comme je suis, je n’aimais pas trop le faite de voir Akito quelque peu triste à propos du faite que l’on nous critiquais parfois… Même si celui-ci ne faisait pas long feu, au moment où l’a critique remontait jusqu’à moi et que je savais qui en était le responsable. En faite si on regarde bien je n’avais pas d’amis qui faisait partie des exorcistes. On les concéderait comme ce qu’ils étaient et c’est tout et puis pour le peux que nous somme aussi… A la congrégation, il n’y a pas beaucoup de personnes qui sont du genre à critiquer mais bon il y a toujours un ou deux crétins suicidaires… En faite je remarquais que mes amis, aussi peut soit-il, était surtout des traqueurs… Prenant mon coussin dans mes bras, contre moi et posant la tête dessus toute en regardant Cielle je dis :


_ Ne, j’ai remarqué que tu ne critiquais jamais rien même en sachant « ça ». Alors comment réagirais-tu si on te critiquait ou si on me critiquait ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mar 3 Aoû - 9:03

Spoiler:
 




Bon, il ne m’avait pas fallu longtemps pour connaitre le ressenti d’Agito vis-à-vis d’Amanda. Malgré les centaines de kilomètres qui les séparaient et qui allaient sans doute les maintenir loin l’un de l’autre encore un bon bout de temps, la rancune semblait tenace. C’est compréhensible d’ailleurs, je savais qu’Agito comme Akito n’avait pas appréciés d’être traités de monstre et moi non plus d’ailleurs je ne l’avais pas accepté. Ils sont comme mes petits frères et si quelqu’un leurs cherches des ennuis je serais la pour les épauler. Tout ça pour dire que je savais qu’Agito n’appréciât pas la demoiselle mais de la à m’en dresser un tel portrait, j’étais bien loin de compte enfaite ! Si il y à bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas c’était qu’il parle autant d’elle. Enfin bon je ne peux rien dire vu comment je fus bavarde également il avait le droit de prendre un peu la parole lui aussi après tout ! Nous avions une divergence d’opinions, il n’aimait pas Amanda et trouvait qu’elle n’avait rien d’une grande exorciste alors que j’étais persuadée du contraire, allez savoir pourquoi… Plus je l’écoutais parler plus je me dis qu’heureusement quelle était loin de la tour principale car vu le comportement d’Agito et ce qu’il venait de me dire en plus, il y aurait eu de forte raisons de croire que ces deux la auraient créé non pas des étincelles mais des incendies à se côtoyer chaque jours. Piouf, heureusement que ça n’arrivera pas !

Par la suite, je découvris le point de vue de mon ami concernant cette guerre. Apparemment il était l’un des seuls à aimer cette guerre dans un sens car elle lui permettait d’évacuer la colère qu’il engrangeait constamment. Oui, Agito faisait parti de ces exorcistes qui, comme le Maréchal Sokaro d’après ce que j’en ai entendu, ne tue que par pur plaisir et pour rien d’autre. Je le connaissais donc je n’en fus pas étonnée. Il avait raison sur un autre point c’est que même si l’on vient à remporter cette guerre les humains continueront eux de se faire la guerre entre eux. Comme il le dit, tant qu’il y aura de l’amour il y aura…. De la haine. Et moi chanceuse que j’étais, trop occupée par mon devoir de combattante, je n’avais pas le temps de penser au fait que j’étais seule et comble de tout je trouvais le moyens de m’en plaindre ! Tsss, quelle idiote… Agito avait bien raison de ne pas y songer, je devrais prendre exemple sur lui pour avancer correctement.

Puis, au moment où je lui avais demandé si je pouvais rester avec lui cette nuit, il avait esquissé un sourire en me répondant gentiment que je pouvais dormir avec lui si je voulais puisque depuis qu’ils étaient petits avec Akito ils avaient pour habitude de dormir avec Kaito, leur frère. Et puis c’est vrai que j’avais déjà dormie avec eux ! Raaaaah mais comment j’ai pu oublier ça ? C’est vrai, j’avais même chanté la chanson qui avait résonné un peu plus tôt dans l’infirmerie en ce jour. C’est avec joie que j’acceptais sa proposition. J’avais même ris un peu lorsqu’il avait dit qu’il nous faudrait avant tout virer toutes les peluches qui stationnaient sur son lit. Pas de problèmes, ce fut même assez divertissant il faut dire. Plus que tout, j’aimais ces moments d’étranges complicités qu’Agito, Akito et moi-même nous avions lorsque nous n’étions pas en mission. En effet, ces moment état rares et donc d’autant plus précieux et importants à mes yeux. Je devais mes gravés dans ma mémoire à jamais.

Je m’installais donc comme mon corps engourdi me dictait de la faire. J’étais heureuse, détendue d’être avec Agito. AU moins je savais que cette nuit je ne ferais pas de cauchemars et de penser ça m’avais faire sourire à l’avance, une nuit complète sans mauvais rêves était vraiment la bienvenue, surtout après la mission que l’on venait de terminer. C’était étrange à expliquer mais je savais au fond de moi que si Agito était la, c’est comme si il repoussait mes cauchemars, comme si il protégeait mon sommeil en quelques sortes. Oui bon je sais c’est sans doute exagérez pour vous comme explications mais c’est la plus simple que j’ai trouvé pour définir mon ressenti par rapport à ça.

Une question des plus étranges vint alors me secouer un peu. Agito venait de me demander pourquoi je ne critiquais jamais même en sachant « ça » et il voulait également savoir comme je réagirai si l’on venait à me critiquer ou à le critiquer. « Ca » ? Je mis un petit temps avant de comprendre qu’il voulait parler de nos « mœurs » différentes si je peux dire sue le sujet de la personne idéale pour partager sa vie. Qu’à cela ne tienne, ma réponse se fit aussi équivoque que directe et sans appels.

« Et bien je ne vois pas l’intérêt de critiquer et surtout pas sur un sujet pareil. Après tout c’est vrai tu ne choisi pas de la personne de qui tu tombe amoureux ! Ce serait un comble vraiment ! Si tu te sens bien dans ton choix alors il n’y à que ça qui compte vraiment. Tant que tu es heureux je le suis aussi sache le *sourire*. Ensuite pour ce qui est des critiques sur ma propre personne j’ai pour principe de ne jamais relever. Je préfère ignorer et faire comme si je n’avais rien entendu, les fauteurs de troubles finissent par se lasser d’ailleurs, enfin c’est comme ça que j’agissais dans mon « ancienne vie » si je peux dire et ça à toujours très bien marché. En revanche que j’apprenne ou entende quelqu’un te critiquer toi ou Akito et mon discours ne sera plus le même. Premièrement je demanderais des explications plus approfondis sur ce qui pourrait justifier ces critiques et ensuite et bien, je les ferais avaler à la personne qui à osé les prononcer. S’il le faut je pense que dans mon idiotie j’irais jusqu'à utiliser mon Innocence si le besoin s’en faisait sentir. Après tout hormis vous, pour le moment je ne considère pas vraiment les gens d’ici comme ma famille alors sans pour autant les agresser, si la situation le justifiait je pense qu’il serait possible qu’un combat d’Innocence éclate sous peu. Au risque de me répétée, Akito et toi êtes comme mes petits frères et jamais je ne veux entendre qui que se soit diffamer des choses sur votre dos

Oui, c’était exactement ça. Moi qui avant avais une sainte horreur de la violence, je commençais à changer peu à peu au contact de tout les gens que je côtoie ici chaque jour. Sans devenir agressive, je dirais que je deviens plus défensive au fur et à mesure que j’abats des Akumas ou que j’affronte des Noahs. C’est une bonne chose en quelques sortes, dans un sens il est toujours mieux de ne pas avoir de pitié pour l’ennemi. Même si parfois l’ennemi est entre les mêmes murs que vous et qu’il revêt l’apparence d’un exorciste.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mar 3 Aoû - 10:32

¤ « Et bien je ne vois pas l’intérêt de critiquer et surtout pas sur un sujet pareil. Après tout c’est vrai tu ne choisi pas de la personne de qui tu tombe amoureux ! Ce serait un comble vraiment ! Si tu te sens bien dans ton choix alors il n’y à que ça qui compte vraiment. Tant que tu es heureux je le suis aussi sache le. Ensuite pour ce qui est des critiques sur ma propre personne j’ai pour principe de ne jamais relever. Je préfère ignorer et faire comme si je n’avais rien entendu, les fauteurs de troubles finissent par se lasser d’ailleurs, enfin c’est comme ça que j’agissais dans mon « ancienne vie » si je peux dire et ça à toujours très bien marché. En revanche que j’apprenne ou entende quelqu’un te critiquer toi ou Akito et mon discours ne sera plus le même. Premièrement je demanderais des explications plus approfondis sur ce qui pourrait justifier ces critiques et ensuite et bien, je les ferais avaler à la personne qui à osé les prononcer. S’il le faut je pense que dans mon idiotie j’irais jusqu'à utiliser mon Innocence si le besoin s’en faisait sentir. Après tout hormis vous, pour le moment je ne considère pas vraiment les gens d’ici comme ma famille alors sans pour autant les agresser, si la situation le justifiait je pense qu’il serait possible qu’un combat d’Innocence éclate sous peu. Au risque de me répétée, Akito et toi êtes comme mes petits frères et jamais je ne veux entendre qui que se soit diffamer des choses sur votre dos.»

On ne choisit pas la personne de qui l’on tombe amoureux … C’est sûr qu’on ne choisit pas vraiment. On ne choisit que de fréquenter certaines personnes, après on ne choisit pas ce qu’il va se passer. On ne pourra jamais choisir ni le début ni la fin … La fin, quel mot étrange… Je ne fus pas étonné d’entre que si on la critiquait, elle s’en ficherait pas mal mais que si on venait à nous critiquer une guerre mondial pourrais se produire contre cette personne. Cette simple idée de guerre mondial m’amusait dans un sens. Famille … C’est vrai qu’Akito et moi appelions cette endroit notre deuxième maison et que pour ses habitants notre deuxième familles mais ce n’est pas totalement vrai en faite. Très peu de gens arrive à entrer dans notre cercle. Après pour arriver au stade que l’on vous compare à un membre de la famille c’est que l’on a vraiment confiance en cette personne et qu’on l’aime beaucoup. Pour arriver là, il faut franchir plusieurs palier. C’est comme un jeu pour un arriver il y a des règles très strictes qu’il faut suivre sans faire de bêtises. Sinon vous risquez de tomber très bas si on ne vous élimine pas du jeu… Je lui répondis :

_ Ca ne m’étonne pas de toi ça ! Pour te dire, de mon côté, je m’en fiche de ce que l’on peut raconter sur moi mais bon je n’aime pas vraiment que l’on me critique et souvent ça concerne Akito aussi donc j’ai horreur de ça. Mes défauts je les connais donc si on me critique sur ça je m’en fiche mais je n’aime pas lorsque la chose n’est pas vrai… Et je peux m’énervé facilement dans ses cas là. Et j’oserai utiliser tout les moyen possible pour rendre la monnaie de la pièce à cette personne. Comme toi, je n’aime pas que l’on critique les personnes auquel je tiens…

Aussi rare soit-elles mais bon, je n’aime pas quand même. Je regardais le mur de ma chambre qui se trouvait en face de moi. En faite je regardais un peu dans le vide sans vraiment m’en rendre compte. Peut-être suis-je plus fatigué que j’en ai l’impression… A moins que ce ne soit point de la fatigue. Je ne sais pas ce que sait mais je n’aime pas vraiment. Ca me fait assez bizarre aussi de parler de ce genre de chose avec Cielle, moi qui normalement ne dis jamais rien sur moi malgré le faite que l’on pourrait vite fait lire mon dossier. Quoi que même en le lisant on ne pourrait pas apprendre, une chose qui devrais sortir de ma bouche pour qu’elle soit satisfaisante. Mon regard basculais sur les peluches par terre. Ces peluches, Akito y tient tellement. Il y met aussi tellement d’affection dedans. En faite Akito, qui malgré et à cause du peux de personne qui arrive à entrer dans notre cercles, à un beaucoup d’affection à revendre. C’est vraiment la seule personne que je connaisse qui soit ainsi. Avoir autant de chose à donner si naturellement c’est assez rare. Surtout qu’il la donnerait volontiers à quelqu’un qui l’accepterait … Même si je sais que cette affection ne se donne pas à tout le monde. Surtout qu’Akito et comme moi malgré le faite qu’on pourrait beaucoup parler, on fait vraiment ressentir certaines choses par les gestes. De simples gestes souvent pour beaucoup de gens mais des gestes qui compte. C’est peut-être la timidité et le renfermement qui nous on fait comme ça mais on s’en fiche d’un autre côté… Je me laissais basculer sur le côté toujours mon oreiller dans mes bras, contre moi. Pourquoi est-ce que ce sujet donne souvent envie de pleurer ? Même si dans mon cas, ce n’est pas vraiment mon cas, enfin, au fond de moi je ne sais pas vraiment. Je ne sais déjà même pas pourquoi je parle de ça. Je n’en parle jamais habituellement et Akito c’est pareil. Enfin Akito ça ne le gêne pas trop d’en parler, c’est plutôt parce qu’il sait et que je sais très bien aussi qu’il va finir par pleurer au bout d’un moment donc il ne vaut mieux pas, pour éviter des larmes inutiles qui reviennent à chaque fois et qui font à chaque fois mal. Pourquoi j’ai l’impression que mon cœur ce sert parfois ? Je ne sais même pas pourquoi. Et pourquoi je me torture avec ça franchement ? Depuis toute à l’heure j’essaye de me raisonner pour tant … Mais je n’y arrive pas. Comme si mon corps, mon esprit ou je ne sais pas quoi encore qui a décidé de m’embêter voulait que quelque chose sort pour une fois. Quelque chose de sincère… Oh my gosh ! J’en ai marre… Pourquoi un simple truc qui m’énerve habituellement a décidé de me pourrir la soirée en plus de ce rapport et de cette Amanda ! Je suis déjà un détraqué, j’ai pas envie de devenir paranoïaque en plus … Donc que ce sujet me fiche la paix une bonne fois pour toute. Faut que j’arrête d’en parler aussi ça m’aiderai mais comme pour ça, je n’y arrive pas vraiment. Ca tourne dans ma tête c’est flou pour tout dire. C’est quelque chose que je ne connais pas, je sais très bien… C’est dans ce genre de cas, que le simple faite de croiser quelqu’un que j’aime pas me rend de « bonne humeur » on va dire. Parce qu’au moins je peux me défouler sur elle et vu que souvent cette personne ne m’aime pas non plus, je m’amuse avec mon éternelle ironie. Enfin souvent, toujours je devrais dire… Mon regard fini par se porter sur Cielle. Je la vis qui me regardait d’une façon … inquiète ? C’est sûr que je n’ai rien dit depuis toute à l’heure et parce que je pense à …. Le truc qui me bousille le plus l’esprit… Bon aussi on peut dire que juste en me regardant on peut deviner, si on me connaît, que je pense à quelque chose qui m’agace. Je ne dis rien, le regard dans le vide, allonger avec mes jambes replier, mon coussin contre moi dans mes bras et ma tête poser dessus… Bref…
Je me relevais cette fois et pris une position un peu inversé en faite. Car toujours en restant comme j’étais, je vins seulement poser ma tête sur les jambes de Cielle. Je ne dis rien sur ce geste, de plus de la manière comment j’avais poser ma tête, mon cache-œil était du côté où Cielle pouvais me regarder. Je ne disais rien pas parce que je n’avais plus rien à dire ou que je ne voulais pas parler mais seulement que je ne savais pas quoi dire. Parler de ce genre de sujet avec moi est inimaginable normalement … Quoi que normal n’est pas un mot qui fait partie de mon vocabulaire. Je tournais à nouveau ma pupille reptilienne vers les peluches par terre. Non je n’ai définitivement pas sommeil. Je dis ensuite à Cielle lorsque je regardais mon rapport :


_ On ira rendre nos rapports demain matin, enfin si le matin, je me décide à me lever sinon demain après-midi et on y ira en même temps. Tu verra si tu viens avec moi, tu n’aura pas de problème pour le retard…

J’ai assez menacé comme ça les membres là-bas qui m’ennuyait royalement avec leur rapport. Je n’en ai appliquer physiquement aucune car je savais que j’aurai des problèmes après mais verbalement au plutôt psychologiquement j’ai pas hésité une seconde… C’est incroyable comme un simple gosse de 15 ans peu effrayer beaucoup de personne du haut de ses 1m64 et 40 kilos à peine ! Enfin un simple gosse … Un exorciste de type cristallisation qui n’a aucune pitié pour rien… Enfin ne parlons plus trop de ça sinon je sens juste en me rappelant quelque souvenir, ma colère va faire un peu surfasse… Et les souvenirs vont mes faire pensé à ce sujet qui m’énerve et qui étrangement me … Je sais pas comment expliquer ça en faite… C’est étrange… Je fini par demander à ce qu’elle en pensait de tout ça :


_ Ne … A ton avis pourquoi … ce sujet de conversation que tu as eus avec Akito … me tourne autant dans la tête au point que je m’embrouille moi-même ?

Je n’avais pas prononcé ça à voix basse mais je n’avais pas non plus demander cela avec une voix normal. Ce n’est pas le genre de chose dont je parle habituellement et ce n’est en aucun cas de la curiosité … Je veux savoir son point de vue c’est vrai mais je veux trouver un pourquoi à ma question et un comment avec bien sûr une bonne raison et réponse…
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mer 4 Aoû - 2:17

Bon, au moins je savais maintenant qu’Agito et moi partagions un point de vue identiques sur les critiques, autant cela nous passe au dessus lorsque c’est censé nous atteindre, autant lorsque l’on s’en prend à une personne à laquelle on tient nous pouvons ouvrir une guerre avec la personne concernée qui aurait osé trop ouvrir sa bouche. Tant mieux dans un sens. Puis, Agito ne dit plus rien durant un certain laps de temps. J’avoue l’avoir regarder avec un étrange regard, presque de façon inquiète même. En effet, ce n’était pas souvent que je voyais mon ami afficher une telle expression si… interrogative ? Oui voila c’était le terme exact. J’avais l’impression qu’il se questionnait lui-même. Etrange, moi qui le connait c’est bien la première fois que je le vois agir comme ça, m’enfin bon si ça lui permet de démêler un peu le fils de ses pensées tant mieux. Il vint rapidement percuter mes yeux de son œil jaune, preuve qu’il avait bien remarqué la façon dont je l’observais. Sa tête vint par la suite rejoindre mes jambes, soit si il est bien installé comme ça qu’il le reste, moi ça ne me gêne pas. Au contraire, comme ça au moins je sens vraiment que je ne suis pas seule. Sa voix résonna pour me dire que nous pourrions aller rendre nos rapports demain matins et que si je descendais avec lui aux archives je n’aurais aucuns problèmes de retard. Cette solution me convenais parfaitement à vrai dire, seulement je savais pertinemment que lorsque mon ami ne serait pas avec moi, les gens des archives m’en ferait la réflexion, à n’en pas douter même ! Mes yeux dérivèrent sur le plafond singulier de la chambre de mes meilleurs amis pour y voir voler ensemble nos golems respectifs. C’est alors qu’une idée me vint, les golems pouvaient transmettre des messages non ? Alors pourquoi ne pourraient-ils pas apporter un rapport basique aux archives ? Ces petites bêtes mécaniques étaient connues pour parvenir à porter un poids qui leur est bien supérieur. Ainsi, j’eu l’idée folle de leur faire amener nos rapports. Attrapant le mien d’une main, je pris mon rapport de l’autre et dit à Agito :

« Dis-moi, et si pour être tranquille demain matin on envoyait nos golems rapporter nos rapports ? Au moins comme ça se serait fait. »

Joignant le geste à la parole, j’accrochais une à une les feuilles dudit rapport que j’avais écrit sur les ailes de mon petit golem qui ne semblait pas ravi. Mais plusieurs secousses plus tard il finit par obtempérer, en même temps il n’avait pas trop le choix. Le comique de la situation me fit rire tout de même ! Mon pauvre golem.. encombré dans son vol avec toutes ces feuilles ! Plus ridicule il était difficile de trouver selon moi ! M’enfin bon, je finis par le laissais s’envoler en lui donnant mes directives pour l’envoyer aux archives. Il sorti je ne sais trop comment de la chambre en passant par en dessous de la porte, froissant au passage les feuilles qui étaient accrochées à ses ailes bien comme il faut. Enfin bon, peu importe, déjà en bas ils auraient mon rapport ce soir, si ils avaient un problème avec son état ils n’avaient qu’a venir le chercher eux même après tout !

_ Ne … A ton avis pourquoi … ce sujet de conversation que tu as eus avec Akito … me tourne autant dans la tête au point que je m’embrouille moi-même ?

Tels furent les mots qu’Agito me dit en cet instant alors que j’avais déjà décrochée du sujet depuis un moment déjà. Ce n’était pas bien grave, je pouvais bien m’y remettre un peu ou tu simplement lui répondre si ça pouvait l’apaiser un peu, il n’y avait aucuns problèmes à ce niveau là. Je réfléchie bien à la question en fixant de nouveau le plafond tout en passant ma main droite dans la chevelure bleutée de mon meilleur ami. Je prenais soin de décortiquer chaque mot et de lui trouver un sens précis avant de formuler ma réponse. Finalement, ne voulant pas le faire attendre plus longtemps, je finis par délier ma langue.

« Je pense que d’une façon ou d’une autre ce sujet doit t’affecter plus que tu ne le crois, selon moi c’est même l’explication la plus logique et la plus probable qui soit pour expliquer ce que tu semble ressentir. Tu dis que ça te tourne toujours dans la tête ? Ne cherche pas d’avantage, inconsciemment tu cherche des réponses concrètes pour satisfaire ta curiosité je pense, mais après il n’est pas exclu que je me trompe. Es-tu curieux sur ce sujet ? Ca pourrait expliquer bien des choses pour essayer de le faire disparaitre de ton esprit, enfin si tu le veux bien sûr. »

Oui oui je sais, c’était une réponse pitoyable, mais pour dire la stricte vérité je n’arrivais plus à trouver mes mots, rien, niet, nada ! Je ne parvenais plus à décrire logiquement et précisément ce qui me trottait dans la tête. La fatigue sans doute… En parlant de fatigue, à peine avais-je terminé ma phrase que mes paupières se fermèrent lourdement pour m’entrainer très vite vers le sommeil.

Moi qui pensais faire un sommeil sans troubles je fus très vite ramenée loin de mes espérances. Je fis un cauchemar horrible cette nuit là. Nous étions en mission avec Agito et des Akumas nous encerclaient. J’allais attaquer lorsque mon corps fut paralysé et que j’ai vu Vitany apparaitre, ma petite sœur, perdue depuis si longtemps… Elle était là devant moi et en une fraction de seconde elle était dans mon dos et avait mis fin à la vie d’Agito, un sourire horrible scotchée aux lèvres. Non, non non et NON ! Je refusais ! NON ! Impossible ! Elle ne pouvait pas être là, et puis surtout Agito ne pouvait pas se faire tuer aussi simplement ! C’était inimaginable ! Et pourtant ça semblait si réel que je me surpris à en douter sur le coup. J’hurlais le nom de mon ami mais ma voix semblait se perdre dans les abîmes. Et, tandis que des larmes coulaient le long de mes joues tout se colorait de rouge autour de moi, engloutissant Vitany et son rire effroyable, tenant toujours Agito, sans signes de vie.
« AGITOOOOO !!!!! »


Le reflexe que j’eu cette nuit là fut simple, je me suis relevé en quatrième vitesse de façon à me retrouver assise sur le lit. Mon cœur battait à mille à l’heure, j’étais en sueur d’avoir autant paniquée. Tout ça pour me rendre compte à mon grand soulagement qu’il ne s’agissait que d’un mauvais rêve, une chimère qui n’arriverait jamais. La seule chose qui avait été transportée réellement furent mes larmes qui elles coulaient toujours sous l’effet de la peur. Je fis ce que je peux pour me calmer malgré tout. Il faisait nuit noir dans la chambre, seule la Lune éclairait un peu de manière à ce que je puisse distinguer certaines choses. Mon hypothétique peur revint alors au galop et je me mis à chercher compulsivement Agito. Il était le bien sûr, pourquoi aurait-il bougé me demanderez-vous ? Que voulez-vous quand on peur, on à peur, ça ne s’explique pas… Bref, le fait est que je l’ai enlacé aussi fort que je pu, soulagée de le voir bien là, séchant par la même occasion les dernières larmes qui restaient sur mes joues tout en murmurant un "Je suis rassurée, tu est bien là".
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Mer 4 Aoû - 4:33

¤ J’attendais la réponse qu’elle avait à me donner sans rien dire. Au moment où je sentis sa main passer dans mes cheveux je fermais les yeux. Je me demandais bien ce qu’elle allait me répondre et justement c’est à ce moment là qu’elle me répondis :

« Je pense que d’une façon ou d’une autre ce sujet doit t’affecter plus que tu ne le crois, selon moi c’est même l’explication la plus logique et la plus probable qui soit pour expliquer ce que tu semble ressentir. Tu dis que ça te tourne toujours dans la tête ? Ne cherche pas d’avantage, inconsciemment tu cherche des réponses concrètes pour satisfaire ta curiosité je pense, mais après il n’est pas exclu que je me trompe. Es-tu curieux sur ce sujet ? Ca pourrait expliquer bien des choses pour essayer de le faire disparaître de ton esprit, enfin si tu le veux bien sûr. »

Je cherche inconsciemment des réponses ? C’est parce que j’en veux des réponses mais seulement je ne sais même pas quelles sont les questions. Donc je ne sais pas quelle réponse donné à cette question inconnu. Je rouvris les yeux et tournais mon regard vers Cielle mais je vis qu’elle s’était endormie. Je me relevais et l’allongeais à côté de moi avant de me rallonger à mon tour. Et tout comme Cielle, la fatigue vint assez vite m’emporter. J’avais l’impression que cette cherches de questions et de réponses m’avais plus fatigué qu’autre chose. Je me réveillais dans la nuit mais sans rouvrir mes yeux. Akito s’était réveillé. Sur le coup je l’entendais s’excuser car il croyait que c’était de sa faute mais je le rassurais vite pour ne pas qu’il pense ainsi. Si je me suis réveillé c’est sûrement parce que je n’ai plus sommeil. Il remarqua très vite qu’il n’y avait quelque chose qu’il n’allait pas. Je me demandais ce qu’il en pensait aussi, alors je lui expliquais tout. Mes pensées, mes questions, les réponses de Cielle… Il fut assez surpris de voir que ça me trottait dans la tête tout ça mais d’un autre côté, je ne comprend pas pourquoi ça le rendais quelque peu heureux. Je lui parlais du faite que Cielle pensait que j’essayais de satisfaire ma curiosité. C’est vrai mais je hais cette curiosité. Pourquoi faut-il que ça fasse si mal tout ça. Pourquoi faut-il que ça me met dans un tel état. Ca, je ne comprend vraiment pas. La réponse d’Akito m’étonnait encore plus et c’était tellement inimaginable chez moi que sur le coup je ne savais pas vraiment trop quoi pensé.
« C’est parce que tu veux connaître ça toi aussi, tu veux sûrement être aimé ainsi. Il y a aussi une petite part de curiosité la dedans. Tu veux sûrement savoir aussi ce que ça fait d’être aimé, ce que c’est d’être aimé ainsi… Je comprend très bien ce que tu pense et ce que tu ressent. » … Vouloir être aimé ainsi ? C’est stupide, je n’ai jamais voulu ça par le passer d’ailleurs. Je ne vois pas pourquoi je voudrais savoir ce que ça fait même si … Même si quoi ? Il faut que j’arrête franchement ! C’est bon, vous avez gagner j’en ai marre... C’est vrai que … d’un côté j ‘aimerai bien aussi … savoir ce que ça fait … ce que l’on ressent et comment on se sent… Ce qui se passe dans ses cas là… Je …
J’avais par la suite ouvert grand les yeux lorsque j’entendis Cielle crier mon nom. Je la regardais, elle avait l’air paniqué. Elle avait sûrement du faire un cauchemar où quelque chose comme ça. Elle pleurait, elle avait peur, elle était en sueur. Je me demande bien de quoi elle a rêvée pour être ainsi ? Elle me serait par la suite dans ses bras en me murmurant un :

"Je suis rassurée, tu est bien là"

J’étais assez surpris en faite. Je la laissais faire, de toute manière je ne savais pas de quoi elle avait rêver donc je n’arrivais pas trop à comprendre mais à première vu, il a du m’arriver quelque chose de pas hyper sympathique dans son rêve. Je passais ma main droite dans don dos et m’accrochais à son haut. Je ne lui demandais pas de quoi elle avait rêver car je sais très bien dans ses cas là ce que ça fait. Akito se demandait ce qu’il se passait et était inquiet. Je relâchais Cielle au bout d’un moment et la regardais. Je pense qu’à partir de maintenant, enfin surtout pour moi la nuit est terminé. Je me levais mais avait oublié sur le coup que je ne pouvais pas tenir sur mes jambes, j’avais perdu l’équilibre directement mais m’étais rattraper sur mon lit… M’asseyant par terre, je fis remonter sur le lit quelque peluches. Les peluches ont toujours eu un don incroyable de calmer les gens. Pas tout le monde il est vrai mais elles ont comme un don de pouvoir apaiser, rassurer au moins un peu. C’est aussi pour ça qu’Akito aime emporter des peluches un peu partout, il sait que si il flanche à un moment, il pourra toujours se calmer. Je peux très bien le calmer moi aussi mais bon moi ce n’est qu’avec des mots que je peux faire quelque chose. Être dans un seul corps n’ai pas facile lorsque l’on veut rassurer l’autre. Comme tout ça à ses bonnes et mauvaises chose. Je m’approchais de la commode du mieux que je pouvais et donnais la boîte à musique à Cielle. Tout ce qu’il y a dans notre chambre à une certaine utilité, on va dire. Je tirais ensuite le dernier tiroir en si on par du haut de la commode. Pourquoi l’avais-je mis là déjà ? Je ne sais plus vraiment. Je prenais dans mes bras ce qu’il m’intéressait dans ce tiroir et le refermais ensuite. Puis je revins vers mon lit mais je restais assis par terre. Cette fameuse chose que j’avais pris dans mes bras était aussi une peluche mais elle était différente des autres et elle avait même un nom. Ce n’est pas moi qu’il l’ait appelé comme ça, c’est son nom de base. C’est Kaito-nii qu’il ma l’a offert lorsque j’avais huit ans. La même année où j’ai appris à faire du rollers. Il savait que par rapport à d’autre peluche qu’elle avait bien sûr plaire à Akito mais me plaire aussi. C’est sûr que ce n’est pas une peluche que normalement on offrirait à un gosse de huit ans mais bon vu mon caractère et mes goûts c’était très bien adapter. Son nom est boogie-kun. La première fois que je l’ai entendu, je me suis dis que c’était un nom bizarre mais en fin de compte je m’en fichais pas mal. Je n’ai ni pensé à le changer ni rien. Son nom était ainsi et c’est tout.
Spoiler:
 

Selon moi cette peluche n’avait pas spécialement une apparence bizarre. En faite le pourquoi nii-san savait pourquoi j’aimerai cette peluche, c’est pour la seule raison qu’elle est bizarre au yeux des autres et qu’elle tient dans sa main gauche une sorte de hache de boucher. Alors, oui, vu mes goûts elle m’a plus. Même si je ne le montrait pas que j’aimais beaucoup, cette peluche il ne m’empêchait pas de la trimbaler par tout où j’allais. Enfin bref, assez parler de ma peluche et revenons à l’instant présent…. Je regardais Cielle et lui demandais :

_ Ca va ?

Je remontais ensuite sur le lit du mieux que je pouvais. Mes jambes bougent, mais elle ne me soulève pas, j’espère que d’ici demain après-midi se problème sera régler. Je rajoutais aussi à ma première question :

_ Tu veux quelque chose ?

Attendant ensuite sa réponse, je ne disais plus rien. Je ne savais pas vraiment quoi dire en faite. Comme toujours mais bon ce genre de situation ne sont pas faite pour moi. Pensant aussi qu’il fallait mieux qu’elle pense à autre chose je lui dis au bout d’un moment :

_ Tu t’es endormis après avoir répondu à ma question. Et puis qu’Akito s’est réveillé, on en a parler. Je voudrais savoir ce que tu en pense de ce qu’il a dit :
« C’est parce que tu veux connaître ça toi aussi, tu veux sûrement être aimé ainsi. Il y a aussi une petite part de curiosité la dedans. Tu veux sûrement savoir aussi ce que ça fait d’être aimé, ce que c’est d’être aimé ainsi… Je comprend très bien ce que tu pense et ce que tu ressent. »

Je connais la réponse pour ma part, j’y ai déjà moi-même répondu. Mais je voulais savoir son point de vue qui est souvent différent du mien, je veux dire même si on est d’accord sur beaucoup de chose, on peut avoir des points de vu différent à cause de notre « place » on va dire. Je me retournais ensuite et tout en restant assis, je passais le drap sur ma tête jusqu’au niveau de mes yeux. Ca les cachais quelque peu en faite mais ce n’est pas bien grave. Et puis de toute manière même en me rendant compte de ce que je lui demandais, je n’agissais depuis le début pas comme je ferai habituellement alors ce n’est pas maintenant que je vais arrêter. Pour tout dire je sais qu’elle ne jugera pas mais je ne suis vraiment pas habituer à ce genre de chose…

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 5 Aoû - 0:20

Le contact rassurant d’Agito avait calmé mes larmes. Oui tout ceci n’avait été et ne restera à jamais qu’une illusion, mon ami était bel et bien en vie et personne ne viendras troubler ceci, pas même …ma sœur. Nous sommes restés quelques instant comme ça Agito et moi, sans parler ni bouger. Heureusement il ne m’avait pas demandé de quoi j’avais bien pu rêver, de toute manière il me semble peu probable que j’aurais eu la force de lui répondre sans flancher. Alors tant mieux qu’il n’ai rien voulu savoir. Il tenta de se mettre debout mais retomba illico par terre, ses jambes ne le portant apparemment toujours pas. Enfin bon elles bougeaient et c’était déjà bon signe, j’aurais dû m’en réjouir mais j’étais encore trop inhibée de la peur de ce cauchemar pour m’en rendre vraiment compte. Mon ami, au sol maintenant, était en train de renvoyer des peluches sur son lit pour je ne sais qu’elle raison. Hélios aussi c’était brusquement réveillé, normal vu comment j’avais hurlé… Sans se remettre debout, il s’empressa de me demander comment j’allais. Un très court dialogue se fit entendre dans mon crâne, chassant peu à peu les mauvaises images que j’avais encore en tête. Puis, Agito revint tant bien que mal sur le lit, et me tendit une peluche un peu particulière. On aurait dit un petit bonhomme avec une arme étrange, un peu comme une hache de boucher. Mais je me fichais un peu de son apparence, je la pris dans mes bras et la serra aussi fort que mes muscles me le permettait. Je fus même soulagée d’avoir cette fameuse peluche contre moi, bizarrement elle semblait absorber mon chagrin et ma peur, je sais c’est très bizarre à dire mais encore plus à expliquer ! Bref tout ça pour dire que la peluche me rassurait.

Agito me demanda lui aussi si j’allais bien. Hésitante un peu à répondre sur le départ, je finis par desserrer les dents :

« Oui ne t’en fais pas, j’ai juste fait un rêve bien trop réel à mon gout, un cauchemar serait même bien plus exact pour tout dire… »

Puis, mon ami me demanda si je voulais quelque chose mais la encore je répondis par la négative :

« Non c’est gentil merci mais, je pense que je vais retourner dans la chambre. J’ai suffisamment abusé de ton hospitalité et puis peut-être que l’ambiance de mon dortoir me calmeras aussi. Qui ne tente rien n’as rien après tout. »

_ Tu t’es endormis après avoir répondu à ma question. Et puis qu’Akito s’est réveillé, on en a parler. Je voudrais savoir ce que tu en pense de ce qu’il a dit :
« C’est parce que tu veux connaître ça toi aussi, tu veux sûrement être aimé ainsi. Il y a aussi une petite part de curiosité la dedans. Tu veux sûrement savoir aussi ce que ça fait d’être aimé, ce que c’est d’être aimé ainsi… Je comprend très bien ce que tu pense et ce que tu ressent. »


Je souriais, rien d’étonnant à ce qu’il veuille savoir. Attention, ce n’était pas un sourire moqueur, au contraire, au moins comme ça, je pouvais penser à autre chose qu’a ce mauvais rêve qui m’avait hanté plus qu’il ne l’aurait dû. Je devrais arrêter d’être aussi émotive, dans mon métier ce n’est pas très recommander…. Bref. Ravie d’avoir un sujet qui me changerait les idées, je lui répondis aussi vite et clairement que je le pus, encore un peu embrumée par la sommeil.

« Et bien pour moi c’est logique, puisque dans un certain sens, Akito et toi ne former qu’une seule et même personne, si l’un d’entre vous est attiré ou si son intérêt est captiver par quelques choses en particulier, il est normal que l’autre moitié fasse de même. Enfin je pense. Ce qui me fait dire ça est le « Je comprends très bien ce que tu pense et ce que tu ressent » d’Akito. Ceci appuie encore plus mes dires puisque l’un comme l’autre vous savez tout le temps ce que ressent votre moitié, donc dans un sens vous vous transmettez également ce qui vous attire ou vous questionnent. »

Pour changer, j’étais encore insatisfaite de ma réponse, j’avais l’impression d’avoir embrouillé Agito avec des termes trop recherchés pour ce que je voulais dire en réalité et comble de tout j’avais aussi l’impression d’avoir le cerveau à l’envers, comme si moi-même je m’étais embrouillé. Et je détestais ça.

Je du fermer un peu les yeux lorsqu’un éclat de lumière vint les percuter violemment. Après observation, je découvrir qu’il ne s’agissait ni plu ni moins que du lever du soleil. Il devait donc être très tôt et peu de monde circulait sans doute dans les couloirs béants de la Congrégation. Tant mieux, je n’aurais pas à croiser telle ou telle personnes en retournant dans ma chambre. Non aujourd’hui je n’avais pas vraiment envie d’être sociable, je voulais juste me rendormir et finir ma nuit inachevée. Une solution me traversa l’esprit concernant Agito. Condensant cette solution en une phrase, je lui dis :

« Tu sais si tu cherche de plus amples informations je ne pense pas être la personne idéale pour te renseigner mais peut-être que la bibliothèque central t’aideras un peu plus non ? Il doit bien y avoir plusieurs ouvrages la dessus tu ne pense pas ? Si tu veux je peux aller te chercher les livres qui traite du sujet et te les ramener pour essayer de t’éclairer et bien sûr de t’occuper le temps que tes jambes ne se décident à réfactionner correctement ! *smile* Bien sûr je n’irais pas voir les scientifique et si j’était toi je les éviterais dans les prochains jours, ils on du avoir vent de nos « exploits » si je peux dire. De toute manière, les scientifiques, tu va les voir pour leurs poser une question et il finissent par t’examiner pour tout autre chose donc bon, je dirais que cette section est à proscrire pour le moment. »
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Jeu 5 Aoû - 3:15

¤ « Et bien pour moi c’est logique, puisque dans un certain sens, Akito et toi ne former qu’une seule et même personne, si l’un d’entre vous est attiré ou si son intérêt est captiver par quelques choses en particulier, il est normal que l’autre moitié fasse de même. Enfin je pense. Ce qui me fait dire ça est le « Je comprends très bien ce que tu pense et ce que tu ressent » d’Akito. Ceci appuie encore plus mes dires puisque l’un comme l’autre vous savez tout le temps ce que ressent votre moitié, donc dans un sens vous vous transmettez également ce qui vous attire ou vous questionnent. »

J’écoutais ce que me disais Cielle, tout en restant dans la même position. Celle que je venais de prendre il y a quelque minutes, c’est à dire, assis en tailleur avec mon drap qui recouvrait ma tête jusqu’à mes yeux à peu près mais ceux-ci semblait aussi cacher. Un rayon de soleil vint percuter mon dos, je l’avais bien sentis, mais je ne fis rien. Je m’en fichais en faite. Pour l’instant j’étais en plus bien trop occupé à penser à autre chose qu’un simple rayon de soleil. Surtout que je déteste le soleil… D’un autre côté ce rayon voulait dire qu’il était déjà tôt. Me connaissant je ne vais pas dormir pour l’instant et sûrement finir ma nuit dans l’après-midi. D’un autre côté, vu l’état de mes jambes, je sens qu’on ne va pas me renvoyer en mission avant un petit moment, alors à partir d’aujourd’hui, comme à chaque fois, je n’ai plus vraiment d’horaire… J’entendis à nouveau Cielle me dire :

« Tu sais si tu cherche de plus amples informations je ne pense pas être la personne idéale pour te renseigner mais peut-être que la bibliothèque central t’aideras un peu plus non ? Il doit bien y avoir plusieurs ouvrages la dessus tu ne pense pas ? Si tu veux je peux aller te chercher les livres qui traite du sujet et te les ramener pour essayer de t'éclairer et bien sûr de t’occuper le temps que tes jambes ne se décident à refonctionner correctement ! Bien sûr je n’irais pas voir les scientifique et si j’étais toi je les éviterais dans les prochains jours, ils on du avoir vent de nos « exploits » si je peux dire. De toute manière, les scientifiques, tu va les voir pour leurs poser une question et il finissent par t’examiner pour tout autre chose donc bon, je dirais que cette section est à proscrire pour le moment. »

La bibliothèque… J’y étais aller plusieurs fois en faite si ce n’est pas pour dire que je passais 1 tiers de mon temps là-bas. La première fois que j’y étais aller, j’avais été assez impressionné de voir tout les livres qu’il pouvait y avoir. De toute manière c’est simple lorsque je n’ai rien à faire on me trouve soit dans la bibliothèque, soit la salle d’entraînement, soit le jardin ou soit dans ma chambre… Par contre lorsque j’ai décidé que je ne voulais que personne ne me trouver, me trouver est un vrai parcoure du combattant… Je répondis finalement à Cielle :

_ Je veux bien… Pour te dire, moi je trouve les scientifiques plutôt amusant. Et tu sais même si il on eut vent de ce qu’il sait passer, celui qui osera m’approcher est un suicidaire. Même si je ne peux pas me servir de mes jambes, je connais deux trois choses qui font bien mal. Je ne leur pose jamais de question la plus part du temps car souvent ça fini en discours interminable et à dormir debout. Et puis n’oublions pas que même si ils savent que pour nous changer, il suffit de faire basculer notre cache-œil de l’autre côté, Akito à une technique qui marche à tout les coups. Après il l’utilise de différente manière.

Les yeux doux, les larmes de crocodiles… Toutes ces choses dont ce serre Akito pour avoir ce qu’il veut. Et la plus part du temps on ne lui refuse rien. Akito est gentil donc il est sûr que personne ne crains rien. Si il avait eut mon caractère, je n’imagine même pas à quel point il aurait pus être ! C’est amusant souvent de le voir faire car la plus part des gens tourne les yeux pour ne pas avoir à faire à son regard. Et c’est là qu’il commence à parler… En faite si on regard bien, peut de gens même ici à la congrégation ne sont pas des manipulateur… Même si pou la plus part ce n’est pas méchant, on arrive toujours à avoir ce que l’on veut. Surtout nous les exorcistes…
Enfin si on revenait à … nan on va arrêter là je pense. Malgré toutes les questions que je me pose je sais très bien, que j’aurais mes réponses en tant voulu et que ça ne servait à rien de précipité la chose. De toute manière j’aurais beau, demander des réponses, lire des livres ou quoi que ce soit d’autre, je connais déjà la réponse. En faite, j’ai déjà lu beaucoup de livres, je connais le sens et les réponses à mes questions mais ce n’est pas vraiment réel. Ce n’est que littéralement parlant…. Revint après un grand silence dans ma chambre. Je ne disais rien, Cielle non plus. Ce silence n’était pas pesant au contraire, c’était ce genre de silence reposant. De ma position assis en tailleur, je m’étais laissé glissé sur le côté pour me retrouver en rouler dans mon draps, mes jambes contre moi. Je mis ma main sur notre cache-œil et laissais la place à Akito…


¤ J’ouvris mon œil et regardais d’abord autour de moi. Je savais très bien pourquoi Agito m’avait laissé la place. Il doit être fatigué dans un sens en faite. Fatigué de ce poser autant de questions alors qu’il connaît la réponse. Je le comprend très bien … Agito … Il a du aussi penser que ça me ferai du bien de prendre la place. Enfin je me comprend lorsque je dis ça ! Sans bouger, je regardais alors Cielle. Je crois qu’elle n’avait pas encore vu que l’on avait échanger de place. Mes bras n’étant pas coincés dans le drap, avec ma main gauche, je tirais sur sa manche pour qu’elle regarde de mon côté. J’étais toute aussi curieux qu’Agito et prenant un feuille, je commençais à écrire dessus mais en anglais pour que Cielle comprenne ce que j’avais marqué. C’était une sorte de jeu de différence en va dire, pour moi. C’était une sorte de petit tableau, avec 4 colonnes. La première c’était des questions, la deuxième là où Cielle devait mettre se réponse, la troisième la où c’était moi et la quatrième là où c’était Agito car vous devez vous en douter mais en pas les mêmes goûtes même si on aime beaucoup de chose de pareil. Dans la première colonne il y avait en tout onze questions assez simple et tout bêtes pour dire !
1 ) Ta boisson préférée ? 2) Ton plats préféré ? 3 ) l’odeur que tu préfère ? 4 ) La couleur que tu préfère ? 5 ) ton passe-temps favoris ? 6 ) ta saison préférée ? 7 ) Ton temps préféré ? 8 ) la matière que tu préfère au toucher ? 9 ) l’instrument de musique que tu préfère ? 10 ) l’endroit que tu préfère à la congrégation ? 11 ) ton chiffre préféré ? …
Oui des questions toutes bêtes, qui montre bien que je suis curieux de savoir des choses aussi futiles soit-elles… Je répondais avec Agito en premier pour que Cielle voit directement nos réponses sur ce que l’on préfère. Je répondis d’abord en premier :
1) Le thé. 2 ) les bonbons. 3 ) la framboise. 4 ) Le violet et le bleu. 5 ) Dessiner. 6 ) L’hiver. 7 ) lorsqu’il neige. 8 ) la fourrure de mes peluches ! 9 ) euh … ? 10 ) ma chambre. 11 ) Le 21 ;
Ensuite ce fut le tour d’Agito. Même pas besoin de lui poser ces questions, je connaissais déjà ces réponses. Même si c’est un peu logique en faite …. :
1 ) Le lait. 2 ) J’en ai pas. 3 ) Le sang. 4 ) Le rouge. 5 ) Torturer mes ennemis. 6 ) L’Hiver. 7 ) L’orage. 8 ) La soie. 9 ) Le piano. 10 ) Le jardin. 11 ) Le 13.
Et là on voit bien qu’on a pas du tout les même préférences. Parmi toute nos réponses seulement une est pareil. Je tendis ensuite la feuille à Cielle pour qu’elle comprenne ce que j’étais en train de faire. Je la lui tendis avec mon sourire habituelle et lui demandais aussi :

- C’est quand ton anniversaire au faite ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 6 Aoû - 5:18

Spoiler:
 

Nous avons rapidement parlé avec Agito. Ou plutôt nous nous parlions à tour de rôle. Er maintenant, un silence des plus reposants c’était installé dans sa chambre. Fermant les yeux, je laissais mes oreilles se délecter avec joie de ce calme si peu présent autour de moi d’habitude. Il faut dire qu’entre toutes les missions et autres exterminations d’Akumas que nous sommes tenus d’accomplir, le mot « calme » n’est pas spécialement un invité d’honneur dans nos atmosphères respectives. En regardant bien c’est vrai que je ne l’avais pas encore remarqué mais Agito qui était habitué à être des plus énergique était étonnement calme et ce, depuis le début de notre conversation ici (sans compter le moment ou je me suis endormie bien sûr non depuis que nous sommes rentrés à la Congrégation il avait demeuré très posé, le contraire même de son caractère habituel). Enroulé dans ses draps, je n’allais pas aller l’embêter ou le déloger alors qu’il paraissait serein !
C’est alors qu’une petite main timide vint agripper ma manche et la tirer doucement. D’abord étonnée de ce geste venant d’Agito, je le fus beaucoup moins lorsque je vis que leur cache-œil avait déménagé d’une rétine à l’autre. Akito était de retour et semblait aller mieux désormais, je ne sentais plus chez lui cette détresse palpable qu’il dégageait lorsque nous sommes arrivés hier soir. Ca me rassurait de me dire et surtout de voir qu’il était parvenu à se calmer. Je déteste voir l’un de mes amis tristes, surtout quand je ne peux rien y faire. En cet instant lui aussi semblant serein, donc tout allait bien pour moi aussi, et un sourire vint définitivement sceller loin dans mon esprit l’affreux songe modelé cette nuit. Il n’y à pas à dire, lorsqu’Akito est heureux ou se sent tout simplement bien, i lest capable de vous calmer aussi, vous déstressé en le voyant. Son aura enfantine à un effet relaxant je dirais. Souriant en fermant les yeux, je ne remarquais pas tout de suite qu’il griffonnait quelques choses d’étrange sur une feuille de papier resté errante sur le lit. Ce n’est que lorsqu’il me la tendit que j’en vis les écritures, on aurait dit une sorte de test de personnalité tout en anglais, heureusement d’ailleurs, je ne savais pas maitriser d’autres langues que l’anglais ou le français, j’aurais donc été très peu avancée si il m’avait tout écrit en kanji japonais ! Bref, reprenons. Tout comme le veux la coutume dans n’importe quels tests, celui-ci était composé de plusieurs questions avec ou sans rapport entre elles. Bien, j’allais donc y répondre si il n’y avait que ça pour lui faire plaisir et découvrir certaine facette de ma personnalité pourquoi pas après tout ? Silencieusement, je transcrivais sur la feuille les réponses que je trouvais les plus adaptées me concernant. J’écrivais dans la dernière colonne, ainsi je pus observer un peu les réponses précédentes de mes amis. Comme attendu, chacun avait écrit des réponses bien précise et en adéquation totale avec leurs comportement respectifs, c'est-à-dire très éloigné l’un de l’autre. Normal en même temps. Bon examinons ces questions d’un peu plus prés.

1)Ta boisson préférée ? L’eau et le jus de fruit
2)Ton plats préféré ? Je n’en ai pas vraiment
3)l’odeur que tu préfère ? L’odeur de la lavande & de la Vanille
4)La couleur que tu préfère ? Le bleu clair
5)ton passe-temps favoris ? La lecture & dormir
6)ta saison préférée ? L’hiver et le printemps
7)Ton temps préféré ? L’orage
8) la matière que tu préfère au toucher ? La soie
9)l’instrument de musique que tu préfère ? Le piano & la harpe
10)l’endroit que tu préfère à la congrégation ? Ma chambre & les jardins
11)ton chiffre préféré ? Je n’en ai pas.
Bon voila, après une ou deux relectures je pensais avoir tout remplis correctement et ne rien avoir oublié, enfin je l’espérais tout du moins. Je remarquais que j'avais quelques réponses communes à chacun de mes deux meilleurs amis, n petit sourire bref pour signifier ma frêle joie et aussitôt il fut englouti. J’avais un peu de mal à saisir comment d’aussi simples et brèves question pourrait l’aider à mieux cerner mon « moi intérieur » mais bon si il y arrivait et que dans le même temps il satisfaisait sa curiosité à propos de moi tant mieux. Ensuite, vint une question qu’il me posa oralement cette fois, et qui malgré tout, me blessa un peu. Non non ce n’était pas du tout de la faute d’Akito ! Seulement, « cette date » est un peu trop proche à mon gout de cet « événement ». Une voix un peu douloureuse, je me faisais violence pour contenir un maximum cet air un peu triste qui trahissait de temps à autre mon mal-être. Akito ne devait pas voir ce côté la de mon visage.

« Et bien, je sais que je suis née un 19 Avril, sous le signe du Bélier il me semble. Par contre, si possible j’aimerais éviter que d’autres personnes ne l’apprenne pour des raisons personnelles. Autant j’ai une confiance aveugle en toi, autant je ne veux pas accordée cette même confiance à d’autre personnes. Cette date, n’est pas vraiment symbolique ni joyeuse pour moi… »


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Neko !
Le Requin †

Nyaaaaa
▐ Ton Age : 21 ▐ Rp : Nyaaa
Féminin « Messages » : 1238
« Two Perso » : Nyaa
« Situation » : No Rp


Who Are You ?
Level Rise_: Nyaaa
Souvenir/Pouvoirs/Innocence_:


MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ] Ven 6 Aoû - 9:01

¤ « Et bien, je sais que je suis née un 19 Avril, sous le signe du Bélier il me semble. Par contre, si possible j’aimerais éviter que d’autres personnes ne l’apprenne pour des raisons personnelles. Autant j’ai une confiance aveugle en toi, autant je ne veux pas accordée cette même confiance à d’autre personnes. Cette date, n’est pas vraiment symbolique ni joyeuse pour moi… »

Ca se sentait dans sa réponse et pour moi ça se voyait clairement, je n’aurais jamais du poser la question. Je le voyais clairement qu’elle me cachait sa tristesse sûrement pour ne pas y penser et ne pas m’inquiéter. Alors automatiquement et assez rapidement, j’avais bouger de sorte à passer mes bras autour du cou de Cielle. Ce genre de réaction sont assez, sans prévenir on va dire, chez moi. J’agis comme-ci c’était tout naturel de le faire. Je lâchais d’une voix basse d’abord un « Gomen. » qui voulait bien dire ce qu’il voulait dire. Je ne devrais pas vraiment être content dans ce genre de cas là mais le faite qu’elle ait dit qu’elle avait une confiance aveugle en nous, me faisais vraiment plaisir. Après mon geste, un nouveau silence s’installait. En faite, je pouvais briser ce silence n’importe quand mais je ne comptais pas le faire directement. Je préférais attendre un peu avant de le briser. Surtout pour ce que j’allais. A première vu, ce sont des mots qui semble rassurant et tout fait déjà mais non bien au contraire. Je brisais le silence en disant :

-Pas la peine de cacher ta tristesse avec nous. On comprend très bien ce sentiment. Si tu m’avais poser la question, nous avait poser la question nous ne savons même pas comment nous aurions réagis en vérité. Notre anniversaire à nous c’est le 21 Décembre…. Tu te souviens de ce que t’a raconter Agito à propos de Luberier et de ce qui s’est passer il y a 4 ans…. Et bien, ce que l’on ne t’a pas dis à ce moment là c’est que cela c’est passer un peu avant notre anniversaire. En faite, lorsque Komui-san a appris, nous avons eut le droit de rentrer chez nous et en faite nous sommes arrivés justement chez nous 1 jour avant de notre anniversaire… Tu sais si tu as envie de pleurer lorsque ça ne va pas, ne te retiens pas et pleure. Je pense que c’est la meilleur façon d’évacuer car si tu retiens trop tes larmes, elles finiront par couler à flot et même juste pour une broutille…

Je ne dis plus rien après. En faite sans vraiment le faire exprès, j’avais tout fait remonter à la surface et là sur le coup se serai moi qui aurait presque envie de pleurer. Je restais dans la position que j’étais et ne bougeais pas. Je vis alors ma petite feuille où il y avait mes petites questions juste à côté et dis alors à Cielle :

-Plus on est ensemble et plus j’ai l’impression que nous nous ressemblons tout les trois bien plus que ce que l’on ne croit.

A première vu c’est sûr, on ne se ressemble pas du tout mais si on creuse un peu, on a beaucoup de point commun… Un grand silence se réinstallait à nouveau et moi je me disais que je venais de pourrir le début de ma journée et peut-être celle de Cielle… Je lâchais Cielle au bout d’un moment et la regardais avant de lui afficher un sourire. Un sourire qui était bien moins grand que ceux lorsque je suis vraiment content mais un sourire quand même. Je dis de nouveau à Cielle :

-Tu veux sûrement retourner dans ta chambre nan ? Vas-y si tu veux y aller, ne t’inquiète pas. Vu comme c’est partie cet après-midi mes jambes vont sûrement pouvoir me porter à nouveau donc d’ici là, je pense que je vais rester ici… Ah et Hélios tu peux garder le lapin si tu veux.

Je lui souris à nouveau du même sourire puis regardais à nouveau Cielle pour avoir ma réponse. Je reprenais aussi le draps dans lequel mes jambes étaient encore enroulées dedans pour l’enrouler à nouveau tout autour de moi. Ce n’est pas spécialement que j’ai froid mais j’aime bien. Me regard se portait alors sur une des peluches, je n’avais pas fais attention à ça et je devais sûrement dormir lorsque celle-ci à atterrie ici mais un de mes ours tenait entre ses pattes un lycoris. Je pris cette fameuse peluche que je posais ensuite à côté de moi après avoir pris la fleur de lycoris dans l’un de mes mains. Je la regardais et mon sourire s’agrandissait un petit peu. Je n’avais pas revu de lycoris depuis la dernière fois que je suis venu à la maison. J’étais content d’en voir une mais je me demandais sur le coup d’où elle venait. Enfin ce n’est pas bien grave. En la regardant je repensais au jardin à la maison. Oui, j’avais hâte de rentrer de nouveau. Contrairement à beaucoup je me suis bien habitué ici mais il n’empêche que je ne raterais aucune occasion pour rentrer chez moi même si ce n’est pour quelque jours à peine. Même si je sais qu’une fois arriver à la maison, l’une des premières envie d’Agito serai de faire souffrir Akira comme il sait le faire. Et puis en parlant de tout ça il eut quelque chose qui, je ne sais pourquoi, me vint en tête. En parlant de larmes, de Luberier, d’Agito … Beaucoup de monde pense qu’Agito n’est sûrement pas capable de pleurer. Si il sait le faire mais on ne pourra le voir réellement pleurer que si ça me concerne et ou pour de bonnes raisons. En faite, je n’en suis heureux d’un côté, d’avoir vu pleurer Agito ainsi une fois que nous étions à la maison. Il avait retenu toute ses larmes durant tout se temps. Ce n’est peut-être pas bien de penser ainsi mais sur le coup, je me dis qu’il pleurait mais il pleurait pour moi. Et ça me fait plaisir dans un sens même si juste le faite d’y penser je ressent comme un pincement au cœur et ça me serre. Enfin bref, ne parlons plus de ça … Surtout qu’Agito entend toutes mes pensées donc je me demande aussi ce qui va ou risque de me dire… Bref, bref …
Je regardais à nouveau Cielle et je lui souriais toujours mais cette fois d’une manière un peu plus joyeuse que le sourire juste avant…. En faite je savais et je me doutais même au moment qu’elle avait poser la question qu’elle comptait retourner dans sa chambre. Je la comprend. Et puis en plus à cette l’heure là, il n’y a personne dans le couloir… D’ailleurs, je ne sais même pas où est sa chambre et à quoi elle ressemble car même si on me dit que chacune des chambres est pareil ce n’est pas vraiment vrai. L’architecture est la même mais la façon dont y aménage celui qui loge dans celle-ci est propre à chacun…

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ]

Revenir en haut Aller en bas

Sur un air de musique... [Pv : Cielle Dawndream ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
D.Gray'man - Le Réveil de Pandore :: « CITIES» ::  A.T ● W.O.R.L.D'S ● E.N.D-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit